OEUVRES DU BARON D’HOLBACH (1723-1789)
Portrait du baron
Notice sur sa vie et ses oeuvres dans la Biographie universelle
* L’abbé et le rabbin, par M. le baron d’Holbach (Correspondance littéraire de Grimm, 1er septembre 1764, Paris : Furne, 1829. p. 57-59)* L’Antiquité dévoilée par ses usages, ou Examen critique des principales opinions, cérémonies et institutions religieuses et politiques des différents peuples de la terre, par feu M. Boulanger (baron d’Holbach) Amsterdam : M. M. Rey, 1766. Voir table détaillée.
* Arrêt rendu à l’amphithéâtre de l’Opéra sur la plainte du milieu du parterre, intervenant dans la querelle des deux coins s.l.n.d. 15 p.
* Le bon sens, ou Idées naturelles opposées aux idées surnaturelles. A Londres. 1774. X-250 p.
* Le christianisme dévoilé ou Examen des principes et des effets de la religion chrétienne par feu M. Boulanger (Holbach) Londres, 1756. XXVIII-295 p. Voir table détaillée.
* La contagion sacrée ou Histoire naturelle de la superstition. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier. Londres : [s.n.], 1768.Tome 1. X-169 p.)
* La contagion sacrée ou Histoire naturelle de la superstition. Tome 2. 184 p.* De la cruauté religieuse. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier, Londres, 1769. [II]-228 p. Voir table détaillée.
* David ou L’histoire de l’homme selon le cœur de Dieu, par Peter Annet ; ouvrage traduit de l’anglais [par d’Holbach]. Londres, 1768. VII-79 p.
* L’Enfer détruit ou Examen raisonné du dogme de l’éternité des peines. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier. Londres, 1769. [IV]-160 p. Voir table détaillée.
* L’esprit du clergé ou Le christianisme primitif vengé des entreprises et des excès de nos prêtres modernes Tome 1. [Thomas Gordon et M. Trenchard] ; traduit de l’anglais [par le baron P. H. D. d’Holbach] Londres, 1762. 2 vol. [VI]-240 p. Voir table détaillée.
* L’esprit du clergé ou Le christianisme primitif vengé des entreprises et des excès de nos prêtres modernes. Tome 2. 240 p. Voir table détaillée.* Éthocratie, ou Le gouvernement fondé sur la morale, par Paul Henry Thiry d’Holbach. Amsterdam : chez M.-M. Rey, 1776. 293 p. Voir table détaillée.
* Oeuvres philosophiques de M. Fréret. Aussi attribué au baron d’Holbach. Londres : [s.n.], 1776. 443 p. Voir table détaillée.
* Histoire critique de Jésus-Christ, ou Analyse raisonnée des Évangiles. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier. s.l.n.d., [Amsterdam, 1770], VIII-XXXII-398 p. Voir table détaillée.
* Obéron, ou les Aventures de Huon de Bordeaux, par Wieland ; traduction. par le baron d’Holbach fils. Paris : Petit, an VIII [1800]. VIII-232 p. Voir table détaillée.
* Hymne au soleil. [par le baron d’Holbach], extrait du t. IV des Variétés littéraires d’Arnaud et Suard, Paris : Xérouet et Déterville, an XII (1804). p. 305 à 310
* De l’imposture sacerdotale ou Recueil de pièces sur le clergé, traduit de l’anglois [par le baron d’Holbach]. Londres : 1767, 144 p.
* L’intolérance convaincue de crime et de folie, ouvrage trad. de l’anglois [par le baron P.H.D. d’Holbach]. De la tolérance dans la religion ou De la liberté de conscience, par Crellius ; [trad. de Ch. Le Cène, adaptée par J. A. Naigeon]. Londres : [s.n.], 1769. VI-174 p. Voir table détaillée.
* L’esprit du judaïsme ou Examen raisonné de la loi de Moyse et de son influence sur la religion chrétienne [traduit de l’anglais par le baron d’Holbach]. Londres, 1770, XXII-201 p.
* Lettre à une dame d’un certain âge sur l’état présent de l’opéra. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier, En Arcadie : aux dépens de l’Académie royale de musique, 1752. 17 p.
* Le militaire philosophe ou Difficultés sur la religion proposées au R.P. Malebranche, par un ancien officier. Ouvrage attribué à T. de Saint-Hyacinthe, refait en grande partie par Jacques André Naigeon et dont le dernier chapitre est attribué au baron d’Holbach. Londres, 1768. 200 p.
* Réflexions impartiales sur l’Évangile par feu M. de Mirabaud (attribuées aussi au baron d’Holbach). Londres. 1769, paginé 129 à 238
* La morale universelle ou Les devoirs de l’homme fondés sur sa nature. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier. Amsterdam, M.-M. Rey, 1776, 3 vol., 416 364 p. Tome 1 Voir table détaillée.
* Tome 2.
* Tome 3.* Éléments de la morale universelle, ou Catéchisme de la nature, par feu M. le baron d’Holbach. Paris : G. de Bure, 1790. 208 p.
* Le Nazaréen, ou Le christianisme des juifs, des gentils et des mahométans, de Jean Toland ; trad. de l’anglois [par le baron P.H.D. d’Holbach]. Londres : [s.n.], 1777. XLVII-261 p. Voir table détaillée.
* Ode sur la vie humaine, de M. Guillaume Van-Haaren ; trad. du hollandais [par le baron d’Holbach], extrait du t. II des "Variétés littéraires" d’Arnaud et Suard, Paris : Lacombe, 1768. P. 191 à 197
* Essai sur les préjugés, ou De l’influence des opinions sur les moeurs et sur le bonheur des hommes, ouvrage contenant l’apologie de la philosophie, par Mr. D. M. Ouvrage attribué à C.-C. Du Marsais, mais dont l’auteur véritable serait d’Holbach selon Naigeon. Londres : [s.n.], 1770. IV-396 p. Voir table détaillée.
* Les prêtres démasqués ou Des iniquités du clergé chrétien, ouvrage traduit de l’anglois [par le baron d’Holbach]. Londres, 1768. [II]-180 p. Voir table détaillée.
* Système social ou Principes naturels de la morale et de la politique, avec un examen de l’influence du gouvernement sur les mœurs. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier. Londres, 1773. 3 t. en 1 vol., (VIII-218-174-166 p.) Tome 1
* Système social ou Principes naturels de la morale et de la politique. Tome 2. 174 p. Voir table détaillée.
* Système social ou Principes naturels de la morale et de la politique. Tome 3. 166 p. Voir table détaillée.* Examen des prophéties qui servent de fondement à la religion chrétienne ; avec un Essai de critique sur les prophètes et les prophéties en général, ouvrages traduits de l’anglois [par le baron d’Holbach]. Londres, 1768. [III]-234 p. Voir table détaillée.
* Examen critique de la vie et des ouvrages de saint Paul, (traduit de l’anglais de Peter Annet par le baron d’Holbach). Avec une dissertation sur saint Pierre par feu M. Boulanger. Londres : [s.n.], 1770. 208 p. Voir table détaillée.
* Essai sur l’art de ramper, à l’usage des courtisans. Par M. le baron d’Holbach, extrait de la Correspondance littéraire de Grimm et Diderot, décembre 1790, Paris : F. Buisson, 1813, p. 611 à 619.
* Tableau des saints, ou Examen de l’esprit, de la conduite, des maximes et du mérite des personnages que le christianisme révère et propose pour modèles. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier. Londres, 1770. 2 t. en 1 vol., XXXVIII-280 p. Tome 1. Voir table détaillée.
* Tableau des saints. Tome 2. 286 p.* Théologie portative ou Dictionnaire abrégé de la religion chrétienne, par M. l’abbé Bernier. Par le baron d’Holbach, d’après Quérard. Londres : [s.n.], 1768. 243 p.
* La politique naturelle ou Discours sur les vrais principes du gouvernement par un ancien magistrat [baron d'Holbach 1723-1789]. Tome 2. 1773. 280 p.
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TABLES DÉTAILLÉES
L’Antiquité dévoilée par ses usages, ou Examen critique des principales opinions, cérémonies et institutions religieuses et politiques des différents peuples de la terre, par feu M. Boulanger (baron d’Holbach)
EXTRAIT d’une Lettre écrite à l’Éditeur sur la vie et les Ouvrages de l’Auteur. AVANT-PROPOS. ILIVRE PREMIER. Des Institutions faites par les différents peuples de la terre, pour se retracer la mémoire du Déluge. CHAPITRE I. Des Hydrophories ou de la Fête du Déluge à Athènes et de la Fête de la Déesse de Syrie à Hiérapolis. CHAPITRE II. De la cérémonie de l’effusion des eaux de Siloë au Temple de Jérusalem pendant la Fête des Tabernacles. CHAPITRE III. De l’effusion des eaux à Ithome. D’une Fête du Déluge d’Inachus dans l’Argolide ; de quelques autres usages relatifs au même objet. Des Fêtes des eaux chez d’autres Peuples. CHAPITRE IV. Vestiges d’Usages Hydrophoriques dans plusieurs Fêtes anciennes et modernes. CHAPITRE V. Des autre Fêtes et Usages célébrés chez les anciens en mémoire du déluge. Des Pélories, des Antistéries, des Saturnales et des Fêtes modernes du même genre. CHAPITRE VI ; De la fable des Géants, ou de la Gigantomachie, sous laquelle on a voulu peindre les révolutions de la Nature. LIVRE SECOND. De l’esprit funèbre des Fêtes anciennes ; des Sectes anciennes ; de la Vie sauvage. CHAPITRE I. Du ton triste et lugubre que l’on remarque dans les Solennités, les Fêtes et les Jeux du Paganisme. CHAPITRE II. Des Sectes anciennes, des Pèlerinages, du culte des montagnes. CHAPITRE III. De la vie errante et sauvage des premiers peuples. LIVRE TROISIEME. Des mystères des Anciens ; des Oracles des Sibylles ; du culte des astres et de l’Astrologie. CHAPITRE I. De l’institution des mystères, de leur objet et de leurs effets. Des mystères d’Éleusis, etc. CHAPITRE II. Des vrais motifs du secret des mystères. Ils avoient pour objet de cacher au Vulgaire le sort du monde et sa destruction future. CHAPITRE III. Des Sibylles, de leurs Oracles et de leurs Livres mystérieux. CHAPITRE IV. Des idées astronomiques des Anciens ; des terreurs causées par les Éclipses, les Comètes et les autres phénomènes de la Nature. De la cause des craintes que les météores excitoient dans les hommes. CHAPITRE V. De l’Astronomie des Anciens et de leurs idées astrologiques ; de leur manière astrologique d’écrire l’Histoire ; du culte des astres, ou du Sabianisme. LIVRE QUATRIEME. De l’Esprit Cyclique de l’Antiquité. Des dogmes qui ont été les suites de cet esprit, et des usages auxquels il a donné lieu. CHAPITRE I. De la manière dont les premiers hommes ont divisé les temps, et de l’esprit général qui a fait naître ces divisions. CHAPITRE II. Autres idées des anciens sur les nombres, les cycles et les périodes apocalyptiques de la grande année. CHAPITRE III. Du dogme de la venue du grand Juge à la fin des temps ; de l’attente où ont été les nations d’un Dieu qui doit détruire l’univers. Des opinions et des usages de l’antiquité occasionnés par ce dogme. CHAPITRE IV. Des usages des Anciens fondés sur leurs idées cycliques, astrologiques et apocalyptiques. LIVRE CINQUIEME. De l’esprit liturgique de l’Antiquité. Des fêtes solaires et des fêtes lunaires, etc. CHAPITRE I. Des Fêtes solaires chez les Romains. De la confusion que produisirent leurs deux années. Des défauts de notre Calendrier Grégorien. CHAPITRE II. Continuation du même sujet ; des Fêtes solaires chez les autres peuples anciens et modernes. CHAPITRE III. Des Fêtes lunaires ou du mois, ou des Fêtes qui dépendent du cours de la lune. Des Néoménies, ou Fêtes de la nouvelle lune, du Sabbat, etc. LIVRE SIXIÈME. Tableau des effets physiques et moraux du Déluge. CHAPITRE I. Du Déluge, ou de la révolution universelle qui a changé la face primitive de notre Globe, et des effets physiques qu’elle a produits sur la terre. CHAPITRE II. Des effets moraux du Déluge, ou du premier état des sociétés échappées aux malheurs de la terre. RECAPITULATION. Le christianisme dévoilé ou Examen des principes et des effets de la religion chrétienne par feu M. Boulanger (Holbach)
CHAPITRE I. Introduction. De la nécessité d’examiner sa religion, et des obstacles que l’on rencontre dans cet examen II. Histoire abrégée du peuple Juif. III. Histoire abrégée du christianisme IV. De la Mythologie Chrétienne, ou des idées que le christianisme donne de Dieu et de sa conduite. V. De la révélation. VI. Des preuves de la religion Chrétienne, des miracles, des prophéties, des martyrs. VII. Des mystères de la religion Chrétienne. VIII. Autre mystères et dogmes du christianisme IX. Des rites, des cérémonies, ou de la théurgie des Chrétiens. X. Des livres saints des Chrétiens. XI. De la morale Chrétienne. XII. Des vertus Chrétiennes. XIII. Des pratiques et des devoirs de la religion chrétienne. XIV. Des effets politiques de la religion Chrétienne. XV. De l’Église, ou du sacerdoce des Chrétiens. XVI. Conclusion De la cruauté religieuse. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier, Londres, 1769. [II]-228 p.)
Avertissement INTRODUCTION. SECTION I. Les hommes donnent toujours aux Dieux qu’ils adorent les passions qu’ils ont eux-mêmes. SECTION II. Les hommes devraient bien prendre garde aux idées qu’ils se sont de la Divinité. SECTION III. Des Cruautés Religieuses que les hommes exercent sur eux-mêmes. IV. Cruauté des Sacrifices sanglons. Des Sacrifices humains. SECTION V. Des traitements cruels que les hommes se font éprouver les uns aux autres à cause de la différence de leurs opinions religieuses et de la diversité de leurs cultes SECTION VI. En quoi consistent quelques-unes des querelles religieuses qui ont divisé les Chrétiens, et combien les matières ne dispute ont été inintelligibles pour les disputants. SECTION VII. De plusieurs Saints très-orthodoxes et des Peres de l’Église qui ont été de violons persécuteurs. SECTION VIII. De la puissance du Clergé, et de la Tyrannie de l’Évêque de Rome. SECTION IX. De l’Inquisition et de ses cruautés. SECTION X. De l’exécution de ceux que l’Inquisition a condamnés. SECTION XI. Des persécutions excitées par les Prêtres Protestants. SECTION XII. Recherches sur les causes de la cruauté et de l’esprit persécuteur que l’on remarque sur tout dans les Prêtres de l’Église Romaine. Dans le Supplément SECTION I. Des opinions erronées et des cérémonies superstitieuses que l’on trouve dans les Peres de l’Église. SECTION II. Exemples des opinions bizarres des Peres de l’Église. SECTION III. Des interprétations absurdes que les plus anciens Peres de l’Église ont donnés de l’Écriture. SECTION IV. Questions oiseuses, ridicules et indécentes de la Théologie Scholastique. Dans les Réflexions sur les persécutions religieuses et sur les moyens de les prévenir. SECTION I. De l’absurdité et de l’injustice de la persécution. SECTION II. Des sources de l’insolence et du pouvoir des Prêtres de l’Église Romaine. SECTION III. De la crédulité. Les gens d’esprit sont souvent dupes des préjugés du vulgaire. SECTION IV. Des moyens employés par le Clergé pour exciter les Princes à la persécution. SECTION V. Des remèdes que l’on peut opposer à la persécution. L’Enfer détruit ou Examen raisonné du dogme de l’éternité des peines. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier. Londres, 1769. [IV]-160 p.)
Titre Avertissement Introduction Section I. Examen des raisons sur lesquelles on établit le dogme de l’éternité des peines. Section II. Les hommes ne sons les maîtres ni de leurs actions ni de leur façon de penser. Section III. L’éternité des châtiments de l’autre vie est incompatible avec la bonté et la justice de Dieu. Section IV. Si tous les passages contenus dans la Bible ont été inspirés par la Divinité. Section V. D’après les Saintes Écritures elles-mêmes tout ce qu’elles contiennent n’a point été divinement inspiré. Section VI. La doctrine de l’éternité des peines n’est nullement propre à contenir les passions des hommes. Section VII. Conjectures sur le sort qui attend les hommes au sortir de cette vie ; ils ne peuvent craindre d’être éternellement malheureux. Section I. De la descente de Jésus - Christ aux Enfers. Section II. Réponse à quelques arguments. Section III. Réflexions qui semblent prouver qu’il n’y a point d’Enfer ni de tourments éternels à la suite de cette vie. L’esprit du clergé ou Le christianisme primitif vengé des entreprises et des excès de nos prêtres modernes [Thomas Gordon et M. Trenchard] ; traduit de l’anglais [par le baron P. H. D. d’Holbach] Londres, 1762. Tome 1.[VI]-240 p.
Tome I N°. I. Introduction II. Dessin de cet Ouvrage III. Sur le Mépris du Clergé. IV. De l’explication des Écritures. V. De l’incapacité du Clergé pour instruire les autres. VI. Sur les Symboles ou profession de foi. VII. De la Succession non-interrompue des Évêques. VIII. Suite du même sujet. IX. De la clarté de l’Écriture-Sainte. X. De l’ordre XI. Que la position avantageuse où se trouve le Clergé ne s’accorde nullement avec le danger où il dit se trouver. XII. De l’aversion du Clergé contre la réforme, et de ses artifices pour anéantir les effets. XIII. On prouve que l’Église est visiblement l’Ouvrage de la puissance Civile par les Actes du Parlement et par les serments du Clergé. N° XIV. on prouve par les Canons et les monuments Ecclésiastiques que le Clergé est l’Ouvrage de la puissance civile. page 115XV. De l’absurdité et de l’impossibilité d’une puissance qui Ecclésiastique soit indépendante de l’État. XVI. De la contrariété qui se trouve entre les principes et la conduite des Prêtres de la haute-Église. Avis au Clergé. XVII. Des causes pourquoi les Prêtres de l’Église-haute sont les plus méchants des hommes, XVIII. Idées générales de l’imposture Sacerdotale. XIX. L’autorité Ecclésiastique que prétendent les Prêtres est opposée à la Religion Chrétienne. XX. Sur les Chapelains ou Aumôniers XXI. Comparaison entre l’Église-haute et les Quakers au Trembleurs. XXII. L’imposture Sacerdotale corrompt tout et pervertit jusqu’au sens des mots. N°. XXIII. Du zèle. XXIV. De l’Esprit persécuteur. XXV. De la Consécration. XXVI. De la foi et de la morale. L’esprit du clergé ou Le christianisme primitif vengé. Tome 2. 240 p.
Tome II. XXVII. Sur le jeûne. XXVIII. De l’autorité. XXIX. De l’éducation. XXX. Suite de l’éducation. XXXI. Des Cérémonies. XXXII. Des Cérémonies. Suite. XXXIII. De l’ignorance du Vulgaire causée par le Clergé. XXXIV. Continuation de la feuille sur le jeûne. XXXV. De la raison. XXXVI. De la paix de l’Église. XXXVII. De l’inimitié du Clergé pour la Bible. XXXVIII. Des austérités et autres extravagances Religieuses. XXXIX. Les Prêtres craignent le ridicule. XL. De la cruauté Sacerdotale. XLI. De la folie du Clergé qui exige des respects, tandis que ses membres se déshonorent. De la justice de la tolérance et de la liberté de penser. N° XLII. De l’Athéisme du haut Clergé. XLIII. Continuation du même sujet. XLIV. Continuation du même sujet. Le Clergé prouvé Hobbiste. XLV. Continuation du même sujet. XLVI. Continuation du même sujet. XLVII. Les Prêtres n’ont point été institués par la Religion Chrétienne. XLVIII. Que tout pouvoir Sacerdotal est incompatible avec l’Évangile, qui s’y oppose formellement. XLIX. Continuation du même sujet. L. Recherches sur les institutions Religieuses. Réfutations des prétentions impies du Clergé. LI. Des trois Églises-hautes qui sont en Angleterre. LII. De l’Analogie qui se trouve entre le Paganisme anciens et le Sacerdoce moderne. LIII. L’Esprit Sacerdotal est fondé sur les faiblesses de la nature humaine. LIV. En quoi consiste la vraie Religion. Éthocratie, ou Le gouvernement fondé sur la morale, par Paul Henry Thiry d’Holbach. Amsterdam : chez M.-M. Rey, 1776. 293 p.
Page de Titre Dédicace à Louis XVI Avertissement CHAPITRE I. De l’union de la Morale avec la Politique. CHAPITRE II. Des loix fondamentales d’un bon Gouvernement CHAPITRE III. Des loix morales pour les Grands d’un État. CHAPITRE IV. Des loix morales pour la Noblesse. CHAPITRE V. Des loix morales pour les Gens de Guerre. CHAPITRE VI. Des loix morales pour les Magistrats. CHAPITRE VII. Des loix morales pour les Ministres de la Religion. CHAPITRE VIII. Des loix morales pour les Riches et les Pauvres. CHAPITRE IX. Des loix morales pour les Savants et Gens de Lettres. CHAPITRE X. Des loix morales relatives à l’Éducation. CHAPITRE XI. Des loix morales relatives aux Mariages, à la vie domestique et privée. CHAPITRE XII Des loix morales sur les Crimes. CHAPITRE XIII. Des loix morales contre les Vices et les désordres publics. CHAPITRE XIV. Des moyens de réformer les Moeurs. Oeuvres philosophiques de M. Fréret. Aussi attribué au baron d’Holbach. Londres : [s.n.], 1776. 443 p.
PREMIERE PARTIE. EXAMEN critique des Apologistes de la Religion Chrétienne. INTRODUCTION. CHAPITRE. I. Les Apologistes Chrétiens ne se sont pas assez attachés à prouver l’authenticité des Évangiles, quoiqu’on puisse y objecter des difficultés considérables qui méritent d’être éclaircies. CHAP. II. Histoire des suppositions d’ouvrages faits dans les premiers siècles de l’Église. CHAP. III. Y a-t-il eu des informations chez les Juifs et chez les Païens, pour s’assurer de la vérité des miracles de Jésus-Christ ? Ce que l’on en doit conclure ? si le plus grand nombre des Apôtres est mort martyr ? CHAP. IV. Si les aveux des Juifs, des Païens et des Mahométans prouvent que Jésus-Christ ait fait des miracles ? CHAP. V. De l’empire que les Chrétiens se sont attribué sur les démons. Toutes les Sectes se sont imaginé avoir la même prérogative. Ce prétendu pouvoir ne seroit-il pas un des effets de l’imagination, de la fourberie, ou de la superstition de ceux qui ont cru qu’il y avoit des mots efficaces ? CHAP. VI. Le Christianisme ne fut d’abord embrassé que par le peuple. De l’autorité de cette acceptation. CHAP. VII. Le Christianisme doit son principal accroissement à la violence des Empereurs Chrétiens. CHAP. VIII. Examen de l’argument tiré de la conduite régulière des premiers Chrétiens, de leur attachement à leur Religion, et des malheurs arrivés à leurs persécuteurs. CHAP. IX. Les hommes sont-ils plus éclairés qu’il ne l’étoient avant l’Évangile ? CHAP. X. Les hommes sont-ils plus parfaits depuis l’avènement de Jésus-Christ ? CHAP. XI. Diverses réflexions sur l’ancien et le nouveau Testament. CHAP. XII. Comment on peut concilier la nécessité d’une Religion révélée, avec l’ignorance de la plupart des hommes, et leur peu de capacité. CHAP. XIII. Réflexions sur l’argument, qu’il faut toujours prendre le parti le plus sûr. SECONDE PARTIE. Lettre de Thrasybule à Leucippe. La Moïsade. TROISIEME PARTIE. Recherches sur les Miracles. CHAPITRE. I. Que l’on a soutenu de tout temps dans l’Église, que les Miracles ne prouvoient point par eux-mêmes la vérité du parti dans lequel ils s’étoient faits. Etat de la Question. CHAP. II. Que la principale preuve d’une Religion véritable, devroit être à la portée de tous les hommes. CHAP. III. De la difficulté de constater les Miracles. CHAP. IV. Les monuments, les fêtes et la tradition ne prouvent pas la vérité des Miracles. CHAP. V. On prend souvent pour Miracles, des choses très-naturelles. CHAP. VI. L’Imagination produit souvent des effets extraordinaires, que l’on prend pour des Miracles. CHAP. VII. On ne sauroit trop se défier de l’imposture en matière de Miracles. CHAP. VIII. Qu’il faut se mettre en garde contre la crédulité des Prêtres et des Peuples en matière de Miracles. CHAP. IX. Que les Païens, les Juifs, les Mahométans et presque toutes les Sectes Chrétiennes, ont soutenu qu’il se faisoit dans leur parti des Miracles qui prouvoient pour eux. Conclusion. Réflexions sur l’Argument de Monsieur Pascal et de Monsieur Locke, Consternant la possibilité d’une autre Vie. Histoire critique de Jésus-Christ, ou Analyse raisonnée des Évangiles. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier. s.l.n.d., [Amsterdam, 1770], VIII-XXXII-398 p.
EPITRE A URANIE. PRÉFACE. CHAPITRE I. Tableau du peuple Juif et de ses Prophètes. Examen des Prophéties relatives à Jésus. CHAP. II. De la Naissance de Jésus-Christ. CHAP. III. Adoration des Mages et des Bergers. Massacre des Innocents et autres circonstances qui suivirent la naissance de Jésus-Christ. CHAP. IV. Baptême de Jésus-Christ. Son séjour dans le Désert. Commencement de sa prédication et de ses miracles. Noces de Cana. CHAP. V. Voyage de Jésus à Jérusalem. Vendeurs chassés du Temple. Conférence avec Nicodème. CHAP. VI. Aventure de Jésus avec la Samaritaine. Son voyage et ses miracles dans le pays des Géraséniens. CHAP. VII. Jésus guérit deux possédés. Miracle de pourceaux. Prodiges opérés par le Christ jusqu’à la fin de la première année de sa mission. CHAP. VIII. De ce que fit Jésus pendant son séjour à Jérusalem, c’est-à-dire, à la seconde Pâque de sa mission. CHAP. IX. Jésus fait de nouveaux miracles. Élections de ses douze Apôtres. CHAP. X. Sermon de la montagne. Précis de la morale de Jésus. Observations sur cette morale. CHAP. XI. Actions et paraboles de Jésus. Entreprise de ses Parents contre lui. Voyage de Jésus à Nazareth, et des succès qu’il y eut, CHAP. XII. Mission des Apôtres. Instructions que Jésus leur donne. Miracles opérés par lui jusqu’à la fin de la seconde année de sa propre mission. CHAP. XIII. Jésus repasse en Galilée, vers le tems de la troisième Pâque de sa mission. Ce qu’il y fit jusqu’au tems où il en sortit CHAP. XIV. Jésus se montre à Jérusalem. Il est forcé d’en sortir. Résurrection de Lazare Entrée triomphante du Christ. Sa retraite au Jardin des Olives. la Cène. Il est arrêté. CHAP. XV. Jugement et condamnation de Jésus. Son supplice et sa mort. CHAP. XVI. Résurrection de Jésus Sa conduite jusqu’à son ascension. Examen de preuves de sa résurrection. CHAP. XVII. Réflexions générales sur la vie du Christ. Prédications des Apôtres Conversion de St. Paul. Établissement du Christianisme Persécutions qu’il essuie. Causes de ses progrès. CHAP. XVIII. et dernier. Tableau du Christianisme depuis Constantin jusqu’à nous. Obéron, ou les Aventures de Huon de Bordeaux, par Wieland ; traduction. par le baron d’Holbach fils. Paris : Petit, an VIII [1800]. VIII-232 p.
CHANT PREMIER. Invocation et exposition. Huon de Bordeaux part pour Babylone. Il rencontre, dans une forêt près du Liban, Schérasmin, ancien écuyer de son Père, et lui fait le récit de ses aventures, du meurtre de Charlot, fils de Charlemagne, de son combat contre Amory, et des conditions que l’Empereur lui impose pour expier la mort de son fils. Schérasmin part avec Huon. CHANT SECOND. Huon et Schérasmin défont une troupe d’Arabes. Entrée de nuit dans une forêt. Terreur de Schérasmin. Orage, Procession, Danse singulière des Moines et des Nonnes. Oberon se fait connaître au Chevalier. CHANT TROISIEME. Huon rompt une lance avec le Prince du Liban et avec ses Chevaliers. Il délivre Angela, l’épouse du Prince, de la captivité où la retenait le Géant Angulaffre. Rêve de Huon. CHANT QUATRIEME. Huon fait à Schérasmin le récit de son rêve. Combat contre un Lion prêt à dévorer un Sarrasin. Perfidie du Sarrasin. Les deux Guerriers arrivent à Bagdad. Une vieille femme leur donne l’hospitalité. CHANT CINQUIEME. Songe de Rézia, fille du Calife de Bagdad. Mariage de cette Princesse avec le Prince des Druses. Repas de noces. Huon trouble la fête. Danse des Mahométans. Enlèvement de Rézia favorisé par Oberon. page 65CHANT SIXIEME. Arrivée des Amans à Ascalon. Visite d’Oberon ; ses avis. On s’embarque. Baptême de Rézia. Transports de Huon partagés par sa Maîtresse. Schérasmin, pour les distraire, leur propose le récit d’un Conte. Histoire de Janvier et de Mai. CHANT SEPTIEME. Arrivée à Lépante. Huon se sépare de Schérasmin. L’un s’embarque pour Rome et l’autre pour Marseille. Délire de Huon. Tempête horrible. Jugement en pleine mer. Beau dévouement d’Amanda. Les Amans atteignent une île déserte. Leur détresse. Grossesse d’Amanda. CHANT HUITIEME. Peines de Huon pour adoucir le sort d’Amanda. Son arrivée chez un Hermite. Accueil qu’il y reçoit ainsi que son épouse. Sages conseils que leur donne cet homme vénérable. Amanda approche du terme de sa grossesse. Titania, Reine des Génies, la protège. Couches d’Amanda. CHANT NEUVIEME. Fatmé vendue à Tunis. Schérasmin, après avoir long-tems erré pour trouver son maître, y arrive. Fatmé et lui se reconnaissent. - Mort de l’Hermite. Affreux changement dans l’île. Amanda perd son fils. Elle est enlevée par des Pirates. Disgrâce de Huon. p. 159CHANT DIXIEME. Situation cruelle de Huon. Oberon commence à s’attendrir. Arrivée miraculeuse du Chevalier à Tunis. Fatmè lui apprend qu’une belle inconnue vient d’être renfermée dans le sérail d’Almansor. Huon se fait Jardinier. CHANT ONZIEME. Violent amour d’Almansaris pour Huon. Ses tentatives pour le séduire. Résistance du Chevalier. CHANT DOUZIEME. Nouvelles tentatives d’Almansaris. Arrivée soudaine d’Almansor. Sa colère. Huon conduit dans un cachot. Visite que lui rend la Sultane. Vains efforts de Zoradine pour sauver le Chevalier. Ils sont tous les deux condamnés aux flammes. Apprêts du supplice. Oberon rend sa faveur aux deux Amans. Danse des infidèles. Retour à Paris. Tournois. Conclusion. L’intolérance convaincue de crime et de folie, ouvrage trad. de l’anglois [par le baron d’Holbach]. De la tolérance dans la religion ou De la liberté de conscience, par Crellius ; [trad. de Ch. Le Cène, adaptée par J. A. Naigeon]. Londres : [s.n.], 1769. VI-174 p.
PREMIERE PARTIE. CHAP. I. Que les Catholiques doivent accorder la liberté de Conscience et de Religion qu’ils ont promise à ceux qu’ils appellent Hérétiques, quand même ils pourroient les opprimer sans en recevoir aucun préjudice. II. Que les Catholiques peuvent sans blesser leur conscience accorder la liberté de Religion aux hérétiques et pourvoir à leur sûreté. III. Que les Catholiques doivent accorder aux hérétiques la liberté de Religion et pourvoir à leur sûreté. SECONDE PARTIE. CHAP. I. Sur le Blasphème. II. De la charité et de l’indulgence réciproque. III. De l’inutilité et de la barbarie des persécutions. IV. Combien la violence et la fraude sont opposées à l’esprit de la religion. Des effets différents de la tolérance et du faux zèle. V. Que la violence et la fraude en matière de Religion tendent plutôt à ruiner la Religion qu’à la faire fleurir. La conduite inspirée par la nature aux Païens est la condamnation de celle des Chrétiens. VI. De l’esprit destructeur de la persécution. Les Intolérants sont des frénétiques. Leur impudence et leur peu de capacité pour faire des Prosélytes. VII. Combien les haines et les persécutions sont opposées à l’Évangile et révoltantes pour la raison. VIII. De la force de l’habitude et du pouvoir de l’éducation sur tout en matière de religion. IX. La persécution et l’intolérance sont des marques visibles d’Apostasie. La morale universelle ou Les devoirs de l’homme fondés sur sa nature. Par le baron d’Holbach, d’après Barbier. Amsterdam, M.-M. Rey, 1776, Tome 1
Sur Google Books , pour ce seul tome 1, meilleure édition : Masson, Paris 1820
Page de Titre Préface np.Le Texte. Chapitre I Table de ce tome 1 Sur Gallica, tome 1
PRÉFACE. SECTION PREMIERE. Principes généraux, et définitions. CHAPITRE PREMIER. De la Morale, des devoirs, de l’obligation morale. CHAPITRE II. De l’hommes et de sa nature. CHAPITRE III. De la sensibilité, des facultés intellectuelles. CHAPITRE IV. Du plaisir et de la douleur, du bonheur. CHAPITRE V. Des passions, des desirs, des besoins. CHAPITRE VI. De l’intérêt ou de l’amour de soi. CHAPITRE VII. De l’utilité des passions. CHAPITRE VIII. De la volonté et des actions. CHAPITRE IX. De l’expérience. CHAPITRE X. De la vérité. CHAPITRE XI. De la raison. CHAPITRE XII. De l’habitude, de l’instruction, de l’éducation. CHAPITRE XIII. De la conscience. CHAPITRE XIV. Des effets de la conscience en Morale. SECTION SECONDE. Devoirs de l’homme dans l’état de nature et dans l’état de société ; des vertus sociales. CHAPITRE PREMIER. Devoirs de l’homme isolé, ou dans l’état de nature. CHAPITRE II. De la société, des devoirs de l’homme social. CHAPITRE III. De la vertu en général. CHAPITRE IV. De la justice. CHAPITRE V. De l’autorité. CHAPITRE VI. Du pacte social. CHAPITRE VII. De l’humanité. CHAPITRE VIII. De la compassion ou de la pitié. CHAPITRE IX. De la bienfaisance. CHAPITRE X. De la modestie, de l’honneur, de la gloire. CHAPITRE XI. De la tempérance, de la chasteté, de la pudeur. 179.CHAPITRE XII. De la prudence. CHAPITRE XIII. De la force, de la grandeur d’âme, de la patience. CHAPITRE XIV. De la véracité. CHAPITRE XV. De l’activité. CHAPITRE XVI. De la douceur, de l’indulgence, de la tolérance, de la complaisance, de la politesse, ou des qualités agréables dans la vie sociale. SECTION TROISIEME. Du mal moral, ou des crimes, des vices et des défauts des hommes. CHAPITRE PREMIER. Des crimes, de l’injustice, de l’homicide, du vol, de la cruauté. CHAPITRE II. De l’orgueil et de la vanité, du luxe. CHAPITRE III. De la colère, de la vengeance, de l’humeur, de la misanthropie. CHAPITRE IV. De l’avarice et de la prodigalité. CHAPITRE V. De l’ingratitude. Le Nazaréen, ou Le christianisme des juifs, des gentils et des mahométans, de Jean Toland ; trad. de l’anglois [par le baron d’Holbach]. Londres : [s.n.], 1777. XLVII-261 p.
PRÉFACE. I1°. ANNONCE d’un nouvel Évangile découvert à Amsterdam en 1709. I2°. Nazaréens regardés comme les premiers Chrétiens. 3°. Distinction de deux sortes de Chrétiens. 4°. Différentes difficultés que résout le système de distinction entre les Chrétiens Juifs et les Chrétiens Gentils. 5°. Suite du même sujet. 6°. Exposé de ce que renferme le nouvel Évangile découvert. 7°. Raisons pourquoi l’auteur s’est servi de Notés Latines et. 8°. Observations sur les divers sens de quelques mots, afin d’éviter toute chreatine. Artifice que le prêtre d’un zèle peu éclairé mettent ordinairement en usage pour décrier leurs antagonistes. Haines, , et disputes que ce livre peut occasionner. Fureur des fanatiques à laquelle il doit s’attendre. Avis. LETTRE PREMIERE CHRISTIANISME DES JUIFS, DES GENTILS ET DES MAHOMETANS. Page. 1CHAPITRE I. Idée générale des raisons qui ont porté l’auteur à écrire cette lette ; exposé de ce qu’elle contient. 1CHAPITRE II. Parmi le grand nombre d’Évangiles qui parurent dans les premiers temps du Christianisme, on voit par le décret de Gélase qu’il en parut un sous le nom de Barnabas. CHAPITRE III. Que les Mahométans ont chez eux un Évangile ; et que cet Évangile est, à n’en pouvoir douter, celui de Barnabas. CHAPITRE IV. Raisons et preuves sur lesquelles on est fondé à croire que les Mahométans ont reconnu un Évangile. CHAPITRE V. Découverte de ce même Évangile, traduit en Italien, et détails instructifs sur ce livre. CHAPITRE VI. Ignorance et erreur de ceux qui s’imaginent que les Mahométans sont les premiers auteurs de cette assertion: Que Jésus-Christ s’est échappé de la main des Juifs, et qu’un autre a été crucifie à sa place. CHAPITRE VII. Connaissance que nous avons maintenant des sources dans lesquelles les Mahométans ont puisé ce qu’ils savent de Jésus-Christ, et. CHAPITRE VIII. Dispute Paul et Barnabas, qui est peut-être la cause que dernier a écrit son Évangile. CHAPITRE IX. Accusations des Ébionites contre Paul. Examen de la source du nom Ébionites. Ébion est un personnage imaginaire. Sentiments des Ébionites. CHAPITRE X. Réponses de Paul aux accusations des Ébionites. Manière et unique moyen de concilier des textes qui paroissent contradictoires. CHAPITRE XI. Séparation de Paul d’avec Barnabas. Sujet du différent qui s’éleva entre eux. Deux différents livres des Actes des Apôtres. Conduite de Paul à Jérusalem, et la justification. Solution de la grande difficulté. CHAPITRE XII. Les lois de Moïse n’obligeoient que les seuls Juifs. Sophifrace Théologiens sur des choses inconciliables selon leur système. Les sacrifices anciens figuroient et l’union entre les hommes ; c’est cette union qu’avoir en vue Jésus-Christ dans son dernier soupé. CHAPITRE XIII. L’abstinence du sang et des chairs étouffées est obligatoire dans tous les temps, et n’a jamais été levée. Hardiesse des pasteurs modernes qui se dispensent d’un précepte aussi positif,. Passage de l’Epître aux Corinthiens sur l’abstinence des viandes et. CHAPITRE XIV. Les Peres sont tombés dans des raisonnements discordants sur les Nazaréens ou Ébionites. Ignorance d’Epiphanius. Nouvelles preuves que le système de l’auteur peut seul résoudre les difficultés injustice des hommes en matière de Religions. CHAPITRE XV. Lettres entre Jérôme et Augustin sur les Nazaréens ; vivacité déplacée et pétulance du premier. Procédés et cabales injustes contre les Juifs. Conduite misérable des Peres qui en ont été les auteurs. Résultat de ce qui a été prouvé antécédemment. CHAPITRE XVI. Observations sur les termes Oeuvres et Fol. Mal entendus qui ont causé des disputes sans fin. Moyens de concilier Paul avec Jaques, et le nouveau Testament avec l’ancien. CHAPITRE XVII. La Loi Morale est d’obligation indispensable à tout le genre humain. La Loi naturelle fait onze douzièmes dans toutes les religions du monde. Disputes sur les termes dont se sont servis les Apôtres, et auxquelles ceux-ci n’ont sûrement jamais pensé. CHAPITRE XVIII. Fautes et torts des Juifs pour avoir rejeté les avis salutaires de Jésus-Christ. Explication de ce qu’est le christianisme pur, simple et vrai, différents de ce Christianisme païen et superstitions qui lui a été substitué par les prêtres. Sentiment particulier de l’Auteur sur la religion qu’il adopte. CHAPITRE XIX. L’imposture d’un côté et la crédulité de l’autre, sont les causes de la différence qui se trouve entre le Christianisme primitif et celui d’aujourd’hui. Réflexions sur les livres Apocryphes. Questions jadis proposées par l’Auteur, et qu’il renouvelle. Distinction à faire entre les Théologiens. Les Ébionites ont été les premiers Chrétiens. Polythéisme introduit en quelque sorte dans le Christianisme. CHAPITRE XX. Evangile des douze Apôtres ou des Ébionites, écrit avant ceux que nous reconnoissons aujourd’hui. Extravagance d’Irénée. Doutes très fondés sur l’authenticité du livre des Actes. Le peu de fonds qu’il y a à faire sur les traditions, et sur la succession non interrompue des Évêques. Superstitions Grecque et Romaines. Conclusions. LETTRE SECONDE. Dissertation sur un manuscrit Irlandois des quatre Évangiles. SECTION PREMIERE. Description du livre dont il s’agit. Les anciens Irlandois rejetoient toute communication avec l’église Romaine. Argument favori, et tort des Théologien. Députés des contrées du Nord, arrivé à et interrogés sur leur croyance. 169 et suiv.Ignorance d’un copiste bénédiction Observation sur des noms qui se trouvent dans le livre des quatre Évangiles. SECTION SECONDE CHRISTIANISME D’IRLANDE. La religion des anciens Irlandois étoit fort différente de que l’on professoit du temps de l’Auteur, dans ces pays. Abus de l’autorité des prêtres 1°. Sciences cultivées chez les Irlandois. 2°. Simplicité des Irlandois dans leur culte. 3°. Leur Liturgie. 4°. Il y a peu-près 700 ans que les Irlandois ont reçu les usages de Rome 5°. Dans la commission ils recevoient sous les deux espèces. 6°. Ils rejetoient la confession 7°. Ils n’admettoient point la sur-abondance des bonnes oeuvres. 8°. Ils ne prioient point pour les morts. 9°. Avant l’usurpation de Rome, ils ne connais soient point l’usage de canoniser les hommes. 10°. Le mariage étoit chez eux une affaire purement civile. 11°. On n’y payoit point de décimes avant le concile de . 12°. Le célibat n’étoit point observé par les prêtres. 13°. les moines y vivoient du travail de leurs mains, sans être à charge au peuple. 14°. Point d’abstinence, de jeûnes et c. mais modération dans les repas. 15°. L’Église n’y étoit point regardée comme un Empire politique, mais comme une association de frères et d’égaux. 16°. Les Irlandois ne reconnoissoient la suprématie d’aucune Église 17°. Ils avoient autant d’Évêques que d’églises. Examen du mot Évêque Colère de saint Bernard Motif secret qui a occasionné la conquête de l’Irlande, conseillée par le Pape SECTION III. Les Écossois se son toujours gouvernés en matières ecclésiastiques comme les Irlandois. Les Écossois sont sortis de l’Irlande longtemps avant que ne l’ont pensé Usher et Exemple des erreurs où peut entrainer l’envie de flatter les grands, en matière d’histoire. Observations sur les Keldées ou Coli-dri. Erreur du docteur Loyde. Raisons pour lesquelles l’Auteur approuve la religion exposée dans la seconde Section. AVERTISSEMENT. Essai sur les préjugés, ou De l’influence des opinions sur les moeurs et sur le bonheur des hommes, ouvrage contenant l’apologie de la philosophie, par Mr. D. M. Londres : [s.n.], 1770. IV-396 p.
CHAP. I. De la vérité, de son utilité: des sources de nos Préjugés. CHAP. II. La vérité est le remède des maux du genre humain ; elle ne peut jamais nuire. De la raison, et des avantages qu’elle procure. CHAP. III. Le Peuple est susceptible d’instruction. Est-il dangereux de l’éclairer? Des maux qui résultent de l’ignorance des peuples. CHAP. IV. La vérité n’est pas moins nécessaire aux Souverains qu’aux Sujets. De la corruption et des vices qui résultent des préjugés des Souverains. CHAP. V. De la vénération pour l’Antiquité, ou du respect que les hommes ont pour les usages, les opinions et les institutions de leurs Peres. CHAP. VI. Les préjugés religieux et politiques corrompent l’esprit et le coeur des Souverains et des Sujets. Le citoyen doit la vérité à ses concitoyens. CHAP. VII. De la Philosophie ; des caractères qu’elle doit avoir ; du but qu’elle doit se proposer. CHAP. VIII. De la Philosophie pratique et de la Philosophie spéculative. CHAP. IX. Des motifs qui doivent animer le Philosophe. Du courage que doit inspirer la vérité. CHAP. X. De l’antipathie qui subsista toujours entre la Philosophie et la Superstition. De l’esprit Philosophique, et de son influence sur les lettres et les arts. CHAP. XI. De la cause des vices et des incertitudes de la Philosophie. Du Scepticisme et de ses bornes. CHAP. XII. Si la Philosophie contribue au bonheur de l’homme et peut le vendre meilleur. CHAP. XIII. Des vraies causes de l’inefficacité de la Philosophie. La vraie morale est incompatible avec les préjugés des hommes. CHAP. XIV. La vérité doit triompher tôt ou tard des préjugés et des obstacles qu’on lui oppose. Les prêtres démasqués ou Des iniquités du clergé chrétien, ouvrage traduit de l’anglois [par le baron d’Holbach]. Londres, 1768. [II]-180 p.)
DISCOURS I. De l’utilité de la vérité, et de l’origine de la Grandeur du Clergé. DISCOURS II. Sur les Dîmes du Clergé. DISCOURS III. Du Pouvoir usurpé par le Clergé. DISCOURS IV. Des Moyens employés par le Clergé pour subjuguer les peuples. Système social ou Principes naturels de la morale et de la politique. Tome 2. 174 p.
SECONDE PARTIE. Principes Naturels de la Politique. CHAPITRE I. De la Société. Du Pacte Social. Des Loix. De la Souveraineté. Du Gouvernement. CHAPITRE II. Origine des Gouvernements. De leurs formes diverses. De leurs avantages et désavantages. De leurs réformes. CHAPITRE III. De la Liberté. CHAPITRE IV. Du Gouvernement mixte. Des Représentants d’une Nation. CHAPITRE V. De la Liberté de Penser. Influence de la Liberté sur les moeurs. CHAPITRE VI. Réflexions sur le Gouvernement Britannique. CHAPITRE VII. Des intérêts des Princes, ou de la Politique véritable. CHAPITRE VIII. Des qualités et des vertus nécessaires au Souverain. Pag. 90CHAPITRE IX. Causes de l’abus du pouvoir ou de la corruption des Princes. CHAPITRE X. De la fausse Politique. Du Despotisme. De la Tyrannie. CHAPITRE XI. De la Guerre. CHAPITRE XII. Du Machiavélisme ou de la Perfidie en Politique. CHAPITRE XIII. Des effets Physiques ou Naturels du Despotisme. CHAPITRE XIV. De la Corruption des Cours. CHAPITRE XV. Du Gouvernement Militaire. Système social ou Principes naturels de la morale et de la politique.Tome 3. 166 p.
DE L’INFLUENCE DU GOUVERNEMENT SUR LES MOEURS Ou des Causes et des Remèdes de la Corruption. CHAPITRE I. Des vraies sources du mal moral ou de la corruption des moeurs. CHAPITRE II. Influence du Gouvernement sur les Ministres et les Grands d’un État. CHAPITRE III. De la corruption des Loix. CHAPITRE IV. De la source des Crimes. CHAPITRE V. Influence du Gouvernement sur le Caractère national et sur les talents de l’Esprit. CHAPITRE VI. Du Luxe. CHAPITRE VII. De la Richesse d’un État. Du Commerce. Du Crédit. CHAPITRE VIII. Des vices de la Société. CHAPITRE IX. De l’Éducation. CHAPITRE X. Des Femmes. CHAPITRE XI. De la Félicité domestique, ou du bonheur dans la vie privée. CHAPITRE XII. Remèdes, des Calamités ou des Vices Moraux et Politiques. Apologie de la Vérité Examen des prophéties qui servent de fondement à la religion chrétienne ; avec un Essai de critique sur les prophètes et les prophéties en général, ouvrages traduits de l’anglois [par le baron d’Holbach]. Londres, 1768. [III]-234 p.
§ I. Que le Christianisme est fondé sur le Judaïsme, ou le nouveau Testament sur l’ancien. II. Que les Évangélistes et les Apôtres ne fondent le Christianisme que sur l’ancien Testament. III. Que l’ancien Testament est le canon ou la règle des Chrétiens. IV. Que toutes les révélations nouvelles sont toujours fondées sur des révélations antérieures. V. Que les principales preuves du Christianisme, employées par les Apôtres dans le nouveau Testament, sont tirées de l’ancien. VI. Que si ces preuves sont valables le Christianisme est fondé sur sa vraie base. VII. Que si les preuves tirées de l’ancien Testament et des Prophéties n’étoient point valables, il faudroit en conclure que le Christianisme seroit une imposture. VIII. Que les preuves tirées de l’ancien Testament sont allégoriques ou figurées. IX. De la nature des preuves figurées et allégoriques et des arguments que l’on fonde sur elles. X. Autres preuves d’applications allégoriques fondées sur différents exemples particuliers. XI. Réponse à l’objection de ceux qui prétendent que les raisonnements allégoriques des Apôtres ne sont pas destinés à servir de preuves absolues du Christianisme, mais ne sont que des preuves ad hominem ou personnelles aux Juifs, accoutumés à cette façon de raisonner. Examen critique de la vie et des ouvrages de saint Paul, (traduit par d’Holbach).Londres : [s.n.], 1770. 208 p.
CHAP. I. La conversion de St-Paul est-elle une preuve en faveur de la Religion Chrétienne ? II. Opinions des premiers Chrétiens sur les Actes des Apôtres, et sur les Épîtres et la personne de Saint Paul. III. De l’autorité des Conciles, des Peres de l’Église, et de la Tradition. IV. Vie de St. Paul selon les Actes des Apôtres. CHAP. V. St. Paul se fait l’Apôtre des Gentils. Causes de ses succès. VI. Paul prêche dans l’Asie mineure, la Macédoine et la Grèce. VII. Prédication de St. Paul à Corinthe et à Éphèse. VIII. L’Apôtre se fait des affaires fâcheuses à Jérusalem. Il est envoyé à Rome. IX. Réflexions sur la vie de St. Paul et sur son caractère. X. De l’enthousiasme de St. Paul. XI. Du désintéressement de St. Paul. XII. Du ton impérieux de St. Paul et de ses vues politiques. CHAP. XIII. De l’humilité de St. Paul. XIV. Du zèle de St. Paul. Réflexions sur cette vertu Chrétienne. XV. Des mensonges de Saint Paul ou de son Apostasie. XVI. Hypocrisie de Saint Paul. XVII. St. Paul accusé de parjure, ou l’Auteur des Actes des Apôtres convaincu de fausseté. XVIII. Examen des miracles de St. Paul. XIX. Analyse abrégée des Écrits attribués à Saint Paul. XX. De la Foi. En quoi consiste cette vertu. CHAP. XXI. Du Saint-Esprit. Ce que c’est que l’Inspiration Divine. XXII. De l’inspiration divine des Prophètes de l’Ancien Testament. XXIII. De la descente du Saint-Esprit sur les Apôtres, ou de leur inspiration divine. XXIV. Réflexions générales sur les fondements de la foi des Chrétiens, et sur les causes de la crédulité. Conclusion. Dissertation sur St. Pierre par Mr. Boulanger, Auteur de l’Antiquité dévoilée par ses usages etc. Tableau des saints, ou Examen de l’esprit, de la conduite, des maximes et du mérite des personnages que le christianisme révère et propose pour modèles. Londres, 1770. 2 t. en 1 vol., XXXVIII-280 p. Tome 1
Des Saints de Judaïsme ou de l’Ancien Testament. Avant propos. CHAP. I. De la Sainteté de Moyse et des Patriarches de l’Ancien Testament. d’Abraham ; de Jacob, de Joseph. CHAP. II. Des héros et des Juges d’Israël. De Josué. De Jahel. De Jephté. D’Abod. De Samson. De Judith, etc. CHAP. III. Des Saints Prophètes et Prêtres d’Israël. De Samuel et de David. CHAP. IV. Sainteté des autres Prophètes. D’Achias. D’Élie. D’Élisée, etc. CHAP. V. Des écrits Prophétiques. D’Isaïe. D’Ézéchiel. De Jérémie. De Jonas, etc. CHAP. VI. Réflexions sur les moeurs des Juifs anciens et modernes.