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| INTRODUCTION |
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| TRAITÉ
DE L'EXISTENCE ET DES ATTRIBUTS DE DIEU. |
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| Préface
de l'auteur |
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| CH. I. Des
causes de l'athéisme |
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| CH. II. Ire
Proposition. Que quelque chose a existé de toute éternité |
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| CH. III. IIe.
PROP. Qu'un Être indépendant et immuable a existé de
toute éternité |
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| CH. IV. IIIe
PROP. Que cet Être immuable et indépendant, qui a existé
de toute éternité, existe aussi par lui-même. |
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| CH. V. IVe
PROP. L'essence de l'Être qui existe par lui-même est incompréhensible |
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| CH. VI. Ve
PROP. Que l'Être qui existe par lui-même est nécessairement
éternel. |
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| CH. VII. VIe
PROP. Que l'Être qui existe par lui-même doit être infini
et présent partout |
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| CH. VIII. VIIe
PROP. Que l'Être existant par lui-même doit nécessairement
être unique |
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| CH. IX. VIIIe
PROP. Que l'Être existant par lui-même est un Être intelligent |
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| CH. X. IXe
PROP. Que l'Être existent par lui-même doit être un agent
libre |
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| CH. XI. Xe
PROP. Que l'Être existant par lui-même, la cause suprême
de toutes choses possède une puissance infinie |
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| CH. XII. XIe
PROP. La Cause suprême, l'Auteur de toutes choses, doit être
infiniment sage |
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| CH. XIII. XIIe
PROP. La Cause suprême, l'Auteur de toutes choses, doit nécessairement
posséder une bonté, une justice et une vérité
infinies, et les autres perfections morales qui conviennent au souverain
gouverneur et au souverain juge du monde |
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| CH. XIV. Conclusion
du discours sur l'existence de Dieu |
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| LETTRES
D'UN GENTILHOMME de la province de Glocester,
écrites au Docteur Clarke, au sujet de son Traité de l'existence
de Dieu |
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| Lettre Ire |
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| Réponse
à la Lettre Ire |
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| Lettre II |
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| Réponse
à la Lettre II |
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| Lettre III |
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| Réponse
à la Lettre III |
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| Lettre IV |
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| Réponse
à la Lettre IV |
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| Lettre V |
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| Réponse
à la Lettre V |
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| Fragment d'une
lettre écrite à une autre personne qui, outre les objections
précédentes, en avait encore proposé quelques autres |
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| LETTRES
D'UN SAVANT DE CAMBRIDGE avec les réponses
de M. Clarke. |
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| Lettre Ire |
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| Réponse
à la lettre Ire |
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| Lettre II |
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| Réponse
à la Lettre II |
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| Lettre III |
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| Réponse
à la Lettre III |
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| Dernière
Lettre |
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| LETTRE
DE M. CLARKE A UN ECCLÉSIASTIQUE. |
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| Sur
l'argument a priori, par lequel on prouve l'existence de Dieu |
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| DISCOURS
SUR LES DEVOIRS IMMUABLES DE LA RELIGION NATURELLE. |
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| CH. I. Le dessein
et le plan de ce discours |
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| CH. II. Où
l'on parle du déisme, et de quatre différentes espèces
de déistes. |
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| CH. III. Ire
PROPOSITION. Que les mêmes relations différentes que diverses
choses ont les unes avec les autres nécessairement et éternellement,
et que la même convenance ou disconvenance de l'application de certaines
choses à d'autres, ou de certaines relations à d'autres,
suivant laquelle nous concevons que la volonté de Dieu se détermine
toujours et nécessairement à agir selon les règles
de la justice, de la bonté et de la vérité, et cela
pour le bien de l'univers; que ces mêmes choses, dis-je, doivent
déterminer toujours la volonté des êtres raisonnables
subordonnés, les porter à conformer toutes leurs actions
à ces règles en vue de procurer, autant qu'il est en eux,
le bien public, chacun dans la situation particulière où
il se trouve; c'est-à-dire qu'il résulte de ces différentes
relations que les choses ont entre elles nécessairement et éternellement,
qu'il est convenable et dans l'ordre de la raison que les créatures
agissent d'une manière plutôt que d'une autre, et qu'elles
sont obligées à la pratique de certains devoirs indépendamment
d'aucune volonté positive ou d'aucun commandement exprès
de Dieu, comme aussi antécédemment à toute espérance
de profit et de récompense, ou à toute crainte de dommage
et de punition, soit pour le présent, soit pour l'avenir, soit que
ces récompenses et ces peines suivent naturellement de la pratique
ou de la négligence de ces devoirs, soit qu'elles y aient été
attachées en vertu d'un règlement positif |
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| CH. IV. Où
l'on fait voir l'absurdité du système de Hobbes touchant
l'origine du droit |
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| CH. V. IIe
PROP. Qu'encore que tous les êtres raisonnables soient obligés
d'observer ces devoirs éternels de la morale, même indépendamment
de la volonté positive de Dieu, et antécédemment au
commandement qu'il en a fait, il y a pourtant une considération
qui redouble l'obligation indispensable qui leur est imposée de
les pratiquer; c'est que Dieu étant nécessairement juste
et bon dans l'exercice de cette puissance infinie qu'il déploie
dans le gouvernement de l'univers, il ne peut s'empêcher d'exiger
positivement que toutes les créatures raisonnables soient pareillement
justes et bonnes, à proportion des facultés qu'il leur a
données, et des circonstances différentes dans lesquelles
il les a placées, le tout fondé sur la nature des choses,
sur les perfections de Dieu, et sur plusieurs autres raisons collatérales.
C'est-à-dire que ces devoirs éternels de la morale, qui de
leur nature sont réellement et toujours obligatoires, le sont aussi
en vertu de la volonté expresse de Dieu et de sa loi immuable ;
de sorte que toutes les créatures raisonnables les doivent observer
avec toute l'exactitude dont elles sont capables, par respect pour son
autorité souveraine, aussi bien qu'en conformité à
la raison naturelle des choses |
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| CH. VI. IIIe
PROP. Qu'encore que toutes les créatures raisonnables soient dans
une obligation indispensable d'observer les devoirs éternels de
la morale, antécédemment à aucune vue de récompense
ou de punition, c'est une nécessité pourtant qu'il y ait
des récompenses et des peines affectées à l'observation
ou à l'inobservation de ces devoirs. Car les mêmes raisons
qui prouvent que Dieu est nécessairement juste et bon, et que sa
volonté immuable, suivant laquelle il faut que tous les êtres
se gouvernent, est toujours conforme aux règles de la justice, de
l'équité et de la bonté, ces mêmes raisons,
dis-je, prouvent aussi qu'il ne peut s'empêcher d'approuver la conduite
des créatures qui l'imitent et qui lui obéissent en se conformant
à ces règles, et qu'il doit au contraire désapprouver
celles qui s'en éloignent. D'où il s'ensuit qu'il doit, de
manière ou d'autre, en agir fort différemment avec elles
à proportion de leur obéissance ou de leur désobéissance,
et manifester son pouvoir absolu et son autorité suprême,
en maintenant la majesté des lois divines, et en punissant ceux
qui les transgressent, d'une manière qui réponde à
sa qualité de juste gouverneur et d'arbitre souverain de l'univers |
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| CH. VII. IVe
PROP. Qu'originairement la nature des choses et la constitution de l'univers
sont telles, que l'observation des règles éternelles de la
bonté et de la justice, tend, par une conséquence directe
et naturelle, à rendre toutes les créatures heureuses; et
l'inobservation de ces règles au contraire à les rendre malheureuses,
par où la différence entre les fruits de la vertu et du vice,
si raisonnable en elle-même et si nécessaire à la justification
de la gloire de Dieu, est établie et mise hors de toute contestation;
mais que le genre humain se trouve maintenant dans un état où
l'ordre naturel des choses de ce monde est manifestement renversé,
la vertu n'ayant pas à beaucoup près le privilège
de rendre les hommes heureux, ce qui vient d'une corruption grande et générale,
dont l'origine nous serait à peine connue sans le secours de la
révélation. Qu'ainsi il est absolument impossible de concevoir
que Dieu n'ait eu, en créant des êtres raisonnables, tels
que sont les hommes, et les plaçant sur la terre, d'autre fin que
de conserver éternellement une succession d'êtres d'aussi
courte durée, dans ce triste état de corruption, de confusion
et de désordre qu'on trouve aujourd'hui dans le monde où
les règles éternelles du bien et du mal sont si mal observées,
et où la gloire de Dieu et la majesté de ses lois sont la
plupart du temps foulées aux pieds, puisque les gens de bien n'y
reçoivent pas la récompense qui leur est due, ni les scélérats
la punition qu'il méritent. Ce qui doit faire conclure qu'au lieu
d'une succession éternelle de nouvelles générations,
telles qu'elles sont aujourd'hui, il faut nécessairement qu'un jour
les choses changent entièrement de face, et qu'il y ait un état
à venir où les punitions et les récompenses soient
distribuées à qui elles sont dues ; un état d'où
tous les désordres et toutes les inégalités soient
bannis, et où tout le système de la Providence, qui nous
paraît maintenant si confus et si inexplicable à cause que
nous n'en connaissons qu'une petite partie, soit mis en évidence
et reconnu à tous égards digne d'une sagesse infinie, d'une
justice et d'une bonté souveraine |
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| CH. VIII. De
l'immortalité de l'âme et de quelques autres arguments qui
prouvent aussi la certitude d'un état futur de peines et de récompenses |
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| LETTRE DU
DOCTEUR CLARKE, |
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| Sur
l'immatérialité de l'âme et son immortalité
naturelle |
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