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Sur Gallica: - Avis important aux refugiés sur leur prochain retour en France. - Commentaire sur ces paroles de Jésus-Christ Contrains les d'entrer. - Supplément du Commentaire. - Projet et fragmens d'un dictionnaire critique. - Université de Chicago : Dictionnaire historique et critique (Excellente édition). - |
COMMENTAIRE
PHILOSOPHIQUE SUR CES PAROLES DE JÉSUS-CHRIST:
CONTRAINS-LES D’ENTRER
OU TRAITÉ DE LA TOLÉRANCE
UNIVERSELLE
DICTIONNAIRE
HISTORIQUE ET CRITIQUE DE PIERRE BAYLE
PARIS, DESOER, LIBRAIRE, RUE
CHRISTINE, 1820, 16 volumes.
AUGMENTÉE DE NOTES EXTRAITES
DE CHAUFEPIÉ, JOLY, LA MONNOIE, LEDUCHAT; L.-J. LECLERC, , ETC.
| T. 1Avant-propos
de Beuchot.
Aaron-Amphitryon T. 2 Anabaptistes-Azote T. 3 Babelot-Borstel T. 4 Bosc-Caussin T. 5 Céa-Doriéus David 1697 1702 T. 6 Drabicius-Furius T. 7 Gabriel-Hemmingius T. 8 Hénault-Kuhlman T. 9 Labé-Luxembourg T. 10 Maccius-Multius T. 11 Nannius-Pézélius T. 12 Phaon-Rutilie T. 13 Sabellicus-Sutliviu T. 14 Tabor-Xylander |
T. 15
Zabarella-Zuérius
T. 16 Préface de la Ière édition, 1697. 1. Calendarium Carlananum. (en français) 2. Ordonnance du lieutenant de police, mars 1683. 3. Actes du Consistoire wallon sur le Dictionnaire de Bayle, 1697. |
GALLICA (Sur Gallica-BNF)
AVIS IMPORTANT
AUX REFUGIEZ
SUR LEUR PROCHAIN RETOUR EN FRANCE
DONNÉ POUR ESTRENNES
À L'UN D'EUX EN 1690. PAR MONSIEUR C.L.A.A.P.D.P
A Amsterdam, chez Jaques Le
Censeur, 1690. [24]-412-[12] p. ; in-12
| Page de titre |
Titre
|
| Avertissement au lecteur (20 pages). |
Np
|
| Avis aux refugiés sur leur retour en France |
1
|
| Table des choses principales. | |
| L’Année 1689 a été différente de ce qu’en pensoient les Réfugiés. |
1
|
| Grand nombre de Catholiques aises du retour des Réfugiés |
4
|
| Conseil aux Réfugiés sur leurs écrits Satyriques. |
7
|
| Jugement sur ces Écrits. |
8
|
| Si on peut les attribuer à tout le Corps. |
13
|
| Quel péché c’est que l’esprit satyrique. |
15
|
| Différents libelles parmi les Refugiez. |
18
|
| Leurs Ancêtres introducteurs des libelles diffamatoires. |
24
|
| Règlement des anciens Romains contre une telle licence. |
25
|
| Réponse aux excuses des Protestants touchant les libelles de leurs Ancêtres. |
34
|
| Erreur grossière de Cuneus en parlant des Pères qui ont satirisé Julien l’Apostat |
43
|
| Inutilité de cet exemple pour les Protestants. |
45
|
| Les poètes satiriques anciennement s’excusoient comme on excuse les Réformateurs |
49
|
| Opposition des Satyres des Réfugiés à la modération des Catholiques d’Angleterre. |
54
|
| Modération des Français à l’égard du feu Pape. |
57
|
| Et à l’égard des Espagnols |
60
|
| Les Espagnols alliés aux Hérétiques aussi souvent qu’ils l’ont pu , et ce qu’ils ont fait envers Cromwell |
61
|
| Doctrine séditieuse d’une infinité de libelles des Réfugiés. |
71
|
| Contradiction dans la conduite des Protestants lorsqu’ils écrivent contre le Pape, et pour les droits du peuple. |
74
|
| Comparaison de leurs écrits d’aujourd’hui, avec le libelle de la politique du Clergé. |
77
|
| Contradiction des Protestants pour ce même temps. |
85
|
| Réfutation de leur dogme favori de la Souveraineté du peuple ; qu’il conduit à rendre les séditions impunissables. |
89
|
| Qu’il est réfuté par la propre conduite présente des Protestants |
95
|
| Qu’il ne peut être que désagréable et pernicieux à ceux qui s’en sont servis depuis peu |
97
|
| Passage de Camden touchant la Reine Élizabeth. |
100
|
| Ce même dogme autorise chaque particulier à s’opposer à tout le corps. Réponse aux exceptions. |
103
|
| Preuve de la Réponse par le livre de l’Esprit d’Arnaud. |
108
|
| Et par un exemple pris des Provinces qui se confédèrent. |
108
|
| Suites de ce dogue, pernicieuses aux Protestants |
111
|
| Réfutation de ceux qui allèguent qu’il ne faut rien changer aux loix. |
115
|
| Combien les Anglois et les Allemands observent peu leurs loix. |
116
|
| Réfutation de ceux qui disent que le serment de fidélité assure le repos public. |
121
|
| Comparaison du dogme de la Souveraineté du peuple, avec celui du droit des particuliers pour s’opposer au jugement de toute l’Église. |
123
|
| Uniformité présente des Protestants pour l’autorité de l’Église et pour l’autorité des Magistrats. |
128
|
| Passage à ce sujet du Ministre Claude. |
130
|
| Ce que répondit Daillé sur l’objection du supplice du Roi Charles |
136
|
| Nullité présentement de ces réponses. |
138
|
| Approbation générale des Protestants pour les dernières révolutions d’Angleterre. |
138
|
| Que les Presbytériens ont autant contribué que les Indépendants aux anciens troubles d’Angleterre. |
145
|
| Réfutation de Daillé sur cela, et sur ce qu’il a dit que ceux qui ont rétabli la famille Royale en Angleterre n’étoient pas les mêmes que ceux qui l’avoient chassée. |
147
|
| Nouvelles preuves que selon le dogme de la Souveraineté du peuple chaque particulier peut s’armer contre le gouvernement. |
152
|
| Par chaque particulier on entend aussi un Magistrat agissant sans l’ordre d’un Corps. |
156
|
| Selon Junius Brutus, c’est assez d’un seul Magistrat, d’un Échevin par exemple, pour faire prendre les armes au peuple. |
157
|
| C’est aussi le sentiment des Protestants de Magdebourg. |
161
|
| Que leurs Principes ou ne prouvent rien, ou prouvent que le moindre artisan a droit d’exciter à la sédition. |
163
|
| Que les comparaisons de Junius Brutus conduisent à cela même. |
168
|
| Preuve tirée d’un de ses passages et d’un autre des Protestants de Magdebourg. |
172
|
| Que ces Auteurs par une contradiction visible ont donné gloire à la vérité. |
175
|
| Observations sur ces passages |
178
|
| Prérogative de la Royauté |
178.
|
| Impossibilité de mettre en pratique la doctrine de ces gens-là selon leurs restrictions. |
183
|
| Absurdité de Junius Brutus à l’égard des raisons pourquoi David ne résista pas à Saül. |
187
|
| Son abus horrible de l’Écriture. |
189
|
| Meilleure foi de Knox , et de Goodman à avouer le droit de chaque personne privée pour se soulever. |
193
|
| Ce qu’avoient répondu cy-devant les protestants quand on leur objectoit Buchanan, Junius Brutus, etc. |
197
|
| Mauvaise foi ou ignorance de ces réponses. |
201
|
| Quel homme c’étoit que Buchanan. |
201
|
| Quel est l’auteur déguisé sous le nom de Junius Brutus. |
205
|
| Ce que ce seroit qu’un Pape Huguenot. |
210
|
| Horribles libelles traduits de l’Anglois par des Réfugiés. |
212
|
| Les Calvinistes ennemis des puissances plus que les autres Protestants. |
216
|
| Preuves par la conduite précédente de l’Église Anglicane. |
219
|
| Réflexion sur une lettre de Bochart de Caen. |
222
|
| Et sur la présente conduite de l’Église Anglicane. |
230
|
| Réflexions sur l’entreprise des Vaudois. |
233
|
| Les Protestants conviennent partout que les Souverains ont droit de bannir certaines personnes, même pour la Religion, sans que ces personnes bannies injustement puissent déclarer la guerre à leur patrie. |
235
|
| Passage de Mr. Claude rétorqué sur ce que la Religion est convertie en crime d’État. |
238
|
| Ce qui fut fait en Suède à la Reine Christine. |
239
|
| Application de ce que dessus aux Vaudois. |
242
|
| Le droit des gens condamne les hostilités exercées sans l’ordre d’un Souverain. |
246
|
| Même lorsqu’il ne s’agit que de reprendre son bien. |
248
|
| Si l’on peut excuser les Vaudois sur l’argent qu’ils ont reçu et sur connivence des Suisses. |
253
|
| Passage des Essais de Morale contre les guerres civiles. |
257
|
| Morale des Païens sur ce que l’on doit à sa PATRIE, renversée par les Vaudois. |
258
|
| Mauvaise distinction, qu’on ne veut pas ruiner sa patrie, mais la soumettre à un meilleur Gouvernement. |
264
|
| Exemples païens de l’amour pour leur patrie ingrate e injuste, p. | |
| Les Païens s’élèveront en jugement contre les Vaudois, les Colignis, et les Rohans. |
269
|
| Ce que les Vaudois ont été bonis pour leur religion aggrave le crime de leur irruption. |
276
|
| Réflexion sur la manière dont Dieu délivra son peuple d’Égypte et de Babylone. |
279
|
| L’exemple des Macchabées ne peut point servir aux Protestants. |
286
|
| Trois circonstances qui aggravent la faute des Vaudois. |
288
|
| Condamnation par l’Écriture des écrits tant Satyriques que séditieux des Protestants. |
297
|
| Utilité importante que les Catholiques tirent de cet esprit Protestant. |
301
|
| Vains et méchants efforts des Protestants pour diminuer leur différence de la primitive Église. |
303
|
| Réflexions sur ce qu’ils disent des Chrétiens sous Julien l’Apostat. |
388
|
| Ils ne peuvent pas se prévaloir de ce qu’on a pu faire quelquefois dans l’Église Romaine. |
315
|
| Leurs excessives espérances il y a un an. |
316
|
| Exploits des Alliés dans la dernière Campagne. |
317
|
| Exploits des François. |
321
|
| Combat imaginaire des Gazetiers de Hollande en Catalogne. |
322
|
| Qu’elle doit être la mortification des ennemis de la France d’avoir fait si peu de chose. |
325
|
| Les Suisses etc. sont une preuve que les François sont de bons voisins |
327
|
| Deux raisons qui devoient faire que la 1ère Campagne des Alliés leur fût plus heureuse. | |
| 1. Ils se préparoient de longue main. |
334
|
| 2. Ils sont en grand nombre. |
334
|
| Flétrissure d’Innocent XI par les éloges des Hérétiques. |
337
|
| La gloire de la France plus haut l’année passée qu’elle n’avoit encore été. |
340
|
| La présente Ligue plus formidable que celle de l’autre guerre. |
341
|
| Le Roi est seul à soutenir les intérêts de l’Église. |
343
|
| La Maison d’Autriche étoit autrefois secouru par quantité de Princes Catholiques lorsqu’on se liguoit contre elle. |
345
|
| Elle est à présent unie contre les intérêts de l’Église. |
345
|
| La grandeur présente de la France est l’ouvrage du Roi. |
348
|
| Vaine récrimination de notre prétendue liaison avec les Turcs. |
351
|
| Les libelles contre la France destitués de preuves. |
354
|
| Les Victoires sur le Turc confondent Drabicius. |
357
|
| Plus utiles que préjudiciables à la France |
361
|
| Réponse aux insultes faites à la France dans les libelles des Réfugiés sur les révolutions de SIAM. |
366
|
| Les Controverses des Protestants empirées depuis 5, ou 6 ans. |
373
|
| Nous vengeons l’Écriture contre eux. |
374
|
| Ils ont supposé des Prophéties. |
376
|
| Qu’ils ne peuvent plus nous reprocher la ligue pour l’exclusion da Roy de Navarre. |
381
|
| Ce que leur répondit le Cardinal de Richelieu |
379
|
| Parallèle entre le Roi de Navarre et le Duc d’York. |
382
|
| Différences à l’avantage des Catholiques dans ce parallèle. |
388
|
| Considération sur les scrupules de l’Archevêque de Cantorbéri. |
389
|
| Sur l’invasion du Duc de Monmouth. |
393
|
| Et sur la décision de l’incompatibilité du Papisme avec les Couronnes d’Angleterre, etc. |
399
|
| Noms de quelques Catholiques illustres fidèles à Henri le Huguenot |
405
|
| Beau passage de Charron. |
407
|
COMMENTAIRE PHILOSOPHIQUE
SUR CES PAROLES DE JÉSUS- CHRIST
CONTRAINS LES D'ENTRER
OÙ L'ON PROUVE PAR PLUSIEURS
RAISONS DÉMONSTRATIVES
QU'IL N'Y A RIEN DE PLUS-ABOMINABLE
QUE DE FAIRE DES CONVERSIONS PAR LA CONTRAINTE,
ET L'ON RÉFUTE TOUS LES
SOPHISMES DES CONVERTISSEURS À CONTRAINTE,
ET L'APOLOGIE QUE S. AUGUSTIN
A FAITE DES PERSÉCUTIONS.
Traduit de l'anglois du Sieur
Jean Fox de Bruggs par M.J.F. [Tome I-II]
A Cantorbery chez Thomas Litwel.
1686
| TOME 1.1686. 296 p. | |
| Pour le Discours Préliminaire. | |
| Occasion de cet Ouvrage. |
pag. v
|
| Ce que c'est que Convertisseur. |
p. vij
|
| Comment on le peint dans une Enseigne d'Auberge. |
p. ix
|
| D'où vient qu'on répond aux meilleurs livres. |
p. xij
|
| Plainte ridicule des Catholiques Anglois |
p. xiv
|
| La politesse universelle du siécle n'a pû rien sur la ferocité du Papisme |
p. xv
|
| Egalité de la persécution présente avec les passées sans faire compensation de rien |
p. xvij
|
| Refutation de ceux qui disent que les persécutions faites aux Prostans ne leur donnent point lieu d'en faire autant aux Catoliques. |
p. xxiij
|
| Suposant la prétention des uns et des autres, les Protestans auroient plus de raison que les Papistes de persécuter. |
p. xxv
|
| Ce que pourroit dire l'Eglise Anglicane aux Papistes. |
p. xxviij
|
| La vérité ne soufre point prescription comme un Roiaume. |
p. xxx
|
| Jugement sur les loix d'Angleterre contre les Papistes. |
p. xxxiij
|
| Exception pour les Rois. |
p. xxxvj
|
| Projet imaginaire mais dont l'éxécution seroit tres-utile contre le Papisme. |
p. xxxvij
|
| Raisons des Missions. |
p. xxxix
|
| Reproche de Scioppius aux Jesuïtes. |
p. XL
|
| Embarras des Apologistes des persécutions. |
p. XLij
|
| Citation du Sr. Maimbourg. |
p. Xliij
|
| Passage de Mr. Diroys contre les professions forcées. |
p. XLiv
|
| Avantages qu'il donne aux Infidéles contre les Missionnaires |
p. XLviij
|
| Réfléxion sur l'arrêt contre les recusans de communier, et contre ceux qui éxerceront en France quelque acte de Réligion Protestante |
p. XLiX
|
| Réfléxion sur le conseil donné à Auguste de ne point soufrir les innovations de Réligion |
p. Lj
|
| Le Paganisme est une preuve que la tolérance ne nuit point aux Sociétez |
p. Liv.
|
| Les prémiers Chrétiens sous Neron succomberent à la force des tourmens |
p. Lvj.
|
| Ils sont pourtant au Martirologe |
p. Lvij
|
| Refutation de ceux qui disent que pour ruïner les Protestans de France il faloit le plus - grand Roi du monde |
p. Lviij
|
| L'ancienne Eglise eût été persécutée sans relâche |
p. Lxiij
|
| Réfléxion sur ce que le Duc de Guise pardonna à un Huguenot qui le vouloit assassiner. Ridicule de la fentence qu'on dit qu'il prononça en cette ocasion |
p. Lxiv
|
| Toutes les véritez morales de l'Evangile deviennent une farce en la bouche d'un Convertisseur |
p. Lxix
|
| POUR LA 1ère PARTIE DU COMMENTAIRE. | |
| CHAPITRE I. Que la lumière naturelle, ou les principes généraux de nos connoissances, sont la régle matrice et originale de toute interprétation de l'Écriture en matière de moeurs principalement. |
pag. 1
|
| Tous les Téologiens rendent hommage à la Philosophie |
p. 7
|
| Pourquoi toutes les véritez particulieres doivent être éxaminées par la droite raison |
p. 10
|
| Par quelle lumiere Adam a connu qu il devoit s'abstenir du fruit défendu |
p. 14
|
| Aprés la chute d'Adam le recours à la lumiere naturelle a été plus. Indispensable |
p. 17
|
| Réfléxion sur les loix de Moïse |
p. 20
|
| Importance et nécessité de consulter la lumiere naturelle |
p. 23
|
| Que les Catoliques Romains retombent-là aprés leurs grands circuits |
p. 25
|
| CHAPITRE II. Première Refutation du sens literal de ces paroles Contrains-les d'entrer, par la raison qu'il est contraire aux plus-distinctes idées de la lumiére naturelle. |
p. 28
|
| Les actes de Réligion purement externes ne sauroient plaire à Dieu |
p. 29
|
| En quoi consiste la Réligion |
p. 31
|
| La contrainte est incapable d'inspirer la Réligion |
p. 35
|
| CHAPITRE III. Seconde Refutation du même sens literal, par la raison qu'il est contraire à l'esprit de l'Evangile. |
p. 39
|
| L'Evangile a été verifié sur la lumiere naturelle |
p. 41
|
| Excélence de l'Evangile sur la loi de Moïse |
p. 47
|
| La douceur étoit le caractêre dominant de Jesus-Chrit |
p. 49
|
| Conséquence tres - injurieuse à Jesus - Chrit du sens de contrainte que l'on donne à ses paroles. |
p. 53
|
| CHAPITRE IV. Troisiéme Refutation du sens literal, par la raison qu'il bouleverse les bornes qui séparent la justice d'avec l'injustice, et qu'il confond le vice avec la vertu, à la ruïne universelle des Sociétez. |
p. 56
|
| Refutation de ceux qui disent qu'un Roi peut loger ses gens de guerre chez qui il lui plaît |
p. 59
|
| Et de ceux qui disent que les Huguenots ont contrevenu aux Edits |
p. 60
|
| Le droit de contraindre est le renver sement Général du Décalogue |
p. 64
|
| Et le sacagement reciproque des diferens partis, et la source continuelle des Guerres civiles |
p. 68
|
| Exception ridicule pour les Rois que font quelques Catoliques Romains |
p. 71
|
| CHAPITRE V. Quatriéme Refutation du sens literal, par la raison qu'il fournit un prétexte tres plausible et tresraisonnable aux Infidéles de ne laisser entrer aucun Chrétien dans leur Païs, et de les chasser de tous les lieux où ils les trouvent. |
p. 74
|
| Tous peuples sont obligez de donner audience à ceux qui leur promettent la découverte de la vraie Réligion |
p. 76,
357
|
| Suposition de la demande que devroit faire un Roi de la Chine aux Missionnaires du Pape |
p. 80
|
| Et de la réponse de ces Missionnaires |
p. 82
|
| Suites que doit avoir la réponse |
p. 86
|
| Obligation indispensable de chasser les auteurs de la réponse |
p. 87
|
| 1. Preuve de cette obligation |
p. 87
|
| 2. Preuve |
p. 90
|
| 3. Preuve |
p. 91
|
| Recapitulation de ces preuves |
p. 95
|
| Refutation de ceux qui diroient qu'il ne faudroit pas avouer au Roi de la Chine que Jesus - Chrit eût ordonné la contrainte |
p. 97
|
| Infamie du Christianisme en cas qu'on pût attendre à déclarer cét ordre jusques au tems propre pour l'éxécution |
p. 100
|
| CHAPITRE VI. Cinquiéme Refutation du sens literal par la raison qu'il ne peut-être éxécuté sans des crimes inévitables. Que ce n'est pas une excuse que de dire qu'on ne punit les héretiques que parce qu'ils ont contrevenu aux Edits. |
p. 103
|
| Plan Général des crimes compliquez dans la derniere persécution |
p. 106
|
| Cas de consience à proposer aux Confesseurs des Dragons qui ont sacagé les maisons des Protestans |
p. 110
|
| Péchez particuliers aux gens d'Eglise dans cette persécution |
p. 113
|
| Refutation de ceux qui diroient qu'on n'a pas prévû tous ces desordres, et qu'encore que Jesus-Christ en ait prévû il n'a pas laissé de faire prêcher |
p. 117
|
| Et de ceux qui diroient que le succés des Dragonneries en repare tout le mal |
p. 121
|
| Et de ceux qui diroient qu'on n'a fait qu'infliger les peines établies contre les desobéissans |
p. 123
|
| Conditions nécessaires à une loi |
p. 126
|
| Defaut essentiel dans le; Souverains de puïssance pour faire des loix en matiere de Réligion |
p. 132
|
| Enstance contre les Adversaires prise de quelques loix d'un Grand Duc de Moscovie |
p. 141
|
| Et de quelques autres loix moins odieuses |
p. 145
|
| CHAPITRE VII. Sixiéme Refutation du sens literal, par la raison qu'il ôte à la Réligion Chrétienne un fort argument dont elle se sert contre le Mahométisme. | |
| Raisonnement de M. Diroys contre les Mahométans retourné contre les Papistes. |
p. 151
|
| CHAPITRE VIII. Septiéme Refutaton du sens literal, par la raison qu'il a été inconnu aux Péres pendant une longue suite d'années. |
p. 153
|
| Doctrine des Péres sur la persécution |
p. 157
|
| Cette même doctrine se présente d'elle - même aux Papistes lors qu'ils n'écrivent pas actuëllement en faveur de la persécution |
p. 161
|
| CHAPITRE IX. Huitiéme Refutation du sens literal, par la raison qu'il rend vaines les plaintes des prémiers Chrétiens contre les persécutions Paiennes. | |
| Suposition d'une Conférence entre des Députez de la primitive Eglise, et quelque Ministre des Empereurs |
p. 164
|
| Discours du Commissaire Impérial. |
p. 164
|
| Réponse des Députez |
p. 165
|
| Replique du Commissaire |
p. 167
|
| Replique des Députez |
p. 169
|
| Duplique du Commissaire |
p. 171
|
| Autre instance contre les Députez, et preuve que la violence auroit été commandée dée directement et non par accident |
p. 173
|
| CHAPITRE X. Neuviéme et derniere Refutation du sens literal, par la raison qu'il exposeroit les vrais Chrétiens à une opression continuelle sans qu'on peut rien aléguer pour en arrêter le cours que le fond même des dogmes contestez entre les persécutez et les persécuteurs, ce qui n'est qu'une chetive petition de principe qui n'empêcheroit pas que le monde ne devint un Coupe-gorge. |
p. 181
|
| Considération de ce qui se passeroit de secte à secte du Christianisme. |
p. 186
|
| Vaine et ridicule excuse sur ce que l'on auroit la vérité de son côté. |
p. 188
|
| TOME 2.1686. 396 p. | |
| POUR LA 2E PARTIE DU COMMENTAIRE. | |
| CHAPITRE I. Pmémiére objection; On n'use point de violences afin de gêner la consience, mais pour réveiller ceux qui refusent d'éxaminer la vérité. Illusion de cette pensée. Examen de ce qu'on apelle OPINIATRETE |
p. 193
|
| Combien les passions empêchent de faire un bon éxamen |
p. 194
|
| Que l'état où les persécuteurs mettent les gens afin de les obliger d'éseaminer, les empêche de bien choisir |
p. 198
|
| Ce qui se pourroit dire contre la sagesse de Jesus-Christ, s'il avoit ordonné la persécution comme une préparation à l'éxamen. |
p. 202
|
| Dilemme contre les Adversaires |
p. 207
|
| Que leurs persécutions seroient sans fruit si elles n'avoient pour but de contraindre enfin la consience |
p. 208
|
| Examen de ce qu'on apelle opiniâtreté. |
p. 210
|
| Impossibilité de la discerner de la constance. |
p. 211
|
| Ce n'est pas une marque d'opiniâtreté de persister dans sa Réligion aprés avoir été reduit au silence par un Controversiste. |
p. 214
|
| L'Evidence est une qualité rélative |
p. 218
|
| On ne peut jamais convaincre un particulier que l'explication qu'on lui a donnée sur certaines matieres est sufisante. |
p. 223
|
| CHAPITRE II. Seconde Objection; On rend odieux le sens literal en jugeant des voies de Dieu par les voies des hommes: encore que les hommes soient en état de mal juger lors qu'ils agissent par passion, il ne s'ensuit pas que Dieu ne fasse son oeuvre là dedans par les ressorts admirables de sa Providence. Fausseté de cette pensée, et quels sont les éfets ordinaires des persécutions. |
p. 225
|
| Refutation de ceux qui auroient recours à la maxime les voies de Dieu ne sont pas nos voies |
p. 226
|
| Diference entre la bouë emploiée contre l'aveuglement du corps, et la persécution emploiée contre l'aveuglement de l'esprit |
p. 229
|
| Preuve tirée de ce qu'il n'est pas permis de faire tort à un homme pour le corriger de ses vices |
p. 233
|
| Que l'expérience prouve que les persécutions ne sont pas une cause ocasionnelle établie de Dieu pour conférer l'illumination de l'esprit |
p. 237
|
| Revûë générale des éfets que produisent les persécutions |
p. 242
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| Oposition des maximes des Papistes de France et d'Angleterre |
p. 246
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| Réfléxion de Michel de Montagne sur le suplice de la question |
p. 251
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| Pensée de Mezerai sur le suplice d'Anne du Bourg |
p. 257
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| CHAPITRE III. Troisiéme objection. On outre malignement les choses en faisant paroître la contrainte commandée par Jesus-Chrit sous l'image d'échafauts, de rouës et de gibets, au lieu qu'on ne devoit parler que d'amandes, éxils, et autres petites incommoditez. Absurdité de cette excuse, et que suposé le sens literal le dernier suplice est plus-raisonnable que les manieres chicaneuses et que les pilleries et captivitez dont on s'est servi en France. |
259
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| I. Preuve que posé le sens de contrainte les rouës et les Bûchers sont tres-légitimes contre les errans |
p. 261
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| II. Preuve tirée de l'utilité des suplices pour grossir la Communion qui s'en sert |
p. 267
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| Aplication de tout ce qui se peut dire pour les persécutions non sanglantes aux sanglantes |
p. 269
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| Incapacité des Auteurs François pour insulter aux Espagnols sur l'Inquisition. |
p. 275
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| Nouvelle Apologie des persécutions les plus-atroces, comme du Duc d'Albe posé le sens de contrainte |
p. 278
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| Remarques contre le P. Alexandre Dominicain |
p. 282
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| Absurditez de Juste Lipse dans son Traité de una Religione |
p. 285
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| Dilemme de Tertullien contre les persécuteurs mitigez. |
p. 290
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| Martire de l'Empereur de Trebisonde |
p. 293
|
| CHAPITRE IV. Quatriéme objection; on ne peut condanner le sens literal de ces paroles Contrain-les d'entrer, sans condanner en même tems les loix que Dieu a établies parmi les Juifs, et la conduite que les Prophétes ont quelquefois tenuë. Disparité et raisons particulieres pour l'ancienne loi qui n'ont point lieu sous l'Evangile. |
p. 295
|
| Quand on punit les Héretiques c'est un moindre mal de les faire mourir soit qu'ils disent qu'ils veulent changer, soit qu'ils ne le disent pas, que de les renvoier absous lors qu'ils disent qu'ils veulent changer |
p. 291, 297
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| Principe primordial pour résoudre l'objection tirée de l'éxemple de Moïse qui fait tant jaser les Déïstes contre l'Ecriture |
p. 299, 301
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| Qu'il n'est point contre l'ordre qu'un Legislateur fasse 2. loix dont l'une empêche l'éxécution de l'autre |
p. 302
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| L'Idolâtrie n'a été punie par les loix de Moïse, qu'en qualité de sédition contre le gouvernement civil |
p. 311
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| Réfléxion sur l'action d'Elie |
p. 312
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| IV. Diferences entre les loix de Moïse et celles de l'Evangile |
p. 314
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| CHAPITRE V. Cinquiéme Objection; les Protestans ne peuvent blâmer le sens literal de contrainte sans condanner les plus - sages Empereurs et les Péres de l'Eglise et sans se condanner eux-mêmes puis qu'ils ne soufrent point en certains lieux les autres Réligions, et qu'ils ont quelquefois puni de mort les Héretiques, Servet par éxemple. Illusion de ceux qui font cette objection; raisons particulieres de ne pas tolérer les Papistes. |
p 323
|
| Refutation courte et générale de ce qu'on alégue si souvent la conduite des anciens Empereurs |
p. 325
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| Foiblesse de l'Empereur Théodose et sa servitude sous son clergé |
p. 329
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| Considérations sur la conduite des Princes Protestans qui ne soufront qu'une Réligion |
p. 334
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| Il est parmis aux Souverains de défendre qu'on enseigne ce qui choque les loix politiques |
p. 336
|
| Sur ce pié il peut être permis de faire des loix contre le Papisme et en vertu de ce qu'il enseigne la non telérance |
p. 340
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| Comparaison de l'intolérance des Papistes et des Protestans |
p. 346
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| Réfléxion sur un endroit de l'Edit qui arevoqué celui de Nantes |
p. 352
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| Considération des divers dégrez de l'intolérance |
p. 353
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| 1. Dégré |
p. 354
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| 2. Dégré |
p. 355
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| 3. Dégré |
p. 358
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| CHAPITRE VI. Sixiéme objection; l'opinion de la tolérance ne peut que jetter l'Etat dans toutes sortes de confusions, et produire une bigarrure horrible de Sectes qui défigurent le Christianisme. Réponse à cette pensée; en quel sens les Princes doivent être les nourriciers de l'Eglise. |
p. 361
|
| Obscurité de nos connoissances |
p. 361
|
| Si la diversité des Réligions cause quelque mal politique, c'est uniquement à cause de l'intolérance. |
p. 363
|
| Devoir d'un Souverain lors qu'il s'éléve des Novateurs |
p, 368
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| Comment il doit être le Nourricier de l'Eglise |
p. 370
|
| Comment ils ne portent par l'épée sans cause |
p. 372
|
| 2. Grandes diferences entre un voleur ou un Meurtrier et un Héretique qui empoisonne les ames |
p. 375
|
| Comparaison de ceux qui déclament contre les Héretiques avec ceux qui feroient la guerre à un Prince parce qn'il auroit écrit à leur Roi d'une maniere tres-respectueuse selon les idées de ce Prince, mais incivile selon les idées et le goût des sujets de ce Roi |
p. 379
|
| La bigarrure des Sectes est un moindre mal que le carnage des Héretiques qu'à fait le Papisme |
p. 385
|
| Bigarrure de l'Eglise Romaine |
p. 389
|
| Que même veu la condition de l'homme la tolérance des Nouveautez peut subsister avec le repos public sous des Princes sages; ce qu'il faut faire pour cela. |
p. 391
|
| CHAPITRE VII. Septiéme objection; on ne peut nïer la contrainte au sens literal fans introduire une tolérance générale. Réponse à cela, et que la conféquence est vraie mais non pas absurde: éxamen des restrictions de quelques demi-tolérans. |
p. 395
|
| Preuves que la tolérance doit être générale 1. à l'égard des Juifs |
p. 397
|
| 2. A l'égard des Mahometans, avantage qui reviendroit à l'Evangile de l'Echange des Missionnaires entre les Turcs et nous |
p. 398
|
| 3. A l'égard des Païens |
p. 402
|
| 4. A l'égard des Sociniens. Remarques sur ce qu'on apelle blasphême |
p. 406
|
| Si les Héretiques qu'on apelle blasphêmateurs sont punissables, il n'y a presque point de Secte qui ne soit punissable à l'égard des autres |
p. 408
|
| Refutation de ceux qui disent qu'il ne faut pas tolérer les béresies qui renversent les fondemens |
p. 412
|
| Et de ceux qui distinguent les Sectes qui commencent de celles qu'on trouve établies et l'Héresiarque de celui qu'il trompe |
p. 414
|
| CHAPITRE. VIII. Huitiéme Objection: on rend odieux malicieusement le sens literal de contrainte en suposant faussement qu'il autorise les violences que l'on fait à la vérité. Réponse à cela où l'on montre qu'éfectivement cesens literal autorise les persécutions suscitées à la bonne cause, et que la consience qui est dans l'erreur a les mêmes droits que celle quin'y est pas |
p. 417
|
| Il est quelquefois plus-avantageux de disputer avec un grand esprit qu'avec un petit |
p. 418
|
| Que tout ce qui est fait contre la consience est péché |
p. 419
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| Et le plus-grand péché qui se puisse dans son espece |
p. 421
|
| Comparaison à l'avantage de la consience entre ce qui se fait de mal par son ordre, et ce qui seroit un bien, mais qui se fait contre son ordre |
p. 424
|
| Qu'il n'y a point de bonté morale dans une aumône donnée contre le dictamen de la consience |
p. 427
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| Qu'il y a quelque bonté morale dans le refus de l'aumône selon le dictamen de la consience |
p. 429
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| Ce qu'il faut pour que des injures dites à un homme soient un péché |
p. 432
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| Preuve, que la consience erronée doit procurer à Perreur les mêmes apuis què la consience Ortodoxe doit procurer à la vérité |
p. 436
|
| Et quesi Jesus-Chrit avoit ordonné de persécuter, on ne pourroit épargner sans crime la véritable Réligion que l'on seroit persuadé être fausse |
p. 439
|
| Eclaircissement de cette doctrine par la considération de l'état où seroit un Héretique qui sachant cét ordre ne persécuteroit pas |
p. 442
|
| Que si le droit de persécuter peut être commun à la vérité et à l'Héresie, tous autres droits leur sont communs |
p. 449
|
| Réponse à ceux qui disent simplement et généralement que la seule obligation d'un Héretique est celle de se convertir. |
p. 454
|
| CHAPITRE IX. Examen de quelques dificultez contre ce qui à été établi dans le Chapitre précédent du droit de la consience qui est dans l'erreur. Preuves de ce même droit par des éxemples. |
p. 456
|
| Réfléxion sur les éxemples aléguez dans les Nouvelles lettres de l'Auteur de la Critique du Calvinisme |
p. 457
|
| Les qualitez objectives des choses fondent seules le dégré de moralité et non les qualitez phisiques en plusieurs cas |
p. 460
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| Comparaison entre un Juif pillant le temple de Jerusalem, et un Païen pillant le temple de Delphes |
p. 467
|
| Examen I. de la distinction du fait et du droit. |
p. 472
|
| 2. De ceci, qu'il s'ensuit de nos principes qu'un homme persuadé du sens de contrainte est obligé de persécuter. |
p. 480
|
| 3. De ceci, qu'un Magistrat ne pourroit pas punir ceux qui voleroient par instinct de consience |
p. 481
|
| 4. De ceci, qu'on ne pourroit pas reprimer les blasphêmes d'un Athée |
p. 482
|
| 5. De ceci, qu'on devroit soufrir qu'un homme dogmatisat que les crimes sont permis |
p. 485
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| 6. De ceci, qu'un homme qui fait un meurtre suivant les instincts de sa consience fait une meilleure action, que s'il ne le faisoit pas |
p. 490
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| CHAPITRE X. Suite de la réponse aux dificultez contre le droit de la consience errante. Examen de ce qu'on dit que si les Héretiques usent de représailles sur ceux qui les persécutent ils ont tort. Preuves que la fausse consience peut disculper ceux qui la suivent, quoi qu'elle ne le fasse pas toûjours. |
p. 502
|
| Débrouillement de quelques expressions cruës sur les droits de la consience errante |
p. 504
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| Raisons pour prouver qu'en suposant la doctrine des persécuteurs, les Héretiques feroient quelquefois une action tres-innocente en persécutant la vérité. I. Raison tirée de ce que ces paroles Contraintes d'entrer contiennent un ordre général |
p. 508
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| Absurde glose de quelques-uns sur ces paroles. Faites du bien à tous mais principalement aux domestiques de la foi |
p. 513
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| II. Raison tirée de ce que le droit de la consience Ortodoxe est fondé sur une loi générale de Dieu. Exemples sur cela |
p. 516
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| III. Raison tirée de ce que la loi générale qui est le fondement du droit d'une consience Ortodoxe, ne regarde que les véritez notifiées |
p. 523
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| IV. Raison tirée de la condition des créatures ausquelles Dieu manifeste ses loix |
p. 526
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| On va au devant par 3. Observations à ce qui pourroit être objecté du péché d'Adam |
p. 530
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| Que ce seroit demander Pimpossible à l'homme que de prétendre qu'il discernat toutes les ocasions où il croit être Ortodoxe, d'avec celles où il l'est éfectivement |
p. 534
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| Réflexion sur les dificultez que l'Eglise Romaine propose contre la voie de l'éxamen |
p. 537
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| Comment dans ces principes on n'ôte rien à la grace |
p. 544
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| Et on ne sauve pas plus de gens que dans les autres Hypothèses |
p. 546
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| Si toute erreur naît de la corruption du coeur |
p. 548
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| Expédient et secours que Dieu a fourni à l'homme par raport au corps, c'est de discerner par sentiment ce qui nuit ou est utile à sa vie |
p. 555
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| V. Raison tirée de ce que l'opinion contraire reduit l'homme à un Pirronisme plus stupide qu'un tronc |
p. 558
|
| Reméde à cela en suposant pour l'ame un expédient semblable à celui que Dieu nous fournit pour la nourriture du corps |
p. 560
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| VI. Raison tirée de ce que l'opinion contraire rend le choix du Christianisme impossible aux Infidéles |
p. 563
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| VII. Raison tirée des éxemples d'erreur qui absolvent de toute faute |
p. 566
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| Pensée sur l'ignorance invincible |
p. 570
|
| Que cette doctrine n'empêche pas l'usage de la S. Ecriture |
p. 574
|
| Que l'Ecriture peut conserver également ses honneurs et son autorité dans des sectes oposées |
p. 576
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| CHAPITRE XI.Resultat de ce qui a été prouvé dans les 2 Chapitres précédens, et au pis aller refutation du sens de contrainte. |
p. 580
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| TOME 3.1687. [8]-233-[31] p. | |
| S. Augustin a crû autrefois qu'il ne faloit pas user de contrainte en matiere de Réligion, & n'a changé de sentiment qu'après avoir été frapé du succés qu'eurent les Loix Imperiales. Absurdité de ce raisonnement. | |
| S. Augustin se persuadoit aisément les choses qui lui sembloient favorables à ses préjugez. | |
| Personne n'a mieux jugé de S. Augustin qu'un Jesuîte nommé le P. Adam. | |
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| Je suis encore plus-amateur du repos présentement que dans le tems que vous m'avez connu jeune à Carthage, mais les Donatistes étant aussi inquiets qu'ils le sont, je ne laisse pas d'être persuadé, qu'il est tres à propos de les reprimer par l'autorité des Puissances établies de Dieu. | |
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| Il s'ensuit de-là, qu'il ne faudroit pas recourir aux Princes contre des Heretiques qui se tiennent cois chez eux & qui n'inquietent personne. Ce n'est pas pourtant la pensee de S. Augustin. | |
| Les Princes doivent reprimer non seulement les Héretiques factieux, turbulents & inquiets, mais aussi les Orthodoxes qui tombent dans une pareille conduite. | |
| Les Loix Imperiales en vouloient directement & immédiatement aux Donatistes & à leur Secte. | |
| Il n'auroit pas été nécessaire d'établir des nouvelles Loix, si on n'eût eu en vûe que d'en reprimer les turbulents. | |
| Ceux qui sont cause par accident de grandes combustions & revolutions ne doivent pas être tenus pour des perturbateurs du repos public. | |
| Ce qu'on doit entendre par perturbateur du repos public. | |
| Il ne faut jamais rendre odieuse la doctrine que l'on croit fausse par les endroits qui lui sont communs avec la doctrine que l'on croit vraie. | |
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| Aussi avons-nous la joie d'en voir plusieurs qu'on a fait revenir par ce moien à l'unité Catholique. | |
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| Mauvaise connexion des raisonnemens de S. Augustin. | |
| Ses subterfuges, communs avec ceux des Convertisseurs modernes. | |
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| La force de la coûtume êtoit une chaine qu'ils n'auroient j |