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OEUVRES DE LA FAMILLE ARNAULD
ANTOINE ARNAULD (1560-1619) - ROBERT ARNAULD D’ANDILLY (1588-1674) - ANTOINE ARNAULD (1612-1694)

La Famille Arnauld. - Arnauld, Antoine (1560-1619) : Coppie de l’Anti-espagnol. - La fleur de lys. - La premiere philippique à la France. - Arnauld d’Andilly, Robert (1588-1674) : Journal inédit d’Arnauld d’Andilly (1614-1620). - Mémoires de messire Robert Arnauld d’Andilly. - Traduction d’un discours de la réformation de l’homme intérieur. - Vie. Fondations faites par sainte Thérèse. - Arnauld, Antoine (1612-1694) (dit le grand Arnauld, l'abbé Arnauld) : Oeuvres philosophiques d’Antoine Arnauld. - Apologie de Monsieur Jansénius. - De la fréquente communion. - Des vrayes et des fausses idées. - Grammaire générale et raisonnée 1754. - Grammaire générale et raisonnée 1660. - La conduite canonique pour la réception des filles dans les monastères. - La logique [de Port Royal] 1683. - La logique [de Port Royal] Gallimard 1992. - Mémoire sur le dessein qu'ont les Jésuites. - Nouvelle méthode pour apprendre la langue latine. -  Mémoires de l'abbé Arnauld.
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APOLOGIE DE MONSIEUR JANSÉNIUS EVESQUE D’IPRE
ET DE LA DOCTRINE DE SAINT AUGUSTIN, EXPLIQUÉE DANS SON LIVRE INTITULÉ Augustinus.
PAR ANTOINE ARNAULD (1612-1694)
[S.l.] 1644. 2 vol. ; in-4

Les 2 tomes sont en fait 2 éditions différentes. Le 1er paraît le plus complet. Tome 1. - Tome 2

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TOME 1. APOLOGIE DE MONSIEUR JANSÉNIUS...Contre trois sermons de Monsieur Habert, theologal de Paris, prononcez dans Nostre-Dame, le premier et le dernier dimanche de l’advent 1642. etamp; le dimanche de la septuagesime 1643. 495 p.
Advis au lecteur où l’on rend raison pourquoy on n’a pas produit plus tost cette Apologie.
Table des matières de cette Apologie, (Voir détails)
Préface 
Apologie pour M. Jansénius. Premier Sermon et Réponse
Second sermon. (Articles 1 à 32 avec réponses)
Troisième Sermon : (Articles 1 à 45)
Conclusion générale de cette Apologie
   
TABLE DES MATIÈRES DÉTAILLÉE
 
MON CHER LECTEVR, 
 
Ayant esté obligé de suiure dans cette Apologie l’ordre des Sermons de Monsieur Habert, nous auons creu deuoir icy r’appeller toutes les matieres sous quelques tiltres-Generaux, dans lesquels nous auons suiuy l’ordre des choses, plustost que celuy de l’Aphabes.   
MONSIEVR L’EVESQVE D’IPRE. 
 
Qve la vertu de ce grand Prelat a paru encore plus admirable que sa science. Qu’il a esté consideré comme la lumiere des Docteurs, le miroir des Eusques, et un modelle de Pieté, etc. Selon les Eloges qu’on luy a donnez en son Oraison Funebre. 
Pref. p. 7.8
Qu’il auoit leu dix fois S. Augustin d’vn bout à l’autre, et trente fois tous les ouurages sur la Grace. 
Pref. p. 8
Approbations auantageuses dónnées à son ouurage par toute forte de Theologiens, dont on ne cite que les propres paroles traduites fidellement du Latin. 
Pref. p. 11
Qu’il a soûmis plusieurs fois son Liure au jugement du S. Siege, suec des paroles pleines d’vn profond respect. Art. 6 Serm 3. 
p. 144
Qu’il est faux que Monsieur d’Ipre rejétte l’auctorité de S. Thomas. Qu’il dit au contraire que c’est vn abregé de S. Augustin, et qu’il se sert de l’auctorité de plusieurs Theologiens de l’Eschole, et des Censures de deux Facultez. Art. 9. Serm. 3. 
p. 154
Qu’il est tellement faux que Monsieur d’Ipre ait condamné l’Eglise depuis cinq cens ans, comme Monsieur Habert l’en accuse, qu’il ne condamne pas mesme les particuliers, qui ont eu sur le sujet de la Grace d’autre sentimens que ceux de S. Augustin. Art. 30. Serm. 3 
p. 290
MONSIEUR HABERT. 
 
De la veritable cause qui a porté Monsieur Habert à parler si aigrement contre Monsieur l’Euesque d’Ipre. Pref. 
p. 21
Monsieur Habert accuse les sentimens que Mr l’Eucsque d’Ipre a pris de S. Augustin touchant la Grace comme des nouueautez, parce qu’il dit qu’elles ne sont pas conformes aux opinions communes de l’Eschole; Et luy mesme neantmoins, a approuué autrefois auec Eloge le Liure du R. P. Gibioeuf Docteur de Sorbonne, De la liberté de Dieu et de la Creature, qui contient le principal point de la doctrine de Monsieur d’Ipre, et le plus contraire aux opinions de l’Escole; Comme il a approuué aussi le second Antirrheticus du P. Sirmond remply d’erreurs et d’heresies, et d’opinions tellement contraires à celles qui s’enseignét dás les Escholes, qu’elles sont condamnées comme heretiques par les Iesuites mesme confreres de l’Auteur. Art. 4 Serm. 2. 
p. 344
De l’injure qu’il fait à Monsieur d’Ipre, et à tous ceux qui suiuent auec luy S. Augustin, de les comparer à des Heretiques et des Heresiarques. Art. 13 Serm. 3. 
p. 135
Il a traitté tous les defenseurs de la doctrine de saint Augustin, comme des infidelles et des hypocrites. Art. 6. Serm. 3 
p. 141
Que saint Augustin a parlé auec plus de moderation contre Pelagius, que Monsieur Habert, contre Monsieur l’Euesque d’Ipre. Art. 5. Serm. 3 
p. 139. et suiu. 
Qu’on ne peut conceuoir rien de plus iniurieux, que ce que Monsieur Habert a dit contre Monsieur d’Ipre, et tous ceux qui soustiennent auec luy les sentimés de S. Augustin, en publiant qu’ils n’ont pas les pechez corporels, mais les pechez spirituels qui sont incomparablement plus dangereux, et qu’ils n’ont pas les vices des hommes, mais qu’ils sont pleins des vices des diables. Art. 8. Serm. 3 
p. 150. et suiuantes. 
Que Monsieur Habert ayant accusé faussement Monsieur d’Ipre de soustenir que depuis cinq cens ans l’Eglise enseigne des erreurs, quoy qu’il ait dit formellement tout le contraire, s’est escrié en suite que sur cela seul il faudroit fermer le Liure et le brusler; comme s’il suffisoit d’imposer à vn ouurage pour le rendre digne du feu. Art. 38. Serm. 3 
p. 285
SAINT AVGVSTIN. 
 
Son auctorité touchant la Grace. 
 
Que les Peres, les Papes, les Conciles, et les Docteurs ont reconnu S. Augustin pour Iuge dans la matiere de la Grace. Ce que l’on prouue par les tesmoignages de S. Hierosme, du Pape Innocent I. du Pape Zozime, du Pape Boniface I. du Pape Hormisdas, du Cócile de Saradaigne composé de plus de soixante Euesques bannis pour la Foy, de S. Fulgence, du Pape Felix IV. du Pape Iean II. du Pape Clement VIII. et de Monsieur le Cardinal du Perron; Et par la reconnoissance de Suarez mesme Iesuite. Dans tout l’Art. 17. du 2. Sermon 
p. 15. 16. et suiu. 
Qu’encore que S. Augustin fust tres-humble, il n’a pas craint neantmoins de dire dans la connoissance claire qu’il auoir des veritez de la Grace, et pour arrester ceux qui luy opposoient sans sujet les anciens Peres. Ie suis asseuré que personne n’a pû parler qu’auec erreur contre cette Predestination, que nus dessendons par les Escritures Sainctes. Art. 9. Serm. 2 
p. 81
Que par vn honneur qui est tout particulier à S. Augustin, au lieu que les Peres nous renouyent aux Conciles, les Conciles nous ont renuoyé a luy dans la matiere de la Grace, et ont canonisé sa doctrine, en composant leurs Canós de ses propres paroles. C’est pourquoy S. Bernard l’a appellé la langue de l’Eglise. Art. 11 Serm. 2 
p. 34.35. et suiuantes. 
Que tous les Conciles ont suiuy S. Augustin dans la matiere de la Grace. Art. 13. Serm. 2 
p. 39
Que S. Hierosine mesme a reconnu, et a tesmoigné que S. Augustin estoit destiné de Dieu pour ruiner les Pelagiens. Art. 4. Serm. 3 
p. 137
Combien la lecture de S. Augustin est necessaire aux Theologiens; et en quel sens on peut dire que luy seul leur suffit. Art. 10. Serm. 3 
p. 158
Preéminence de S. Augustin par dessus les autres Peres, reconnuë et marquée par Possidius, par S. Prosper, par S. Bede, par S. Remy Euesque d’Auxerre, par S. Antonin Archeuesque de Florence, par S. Vincent Ferrier, par le Cardinal Bessarion, et par Hugue de S. Victor. Art. 12. Serm. 3 
p. 162
TRADITION DE L’EGLISE 
 
Touchant la doctrine de S. Augustin.
 
Tradition et succession perpetuelle dans l’Eglise, de la doctrine de S. Augustin dans la matiere de la Grace Art. 38. Serm. 3 
p. 293
Que les Papes, les Peres et les Conciles ont embrassé la doctrine touchant la Grace; et qu’ils ont condamné d’erreur. et tenu pour Semipelagiens ceux qui l’ont combatuë 
p. 293 p. 295
Preuue de cette verité par saint Prosper, S. Celestin Pape, S. Leon Pape, par la condamnation des Liures de Fauste contraires à la doctrine de S. Augustin, par le Pape Gelase, le Pape Hormisdas, le Concile de Sardaigne, S. Fulgence, le Pape Felix IV. S. Cæsarius Archeuesque d’Arles, le Concile d’Orange, le Pape Boniface II. S. Gregoire le Grand, S. Isidore Euesque de Seuille, le Pape Adrien premier, le Concile de Valence, Prudence Euesque de Troyes, et S. Bernard. Au mesme Article 
p. 295. 296. et fuiuantes. 
Succession de la doctrine de S. Augustin touchant la Grace et la Predestination depuis S. Bernard et le commencemét des Docteurs Scholastiques iusques à nous, prouuée par Pierre Lombard Maistre des Sentences, S. Thomas, les Disciples de S. Thomas depuis luy iusques à nous, Thomas Braduardin Archeuesque de Cantorbie, Gregoire de Rimini, et la Faculté de Theologie de Paris touchant la Predestination. 
p. 305.306. et fuiuantes. 
Nouueaux Aduersaires de
 
Saint Augustin.
 
MOLINA. 
 
Hardiesse de quelques nouueaux Theologiens, qui se sont esleuez cótre la doctrine de S. August. 
p. 315
Ambroise Catharin Dominiquain, dont l’opinion contraire à celle de S. Augustin est condamnée par les Theologiens de son Ordre, par Pererius Iesuite, et Estius Docteur et Chancelier de Doiiay. 
p. 316
Insolence de quelques nouueaux Theologiens contre S. Augustin. 
p. 318
Molina Iesuite, chef des derniers Theologiens contraires à la doctrine de S. Augustin. 
p. 320
Nouueauté de l’opinion de Molina recónuë par luy-mesme 
p. 325
Les nouueaux Theologiens qui se sont le plus esloignez des opinions de S. Augustin, accusez de Pelagianisine et de Semipelagianisme par leurs propres Confreres. 
p. 329
Ces mesmes nouueaux Theologiens censurez à la fin du dernier siecle par les deux Facultez de Theologie de Louuain et de Douay, comme. contraires à la doctrine de S. Augustin. 
p. 332
La doctrine de ce mesme S. touchát la Grace suiuie par tout l’Ordre de Premonstré, par Florent Conrius Archeuesque d’Hibernie, le grand nombre des Ap du Liure de Monsieur d’Ipre. 
p. 341
SAINT THOMAS. 
 
Que Monsieur d’Ipre se sert de l’auctorité de S. Thomas, comme ayant suiuy les sentimens de S. Augustin, et que s’ils y ont meslé depuis quelques expressions Philosophiques ils ne l’ont fait que par contraite, et pour s’expliquer Philosophiquemét dans les disputes qu’ils auoient auec des Theologiens Philosophiques etc. 
p. 311
PERES GRECS. 
 
S. Augustin soustient que ce n’est point dans leurs Liures qu’on doit rechercher la doctrine de la Grace, parce qu’ils n’ont point trauaillé exactement fut cette matiere si difficile, l’heresie des Pelagiens n’estant pas encore née. Art. 9. du I. Sermon. p. 31. Art. 17. 
p. 46
Que l’auctorité de S. Augustin est beaucoup plus considerable dans la matiere de la Grace, que celle des Peres Grecs; Ce que l’on prouue par la reconnoissance du Cardinal Tolet, de Maldonat, de Molina et de Vasquez quoy que Iesuites. Art. 45. Serm. 3. 
p. 408
FAVSTE SEMIPELAGIEN. 
 
Concile d’Arles.
 
Anathesmes de Fauste, citez par Monsieur Habert pour des anethsmes du Concile d’Arles. Art. 20. Serm. 3. p. 141. Art. 41. p. 373. et Art. 44. 
p. 393
Que les ouurages de Fauste ont esté rejettez et condamnez par le Pape Gelase, par le Pape Hormisdas, par le Concile de Sardaigne, par S. Fulgence, par S. Cæsarius, Archeuesque d’Arles, par le Pape Felix, par S. Alcimus Auitus, et autres. Art. 20. Serm. 3. 
p. 203
Examen particulier de l’Anathesme de Fauste allegué par Monsieur Habert. 
p. 203 p. 205
Que c’est de luy que Monsieur Habert a emprunté ses passages, ses argumés, et ses comparaisons. Serm. 3. Art. 19 p. 184. Art. 23. p. 224. Art. 33. 
p. 255
Grace d’Adam, et de 
 
IESVS-CHRIST. 
 
Description de la Grace d’Adam et de celle de IESVS-CHRIST. Art. 26. Sermon 2 
p. 78. et suiu. 
Difference et effets de l’vne et de l’autre. 
p. 78 p. 79. et suiu. 
Que la Grace iustifiante et habituelle ne suffit pas à l’hóme pour le conduire, apres mesme qu’il est conuerti. 
p. 79 p. 83
Grace suffisante donnée à tout le monde
 
Que la pretenduë Grace suffisante qu’on veut estre donnée à tout le monde ne sert de rien pour le falut, et qu’il n’y a que la Grace efficace de I. C. qui sauue les hommes. Art. 6. Serm. 2 
p. 75
Qu’elle est comme la Grace d’Adam, qui ne luy donnoit pas la volonté et l’action comme celle de I.C. nous donne maintenant l’vn et l’autre, et qu’ainsi elle suppose l’homme sain, au lieu qu’il est malade. 
p. 75 p. 76
Que ceux qui l’admettent, la tiennent eux-mesmes absolument inutile la definissant vne Grace qui peut tellement auoir son effet, qu’elle ne l’a pourtant iamais.
p. 76 p. 87
Qu’elle n’a pas esté inuëtée pour suuer les hommes, mais pour les damner auec iustice. 
p. 87 p. 87
Paroles d’vn grad Archeuesque et de Monsieur le Cardinal du Perron sur ce sujet. 
p. 90.92
Qu’il n’est point vrzy que la Grace soit donnée abondamment et surabondamment comme pretend Mr Habert, puis qu’elle n’a point esté donnée selon S. Augustin, S. Prosper et les Peres du Concile de Sardaigne, ny aux enfans qui meurent sans Baptesme, ny aux Payens auant I. C. ny aux peuples qui depuis I. C. n’ont point entendu parler de l’euangile Art. 28. Serm. 2 
p. 101. et suiuantes. 
On fait voir par plusieurs passages de S. Augustin, que ce qu’a dit Monsieur Habert est tres-essoigné de vérité, Que s’il y auoit vn seul damné qui n’eust point eu de Grace suffisante, il auroit iuste sujet de se plaindre de Dieu. Art. 29 Serm. 2 
p. 107. et suiuantes. 
Inuectiues de Fauste chef des Semipelagiens, cótre ceux qui croyét que la Grace n’est pas dónée à tout le monde. Art. 34. Serm. 3 
p. 268
Que les Saints Peres ont enseigné constamment comme vne doctrine de l’Eglise Catholique, que la Grace n’est pas donnée à tout le monde; ce que l’on prouue par S. Augustin, S. Prosper, S. Fulgence et autres. Art. 34. Serm. 3 
p. 270
EXPLICATION DV PASSAGE. 
 
Dieu veut que tous les hommes
 
soient sauuez
 
Que si on est digne d’Anathesme, comme pretend Mr Habert apres Fauste, pour ne pas croire que Dieu veüille generalemét que tous les hommes soient sauuez, il faudra pronócer Anathesme contre S. Augustin, contre S. Prosper, contre l’Auteur du Liure intitulé Hypognosticon, contre S. Fulgence, contre les soixante Eucsques du Concile de Sardaigne, contre l’Eglise de Lyon, contre Prudence Euesque de Troyes, cótre le Maistre des Sentences, contre Alexandre de Hales, contre S. Thomas, et contre les deux Facultez de Louuain et de Doüay. Art. 20. Serm. 3 
p. 208.209. et suiuantes. 
Que ce que dit le Concile de Trente touchant la mort de I. C. pour tous les hommes, est tres cóforme à ce qu’en a dit Monsieur d’Ipre. Art. 26. Serm. 3 
p. 227
Que le mot de Tous ne se prend pas toujours si vniuersellement dans l’Escriture, qu’il comprenne tous les hommes en general sans en excepter aucun. Art. 31. Serm. 3 
p. 243. et suiuantes. 
Que les explications que S. Augustin done au passage de S. Paul. Dieu veut que tous les hommes soient sauuez, et a cet autre I.C. s’est dóné pour la redemption de tous, sont tres cóformes à la vraye raison et au lágage de l’escriture. 
p. 243 p. 244
L’explication de S. Augustin sur ces passages, confirmée par Estius, et par plusieurs passages de l’Escriture. 
p. 244 p. 252
Que cette glose de Mr Habert, le salut est pour tous, cela s’entend s’ils le veulent, est celle des Pelagiens et des Semipelagiens. Art. 27. Serm. 2
p. 9. et suiuantes 
Iesus Christ mort pour tout le monde.   
On fait voir la calomnie auec laquelle on a voulu descrier Monsieur d’Ipre, en disant qu’il soustenoit contre l’Escriture sainte que I.C. n’est pas mort pour tout le monde; ce qui est tres-faux, puis qu’il ne fait autre chose que de rapporter en quel sens S. Augustin et les autres Peres ont entendu cette proposition de l’Apostre. I. C. est mort pour tout le monde. Art. 17. Serm. 3 
p. 271
Que beaucoup de choses dans l’escriture paroissét cótraires, qui ne le sont pas néanmoins. 
p. 271 p. 178
On prouue par neuf passages de S. Augustin que lors qu’ils s’agit du salut, et de la redemption, il n’entend pas dás l’Escriture par le mot de Tous, tous les hommes generalement, mais seulement les Esleus ou les Fidelles. 
p. 178 p. 180
Que Mr Habert combat sur ce point la doctrine de S. Augustin par les mesme passages de l’Escriture dont les Semipelagiens se sernoient. Art. 19 Serm. 3 
p. 184
Que les Anathesmes que Mr Habert a prononcez sur ce point, cotre ceux qui disent que I.C. n’est pas mort pour tout le monde au sens qu’il l’entend, mais seulemét au sens de S. Paul expliqué par S. Augustin, ne sót autre chose qu’vne lettre de Fauste chef des Semipelagiens, qu’il fait passer pour vn Cócile d’Arles. Art. 20. Ser. 3 
p. 191
Iesus-Christ Redempteur de tous 
 
les hommes. 
 
En quelle sorte I.C. est le Redempteur de tous les hommes. Art. 21. Serm. 3 
p. 215
Que la comparaison qu’a apportée Mr Habert d’vn Roy qui paye la rançó pour tous ses sujets, mais dont quelques vns ne veulent pas sortir de captituité, pour monstrer que c’est en cette sorte que I.C. est Redempteur de tous les hommes est la propre comparaison de Fauste chef des Semipelagiens. Art. 33. Serm. 3 
p. 255
Seruitude de l’ame. 
 
Explication de la seruitude de l’ame; Et que Dieu ne l’en deliure pas en luy laissant absolument à son choix de sortir de ses liens, ou de n’en pas sortir, mais en l’en retirant luy mesme par la puissance de la Grace, et luy inspirant la volóté d’en sortir, qui est le premier effet de la deliurance. 
p. 255 p. 259
Conuersion des pecheurs endurcis. 
 
Que ceux-mesmes qui tiennent la Grace suffisante ne croyent pas, comme pretend Mr Habert qu’elle soit tousiours presente aux pecheurs, et endurcis; Ce qui móstre auec cóbien peu de raison, il veut faire passer cette doctrine qui est tres fausse pour vne doctrine de Foy. Art. 40. Serm. 3 
p. 367
Preuues de cecy par plusieurs passages. Au mesme Art.   
Que ce n’est pas vne impieté, mais vne gráde verité de dire que les aueuglez et les endurcis tant qu’ils demeurét en cet estat, n’ont pas des Graces suffisátes pour bien viure: quoy qu’il ne faille desesperer de personne, parce qu’il n’y a point d’endurcissement que la Grace ne puisse vaincre.   
Sentimét de S. Augustin sur cette parole, ou il y a necessité, il n’y a point de peché. Art. 43, Serm.3 
p. 384
Predestination. 
 
Que la doctrine de la Predestination auant les merites est claire dans l’Escriture; Et que les Peres n’en parlent pas comme d’vne opinio, mais comme d’vne doctrine de Foy. Art. 44. Serm.3 
p. 396
Cette verité est prouuée par les Peres et les Cóciles. 
p. 396397.et sui. 
Opinions nouuelles. 
 
Qu’on appelle nouueau dás l’Eglise, tout ce qui n’est appuyé que sur la raison humaine, et non pas sur l’auctorité diuune et sur la Tradition de l’Eglise. Que c’est par cette regle que les Heretiques quelques anciens qu’ils soient sont Nouateurs. Art.6. Serm.2 
p. 7
Qu’il y a bien de la difference entre se separer de la Communion de l’Eglise, et s’esloigner de quelques opinions nouuelles qui seroient deuenuës les plus communes depuis ces derniers siecles parmy les Theologiens particuliers de l’Eglise. Art.7. Serm.3 
p. 147
Les opinions de Molina Iesuite opposées à Mr d’Ipre et a S. Augustin, reconnuës pour nouuelles par luy mesme, et censurées comme nouuelles par deux Facultez. 
p. 325.332. V. Molina. 
Trouble, Scandale. 
 
Que ç’a esté tousiours la coustume des ennemys de la Grace d’en proposer la doctrine au peuple d’vne maniere odieuse pour exciter des troubles et des scandales.   
Art. 32. Serm. 2 
p. 122
Que S. Augustin neantmoins soustient formellement qu’on doit prescher ces veritez, mais auec discretion. 
p. 119
Excellent modelle que propose ce grand S. de la maniere en laquelle on doit prescher la Grace. 
p. 119 p. 124
Esperance, Desespoir. 
 
Qu’on est obligé de conseruer l’esperance aussi inuiolablement que la Foy. 
p. 217
Refutation de cette ancienne objection des Semipelagiens, Que la doctrine de S. Augustin porte à la dissolution et au desespoir. Art.39. Serm.3 
p. 346
Qu’il n’y a point de fondement plus solide de notre esperance que cette humble confiance en la seule grace de Dieu: Ainsi que nous enseigne l’Eglise par les prieres. 
p. 346 p. 349
Que rien ne porte plus les pecheurs dans la dissolution et la negligence, que cette confiance qu’on leur donne en la pretenduë Grace suffisante. 
p. 355
Response à vne autre objection des Semipelagiens; Que ceux qui demandent la Grace de Dieu ne sót pas affeurez de l’obtenir. 
p. 338
Que la Grace suffisante porte au cõtraire les hommes au desespoir, et qu’ils ne peuuent solidemét esperer que dãs la seule Grace efficace de I.C. 
p. 360. et suiu. 
Contrition. 
 
Que les plus habiles Theologiens reconnoissent que le Concile deTrente n’a point de fini; Si l’Attrition suffit ou non auec le Sacremét. Art. 19. Serm. 2 
p. 50
Qu’il n’y a nulle apparence que le Concile ait voulu condamner l’opinion touchant la necessité de la Contrition, laquelle outre les tesmoignages de l’Ecristure et des Peres, est soustenuë par vne infinité de Theologiens, par Hugues de S. Victor, Richard de S. Victor, le Maistre des Sentences, Alexandre de Hales, S. Bonauenture, Guillaume Euesque d’Auxerre, Robert de Sorbonne, Gerson, Gabriel, Iean Major Docteur de Sorbõne, le Pape Adrien VI. Pierre Soto, et beaucoup d’autres. 
p. 53
Que Mr de Geneue soustiét que quelque penitence que face vn homme, elle ne luy peut donner se salut, iusqu’a ce qu’il ait atteint à l’amour. 
p. 53 p. 55
Que Suarez mesme reconnoist qu’encore que ce soit vne opiniõ probable que l’Attrition suffit auec le Sacrement, celuy neantmoins qui se contente de cette disposition à la mort, s’expose volontairement, au peril moral de la damnation eternelle parce que cette opinion, que l’Attrition suffit, n’est ny fort certaine, ny fort ancienne, ny fort commune. Art. 21. Serm. 2 
p. 63
Que Monsieur de Gamaches approuué par Monsieur Habert dit la mesme chose. 
p. 65
Amour de Dieu, Loy nouuelle. 
 
Que c’est vne chose estrange de dire que ce soit obliger les Chrestiens à vn trop grande perfection, que de les obliger à aimer Dieu. Art. 20. Serm. 2 
p. 56
Combien est fausse l’imagination de ceux qui croyent que l’auantage de la Loy nouuelle par dessus l’ancienne, consiste en ce que dans l’ancienne on ne pouuoit estre sauué sans aimer Dieu, au lieu qu’on le peut estre dans la nouuelle, par le moyen des Sacremens, encore qu’on ne l’aime pas. 
p. 56 p. 57
Que l’auantage de la Loy nouuelle par dessus l’ancienne est qu’elle fait aimer. Art. 20. Serm. 2 
p. 60. et suiuantes. 
Que la Loy ancienne a esté donnée pour dompter l’orgueil des Iuifs, et les faïre recourir à la Grace. Comment selon S. Augustin toutes les vertus sont Charité et amour de Dieu. Art. 22 
p. 68
Concile de Trente. 
 
V. Contrition. Et, I.C. mort pour tout le monde.   
   
TOME2. APOLOGIE POUR M. JANSÉNIUS. 302 p.
Advis au lecteur où l’on rend raison pourquoy on n’a pas produit plus tost cette Apologie.
Table des matières de cette Apologie,
Préface 
Apologie pour M. Jansénius. Premier Sermon et Réponse
Second sermon. (Articles 1 à 32 avec réponses)
Troisième Sermon : Articles 1 à 45)
Conclusion générale de cette Apologie
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COPPIE DE L’ANTI-ESPAGNOL, FAICT À PARIS
DEFFENDU PAR LES REBELLE DE SA MAJESTÉ, PAR ANT. ARNAULD 1560 1619
Lyon : par Pierre Ferdelat, 1594. in-8. 54 p.

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Page de Titre
Coppie... Par trahison et menées l’Espagnol....
Sonnet : Paris, et des Guisards l’engeance de vipère...
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DE LA FRÉQUENTE COMMUNION
OU LES SENTIMENS DES PÈRES, DES PAPES ET DES CONCILES ...
PAR M. ANTOINE ARNAULD (1612-1694 )
Paris : A. Vitré, 1643

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De la fréquente communion où Les sentimens des pères, des papes et des Conciles, touchant l’usage des sacremens de pénitence et d’Eucharistie, sont fidèlement exposez... [Document électronique] / par M. Antoine Arnauld,...En Mode Texte
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DES VRAYES ET DES FAUSSES IDÉES
CONTRE CE QU’ENSEIGNE L’AUTEUR DE La Recherche de la Vérité, PAR ARNAULD (1612-1694).
Paris, Fayard, 1986. 279 p.

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Page de Titre
Notice
PRÉAMBULE. Que l’on croit avoir démontré que ce qu’en dit l’Auteur du Livre De la Recherche de la Vérité n’est appuyé que sur de faux préjugés, et que rien n ‘est plus mal fondé que ce qu’il prétend : Que nous voyons toutes choses en Dieu.
Ch. I. Règles, qu’on doit avoir en vue, pour chercher la vérité dans cette matière des idées, et en beaucoup d’autres semblables.
Ch. II. Des principales choses, que chacun peut connoître de son âme en se consultant soi-même.
Ch. III. Que l’Auteur de la Recherche de la Vérité a parlé autrement des idées dans les deux premiers Livres de son ouvrage, que dans le Troisième Livre, où il en traite exprès.
Ch. IV. Que ce que l’Auteur de la Recherche de la Vérité dit de la nature des idées, dans son Troisième Livre, n’est fondé que sur des imaginations, qui nous sont restées des préjugés de l’enfance.
Ch. V. Que l’on peut prouver geometriquement la fausseté des idées, prises pour des estres representatifs. Defnitions, Axiomes, Demandes, pour servir de principes à ces demonstrations.
Ch. VI. Explications de ces façons de parler Nous ne voyons immediatement les choses : ce sont leurs idées, qui sont l’objet immédiat de nostre pensée : et c’est dans cette idée de chaque chose que nous en voyons les proprietez.
Ch. VII. Demonstrations contre les idées prises pour des Estres representatifs, distinguez des perceptions. Proposition à demontrer. I. Demonstration.
Ch. VIII. II. Demonstration.
Ch. IX. III. Demonstration.
Ch. X. IV. Demonstration.
Ch. XI. V. Demonstration,
Ch. XII. De la maniere dont l’Auteur de la Recherche de la Venté veut que nous voyions les choses en Dieu. Qu’il a parlé peu exactement, ou beaucoup varié, touchant les choses qu’il pretend que l’on voit en Dieu.
Ch. XIII. Qu’il a varié aussi dans l’explication des manieres dont nous voyons les choses en Dieu. Que la premiere estoit par les idées, Qu’il ne s’en est departi qu’en niant qu’il y ait dans le monde intelligible des idées qui representent chaque chose en particulier ce qui ne se peut nier sans erreur.
Ch. XIV. Seconde maniere de voir les choses en Dieu, qui est de les voir dans une Estendue intelligible infinie, que Dieu renferme. Que ce que l’on dit sur cela, ou est tout à fait indigne de Dieu, ou se contredit manifestement.
Ch. XV. Que l’estendue intelligible infinie ne nous sçauroit estre un moyen de voir les choses que nous ne voyons pas, et que nous voudrions connoistre.
Ch. XVI. Que ce que cet Auteur fait faire à nostre esprit, pour trouver ses idées dans son estendue intelligible infinie, est contraire à l’expérience, et aux loix générales que Dieu s’est prescrites à luy même pour nous donner connoissance de ses ouvrages.
Ch. XVII. Autre variation de cet Auteur, qui dit tantost qu’on voit Dieu en voyant les creatures en Dieu, et tantost qu’on ne le voit point, mais seulement les creatures.
Ch. XVIII. De trois prejugez, qui pourroient empescher qu’on ne se rende si facilement à ce qui a esté dit contre la nouvelle Philosophie des idées, dont le premier est l’estime que l’on fait de celuy, qui en est l’auteur.
Ch. XIX. Du II. prejugé, qui est que cette nouvelle Philosophie des idées fait mieux voir qu’aucune autre combien les esprits sont dependans de Dieu, et combien ils luy doivent estre unis.
Ch. XX. Du III. prejugé: Qu’en n’admettant point cette Philosophie des idées on est reduit à dire que nostre ame pense, parce que c ‘est sa nature, et que Dieu en la creant luy a donné la faculté de penser.
Ch. XXI. Que, quand cet Auteur dit qu’il y a des choses que nous voyons sans idée, ce qu’il entend par là n’est pas assez demeslé, et cause tant de confusion, qu’on n’en peut avoir aucune notion claire.
Ch. XXII. Que s’il estoit vray que nous vissions les choses materielles par des estres representatifs (ce qui est la même chose à cet Auteur que de les voir en Dieu,) il n’auroit eu nulle raison de pretendre que nous ne voyons pas nostre Ame en cette maniere.
Ch. XXIII. Reponse aux raisons que cet Auteur apporte pour montrer que nous n’avons point d’idée claire de nostre ame, et que nous en avons de l’estendue.
Ch. XXIV. Conclusions des raisons de cet Auteur contre la clarté de l’idée de l’ame. D’où vient qu’il ne l’a pu trouver dans luy même.
Ch. XXV. Si nous connoissons sans idée les ames des autres hommes.
Ch. XXVI. Si nous voyons Dieu en luy même, et sans idée.
Ch. XXVII. De l’origine des idées. Qu’il n’a aucune raison de croire que nostre Ame soit purement passive, au regard de toutes ses perceptions, et qu’il est bien plus vraysemblable qu’elle a reçu de Dieu la faculté de s’en former plusieurs.
Ch. XXVIII. Diverses reflexions, sur ce que dit l’Auteur de la Recherche de la Vérité qu’on ne peut estre entièrement assuré de l’existence des corps que par la foy.
CONCLUSION.
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GRAMMAIRE GÉNÉRALE ET RAISONNÉE
CONTENANT LES FONDEMENS DE L’ART DE PARLER,
EXPLIQUÉS D’UNE MANIÈRE CLAIRE ET NATURELLE...
[d’Antoine Arnauld et Cl. Lancelot] Prault fils l’aîné, 1754. II-223 p.

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Page de titre de la Grammaire générale.
Préface
Grammaire générale
PREMIÈRE PARTIE.  
Où il est parlé des Lettres et des Caractéres de l’Ecriture.   
Ch. I. Des lettres comme sons, et premierement des voyelles. 
Ch. II. Des consones. 
Table des consones Latines, vulgaires, Grecques et Hébraïques. 
Ch. III. Des syllabes. 
Ch. IV. Des mots entant que sons, où il est parlé de l’accent. 
Ch. V. Des lettres considérées comme caracteres. 
Ch. VI. D’une nouvelle maniere pour apprendre à lire facilement en toutes sortes de Langues. 
SECONDE PARTIE,  
Où il est parlé des principes et des raisons sur lesquelles sont appuyées les diverses formes de la signification des mots. 
Ch. I. QUe la connoissance de ce qui se passe dans notre esprit, est nécessaire pour comprendre les fondemens de la Grammaire, et que c’est de-là que dépend la diversité des mots qui composent le discours. 
Ch. II. Des Noms, et premierement des Substantifs et Adjectifs. 
Ch. III. Des noms propres et appellatifs, ou généraux. 
Ch. IV. Des nombres singulier et plurier. 
Ch. V. Des Genres. 
Ch. VI. Des Cas et des Prépositions entant qu’il est nécessaire d’en parler pour entendre quelques Cas. 
1. Du Nominatif. 
2. Du Vocatif. 
3. Du Génitif. 
4. Du Datif. 
5. De l’Accusatif. 
6. De l’Ablatif. 
Ch. VII. Des Articles. 
Ch. VIII. Des Pronoms. 
Ch. IX. Du Pronom appelé Relatif. 
Ch. X. Examen d’une Régle de la Langue Françoise, qui est qu’on ne doit pas mettre le Relatif après un nom sans article. 
Ch. XI. Des Prépositions. 
Ch. XII. Des Adverbes. 
Ch. XIII. Des Verbes, et de ce qui leur est propre et essentiel. 
Ch. XIV. De la diversité des personnes et des nombres dans les Verbes. 
Ch. XV. Des divers tems du Verbe. 
Ch. XVI. Des divers Modes ou manieres des Verbes. 
Ch. XVII. De l’Infinitif. 
Ch. XVIII. Des Verbes qu’on peut appeler Adjectifs, et de leurs différentes especes, Actifs, Passifs, Neutres. 
Ch. XIX. Des Verbes Impersonnels. 
Ch. XX. Des Participes. 
Ch. XXI. Des Gérondifs et Supins. 
Ch. XXII. Des Verbes auxiliaires des Langues vulgaires. 
Table du Verbe auxiliaire Avoir, et des temps qu’il forme. 
Deux rencontres où le Verbe auxiliaire Estre prend la place du Verbe Avoir. 
Ch. XXIII. Des Conjonctions et Interjections. 
Ch. XXIV. De la Syntaxe ou Construction des mets ensemble. 
Des Figures de construction. 
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GRAMMAIRE GÉNÉRALE ET RAISONNÉE
CONTENANT LES FONDEMENS DE L’ART DE PARLER, EXPLIQUEZ D’UNE MANIÈRE CLAIRE ET NATURELLE,
LES RAISONS DE CE QUI EST COMMUN À TOUTES LES LANGUES, ET DES PRINCIPALES DIFFERENCES QUI S’Y RENCONTRENT,
ET PLUSIEURS REMARQUES NOUVELLES SUR LA LANGUE FRANÇOISE, A. ARNAULD ET CL. LANCELOT
Paris : chez Pierre le Petit, 1660. 147 p.
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Page de titre de la Grammaire generale.
PREMIERE PARTIE. Où il est parlé des Lettres et des caracteres de l’écriture.  
Chapitre I. Des lettres comme sons, et premierement des voyelles.
page 6
Ch. II. Des consonnes,
p. 9
Table des consonnes Latines, vulgaires, Greques et Hebraïques.
p. 10
Ch. III. Des syllabes.
p. 14
Ch. IV. Des mots entant que sons, où il est parlé de l’Accent.
p. 16
Ch. V. Des lettres considerées comme caracteres.
p. 18
Ch. VI. D’vne nouuelle maniere pour apprendre à lire facilement en toutes sortes de Langues.
p. 23
SECONDE PARTIE. Où il est parlé des principes et des raisons, sur lesquelles sont appuyées les diuerses formes de la signification des mots.  
Chapitre I. QVe la connoissance de ce qui se passe dans nostre esprit, est necessaire pour comprendre les fondemens de la Grammaire, et que c’est de là que dépend la diuersité des mots qui composent le discours.
p. 26
Ch. II. Des Noms, et premierement des Substantifs et Adjectifs.
p. 30
Ch. III. Des noms propres et appellatifs ou generaux.
p. 36
Ch. IV. Des nombres, singulier et plurier.
p. 36
Ch. V. Des Genres.
p. 39
Ch. VI. Des Cas et des Prepositions entant qu’il est necessaire d’en parler pour entendre les Cas.
p. 43
1. Du Nominatif.
p. 44
2. Du Vocatif.
p. 44
3. Du Genitif.
p. 46
4. Du Datif.
p. 48
5. De l’Accusatif.
p. 49
6. De l’Ablatif.
p. 50
Ch. VII. Des Articles.
p. 52
Ch. VIII. Des Pronoms.
p. 59
Ch. IX. Du Pronom appellé Relatif.
p. 66
Ch. X. Examen d’vne Regle de la Langue Françoise: qui est qu’on ne doit pas mettre le Relatif apres vn nom sans article.
p. 75
Ch. XI. Des Prepositions.
p. 83
Ch. XII. Des Aduerbes.
p. 88
Ch. XIII. Des Verbes: et de ce qui leur est propre et essentiel.
p. 89
Ch. XIV. De la diuersité des personnes et des nombres dans les Verbes.
p. 99
Ch. XV. Des diuers temps du Verbe.
p. 103
Ch. XVI. Des diuers Modes ou manieres des Verbes.
p. 107
Ch. XVII. De l’Infinitif.
p. 111
Ch. XVIII. Des Verbes qu’on peut appeller Adjectifs, et de leurs differentes especes Actifs, Passifs, Neutres.
p. 115
Ch. XIX. Des Participes.
p. 120
Ch. XX. Des Gerondif et Supins.
p. 122
Ch. XXI. Des Verbes auxiliaires des Langues vulgaires.
p. 125
Table du verbe auxiliaire Auoir et des temps qu’il forme.
p. 129
Deux rencontres où le verbe auxiliaire Estre prend la place du verbe Auoir.
p. 134
Ch. XXII. Des Conjonctions et interjections.
p. 137
Ch. XXIII. De la Syntaxe ou Construction des mots ensemble
p. 140
Des Figures de Construction.
p. 145
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JOURNAL INÉDIT D’ARNAULD D’ANDILLY (1614-1620)
Paris : J. Techener, 1857. XXXI-506 p. ; in-8

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Page de titre du Journal Inédit
Préface.
JANVIER 1614. - Mort de M. d’Attichy. - Dollé, intendant. - Barbin, intendant de la maison de la Reine. - Duel de MM. d’Ouailly et Maigneux contre Bouteville et Chantemerle. - Duel de M. du Pesché contre M. d’Erouville. - Mort de Cavart. - Mariage du marquis de Sablé avec Mlle de Souvré. - Retraite du duc de Nevers. - Enlèvement de M. de Vertau. - MM. de Luxembourg et Barrin. - M. le Prince va à Châteauroux. - Rappel du duc d’Épernon. - Duel de MM. de Bours-Montmorency et Bucan contre MM. de Refuge et Desbordes-Valencey. - M. du Maine s’éloigne. - Duel de MM. des Marests et de Sainte-More contre le marquis de Rouillac et Saint-Vincent. - Départ de M. de Bouillon.
FÉVRIER 1614. - MM. de Ventadour et de Boissise envoyés vers M. le Prince. - Départ de M. de Longueville. - Arrestation de M. de Vendôme. - Le maréchal d’Ancre va à Amiens. - Duel de M. de Miraumont contre M. de Nausé. - Cadenet envoyé en Champagne. - Retour de MM. de Ventadour et de Boissise. - Le comte de la Roche mis à la Bastille. -M. de Nevers s’empare de Mézières. - Évasion de M. (le Vendôme. - Lettres de M. Ie Prince à la Reine et au Parlement
MARS 1614. - M. de Thou va vers M. le Prince
AVRIL 1614. - M. le Prince dépêche à M. de Rohan. - Les Princes à Soissons. - On traite avec M. le Prince. - Mort du Connétable
(D’avril à septembre, lacune dans le Journal.)  
SEPTEMBRE 1614. - M. le Prince revient vers le Roi
OCTOBRE 1614. - Le Roi va au Parlement. - États-Généraux
NOVEMBRE 1614. - Affaire de l’enlèvement d’un prisonnier par le duc d’Épernon
DÉCEMBRE 1614. - Conseil de la direction changé. - Brouille de Mme de Longueville et du duc de Nevers. - Brouille de M. de Villeroy et du maréchal d’Ancre. - Chambre ardente. - La paulette. - Mort du maréchal de la Chastre, remplacé par  
M. de Roquelaure.
JANVIER 1615. - Remontrances du Parlement sur l’article 1er du cahier du Tiers-État. - Arrêt du Conseil à ce sujet. - La paulette. - Discussion sur l’art. 1er. - Brouille du cardinal do Sourdis et de M. le Prince. - Duel du marquis do la Force avec M. de Grammont. - Réclamations de l’ambassadeur d’Angleterre contre le cardinal du Perron. - État des finances. - Propositions d’Arnauld l’intendant. - Violences exercées envers M. de Riberpré. - M. de Puisieux chargé des deniers du taillon. - Amboise enlevé à Monsieur le Prince. - Suppression du 1er article. - Jugement d’une prise faite sur les Espagnols par Barre et Fleury, capitaines français. - Duel de Livarrot et Auvilars contre la Ferté et la Trye. - Le clergé récuse la juridiction du Parlement. - L’Évêque d’Angers et le Chancelier
FÉVRIER 1615. - Violences de M. de Bonneval envers M. de Chavaille. - Bonneval condamné à mort., - Affaire de Marsillac et de Rochefort. - Conduite de Monsieur le Prince envers le Parlement et la Reine. - Plaintes du député Digoine. - Excuses do M. le Prince. - Délibérations dés États. - Brouille de M. de Souvré et de M. de Luynes - Clôture des États. - Séance royale
MARS 1615. - M. de Luynes a le gouvernement d’Amboise. - Délibérations du Parlement et du Conseil sur la paulette. - Les trois Ordres au Louvre. - Mort de la reine Marguerite. - Soumission de M. de Vendôme
AVRIL 1615. - Réconciliation du maréchal d’Ancre avec M. de Longueville et M. de Villeroy. - Duel de M. de Bressieux et de M. de la Valette. - Duel du vicomte de Rabat et de.M. de Longnac. - Discussion au Conseil sur les finances ; discours d’Arnauld. - Le Parlement mandé au Louvre. - Remontrances. - Querelle d’étiquette au sujet de la queue du manteau royal. - M. de Caudale, premier gentilhomme de la Chambre. - Soumission de Monsieur le Prince
MAI 1615. - Duel de M. de Losières et de M. de Madaillan. - Surséance à la révocation de la paulette. - Départ de Monsieur le Prince pour Valery. - Remontrances du Parlement sur les désordres de l’État. - Discussions entre le Parlement et le Conseil. - Paroles de la Reine. - Arrêt du Parlement cassé.
JUIN 1615. - Délibérations du Parlement au sujet de l’arrêt cassé. - Règlement du Conseil. - M le Prince à Saint-Maur - Violences de M de Canisy. - Querelle d’étiquette entre Mme de Longueville et la duchesse de Guise
JUILLET 1615. - M. de Villeroy député vers M. le Prince. - Prétentions de celui-ci. - Le Roi fait tirer douze cent mille livres de la Bastille. - Conférences des Princes. - Assassinat de M. de Prouville par Marianna. - Rupture des Princes avec la Cour. - Pontchartrain envoyé vers Monsieur le Prince.
AOÛT 1615. - M. de Longueville se retire à Amiens. - Duel de MM. de Montmorency et de Portes contre MM. de Retz et de Vitry. - Le maréchal d’Ancre va à Amiens. - Le Parlement mandé au Louvre au sujet du départ du Roi pour son mariage. - Mesures pour la sûreté de Paris pendant l’absence du Roi. - M. de Chevry nommé intendant des finances. - Ordre au président le Jay d’accompagner le Roi. - Manifeste dd Monsieur le Prince. - Le maréchal de Boisdauphin chargé de commandement général de l’armée. -- Le Conseil délibère sur la guerre. - Le Parlement délibère sur le danger du départ du Roi. - M. de Loménie fils a la survivance de la charge de son père. - Départ de la Reine-mère et du Roi. - Arrestation du président le Jay. - Remontrances du Parlement. - Détails sur le voyage du Roi. - Administration des affaires pendant l’absence du Roi. - Arrestation du sieur de Foraise, agent de Monsieur le Prince
SEPTEMBRE 1615. - Nouvelles du voyage du Roi et de la marche de son armée. - Assemblée de Grenoble. - Déclaration du Roi contre Monsieur le Prince. - Délibérations du Parlement.
OCTOBRE 1615. - Affaires entre les armées du Roi et celles de M. le Prince. - Mariage du Roi à Burgos et de Madame à Bordeaux. - Prise de Clermont par le maréchal d’Ancre. - Passage de Bony par l’armée de M. le Prince. - Conduite du maréchal de Boisdauphin
119
NOVEMBRE 1615. - Échange de Madame et de l’infante. - Nouvelles de la guerre. - Le Roi et la jeune Reine font leur entrée à Bordeaux. - Marche des armées
120
DÉCEMBRE 1615. - M. de Guise, lieutenant général des armées du Roi. - Duel de M. de Montglat et de M. de Vitry. - M. de la Roche-Guyon, grand louvetier. - M. de Rheims, cardinal. - L’armée de Monsieur le Prince à Oléron
129
JANVIER 1616. - Affaires entre l’armée du Roi et celle des Princes. - Départ des députés de l’Assemblée de Nîmes. - Le Roi arrive à Poitiers. - M. de Candàle se déclare de la Religion. - La Conférence de Loudun est décidée. - Disgrâce du  
commandeur de Sillery, de MM. de Lorme et de Guron. - La Cour arrive à Tours.- Accident dans la chambre du Conseil.
133
FÉVRIER 1616. - M. de Vendôrne se prononce pour Monsieur le Prince. - Brouille entre M. de Vendôme et le marquis de Cœuvres. - Noms des députés à la Conférence de Loudun. - Mort de Montalte, médecin de la Reine-mère, et de M. Fleurance, précepteur du Roi
137
MARS 1616. - Affaire près de Chàteau-Thierry, entre M. de Vitry et M. de Novion. - Nouvelles de la Conférence. - Retour de la maréchale d’Ancre à Paris. - Démêlés du marquis de Cœuvres avec les habitants de Crespy. - Nouvelles de l’armée et de la Conférence. - Retour du maréchal d’Ancre à Paris. - Le marquis de Bonnivet mis à la Bastille. - M. de la Vieuville achète de M. de Plainville la charge de capitaine des gardes. - Mort de M. Doué
142
AVRIL 1616. - Rigueurs de M. d’Épernon en Limousin. - Mort de M. de Beaumont. -. M. de Béthune envoyé en Italie. - Départ du maréchal d’Ancre. - Appel de M. de Vitry par le comte de la Suze. - Mort de M. de la Boulaye. - Les sceaux  
retirés au chancelier
153
MAI 1616. - Paix signée à Loudun. - Retour de la Reine-mère à Paris. - Arrivée du Roi et de la Reine dans la capitale. - M. du Vair garde des sceaux.-Les Princes viennent trouver le Roi à Paris. - M. Barbin nommé contrôleur général, le président Jeannin surintendant, et M. de Castille intendant des finances
162
JUIN 1616. - Évasion de M. de Mareil. - Appel de M. de Montbazon par le baron d’Anneval. - Le sieur de Beauvau, condamné à mort, tiré de prison par commandement du Roi. - Remontrances du Parlement. - Préséance contestée au garde des sceaux par le Parlement. - M. Mangot nommé secrétaire d’État contre la volonté de M. de Villeroy. - Soulèvement contre le maréchal d’Ancre. - Le comte d’Auvergne sort de la Bastille.
168
JUILLET 1616. - Exécution de deux palefreniers du maréchal d’Ancre. - Retour de quelques-uns des Princes
180
AOÛT 1616. - Arrivée de l’ambassadeur d’Angleterre au sujet du mariage de Mme Chrétienne. - Réorganisation des Conseils du Gouvernement. - Reddition de Péronne à M. de Longueville. - Démêlés entre Monsieur le Prince et le maréchal d’Ancre. - Ce dernier se retire à Caen. - Inimitié de M. de Guise et du maréchal d’Ancre. - La Reine-mère veut rétablir l’autorité du Roi
183
SEPTEMBRE 1616. - Arrestation de Monsieur le Prince ; détails à ce sujet. - Départ de MM. Du Mlaine, de Bouillon et de la Trémouille. - M. de Vendôme se sauve. - M. de Guise et M. de Joinville vont rejoindre les princes à Soissons. - Départ de M. le président le Jay. - Pillage de la maison du maréchal d’Ancre. - MM. de Thémines et de Montigny nommés maréchaux de France. - Conduite de M. de Sully. - Mariage de Mlle de Soissons avec M. de Longueville. - Le Roi va au Parlement faire vérifier la déclaration contre les Princes absents. - M. le comte d’Auvergne nommé général de l’armée du Roi. - Duel de M. de Brantes et de M. de Ryonne. - On envoie vers les princes pour traiter avec eux. - Conduite de M. de Noyers. - Reddition de Chinon. - Retour de MM. do Guise et de Joinville. - Mort de M. de la Chastaigneraye. - M. de  
Guise va à Soissons et obtient l’accommodement des princes.
194
OCTOBRE 1616. - Retour du maréchal d’Ancre. - Il se réconcilie avec M. de Guise. - Brouille entre M. d’Épernon et les Rochellois. - M. de Luynes grand fauconnier. - Le maréchal d’Ancre fait dresser des lettres d’érection de son marquisat en duché-pairie. - Mort de M. de la Chevalerie. - Maladie grave du Roi. - M. de Lesdiguières va secourir le duc de Savoie
217
NOVEMBRE 1616..-Changements dans les Conseils du Gouvernement. - Exécution de Boursier, accusé d’avoir voulu tuer la Reine-mère. - M. de Lussay envoyé pour favoriser le passage du duc de Nemours en Savoie. - L’entrée de Reims refusée à de Nevers - M. de Nevers fait pilier la maison de Si appartenant à M. de la Vieuville. - Bompar assassiné par Cusac. - M. de Blerancourt, gouverneur de Péronne, Montdidier et Roye. - Duel du duc de Rohannois et de M. de la Frezelière. - Le Roi exige que M. de Noyers rende justice à M. de la Vieuville. - Résistance opiniâtre de M. de Noyers.  
- Examen de cette affaire au Conseil d’État. - Les sceaux sont retirés à M. du Vair et donnés à M. Mangot. - M. de Luçon est nommé secrétaire d’État à la place de M. Mangot. - Le maréchal d’Ancre part pour Rouen où il va tenir les États. - Le Roi danse son premier ballet. - MM. de Nevers et de Bouillon se fortifient
225
DÉCEMBRE 1616. - Retour du maréchal d’Ancre. - Le gouvernement de la Bastille enlevé à M. de Themines; sa conduite à ce sujet. - Mauvais état des finances. - Projets du Roi pour y pourvoir. - Opposition de la Cour des Aides.- Discours du garde des sceaux et du président Chevalier. - Sainte-Menehould repris à M. de Nevers. - Le gouvernement en est donné à M. de Fessez. - M. de Schomberg envoyé en ambassade extraordinaire en Allemagne
244
JANVIER 1617. - Mort de la fille du maréchal d'Ancre. - Duel de M. de la Courbe avec M. de la Beyne. - Le marquis de Cœuvres refuse de payer l'impôt à Laon ; ajournement personnel contre lui. - Manifeste de M. du Mayne. - Réponse du Roi faite par M. de Luçon. - Déclaration contre M. de Nevers. - M. de Rohan arrive à la cour. M. de Thémines va commander en Champagne. - Réconciliation de Luynes avec la Reine-mère et le maréchal d'Ancre. - Les Princes à Soissons.
257
FÉVRIER 1617. - Le comte d'Auvergne va commander en quelques provinces. - Le maréchal d'Ancre va en Normandie. - Affaire entre les troupes de M. de Candale et celles de M. de Vendôme. - Mlle de Vienne enlevée par Saveuse. - Déclaration contre MM. de Vendôme, du Mayne, de Bouillon. - M. de Joinville, grand Chambellan. - M. de Guise va à Château-Thierry. - Conventions entre MM. de Thémines et de Praslin. - Prise de Cufy et de Vouzy par le maréchal de Montigny.
261
MARS 1617. - Vincenze, secrétaire du maréchal d'Ancre, fait prisonnier. - La Grange, secrétaire de Monsieur le Prince, mis au Châtelet. - Siège de Richecour. - Les Princes se séparent. - Confiscation de leurs biens. - Prise d'Antrin et de Clamecy. - Le prince de Château-Porcien et le marquis de Gallerande faits prisonniers. - Armée du comte d'Auvergne. - M. de Richelieu, maréchal de camp. - Siége de Saint-Pierre-le-Moustier. - Disgrâce de M. de Fiesque. - Nouvelles des armées. - M. de Nemours arrive à la cour. - M. de Rohan vient à Paris. - Prise de Pierrefonds. - M. le maréchal d'Ancre revient à Paris. - Prise de Château-Porcien
266
AVRIL 1617. - Soissons investi. - Le maréchal d'Ancre va en Normandie. - Prise de Rethel. - Calomnie contre la Reine imputée par le baron d'Uxelles au duc de Bellegarde. - Retour et assassinat du maréchal d'Ancre.- Mauvais traitements envers la Reine-mère. - M. de Vitry, maréchal de France. - Arrestation de la maréchale d'Ancre. - Mauvais traitements envers son fils. - Disgrâce de Mangot, de l'évêque de Luçon, arrestation de Barbin. - Rappel de M. de Villeroy ; Jeannin, surintendant des finances ; du Vair, garde des Sceaux ; le Chancelier, chef du Conseil ; M. de Maupeou, contrôleur général des finances. - Faveur de M. de Luynes. - Mariage du duc de Longueville avec Mlle de Soissons
276
MAI 1617. - Départ de la Reine-mère pour Blois. - Condamnation de du Travail. - Retour des Princes. - Mort du président de Thou. - M. Déageant, intendant des finances. - Retour du comte d'Auvergne. - Assassinat de M. d'Orvilliers Vialart. - M. de Vitry, reçu conseiller au Parlement. - L'Assemblée de la Rochelle se sépare. - Madame la Princesse entre à la Bastille. - Retour de M. de Guise. - Duel de M. de la Valette avec M. de Schomberg
298
JUIN 1617. -= M. de Luynes, conseiller au Parlement. - Femme de Chartres accusé d'avoir voulu tuer le Roi. - Différend entre MM. de Guise et de Nevers. - Arrivée de l'archevêque de Pise, Ambassadeur de Savoie.
306
JUILLET 1617. - Condamnation et exécution de la maréchale d'Ancre. - Arrivée de M. de Montmorency et du prince de Sédan. - Livre des quatre ministres de Charenton ; ajournement personnel. - Prise de Fougères par le baron de Guémadeuc. - Il est mis à la Bastille. - Prise de Verceil par dom Pedro de Tolède
308
AOUT 1617. - M. de Modène envoyé vers la Reine-mère. - L'évêché de Lisieux donné au garde des Sceaux. -Déclaration touchant les Clinquants. - Don de la confiscation de la maréchale d'Ancre à M. de Luynes. - Complot pour tirer Monsieur le Prince de la Bastille
312
SEPTEMBRE 1617. - Paix de Savoie. - Arrivée du général des Capucins. - Mort du maréchal de Montigny. - Le maréchal de Vitry, gouverneur du Berry. - Mariage du duc de Luynes avec M. de Montbazon. - Mort de M. de Refuge. - Monsieur le Prince conduit à Vincennes. - Condamnation et exécution de Ceniers. - Démarches de M. de Sully pour rentrer aux finances. - Le marquis de Coeuvres, ambassadeur à Rome. - Exécution de Guémadeuc
314
OCTOBRE 1617. - Convocation de l'Assemblée des notables à Rouen. - Le Roi veut supprimer la vente des gouvernements. - M. de Modène envoyé à Blois. - Mort d'Arnauld l'intendant.
320
NOVEMBRE 1617. - M. d'Épernon revient à Paris. - Départ du Roi pour Rouen. - Arnauld d'Andilly y suit la Cour. - Conduite de M. de Luynes en arrivant à Rouen. - Il est chargé d'ouvrir les États en sa qualité de lieutenant-général au gouvernement de Normandie. - Plan de l'Assemblée. - Discours de M. de Luynes. - Arrivée du Roi à Rouen
320
DÉCEMBRE 1617. - Ouverture de l'Assemblée des Notables. - Conventions entre la Noblesse et les officiers des Parlements. - Liste des membres de l'Assemblée et tableau de leurs positions respectives. - Travaux de l'Assemblée. - Mort de M. de Villeroy. - Madame la Princesse accouche d'un enfant mort-né ; l'évêque de Paris refuse de lui faire des obsèques. - Le cardinal du Perron présente au Roi le cahier des délibérations de l'Assemblée. - Clôture de ladite Assemblée. - Départ et retour du Roi.
327
JANVIER 1618. - Retour du Roi à Paris. - Les Cours souveraines  
vont le féliciter. - Discussions sur la paulette. - Sa révocation. - M. de Modène va en Piémont. - Remontrances du Roi au Parlement. - M. de Candide se refait catholique. - M. de Cadenet va trouver la Reine-mère à Blois. - M. de Cussé nommé évêque de Nantes. - Le Roi congédie les membres de l'Assemblée de Rouen
344
FÉVRIER 1618. - Exil de MM. de Richelieu et de Pont-Courlay. - M. de Ruscellay frappé par le marquis de Rouillac ; détails sur cette affaire. - M. de Roissy envoyé vers la Reine-mère. - Rétablissement du collège des Jésuites à Paris. - Mort du prince d'Orange. - M. le colonel d'Ornano part pour Orange à ce sujet
348
MARS 1618. - M. de Marsillac envoyé vers le prince Maurice devenu prince d'Orange. - Mariage du comte de Brissac avec Mlle de Schomberg. - M. de Montbazon arrange l'affaire de M. de Saveuse au sujet de l'enlèvement de Mlle de Vienne. - Querelle du marquis de Marigny et du chevalier de Vendôme. - Incendie du Palais-de-Justice. - Mort de Mme de Nevers. - Procès entre M. et Mme de Candale. - M. de Courtenay-Blaineau mis à la Bastille. - M. de la Trémoille arrive à la Cour. - Le duc de Sully va siéger à la Chambre de l'Édit. - Boisguérin accusé d'avoir voulu assassiner le Roi. - M. de Bournonville remplacé à la Bastille par M. de Launay. - M. de Montmorency arrive à la Cour. - Procès de Barbin ; lettres de la Reine-mère
352
AVRIL 1618. - Barbin mis à la Bastille avec MM. de Bournonville, de la Ferté, l'Evesque, la Rose et le sergent Lisy. - L'évêque de Paris promu au cardinalat. - Le résident du duc de Florence reçoit l'ordre de quitter la France. - Exil de l'évêque de Luçon. - Remontrances du Parlement au sujet de la paulette. - Prêtre de Caen accusé d'avoir voulu tuer le Roi. - Affaire de M. de Vaillac et de M. du Vair ; duel à ce sujet. - M. de Sully quitte la Cour. - Plaintes des ducs et pairs contre le garde des sceaux ; question de préséance. - Querelle entre M. d'Épernon et le garde des sceaux. - Les maréchaux de France réclament la préséance sur les ducs et pairs. - Le gouvernement de Monsieur enlevé à M. de Brèves et donné au comte de Lude. - M. d'Épernon exilé à Metz
359
MAI 1618. - M. des Portes-Baudouin, seigneur de Souspire, intendant des finances à la place de M. Déageant ; M. Bardeau, secrétaire du Conseil à la place de M. des Portes-Baudouin. - Duel de MM. de Quinsay et de Maussy. - Le comte d'Auvergne revient à la Cour. - Le duc de Rhetelois nommé gouverneur de Champagne. - M. de Mayenne, gouverneur de Guyenne; M. de Luynes, gouverneur de l'lle-de-France; M. le colonel d'Ornano, lieutenant-général en Normandie. - Député de Lyon frappé par M. de Saint-Chaumont. - Les frères de Sity, arrêtés. - Le colonel d'Ornano va à Blois. - Le poëte Durand, arrêté.
372
JUIN 1618. - Le duc de Nemours présente à la Cour Mlle d'Aumale, sa femme. - Reddition de Verceil. - Le Roi va à Lésigny. - Incendie au port au Foin
374
JUILLET 1618. - Marsillac et Lesec mis à la Bastille. - Le Roi va à Saint-Germain. - Durand et François de Sity, roués ; André de Sity, pendu. - M. Ribier, conseiller d'État. - Édit sur les propositions soumises aux États-Généraux et à l'Assemblée de Rouen
375
AOUT 1618. - Mort de M. de Boucart, remplacé par M. de Brantes. - Décret du Grand-Conseil contre M. de Persan. - Disgrâce de MM. de Ruscellay, de Sardiny, de Jouy, de Montpouillan. - Fête de Saint-Louis célébrée pour la première fois. - Arrêt du Grand-Conseil contre Barbin et ses coaccusés
376
SEPTEMBRE 1618. - Mort du cardinal du Perron ; le cardinal de la Rochefoucauld, grand aumônier, à sa place. - Mme la Princesse accouche de deux enfants morts. - Voyage du Roi. - Le Père Arnoux envoyé à Blois; lettre du Roi à la Reine-mère. - M. de Luynes achète la Fère à M. de Vendôme.
379
OCTOBRE 1618. - Le Roi va à Soissons. - M. de Montmorency va en Languedoc. - Suite du voyage du Roi. - M. de Longueville revient à la Cour. - Retour du Roi. - M. de Modène envoyé, à Blois. - Disgrâce de Fiesque, de Bautru, de Boullanger, du père Crochart. - Comédie de la Reine. - MM. de Béthune et de Modène vont au devant du prince cardinal de Savoie. - Disgrâce de la comtesse de Moret.
381
NOVEMBRE 1618. - Arrivée du cardinal_ de Savoie ; il demande la main de Mme Chrétienne pour le prince de Piémont. - Le Roi le mène à Saint-Germain. - Le colonel d'Ornano va en Normandie prendre possession de sa charge de lieutenant-général ; discours qu'il prononce à cette occasion. - M. du Fargis envoyé en Espagne. - M. de Cadenet va à Blois et à Amboise. M. de Vaudémont arrive à Paris avec le Prince son fils.
383
DÉCEMBRE 1618. - Les Espagnols de la Maison de la Reine sont congédiés. Maladie de la Reine. - Disgrâce de M. Déageant et de M. de Lassé. - Mme de Luynes, surintendante de la maison de la Reine; Mme du Vernet, dame d'atours. - Querelle du comte de Soissons et du prince de Vaudémont. - M. de Vaudémont retourne en Lorraine
389
JANVIER 1619. - M. de Cadenet nommé ministre à la place deM. Déageant. - M. du Fargis revient d'Espagne. - Le contrat de mariage de Madame Chrétienne avec le prince de Piémont est signé. - Mort de la duchesse d'Angoulême. - Mariage du duc d'Elboeuf avec Mlle de Vendôme. - Mort de la princesse d'Orange. - M. d'Épernon part de Metz sans congé du Roi pour aller délivrer la Reine-mère
394
FÉVRIER 1619. - M. de Guise part pour aller poursuivre les pirates d'Alger. - Arrivée du prince de Piémont. -Mariage de Madame Chrétienne. - Différend entre le duc de Mayenne et le maréchal de Roquelaure. - Évasion de la Reine-mère du château de Blois. - Elle arrive à Angoulême. - Correspondance entre le Roi et la Reine-mère. - Le Roi mande M. de Guise. - Le maréchal de Vitry revenu à la Cour est congédié par le Roi. - M. de la Chesnaye envoyé par le Roi vers M. de Bouillon ; réponse de celui-ci
398
MARS 1619. - Le Roi commande à M, de Luçon d'aller trouver la Reine-mère. - M. de Luçon part d'Avignon ; il est arrêté à Vienne, conduit à, Lyon, remis en liberté par M. d'Alincourt et repart pour Angoulème. - Le Père Suffren se rend auprès de la Reine-mère - Le prince cardinal de Savoie retourne en Piémont. - Offres du Roi à M. de Saint-Luc. - Disgrâce du comte de la Roche-Guyon. - Mécontentements du Parlement. - Séance royale au Parlement. - Édits des petits sceaux et de revente de quelques domaines. - MM. de Béthune et de Bérulle envoyés vers la Reine-mère. - Lettre de la Reine-mère apportée par M. Villiers Saint-Genest. - Duel du jeune Villequier avec le jeune Bouteville. - M. de Blaiuville ambassadeur en Lorraine. - Maladie de Monsieur le Prince ; le Roi lui renvoie son épée. - Le Roi envoie vers M. de Sully qui résiste aux avances de la Reine-mère
407
AVRIL 1619.. - Reddition de Boulogne aux armes du Roi. - Retour à la Cour du maréchal de Vitry. - M. de la Trémoille revient de Sédan, où il avait épousé Mlle de Bouillon. - Le cardinal de la Rochefoucauld envoyé vers la Reine-mère. - Prise de l'abbaye d'Uzerche par M. de Schomberg. - Le comte de Boullay, ambassadeur du duc de Lorraine ; il est nommé colonel des Vallons. - M. de la Valette désarme les habitants de Metz. - M. de Brantes, capitaine des chevau-légers du Roi â la place de M. de la Curée. - M. de Traisnel, envoyé comme ambassadeur extraordinaire en Angleterre
415
MAI 1619. - Départ du Roi pour Orléans. - Mort de la maréchale de Fervaques.- La Reine-mère accepte les propositions de paix. - M. de Nevers chargé du commandement en Champagne. - Traité d'Angoulême entre le Roi et la Reine-mère. - M. de Marousan envoyé à Angoulême. - Le Roi va à Blois et à Amboise. - Succès de M. Nevers - Licenciement de l'armée du Roi. - Le Roi va à Tours. - Le comte de Brennes envoyé parla Reine-mère vers le Roi; son insolence envers M. de Luynes
419
JUIN 1619. - M. de la Chesnaye envoyé à Angoulême. - La Reine mère désavoue M. de Brennes ; cabale de M. de Russelay. - Le prince de Piémont va à Angoulême. - L'Ambassadeur d'Angleterre va â la Cour à Tours. - Retour du Marquis de Traisnel. - M. de Mayenne vient trouver le Roi â Tours avec la noblesse de Guyenne. - La Reine-mère se démet du gouvernement de Normandie en échange de celui d'Anjou. - Mutations dans le Gouvernement des places d'Anjou. - Le marquis de Mosny, mécontent de la Reine-mère, se rend à la Cour
426
JUILLET 1619. - Mort de Gallati, colonel du régiment des Suisses ; nominations dans ce corps à la demande de M. de Bassompierre. - Le comte Henry, frère du prince d'Orange, vient trouver le Roi à Amboise. - M. de Richelieu est tué en duel par le marquis de Thémines. - M. de Russelay mécontent de la Reine-mère et de M. de Luçon arrive à la Cour. - M. de Montbazon envoyé vers la Reine-mère pour la prier de revenir auprès du Roi. - M. de Vendôme, général de l'armée envoyée pour prendre Concarneau. -Disgrâce de M. Déageant ; il se retire en Dauphiné
431
AOUT 1619. - M. de Cadenet achète la comté de Maillé. - M. de Longueville reçoit le gouvernement de Normandie ; M. de Luynes, celui de Picardie ; M. de Montbazon, celui de l'Ile-deFrance ; M. de Cadenet est nommé lieutenant-général en Normandie. - Prise de Concarneau par les capitaines la Besne et la Courbe. - Mort de M. de Chambret. - MM. de Praslin et de Saint-Gérait sont nommés maréchaux de France. - Maladie de Monsieur. - Naissance d'Anne-Geneviève de Bourbon (la duchesse de Longueville). - La Reine-mère part d'Angoulême pour venir à la Cour ; cadeaux qu'elle fait au duc d'Épernon et à ceux qui l'ont assistée. - Duché-pairie de M. de Luynes et de M. de Lesdiguières ; discussions à ce sujet au Parlement
440
SEPTEMBRE 1619. - M. de Schomberg est nommé surintendant des finances ; il prend Arnauld d'Andilly en qualité de premier commis. - Entrevue du Roi et de la Reine-mère à Couzières. - Suite du voyage du Roi et de la Reine-mère. - Assemblée des Réformés à Loudun.- États de Bretagne. - Mort du comte du Lude. - Le colonel d'Ornano le remplace
446
OCTOBRE 1619. - Le Roi va à Compiègne. - Les députés de l'Assemblée de Loudun se rendent auprès du Roi. - Le Roi va à Chantilly. - Mise en liberté de M. le Prince ; il va trouver le Roi à Chantilly
451
NOVEMBRE 1619. - Suite du voyage du Roi. - M. de Luynes fait le serment de duc et pair ; détails sur la séance du Parlement à cc sujet. - Déclaration de l'innocence de Monsieur le Prince
453
DÉCEMBRE 1619. - M. de Blainville achète de M. de la Rochefoucauld la charge de Maître de la garde-robe. - Promotion de chevaliers du Saint-Esprit. - M. de Cadenet est nommé maréchal de France. - Différend entre Monsieur le Prince et le comte de Soissons au sujet de la serviette du Roi. - M. de Nemours fait appeler M. de Guise.
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LA CONDUITE CANONIQUE DE L’ÉGLISE
POUR LA RÉCEPTION DES FILLES DANS LES MONASTÈRES
PAR ME ANTOINE GODEFROY [ANTOINE ARNAULD ET GODEFROY HERMANT],...
Paris : C. Savreux, 1668. 340 p.

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Page de titre
Avertissement
Approbation des Prélats
Preface. contenant le dessein, l’utilité et l’occasion de ce Traité. 
1.
PREMIERE PARTIE. contenant l’esprit et les Reglemens de l’E glise sur ce sujet.   
Ch. I. Des premiers Siecles de l’Eglise jusqu’au cinquième. S. AUGUSTIN. 
Ch. II. VI. Siecle. S. BENOIST et S. GREGOIRE le Grand. 
Ch. III. VII. Siecle. S. ISIDORE Archevesque de Seville. 
Ch. IV. VIII. Siecle. Le Second Concile general de NICE’E, tenu l’an 787. et autres Reglemens du mesme temps. 
CAPITULAIRE de CHARLEMAGNE, l’an 789. 
Concile de FRANCFORT. 
Ch. V. IXe Xe Siecle. 
Le Concile de MAYENCE. 
Le Concile III. de TOURS. 
Le Concile de FIMES. 
Xe Siécle. 
Ch. VI. XIe Siecle. Concile de MELFE. 
La REGLE attribuée à S. JERÔME. 
Ch. VII. XIIe Siecle. PIERRE de RAVENNE ou de Honestis. 
CONSTITUTIONS de l’Ordre de FONTEVRAULT. 
Les RELIGIEUSES de l’Ordre de CISTEAUX. 
Ch. VIII. Suite du XIIe Siecle. Les STATUTS de l’Ordre des CHARTREUX.
GRATIEN auteur du DECRET. 
Le III. Concile de LATRAN de l’an 1179. 
Le Concile de TOURS. 
Le Pape ALEXANDRE III. 
Le Pape CLEMENT III. 
PIERRE, Chantre de l’Eglise de PARIS. 
Le Concile de LONDRES. 
Ch. IX. XIII. Siecle. Le IV. Concile general de LATRAN de l’an 1215. 
Le Concile de LONDRES. 
S. EDMOND, Archevesque de CANTORBERY. 
INNOCENT III. Pape. 
Ch. X. Suite du XIII. Siecle. S. THOMAS d’AQUIN. 
S. BONAVENTURE. 
Ch. XI. XIV. Siecle. URBAIN V. Pape. 
GREGOIRE XI. Pape. 
Ch. XII. XV. Siecle. DENYS le CHARTREUX. 
Ch. XIII. Suite du XV. Siecle. Jugement solemnel de la FACULTÉ de Theologie de PARIS. 
Deux Conciles de SENS en 1450. et 1485. 
La REGLE des Religieuses de l’Ordre de la Vierge Marie, dites de l’ANNONCIADE. 
Ch. XIV. XVI. Siecle. LE CARDINAL GEORGE D’AMBOISE, Legat du S. Siege Apoitolique, et Archevesque de Roüen, et ESTIENNE PONCHER Evesque de Paris. 
CONSTITUTIONS du Monastere de sainte Croix de Poictiers, dressees et tirées en partie de la Regle de S. BENOIST, par le CARDINAL DU PRAT, Archevesque de Sens, et Legat du saint Siege. 
Le Concile II. de TREVES. 
Le S. Concile de TRENTE.
Ch. XV. Suite du XVI. Siecle. IÉAN HESSELZ, Docteur et Professeur en Theologie de la Faculté de LOUVAIN. 
Sainte THEREZE. 
Le Concile de REIMS. 
Ch. XVI. XVII. Siecle. GUILLAUME ESTIUS, Chancelier de l’Université de DOÜAY. 
Le Pere D. HUGUES MENARD Religieux Benedictin. 
Le Pere D. GEORGES GALLOPIN Religieux Benedictin. 
Les Statuts Synodaux de l’Evesché de CAHORS. 
Les Constitutions de l’Abbaye de PORT ROYAL, de l’Ordre de CISTEAUX. 
SECONDE PARTIE. Contenant diverses Reflexions sur les sentimés de l’Eglise representez en la premiere Partie.  
Ch. I. Du zele que les Monasteres doivent avoir pour pratiquer les Regles saintes que leur proposent les Peres, les Papes et les Cóciles. 
Ch. II. Que les Monasteres riches, c’est à dire, qui peuvent nourrir de leur revenu un plus grand nombre de personnes que celles qui y sont, ne peuvent rien exiger de celles qui se presentent, sans Simonie. 
Ch. III. Les Monasteres riches, qui exigent de l’argent pour l’entrée des Religieuses, condamnez de Simonie, mesme par les nouveaux Casuistes. 
Ch. IV. Ce qu’on doit entendre par un Monastere riche. 
Ch. V. Que c’est une Simonie aux Monasteres mesmes qui sont pauvres, d’exiger plus que l’entrerien des personnes qui se presentent. 
Ch. VI Que c’est une Simonie et un abus deffendu par les Papes, d’exiger des presens d’Eglise ou des Festins. 
Ch. VII. Que le dessein de faire de grands’ bâtimens, ou des Eglises, ne donne pas droit d’exiger plus que ce qui est necessaire à l’entrctien d’une Fille. 
Ch. VIII. De ce que doivent observer les Monasteres vrayment pauvres dans la reception des Filles, pour se conformer aux loix de l’Eglise. 
Ch. IX. Qu’un des meilleurs moyens d’empescher les abus qui se commettent dans la reception des Filles, seroit d’empescher les entreprises temeraires des nouveaux établissemens. 
Ch. X. Que le des-interessement où doivent estre les Monasteres, n’empesche pas les que gens du monde ne soient obligez de donner une partie de leurs biens à leurs Filles qui se sont Reiigieuses. 
Ch. DERNIER. CONCLUSION de ce Traité. 
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LA FLEUR DE LYS
QUI EST UN DISCOURS D’UN FRANÇOIS RETENU DANS PARIS,
SUR LES IMPIETEZ, ET DESGUISEMENS CONTENUS AU MANIFESTE D’ESPAGNE,
PUBLIÉ AU MOYS DE JANVIER 1593 PAR A. ARNAULD
Lyon : par Guichard Jullieron : et Thibaud Ancelin, 1594. in-8. 30 p.

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Page de titre de la Fleur de Lys
Texte de la Fleur de Lys
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LA LOGIQUE
CONTENANT OUTRE LES REGLES COMMUNES, PLUSIEURS OBSERVATIONS NOUVELLES,
PROPRES À FORMER LE JUGEMENT, PAR ANTOINE ARNAUD
Paris : G. Desprez, 1683. 471 p.

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Page de titre de La Logique
Avertissement sur cette nouvelle édition
Avis
Premier Discours. Où l’on fait voir le dessein de cette nouvelle Logique. 
Second Discours. Contenant la Réponse aux principales objections qu’on a faites contre cette Logique. 
La Logique ou l’art de penser 
PREMIERE PARTIE. Contenant les Reflexions sur les idées, ou sur la premiere action de l’esprit, qui s’appelle concevoir. 
Ch. I. Des idées selon leur Nature et leur Origine. 
Ch. II. Des idées considerées selon leurs objets. 
Ch. III. Des dix Categories d’Aristote. 
Ch. IV. Des idées des choses, et des idées des Signes. 
Ch. V. Des idées considerées selon leur composition ou simplicité. 
Où il est parlé de la maniere de connoistre par abstraction ou précision. 
Ch. VI. Des idées considerées selon leur generalité, particularité, et singularité. 
Ch. VII. Des cinq sortes d’idées universelles, Genres, Especes, Differences, Propres, Accidens. 
Ch. VIII. Des termes complexes, et de leur universalité ou particularité. 
Ch. IX. De la clarté et distinction des idées et de leur obscurité et confusion. 
Ch. X. Quelques exemples de ces idées confuses et obscures, tirez de la Morale. 
Ch. XI. D’une autre cause qui met de la confusion dans nos pensées et dans nos discours, qui est que nous les attachons à des mots. 
Ch. XII. Du remede à la confusion qui naist dans nos pensées et dans nos discours de la confusion des mots; où il est parlé de la necessité et de l’utilité de définir les noms dont on se sert, et de la difference de la définition des choses d’avec la définition des noms. 
Ch. XIII. Observations importantes touchant la définition des noms. 
Ch. XIV. D’une autre sorte de définitions de noms, par lesquels on marque ce qu’ils signifient dans l’usage. 
Ch. XV. Des idées que l’esprit rajoûte à celles qui sont précisément signifiées par les mots. 
SECONDE PARTIE. Contenant les reflexions que les hommes ont faites sur leurs jugemens.  
Ch. I. Des mots par rapport aux Propositions. 
Ch. II. Du Verbe. 
Ch. III. Ce que c’est qu’une proposition; et des quatre sortes de propositions. 
Ch. IV. De l’opposition entre les propositions qui ont mesme sujet et mesme attribut. 
Ch. V. Des propositions simples et composées. Qu’il y en a de simples qui paroissent composées et qui ne le sont pas, et qu’on peut appeler complexes. De celles qui sont complexes par le sujet ou par l’attribut. 
Ch. VI. De la nature des propositions incidentes, qui font partie des propositions complexés. 
Ch. VII. De la fausseté qui se peut trouver dans les termes complexes, et dans les propositions incidentes. 
Ch. VIII. Des Propositions complexes selon l’affirmation ou la negation; et d’une espece de ces sortes de propositions que les Philosophes appellent modales. 
Ch. IX. Des diverses sortes de propositions composées. 
Ch. X. Des Propositions composées dans le sens. 
Ch. XI. Observations pour reconnaistre dans quelques propositions exprimées d’une maniere moins ordinaire: quel en est le sujet et quel en est l’attribut. 
Ch. XII. Des sujets confus equivalens à deux sujets. 
Ch. XIII. Autres observations pour reconnoistre si les propositions sont universelles ou particulieres. 
Ch. XIV. Des Propositions où l’on donne aux signes le nom des choses. 
Ch. XV. De deux sortes de propositions qui sont de grand usage dans les sciences, la Division et la Disuation. Et premierement de la Division. 
Ch. XVI. De la Définition qu’on appelle définition de chose. 
Ch. XVII. De la conversion des propositions: où l’on explique plus à fond la nature de l’affirmation et de la negation, dont cette conversion dépend. Et premierement de la nature de l’affirmation. 
Ch. XVIII. De la conversion des propositions affirmatives. 
Ch. XIX. De la nature des propositions negatives. 
Ch. XX. De la conversion des propositions negatives. 
TROISIEME PARTIE. Du Raisonnement. 
Ch. I. De la nature du Raisonnement, et des diverses especes qu’il y en peut avoir. 
Ch. II. Division des syllogismes en simples et en conjonctifs; et des simples en incomplexes et en complexes. 
Ch. III. Regles generales des syllogismes simples incomplexes. 
Ch. IV. Des figures et des modes des syllogismes en general. Qu’il ne peut y avoir que quatre figures. 
Ch. V. Regles, modes, et fondemens de la premiere figure. 
Ch. VI. Regles, modes, et fondemens de la seconde figure. 
Ch. VII. Regles, modes, et fondemens de la troisieme figure. 
Ch. VIII. Des modes de la quatriéme figure. 
Ch. IX. Des syllogismes complexes, et comment on les peut reduire aux syllogismes communs, et en juger par les mesmes regles. 
Ch. X. Principe general, par lequel, sans aucune réduction aux figures et aux modes, on peut juger de la bonté ou du defaut de tout syllogisme. 
Ch. XI. Application de ce principe general à plusieurs syllogismes qui paroissent embarassez. 
Ch. XII. Des syllogismes conjonctifs. 
Ch. XIII. Des syllogismes dont la conclusion est conditionnelle. 
Ch. XIV. Des Entlymemes et des sentences Enthymematiques. 
Ch. XV. Des Syllogismes composez de plus de trois Propositions. 
Ch. XVI. Des Dilemmes. 
Ch. XVII. Des Lieux ou de la Methode de trouver des argumens. Combien cette Methode est de peu d’usage. 
Ch. XVIII. Division des Lieux en Lieux de Grammaire, de Logique, et de Metaphysique. 
Ch. XVIII. bis. Des diverses manieres de mal raisonner que l’on appelle Sophismes. 
Ch. XIX. Des mauvais raisonnemens que l’on commet dans la vie civile, et dans les discours ordinaires. 
QUATRIEME PARTIE. De la Methode. 
Ch. I. De la science, Qu’il y en a. Que les choses que l’on connoist par l’esprit, sont plus certaines, que l’on connoist par les sens. Qu’il y a des choses que l’esprit humain est incapable de sçavoir. Vtilité que l’on peut tirer de cette ignorance necessaire. 
Ch. II. Des deux sortes de methode, Analyse, et Synthese. Exemple de l’Analyse. 
Ch. III. De la methode de composition, et particulierement de celle qu’observent les Geometres. 
Ch. IV. Explication plus particuliere de ces regles et premierement de celles qui regardent les définitions.
Ch. V. Que les Geometres semblent n’avoir pas toûjours bien compris la difference qu’il y a entre la définition des mots, et la definition des choses. 
Ch. VI. Des regles qui regardent les axiomes, c’est-à-dire, les propositions claires et évidentes par elles mesmes. 
Ch. VII. Quelques axiomes importans, et qui peuvent servir de principes à de grandes veritez. 
Ch. VIII. Des regles qui regardent les demonstrations.
Ch. IX. De quelques defauts qui se rencontrent d’ordinaire dans la methode des Geometres. 
Ch. X. Réponse à ce que disent les Geometres sur ce sujet. 
Ch. XI. La methode des sciences reduite à huit regles principales. 
Ch. XII. De ce que nous connoissons par la Foy, soit humaine, soit divine. 
Ch. XIII. Quelques regles pour bien conduire sa raison dans la creance des évenemens qui dépendent de la foy humaine. 
Ch. XIV. Application de la Regle precedente à la creance des Miracles. 
Ch. XV. Autres remarques sur le mesme sujet de la creance des évenemens. 
Ch. XVI. Du jugement qu’on doit faire des accidens futurs. 
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LA LOGIQUE OU L’ART DE PENSER
PAR ANTOINE ARNAULD ET PIERRE NICOLE
NOTES ET POSTFACE DE CHARLES JOURDAIN
[Paris] : Gallimard, 1992. 404 p.

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Couverture de La Logique
Page de Titre
Avis
PREMIER DISCOURS, où l’on fait voir le dessein de cette nouvelle logique 
SECOND DISCOURS, contenant la réponse aux principales objections qu’on a faites contre cette logique 
PREMIÈRE PARTIE. Contenant les réflexions sur les idées ou sur la première action de l’esprit qui s’appelle concevoir.  
Ch. I. Des idées selon leur nature et leur origine 
Ch. II. Des idées considérées selon leurs objets 
Ch. III. Des dix catégories d’Aristote 
Ch. IV. Des idées des choses et des idées des signes 
Ch. V. Des idées considérées selon leur composition ou simplicité, et où il est parlé de la manière de connaître par abstraction ou précision 
Ch. VI. Des idées considérées selon leur généralité, particularité et singularité 
Ch. VII. Des cinq sortes d’idées universelles, genres, espèces, différences, propres, accidents 
Ch. VIII. Des termes complexes et de leur universalité ou particularité 
Ch. IX. De la clarté et distinction des idées et de leur obscurité et confusion 
Ch. X. Quelques exemples de ces idées confuses et obscures tirés de la morale 
Ch. XI. D’une autre cause qui met de la confusion dans nos pensées et dans nos discours, qui est que nous les attachons à des mots 
Ch. XII. Du remède à la confusion qui naît dans nos pensées et dans nos discours de la confusion des mots, où il est parlé de la nécessité et de l’utilité de définir les noms dont on se sert, et de la différence de la définition des choses d’avec la définition des noms 
Ch. XIII. Observations importantes touchant la définition des noms 
Ch. XIV. D’une autre sorte de définition de noms, par lesquels on marque ce qu’ils signifient dans l’usage 
Ch. XV. Des idées que l’esprit ajoute à celles qui sont précisément signifiées par les mots 
DEUXIÈME PARTIE. Contenant les réflexions que les hommes ont faites sur leurs jugements.  
Ch. I. Des mots par rapport aux propositions 
Ch. II. Du Verbe 
Ch. III. Ce que c’est qu’une proposition, et des quatre sortes de propositions 
Ch. IV. De l’opposition entre les propositions qui ont même sujet et même attribut 
Ch. V. Des propositions simples et composées, qu’il y en a de simples qui paraissent composées et qui ne le sont pas, et qu’on peut appeler complexes. De celles qui sont complexes par le sujet ou par l’attribut 
Ch. VI. De la nature des propositions incidentes qui font partie des propositions complexes 
Ch. VII. De la fausseté qui peut se trouver dans les termes complexes et dans les propositions incidentes 
Ch. VIII. Des propositions complexes selon l’affirmation ou la négation, et d’une espèce de ces sortes de propositions que les philosophes appellent modales
Ch. IX. Des diverses sortes de propositions composées 
Ch. X. Des propositions composées dans le sens 
Ch. XI. Observations pour reconnaître dans quelques propositions exprimées d’une manière moins ordinaire, quel en est le sujet et quel en est l’attribut 
Ch. XII. Des sujets confus équivalents à deux sujets 
Ch. XIII. Autres observations pour reconnaître si les propositions sont universelles ou particulières 
Ch. XIV. Des propositions où l’on donne aux signes le nom des choses 
Ch. XV. De deux sortes de propositions qui sont de grand usage dans les sciences, la division et la définition, et premièrement de la division 
Ch. XVI. De la définition qu’on appelle définition de choses 
Ch. XVII. De la conversion des propositions, où l’on explique plus à fond la nature de l’affirmation et de la négation dont cette conversion dépend, et premièrement de la nature de l’affirmation 
Ch. XVIII. De la conversion des propositions affirmatives 
Ch. XIX. De la nature des propositions négatives 
Ch. XX. De la conversion des propositions négatives
TROISIÈME PARTIE. Du raisonnement.  
Ch. I. De la nature du raisonnement et des diverses espèces qu’il peut y en avoir 
Ch. II. Division des syllogismes en simples et en conjonctifs, et des simples en incomplexes et en complexes 
Ch. III. Règles générales des syllogismes simples incomplexes 
Ch. IV. Des figures et des modes des syllogismes en général, qu’il ne peut y avoir que quatre figures 
Ch. V. Règles, modes et fondements de la première figure 
Ch. VI. Règles, modes et fondements de la seconde figure 
Ch. VII. Règles, modes et fondements de la troisième figure 
Ch. VIII. Des modes de la quatrième figure 
Ch. IX. Des syllogismes complexes, et comment on peut les réduire aux syllogismes communs et en juger par les mêmes règles 
Ch. X. Principe général par lequel, sans aucune réduction aux figures et aux modes, on peut juger de la bonté ou du défaut de tout syllogisme 
Ch. XI. Application de ce principe général à plusieurs syllogismes qui paraissent embarrassés 
Ch. XII. Des syllogismes conjonctifs 
Ch. XIII. Des syllogismes dont la conclusion est conditionnelle 
Ch. XIV. Des enthymèmes et des sentences enthymématiques 
Ch. XV. Des syllogismes composés de plus de trois propositions 
Ch. XVI. Des dilemmes 
Ch. XVII. Des lieux ou de la méthode de trouver des arguments. Combien cette méthode est de peu d’usage 
Ch. XVIII. Division des lieux en lieux de grammaire, de logique et de métaphysique 
Ch. XIX. Des diverses manières de mal raisonner que l’on appelle sophismes 
Ch. XX. Des mauvais raisonnements que l’on commet dans la vie civile et dans les discours ordinaires 
QUATRIÈME PARTIE. De la méthode.  
Ch. I. De la science. Qu’il y en a. Que les choses que l’on connaît par l’esprit sont plus certaines que ce que l’on connaît par les sens. Qu’il y a des choses que l’esprit humain est incapable de savoir. Utilité que l’on peut tirer de cette ignorance nécessaire 
Ch. II. De deux sortes de méthodes, analyse et synthèse. Exemple de l’analyse 
Ch. III. De la méthode de composition, et particulièrement de celle qu’observent les géomètres 
Ch. IV. Explication plus particulière de ces règles, et premièrement de celles qui regardent les définitions 
Ch. V. Que les géomètres semblent n’avoir pas toujours bien compris la différence qu’il y a entre la définition des mots et la définition des choses 
Ch. VI. Des règles qui regardent les axiomes, c’est-à-dire les propositions claires et évidentes par elles-mêmes 
Ch. VII. Quelques axiomes importants, et qui peuvent servir de principes à de grandes vérités 
Ch. VIII. Des règles qui regardent les démonstrations 
Ch. IX. De quelques défauts qui se rencontrent d’ordinaire dans la méthode des géomètres 
Ch. X. Réponse à ce que disent les géomètres à ce sujet 
Ch. XI. La méthode des sciences réduite à huit règles principales 
Ch. XII. De ce que nous connaissons par la foi, soit humaine, soit divine 
Ch. XIII. Quelques règles pour bien conduire sa raison dans la croyance des événements qui dépendent de la foi humaine 
Ch. XIV. Application de la règle précédente à la croyance des miracles 
Ch. XV. Autre remarque sur le sujet de la croyance des événements 
Ch. XVI. Du jugement que l’on doit faire des accidents futurs 
NOTES 
POSTFACE: Notice sur les travaux philosophiques d’Antoine Arnauld 
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* * * * * * *

LA PREMIERE PHILIPIQUE, À LA FRANCE PAR A. ARNAULD
Lyon : par Claude Morillon, 1594. 63 p.

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Page de titre de La Première Philippique
Texte de La Première Philippique
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* * * * * * *

MÉMOIRE SUR LE DESSEIN QU’ONT LES JÉSUITES
DE FAIRE RETOMBER LA CENSURE DES CINQ PROPOSITIONS
SUR LA VÉRITABLE DOCTRINE DE S. AUGUSTIN, SOUS LE NOM DE JANSÉNIUS
[PAR ANTOINE ARNAULD]
[S.l. : s.n., [ca 1645]. 12 p. ; in-4

.
Page de Titre et Texte du Mémoire
.
* * * * * * *

MÉMOIRES DE MESSIRE ROBERT ARNAULD D’ANDILLY
[éd. par M. Petitot] Paris : Foucault, 1824
(Collection complète des mémoires relatifs à l’histoire de France. 2e série, 33 et 34)

.
Tome 33 de la Collection Petitot. 417 p
Avis de l’éditeur sur Arnauld d’Andilly. 
NOTICE SUR PORT-ROYAL.
Première Partie. 
Seconde Partie
Troisième Partie. 
Quatrième Partie. 
Cinquième Partie. 
Sixième Partie 
MÉMOIRES DE MESSIRE ARNAULD D’ANDILLY.  
Notice sur Arnauld d’Andilly. 
Avis. 
Mémoires d'Arnauld d'Andilly. Première Partie. 
   
Tome 34 de la Collection Petitot. 419 p
Mémoires d'Arnauld d'Andilly. Seconde Partie. 
MÉMOIRES DE L'ABBÉ ARNAULD.  
Notice sur l'abbé Arnauld. 
Avis des Éditeurs. 
Lettre de madame de Brissac à M. l'abbé Arnauld sur ses Mémoires. 
Avertissement. 
Mémoires de l'abbé Arnauld. Première Partie. 
Seconde Partie
Troisième Partie.
.
* * * * * * *

NOUVELLE MÉTHODE POUR APPRENDRE FACILEMENT
ET EN PEU DE TEMPS LA LANGUE LATINE,
CONTENANT LES RUDIMENTS ET LES RÈGLES DES GENRES, DES DÉCLINAISONS,
DES PRÉTÉRITS, DE LA SYNTAXE, ET DE LA QUANTITÉ. MISE EN FRANÇOIS.
PAR CLAUDE LANCELOT, ANTOINE ARNAULD ET PIERRE NICOLE
A Paris, chez Antoine Vitré. 1644. [8]-62-[2]-16-263 p. ; in-8

.
Page de titre la Nouvelle Méthode
Dédicace Au Roi.
Extrait du Privilège du Roy
Les rudiments de la langue latine.
Les Déclinaisons des Noms.
Du Verbe
Des Participes
Advis au lecteur, touchant ces petites Règles
Les Genres 
Les Déclinaisons
Les Hétéroclites
Les Prétérits et supins
La Syntaxe
De la Quantité des Syllabes
.
* * * * * * *

TRADUCTION D’UN DISCOURS DE LA RÉFORMATION DE L’HOMME INTÉRIEUR
OU SONT ESTABLIS LES VERITABLES FONDEMENS DES VERTUS CHRESTIENNES
PRONONCÉ PAR CORNELIUS JANSENIUS, [PAR R. ARNAULD D’ANDILLY]
Paris : Vve J. Camusat, 1642. 99-VI p. ; in-12

.
Page de Titre
Avant-propos
Commencement du Discours
I. Des Voluptés de la Chair
II. De la Curiosité
III. De l’Orgueil
Conclusion
Privilège du roy.
Approbations de docteurs
.
* * * * * * *

OEUVRES PHILOSOPHIQUES D’ANTOINE ARNAULD (1612-1694).
PARIS, HACHETTE, LADRANGE, 1843. XLVII-540 P. ; IN-18

Introduction sur le grand Arnauld. — Objections contre les Méditations de Descartes. — Logique de Port-Royal. — Traité des vraies et des fausses idées.
.
Page de titre
Introduction sur le grand Arnauld.
OBJECTIONS CONTRE LES MÉDITATIONS DE DESCARTES.
Lettre au Père Mersenne. 
Notes sur les Objections. 
Avis. 
Avertissement 
LOGIQUE DE PORT-ROYAL. 
PREMIER DISCOURS, où l'on fait voir le dessein de cette nouvelle logique. 
SECOND DISCOURS, contenant la réponse aux principales objections qu'on a faites contre cette logique. 
I. Contenant les réflexions sur les idées ou sur la première action de l'esprit qui s'appelle concevoir.
Ch. I. Des idées selon leur nature et leur origine. 
Ch. II. Des idées considérées selon leurs objets. 
Ch. III. Des dix catégories d'Aristote. 
Ch. IV. Des idées des choses et des idées des signes. 
Ch. V. Des idées considérées selon leur composition ou simplicité, et où il est parlé de la manière de connaître par abstraction ou précision. 
Ch. VI. Des idées considérées selon leur généralité, particularité et singularité. 
Ch. VII. Des cinq sortes d'idées universelles, genres, espèces, différences, propres, accidents. 
Ch. VIII. Des termes complexes et de leur universalité ou particularité. 
Ch. IX. De la clarté et distinction des idées et de leur obscurité et confusion. 
Ch. X. Quelques exemples de ces idées confuses et obscures tirés de la morale. 
Ch. XI. D'une autre cause qui met de la confusion dans nos pensées et dans nos discours, qui est que nous les attachons à des mots.   
Ch. XII. Du remède à la confusion qui naît dans nos pensées et dans nos discours de la confusion des mots, où il est parlé de la nécessité et de l'utilité de définir les noms dont on se sert, et de la différence de la définition des choses d'avec la définition des noms. 
Ch. XIII. Observations importantes touchant la définition des noms. 
Ch. XIV. D'une autre sorte de définition de noms, par lesquels on marque ce qu'ils signifient dans l'usage. 
Ch. XV. Des idées que l'esprit ajoute à celles qui sont précisément signifiées par les mots. 
II. Contenant les réflexions que les hommes ont faites sur leurs jugements.
Ch. I. Des mots par rapport aux propositions. 
Ch. II. Du Verbe. 
Ch. III. Ce que c'est qu'une proposition, et des quatre sortes de propositions. 
Ch. IV. De l'opposition entre les propositions qui ont même sujet et même attribut. 
Ch. V. Des propositions simples et composées, qu'il y en a de simples qui paraissent composées et qui ne le sont pas, et qu'on peut appeler complexes. De celles qui sont complexes par le sujet ou par l'attribut. 
Ch. VI. De la nature des propositions incidentes qui font partie des propositions complexes. 
Ch. VII. De la fausseté qui peut se trouver dans les termes complexes et dans les propositions incidentes. 
Ch. VIII. Des propositions complexes selon l'affirmation ou la négation, et d'une espèce de ces sortes de propositions que les philosophes appellent modales.
Ch. IX. Des diverses sortes de propositions composées. 
Ch. X. Des propositions composées dans le sens. 
Ch. XI. Observations pour reconnaître dans quelques propositions exprimées d'une manière moins ordinaire, quel en est le sujet et quel en est l'attribut. 
Ch. XII. Des sujets confus équivalents à deux sujets. 
Ch. XIII. Autres observations pour reconnaître si les propositions sont universelles ou particulières. 
Ch. XIV. Des propositions où l'on donne aux signes le nom des choses. 
Ch. XV. De deux sortes de propositions qui sont de grand usage dans les sciences, la division et la définition, et premièrement de la division. 
Ch. XVI. De la définition qu'on appelle définition de choses. 
Ch. XVII. De la conversion des propositions, où l'on explique plus à fond la nature de l'affirmation et de la négation dont cette conversion dépend, et premièrement de la nature de l'affirmation. 
Ch. XVIII. De la conversion des propositions affirmatives. 
Ch. XIX. De la nature des propositions négatives. 
Ch. XX. De la conversion des propositions négatives. 
III. Du raisonnement.
Ch. I. De la nature du raisonnement et des diverses espèces qu'il peut y en avoir. 
Ch. II. Division des syllogismes en simples et en conjonctifs, et des simples en incomplexes et en complexes. 
Ch. III. Règles générales des syllogismes simples et complexes. 
Ch. IV. Des figures et des modes des syllogismes en général, qu'il ne peut y avoir que quatre figures. 
Ch. V. Règles, modes et fondements de la première figure. 
Ch. VI. Règles, modes et fondements de la seconde figure. 
Ch. VII. Règles, modes et fondements de la troisième figure. 
Ch. VIII. Des modes de la quatrième figure. 
Ch. IX. Des syllogismes complexes, et comment on peut les réduire aux syllogismes communs et en juger par les mêmes règles. 
Ch. X. Principe général par lequel, sans aucune réduction aux figures et aux modes, on peut juger de la bonté ou du défaut de tout syllogisme. 
Ch. XI. Application de ce principe général à plusieurs syllogismes qui paraissent embarrassés. 
Ch. XII. Des syllogismes conjonctifs. 
Ch. XIII. Des syllogismes dont la conclusion est conditionnelle. 
Ch. XIV. Des enthymèmes et des sentences enthymématiques. 
Ch. XV. Des syllogismes composés de plus de trois propositions. 
Ch. XVI. Des dilemmes. 
Ch. XVII. Des lieux ou de la méthode de trouver des arguments. Combien cette méthode est de peu d'usage. 
Ch. XVIII. Division des lieux en lieux de grammaire, de logique et de métaphysique. 
Ch. XIX. Des diverses manières de mal raisonner que l'on appelle sophismes. 
Ch. XX. Des mauvais raisonnements que l'on commet dans la vie civile et dans les discours ordinaires. 
IV. De la méthode.
Ch. I. De la science. Qu'il y en a. Que les choses que l'on connaît par l'esprit sont plus certaines que ce que l'on connaît par les sens. Qu'il y a des choses que l'esprit humain est incapable de savoir. Utilité que l'on peut tirer de cette ignorance nécessaire. 
Ch. II. De deux sortes de méthodes, analyse et synthèse. Exemple de l'analyse. 
Ch. III. De la méthode de composition, et particulièrement de celle qu'observent les géomètres. 
Ch. IV. Explication plus particulière de ces règles, et premièrement de celles qui regardent les définitions. 
Ch. V. Que les géomètres semblent n'avoir pas toujours bien compris la différence qu'il y a entre la définition des mots et la définition des choses. 
Ch. VI. Des règles qui regardent les axiomes c'est-à-dire les propositions claires et évidentes par elles-mêmes. 
Ch. VII. Quelques axiomes importants, et qui peuvent servir de principes à de grandes vérités. 
Ch. VIII. Des règles qui regardent les démonstrations. 
Ch. IX. De quelques défauts qui se rencontrent d'ordinaire dans la méthode des géomètres. 
Ch. X. Réponse à ce que disent les géomètres à ce sujet. 
Ch. XI. La méthode des sciences réduite à huit règles principales. 
Ch. XII. De ce que nous connaissons par la foi, soit humaine soit divine. 
Ch. XIII. Quelques règles pour bien conduire sa raison dans la croyance des événements qui dépendent de la foi humaine. 
Ch. XIV. Application de la règle précédente à la croyance des miracles. 
Ch. XV. Autre remarque sur le sujet de la croyance des événements. 
Ch. XVI. Du jugement que l'on doit faire des accidents futurs. 
Notes sur la Logique.
TRAITÉ DES VRAIES ET DES FAUSSES IDÉES. 
PRÉAMBULE. Que l'on croit avoir démontré que ce qu'en dit l'auteur du livre de la Recherche de la Vérité n'est appuyé que sur de faux préjugés, et que rien n'est plus mal fondé que ce qu'il prétend : "Que nous voyons toutes choses en Dieu.
Ch. I. Règles qu'on doit avoir en vue pour rechercher la vérité dans cette matière des idées et en beaucoup d'autres semblables. 
Ch. II. Des principales choses que chacun peut connaître de son âme en se consultant soi-même avec un peu d'attention. 
Ch. III. Que l'auteur de la Recherche de la Vérité a parlé autrement des idées dans les deux premiers livres de son ouvrage que dans le troisième livre, où il en traite exprès. 
Ch. IV. Que ce que l'auteur de la Recherche de la Vérité dit de la nature des idées dans son troisième livre n'est fondé que sur des imaginations qui nous sont restées des préjugés de l'enfance. 
Ch. V. Que l'on peut prouver géométriquement la fausseté des idées prises pour des êtres représentatifs. Définitions, axiomes, demandes pour servir de principes à ces démonstrations. 
Ch. VI. Explications de ces façons de parler : "Nous ne voyons immédiatement les choses; ce sont leurs idées qui sont l'objet immédiat de notre pensée; et c'est dans l'idée de chaque chose que nous en voyons les propriétés." 
Ch. VII. Démonstrations contre les idées prises pour des êtres représentatifs distingués des perceptions. Proposition à démontrer. - Démonstration I. 
Ch. VIII. Démonstration II. 
Ch. IX. Démonstration III. 
Ch. X. Démonstration IV. 
Ch. XI. Démonstration V. 
Ch. XII. De la manière dont l'auteur de la Recherche de la Vérité veut que nous voyons les choses en Dieu. Qu'il a parlé peu exactement ou beaucoup varié touchant les choses qu'il prétend que l'on voit en Dieu. 
Ch. XIII. Qu'il a varié aussi dans l'explication des manières dont nous voyons les choses en Dieu, que la première était par les idées, qu'il ne s'en est départi qu'en niant qu'il y ait dans le monde intelligible des idées qui représentent chaque chose en particulier, ce qui ne se peut nier sans erreur. 
Ch. XIV. Seconde manière de voir les choses en Dieu, qui est de les voir dans une étendue intelligible infinie que Dieu renferme. Que ce que l'on dit sur cela, ou est tout-à-fait indigne de Dieu, ou se contredit manifestement. 
Ch. XV. Que l'étendue intelligible infinie ne nous saurait être un moyen de voir les choses que nous ne connaissons pas, et que nous voudrions connaître. 
Ch. XVI. Que ce que cet auteur fait faire à notre esprit pour trouver ses idées dans son étendue intelligible infinie est contraire à l'expérience et aux lois générales que Dieu s'est prescrites à lui-même pour nous donner la connaissance de ses ouvrages. 
Ch. XVII. Autre variation de cet auteur, qui dit tantôt qu'on voit Dieu, en voyant les créatures en Dieu, et tantôt qu'on ne le voit point, mais seulement les créatures. 
Ch. XVIII. De trois préjugés qui pourraient empêcher qu'on ne se rende si facilement à ce qui a été dit contre la nouvelle philosophie des idées, dont le premier est l'estime que l'on fait de celui qui en est l'auteur. 
Ch. XIX. Du préjugé II, qui est que cette nouvelle philosophie des idées fait mieux voir qu'aucune autre combien les esprits sont dépendants de Dieu et combien ils lui doivent être unis. 
Ch. XX. Du préjugé III, qu'en n'admettant point cette philosophie des idées, on est réduit à dire que notre âme pense, parce que c'est sa nature, et que Dieu, en la créant, lui a donné la faculté de penser. 
Ch. XXI. Que quand cet auteur dit qu'il y a des choses que nous voyons sans idée, ce qu'il entend par là n'est pas assez démêlé et cause tant de confusion qu'on n'en peut avoir aucune notion claire. 
Ch. XXII. Que s'il était vrai que nous vissions les choses matérielles par des êtres représentatifs (ce qui est la même chose à cet auteur que de les voir en Dieu), il n'aurait eu nulle raison de prétendre que nous ne voyons pas notre âme en cette matière. 
Ch. XXIII. Réponse aux raisons que cet auteur apporte pour montrer que nous n'avons point d'idée claire de notre âme, et que nous en avons de l'étendue. 
Ch. XXIV. Conclusion des raisons de cet auteur contre la clarté de l'idée de l'âme. D'où vient qu'il ne l'a pu trouver dans lui-même. 
Ch. XXV. Si nous connaissons sans idée les âmes des autres hommes. 
Ch. XXVI. Si nous voyons Dieu en lui-même et sans idée. 
Ch. XXVII. De l'origine des idées. Qu'il n'y a aucune raison de croire que notre âme soit purement passive, au regard de toutes ses perceptions, et qu'il est bien plus vraisemblable qu'elle a reçu de Dieu la faculté de s'en former plusieurs. 
Ch. XXVIII. Diverses réflexions sur ce que dit l'auteur de la Recherche de la Vérité qu'on ne peut être entièrement assuré de l'existence des corps que par la foi. 
Conclusion. 
Notes sur le Traité des vraies et des fausses idées. 
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* * * * * * *

VIE. FONDATIONS FAITES PAR SAINTE THÉRÈSE (1515-1582)
DE PLUSIEURS MONASTÈRES, DE LA TRADUCTION DE M. ARNAULD D’ANDILLY
Paris : P. Le Petit, 1670

.
Vie de Ste Thérèse d’Avila (1515-1582) par M. Arnauld d’Andilly. Mode Texte
.
* * * * * * *

LA VÉRITÉ SUR LES ARNAULD
COMPLÉTÉE À L'AIDE DE LEUR CORRESPONDANCE INÉDITE / PAR PIERRE VARIN,...
Paris : Poussielgue-Rusand, 1847. 2 tomes (388, 408 p.) ; in-8

.
Tome 1. 388 p. Page de titre
A mes auditeurs bretons
Ch. I. Papiers de la famille Arnauld
Ch. II. ROBERT ARNAULD D’ANDILLY.
1. D’Andilly à la cour
1. 1. Démêlé de d’AndilIy et du président de Gramond
6
1. 2. D’Andilly courtisan de Gaston, duc d’Orléans
1. 3. D’Andilly courtisan de la reine-mère, Anne d’Autriche
1. 3. 1. Tentatives directes et personnelles de d’Andilly
14
1. 3. 2. Tentatives directes par des tiers
1. 3. 3. Tentatives indirectes par la presse.
2. D’Andilly dans la solitude
2. 1. Correspondance de d’Andilly avec le maréchal Fabert
2. 1. 1. Circonstances dans lesquelles s’ouvre cette correspondance
44
2. 1. 2. Fabert converti au Jansénisme
2. 1. 3. Fabert plaideur
2. 1. 4. Fabert candidat au ministère
2. 1. 5. Fabert reconquis par les Jésuites
2. 2. Correspondance de d’Andilly avec Rancé
2. 2. 1. Lacune dans la vie de Rancé pénitent
2. 2. 2. Rancé janséniste modéré
2. 2. 3. Rancé janséniste malgré lui
2. 2. 4. Rancé en présence du grand Arnauld
2. 2. 5. Rancé en présence de d’Andilly
2. 2. 6. Étude sur le Tartuffe
2. 3. D’Andilly exilé de la solitude
3. Complément
3.1. Correspondances accessoires de d’Andilly solitaire
220
3.2. Journal inconnu de d’Andilly courtisan
CH. III. LES FRÈRES D’ARNAULD D’ANDILLY
1. Henri Arnauld de Trie, abbé de Saint-Nicolas, évêque d’Angers
251
1. 1. Henri diplomate
1. 2. Henri père de l’Église
1. 3. Henri dans son diocèse
2. Antoine Arnauld, docteur de Sorbonne.
2. 1. Le Jansénisme hérétique
285
2. 2. Le Jansénisme prédicant
2. 3. Le Jansénisme spéculateur
2. 4. Le Jansénisme illuminé et mis en faillite
2. 5. Le Jansénisme geôlier et prisonnier pour dettes.
2.6. Le Jansénisme, accusé d’assassinat
2.7. Le Jansénisme liquidateur
APPENDICE AU PREMIER VOLUME.  
Note A. Liste des Arnauld de Port-Royal
Note B. Liste des Arnauld de Charenton
Note C. Relations de Robert avec le duc d’Orléans
Note D. Vanité d’Arnauld d’Andilly
Note E. Exemples et conseils de famille donnés à d’Andilly
346
Note F. Mémoires de d’Andilly à la reine
349
Note G. Lettres de d’Andilly pour la reine
357
Note G bis. Propagande de d’Andilly
360
Note H. Époque de la retraite de d’Andilly
363
Note I. Un chapitre détaché des Mémoires d’Hermant
371
Note K. Le docteur Arnauld chanoine et grand chantre à Verdun.
375
Note L. Oeuvres d’Antoinette Bourignon
377
Note M. Défense de l’Oratoire
378
Note N. Ce que Louis XIV et le dix-huitième siècle savaient des affaires de Nordstrand
   
Tome 2.
Ch. IV. LES FILS D’ARNAULD D’ANDILLY
1
1. Antoine Arnauld d’Andilly, abbé de Chaumes
1
1. Relations d’Antoine avec son père
1
2. Relations d’Antoine avec son oncle
21
2. 1. Le docteur Arnauld créancier sur titres
25
2. 2. Le docteur Arnauld créancier par induction
30
3. Conclusion
38
2. Simon de Briottes, premier marquis de Pomponne
41
1. Pomponne du vivant de son père
41
1. 1. Papiers de Pomponne
41
1. 2. Briottes â l’hôtel Rambouillet
44
1. 3. Briottes sous la direction de d’AndiIly
49
1. 4. D’Andilly modéré par Pomponne
106
2. Pomponne après la mort de son père
123
2. 1. Disgrâce et faveur
123
2. 2. Pomponne.et la famille Servien
127
2. 3. Pomponne et la famille Du Fossé
139
4. Le marquis de Pomponne et le grand Arnauld.
148
3. Henri de Luzancy
179
4. Jules de Villeneuve
184
4. 1. Biographie de Jules, d’après les Mémoires de Port-Royal
484
4. 2. Biographie de Villeneuve, complétée par Fabert
190
4. 2. 1. Vocation entravée
191
4. 2. 2. Vocation accélérée
203
Ch V. LES PETITS-FILS D’ARNAULD D’ANDILLY.
216
1. Nicolas-Simon, deuxième et dernier marquis de Pomponne
221
1. Fortune empruntée du marquis 
222
2. Le marquis au naturel
227
2. Henri-Charles, abbé de Pomponne
233
1. Éducation de l’abbé de Pomponne
233
2. L’abbé de Pomponne bénéficier et grand seigneur
238
3. L’abbé de Pomponne éditeur non responsable.
247
4. L’abbé de Pomponne défenseur du grand Arnauld
252
5. Inhumation anonyme de la famille Arnauld
272
3. Antoine-Joseph, chevalier de Pomponne
278
1. Milice de la famille Arnauld
273
2. Le chevalier anachorète et soldat
281
Ch. VI. LES RELIGIEUSES DE LA FAMILLE ARNAULD.
293
1. Les soeurs d’Arnauld d’Andilly
297
1. La mère Angélique et la mère Agnès
297
1. 1. Angélique l’appui et le modèle de deux générations 
297
1. 2. Agnès l’appui et le lien de deux générations
306
2. Correspondance inédite de la mère Agnès.
310
2. 1. La mère Agrès et ses religieuses
311
2. 2. La mère Agnès et le religieuses étrangères.
314
2. 3. La mère Agnès et ses amies.
316
2. 4. La mère Agnès et le chevalier de Sévigné
319
3. Lacune dans la correspondance de la mère Agnès
327
3. 1. La mère Agnès et sa famille
327
3. 2. Stoïcisme de la mère Agnès
331
2. Angélique de Saint-Jean, fille d’Arnauld d’Andilly.
332
1. Angélique de Saint-Jean et son père.
334
2. Angélique de Saint-Jean et ses frères
344
3. Angélique de Saint-Jean et ses nièces
348
3. Charlotte de Pomponne, petite-fille d’Arnauld d’Andilly
350
1. Charlotte sous l’inspiration de ses tantes
350
2. Charlotte sous l’inspiration de son père
352
3. Charlotte sous l’inspiration de ses frères
359
APPENDICE.  
Note O. Superstitions à Port-Royal
365
Note O bis ou P. Quelques chiffres établis pour la biographie de d’Andilly et de Pomponne
367
Note Q. L’abbé de Pomponne éditeur
373
Note R. Collection de l’abbé Delan
380
Note S. Table alphabétique des auteurs et des ouvrages cités
384

 

PORTRAITS


Antoine Arnauld (1612-1694)
( Joconde)


Antoine Arnauld
( BPU Neufchatel)


Antoine Arnauld par Girardon
Photo Raux ( Agence Photographique RMN)


Antoine Arnauld
( University of York)


Robert Arnauld d'Andilly de 1667
Peinture de Philippe de Champaigne, Musée du Louvre, Paris (Web Gallery of Art)


Robert Arnauld d'Andilly (1589-1674).
Portrait de Champaigne. (Base Joconde du Ministère de la Culture)


Antoine Arnauld (1560-1619).
Portrait de Champaigne. (Base Joconde du Ministère de la Culture)


Angélique Arnauld, abbesse de Port-Royal (1591-1661) .
Portrait de Champaigne. (Base Joconde du Ministère de la Culture)


CATHERINE-AGNES ARNAULD, ABBESSE DE PORT-ROYAL (1593-1671)
Portrait de Champaigne. (Base Joconde du Ministère de la Culture)


LA MERE CATHERINE AGNES ARNAULD ET LA SOEUR CATHERINE DE SAINTE SUZANNE
Portrait de Champaigne. (Base Joconde du Ministère de la Culture)


Mère Angélique Arnauld, Abbesse de Port-Royal, 1654.
Portrait de Champaigne. (Galeria malarstwa polskiego. - Galerie Polonaise de Peinture)