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AMMIEN MARCELLIN, JORNANDÈS, FRONTIN, VÉGÈCE, MODESTUS
PUBL. SOUS LA DIR. DE M. NISARD. PARIS, FIRMIN-DIDOT, 1869. III-820 P.

Ammien Marcellin. — Jornandès : Histoire des Goths. — Modestus : Précis des termes de la Milice.

Végèce : Institutions militaires. — Frontin : Les Stratagèmes.

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AMMIEN MARCELLIN.
Traduction nouvelle, par M. Th. Savalète. Les treize premiers livres d’Ammien sont perdus  
Notice sur Ammien Marcellin.
Avertissement des éditeurs.
Livre XIV. I. Caractère odieux du César Gallus. — II. Irruption des Isauriens. — III. Tentative avortée des Perses. — IV. Incursions des Sarrasins. Leurs moeurs. — V. Supplices des partisans de Magnence. — VI. Corruption du sénat et du peuple romain. — VII. Barbarie et fureurs de Gallus. — VIII. Description des provinces d’Orient. — IX. Nouvelles cruautés du César Gallus. — X. Constance donne la paix aux Allemands, qui l’implorent. — XI. Gallus est mandé par l’empereur et décapité.
Livre XV. I. On annonce à l’empereur la mort du César Gallus. — II. Ursicin, général de la cavalerie en Orient, Julien, frère de Gallus, et le chambellan Gorgonius, accusés du crime de lèse-majesté. — III. Rigueurs exercées contre les amis et serviteurs de Gallus. — IV. Constance taille en pièces et met en fuite les Allemands Lentiens (de Lintz). — V. Sylvain, Frank de naissance, et général de l’infanterie dans les Gaules, est salué empereur à Cologne. Il tombe dans un piège, et périt après vingt-huit jours de règne. — VI. Les amis et complices de Sylvain sont mis à mort. — VII. Séditions réprimées à Rome par le préfet Léonce. L’évêque Libère est enlevé de son siège. — VIII. Constance donne le titre de César à Julien, frère de Gallus, et lui confie l’administration des Gaules. — IX. Origine des Gaulois. Étymologie des noms de Celtes et de Galates. Corporations savantes chez ces peuples. — X. Alpes gauloises. Communications ouvertes au travers de ces montagnes. — XI. Divisions du territoire et description sommaire des Gaules et du cours du Rhône. — XII. Moeurs des Gaulois. — XIII. Musonien préfet du prétoire en Orient.
Livre XVI. I. Éloge du César Julien. — II. Julien attaque les Allemands, les bat, les disperse, et leur fait des prisonniers. — III. Il reprend Cologne sur les Franks, et traite avec leurs chefs. — IV. Il soutient un siège dans Sens contre les Allemands. — V. Vertus du César Julien. — VI. Arbétion accusé et absous. — VII. Euthère, chambellan de Julien, défend son maitre contre Marcel. Éloge d’Euthère. — VIII. Les faux rapports et les calomnies circulent dans le camp de Constance. Rapacité de ses courtisans. — IX. Négociations pour la paix avec les Perses. — X. Appareil belliqueux et presque triomphal de l’entrée de Constance à Rome. — XI. Le César Julien attaque les Allemands dans les îles du Rhin, où ils avaient pris refuge, et relève les défenses des Trois Tavernes (Saverne). — XII. Coalition des rois allemands contre la Gaule. Julien les attaque et les défait près d’Argentoratum (Strasbourg).
Livre XVII. I. Julien, après la défaite des Allemands, passe le Rhin, et détruit par le fer et la flamme les établissements de ce peuple. Il répare le fort de Trajan, et accorde aux Barbares une trêve de dix mois. — II. Julien réduit par la famine une bande de Franks, qui faisait des courses dans la Germanie. — III. Ses efforts pour alléger dans les Gaules le poids des impôts. — IV. Constance fait élever un obélisque à Rome dans le grand cirque. Des obélisques et des hiéroglyphes. — V. Correspondance et négociations inutiles pour la paix entre Constance et Sapor, roi de Perse. — VI. Les Juthunges, nation allemande, désolent la Rhétie. Ils sont battus et mis en fuite par les Romains. — VII. Nicomédie détruite par un tremblement de terre. Variétés de ce phénomène. — VIII. Julien reçoit la soumission des Saliens, nation franke. Il bat ou fait prisonniers une partie des Chamaves, et donne la paix au reste. — IX. Julien relève trois forts sur la Meuse, et se trouve en butte aux reproches et aux menaces des soldats irrités par la disette. — X. Les rois allemands Suomaire et Hortaire obtiennent la paix en rendant leurs prisonniers. — XI. Sarcasmes des envieux sur les hauts faits d’armes de Julien. On l’accuse à la cour d’indolence et de pusillanimité. — XII. Constance oblige les Sarmates ainsi que les Quades, qui dévastaient la Mésie et les deux Pannonies, à rendre leurs prisonniers et à livrer des otages. Il remet les Sarmates expulsés en possession de leurs terres, et leur donne un roi. — XIII. Constance fait un grand carnage des Limigantes, et les force à s’expatrier. Sa harangue à l’armée. — XIV. Les envoyés romains quittent la Perse sans avoir conclu la paix. Sapor envahit de nouveau la Mésopotamie et l’Arménie.
Livre XVIII. I. Bienfaits de la présence de Julien dans les Gaules. Il tient la main à ce que la justice y soit partout observée. — II. Il répare les murs des forts sur le Rhin recouvrés sur l’ennemi, ravage une partie du pays des Allemands, et oblige cinq de leurs rois à demander la paix et à rendre leurs prisonniers. — III. Barbation, général de l’infanterie, décapité avec sa femme par l’ordre de Constance. — IV. Sapor, roi de Perse, se dispose à attaquer les Romains avec toutes ses forces. — V. Le protecteur Antonin passe avec sa famille auprès de Sapor, dont il confirme les dispositions déjà hostiles aux Romains. — VI. Ursicin, rappelé d’Orient, reçoit un contre-ordre en Thrace, et retourne en Mésopotamie. Il charge Ammien d’observer la marche des Perses. — VII. Sapor, réuni aux rois des Chionites et des Albains, fait irruption en Mésopotamie. Les Romains mettent eux-mêmes le feu à leurs moissons, rappellent dans les villes la population des campagnes, et couvrent de forts et de châteaux la rive citérieure de l’Euphrate. — VIII. Un détachement d’Illyriens, fort de sept cents chevaux, se laisse surprendre par les Perses. Ursicin, dans une rencontre avec un corps de Perses très supérieur, s’échappe d’un côté, Ammien d’un autre. — IX. Description d’Amide. Force de la garnison de cette ville en légions et en cavalerie. — X. Deux forts romains se rendent à Sapor.
Livre XIX. I. Sapor engage les habitants d’Amide à se rendre. II est accueilli à coups de flèches et de traits de balistes. Le roi des Chionites renouvelle la sommation ; son fils est tué à ses côtés. — II. Amide est investie, et les Perses lui livrent assault deux fois en deux jours. — III. Ursicin propose une diversion nocturne contre les assiégeants. Sabinien s’y oppose. — IV. La peste se déclare à Amide ; elle est dissipée au bout de dix jours par une petite pluie. Des causes et des variétés de ce fléau. — V. Nouvel assaut de la ville, combiné avec une surprise à l’intérieur, au moyen d’un passage secret livré par un transfuge. — VI. Une sortie opérée par les troupes gauloises fait beaucoup de mal aux Perses. — VII. Ils élèvent des tours et autres ouvrages de siège qui sont brûlés parles Romains. — VIII. Les Perses s’emparent de la ville au moyen de terrasses qu’ils parviennent à appuyer contre les murs. Ammien s’échappe à la faveur de la nuit, et gagne Antioche. — IX. Les officiers romains qui commandaient à Amide sont mis à mort ou jetés dans les fers. Craugase de Ninive passe du côté des Perses, entraîné par le désir de revoir sa femme. — X. La crainte d’une disette cause des séditions à Rome. — XI. Les Sarmates Limigantes, sous couleur de demander la paix, attaquent l’empereur, et sont repoussés avec grande perte. — XII. Accusations et condamnations nombreuses pour crime de lèse-majesté. — XIII. Brigandages des Isauriens réprimés par le comte Laurice.
Livre XX. I. Envoi en Bretagne de Lupicin avec une armée, à l’effet de réprimer les incursions des Écossais et des Pictes. — II. Ursicin devenu général de l’infanterie, calomnié et destitué. — III. Éclipse du soleil, phénomène du parhélie. Des éclipses du Soleil et de la lune, et des phases diverses de ce dernier astre. — IV. Julien, hivernant à Lutèce, est proclamé empereur malgré lui par les légions gauloises, que Constance voulait lui enlever pour les envoyer contre les Perses. — V. Sa harangue à l’armée. — VI. Sapor assiège et prend Singare. Il transporte en Perse tous les habitants, avec un détachement de cavalerie auxiliaire, et deux légions formant la garnison de la ville, qui est rasée. — VII. Sapor prend la ville de Bézabde, défendue par trois légions. Il la répare ensuite et l’approvisionne. Il échoue devant la forteresse de Virta. — VIII. Julien instruit Constance par une lettre de ce qui s’était passé à Lutèce. — IX. Constance mande à Julien de se contenter du titre de César. Opposition unanime des légions gauloises. — X. Julien passe le Rhin, et tombe à l’improviste sur les Franks nommés Attuaires, en tue un grand nombre et donne la paix au reste. — XI. Constance assiège Bézabde avec toutes ses forces, et se retire sans avoir réussi. De l’arc en ciel.
Livre XXI. I. Julien Auguste célèbre à Vienne les fêtes quinquennales. Comment il augura que la fin de Constance était prochaine. Des divers moyens de connaître l’avenir. — Il. Julien Auguste se donne pour chrétien, afin de se rendre agréable au peuple de Vienne, et va publiquement prier dans une église. — III. Vadomaire, roi des Allemands, rompt le traité, et envoie des coureurs piller nos frontières, Il nous tue quelques hommes, avec le comte Libinon, qui les commandait. — IV. Julien intercepte une lettre de Vadomaire à Constance, et fait saisir ce roi dans un festin. Il taille en pièces ou fait prisonniers une partie des Allemands, et accorde la paix au reste. — V. Julien harangue ses soldats, et les décide à faire la guerre à Constance. — VI. Constance épouse Faustine. Il renforce son armée, et s’attache par des présents les rois d’Arménie et d’Ibérie. — VII. Constance, sans quitter Antioche, contient l’Afrique dans le devoir par le ministère du notaire Gaudens. Il passe l’Euphrate, et se rend à Édesse avec l’armée. — VIII. Julien, après avoir mis ordre aux affaires des Gaules, se porte sur le Danube, et fait prendre les devants à une partie de son armée par l’Italie et par la Rhétie. — IX. Les consuls Taurus et Florence, tous deux préfets du prétoire, s’enfuient à l’approche de Julien, l’un en Illyrie, l’autre en Italie. Lucillien, maître général de la cavalerie, veut résister ; il est surpris et arrêté. —X. La ville et la garnison de Sunium, capitale de l’Illyrie orientale, se rendent à Julien. Il occupe le pas de Sucques, et écrit contre Constance au sénat. — XI. Deux légions qui s’étaient rangées à Sirmium au parti de Julien, et qu’il envoyait dans les Gaules, occupent Aquilée de concert avec les habitants, et eu ferment tes portes à Julien. — XII. Aquilée soutient un siège dans l’intérêt de Constance. A la nouvelle de la mort de ce prince, la place se rend à Julien. — XIII. Sapor se retire devant des auspices défavorables. Constance, sur le point de marcher contre Julien, harangue ses troupes à Hiérapolis. — XIV. Présages de la mort de Constance. — XV. Il meurt à Mopsucrène en Cilicie. — XVI. Qualités et défauts de ce prince.
Livre XXII. I. Julien, arrêté en Dacie par la crainte de Constance consulte en secret les aruspices et les augures. — II. A la nouvelle de la mort de l’empereur, il traverse rapidement la Thrace, entre paisiblement dans Constantinople, et se voit maître de l’empire romain sans coup férir. — III. Condamnations plus ou moins justifiables des partisans de Constance. — IV. Julien chasse du palais les eunuques, les barbiers et les cuisiniers. Vices des eunuques du palais, et corruption de la discipline militaire. — V. Julien professe publiquement le culte des dieux, qu’il n’avait observé jusque-là qu’à la dérobée, et travaille à susciter des conflits entre les évêques chrétiens. — VI. Expédient qu’il emploie pour se débarrasser des importunes réclamations de quelques Égyptiens, et pour renvoyer chez eux les pétitionnaires. — VII. Julien rend la justice en personne à Constantinople, et, pendant qu’il se livre à l’administration de la Thrace, reçoit plusieurs ambassades étrangères. — VIII. Coup d’oeil Sur cette contrée, le Pont-Euxin et les populations du littoral. — IX. Julien, après avoir agrandi et embelli Constantinople, va visiter Antioche. Chemin faisant, il accorde un subside aux habitants de Nicomédie, pour relever les ruines de leur ville. A Ancyre, il donne ses soins à l’administration de la justice. — X. Il passe l’hiver à Antioche, et y siège comme juge, sans persécuter personne pour cause de religion. — XI. George, évêque d’Alexandrie, est traîné dans les rues, mis en pièces, et brûlé avec deux autres personnes par les polythéistes de cette ville ; cet attentat reste impuni. — XII. Julien, méditant une expédition contre les Perses, consulte les oracles sur l’issue de cette guerre, et offre en sacrifice des victimes sans nombre. Sa dévotion aux aruspices et aux augures. — XIII. Il attribue sans fondement aux chrétiens l’incendie du temple d’Apollon à Daphné, et fait fermer l’église cathédrale d’Antioche. — XIV. Sacrifice à Jupiter sur le mont Casius. Rancune de Julien contre les habitants d’Antioche. Elle est l’origine du Misopogon. — XV. Statistique de l’Égypte. Du Nil, des crocodiles, de l’ibis et des pyramides. — XVI. Des cinq provinces de l’Égypte et de leurs villes les plus célèbres.
Livre XXIII. I. Vaine tentative de Julien pour relever le temple de Jérusalem. — II. Il enjoint à Arsace, roi d’Arménie, de se préparer à faire avec lui la guerre aux Perses, et passe l’Euphrate avec un corps de Scythes pour auxiliaires. — III. Pendant la marche de l’armée au travers de la Mésopotamie, les chefs de diverses tribus sarrasines lui offrent leur assistance, et lui font hommage d’une couronne d’or. La flotte romaine, forte de onze cents vaisseaux, couvre les eaux de l’Euphrate. — IV. Description des machines de siège et de rempart : la baliste, l’onagre ou scorpion, le bélier, l’hélépole, et les brûlots. — V. Julien passe l’Aboras sur un pont de bateaux, prés de Circésium. — VI. Énumération des dix-huit principales provinces de Perse et de leurs villes. Moeurs des habitants.
Livre XXIV. I. Julien entre avec son armée en Assyrie, et met le feu au fort d’Anatho sur l’Euphrate, qui s’était rendu à lui. — II. Il laisse de côté quelques autres places, brûlant celles qu’il trouve abandonnées. Pirisabore, qui se rend, est incendiée. — III. Julien promet cent deniers de récompense à chacun de ses soldats, qui accueillent avec dédain cette chétive largesse. Il les rappelle à la raison par un langage noble et ferme. — IV. Les Romains assiègent la ville de Maogumalque, et la détruisent. — V. Une autre forteresse, des mieux défendues par sa position et ses ouvrages, est prise et incendiée. — VI. Julien, à la suite d’une action où il avait taillé en pièces deux mille cinq cents Perses sans perdre plus de soixante des siens, harangue ses soldats et leur distribue de nombreuses couronnes. —VII. Julien renonce à mettre le siège devant Ctésiphon. Il donne inconsidérément l’ordre de brûler sa flotte, et cesse de côtoyer le fleuve. —VIII. Julien, voyant qu’il ne peut jeter de pont, ni compter sur la jonction du reste de ses forces, se décide à faire retraits par la Cordouène.
Livre XXV. I. Les Perses attaquent l’armée romaine dans sa marche, et sont vigoureusement repoussés. — II. Le pain et les fourrages manquent chez les Romains. L’empereur est effrayé par des prodiges. — III. Pressé vivement par les Perses, Julien néglige de revêtir sa cuirasse, et se jette imprudemment dans la mêlée. Il est blessé d’un coup de javelot. Rapporté dans sa tente, il harangue les assistants, et meurt après avoir bu de l’eau froide. — IV. Qualités et défauts de Julien. Portrait de sa personne. — V. Élection tumultuaire de Jovien, officier supérieur des gardes. — VI. Les Romains se hâtent de quitter la Perse, et, dans leur retraite précipitée, sont harcelés par les Perses et les Sarrasins, qu’ils repoussent en leur infligeant de grandes pertes. — VII. Traité ignominieux, mais nécessaire, avec Sapor. Jovien, poussé par la disette et les murmures de l’armée, achète la paix par la reddition de cinq provinces et des villes de Nisibe et de Singare. — VIII. Les Romains repassent le Tigre, et après avoir longtemps et courageusement soutenu les horreurs de la faim, rentrent en Mésopotamie. Jovien règle tant bien que mal les affaires de l’Illyrie et des Gaules. — IX. Binèses, noble persan, reçoit des mains de Jovien l’inexpugnable place de Nisibe. Les habitants expulsés se retirent à Amide. On livre encore aux Perses, d’après le traité, cinq provinces avec la ville de Singare et seize forts. — X. Jovien, craignant des soulèvements, parcourt à la hâte la Syrie, la Cilicie, la Cappadoce, et la Galatie. Il prend à Ancyre le consulat, avec son fils Varronien, encore enfant. Une mort subite l’enlève peu après à Dadastane.
Livre XXVI. I. Valentinien, tribun de la seconde école des scutaires, est désigné, quoique absent, empereur à Nicée, du consentement unanime des ordres civils et militaires. Remarques sur le bissexte. — II. Valentinien accourt d’Ancyre à Nicée, où son élection est confirmée tout d’une voix. Il revêt la pourpre, ceint le diadème, et, sous le titre d’Auguste, adresse une harangue à l’armée. — III. Apronien préfet à Rome. — IV. Valentinien à Nicomédie, élève son frère Valens à la charge de grand écuyer, et bientôt, du consentement de l’armée, l’associe à l’empire dans l’Hebdome à Constantinople. — V. Partage des provinces de l’armée, entre les deux empereurs, qui s’adjugent le consulat, l’un à Milan, l’autre à Constantinople. Ravage des Allemands dans les Gaules. Révolte de Procope en Orient. — VI. Patrie de Procope, son origine, son caractère, ses dignités. Il reste caché pendant tout le règne de Jovien. Comment il s’improvise empereur lui-même à Constantinople. — VII. Procope s’empare de toute la Thrace sans coup férir. Plusieurs détachements d’infanterie et de cavalerie, qui traversaient la province, sont séduits par ses promesses. Quelques paroles adroites lui gagnent les Joviens et les Victorins, que Valens envoyait contre lui. — VIII. Procope fait lever les sièges de Chalcédoine et de Nicée, et devient maître de la Bithynie. Il en fait autant de Cyzique, après avoir forcé le passage de l’Hellespont. — IX. Défection de ses partisans, en Bithynie, en Lycie et en Phrygie. Il est livré vivant à Valens, qui lui fait trancher la tête. — X. Supplices de Marcellus, parent de Procope, et d’un grand nombre de ses adhérents.
Livre XXVII. I. Victoire des Allemands. Les comtes Charietton et Sévérien restent parmi les morts. — II. Jovien, maître de le cavalerie dans les Gaules, bat séparément deux corps de barbares, en taille en pièces un troisième, et leur tue ou blesse dix mille hommes. — III. Symmaque, Lampade et Juvence, successivement préfets à Rome. Damase et Ursin, sous l’administration du dernier, se disputent l’épiscopat. — IV. Description des sept provinces de la Thrace, et mention des diverses villes qu’on y trouve. — V. Guerre de trois ans faite par Valens aux Goths, qui avaient envoyé contre lui des secours à Procope. Paix qui la termine. — VI. Valentinien, du consentement de l’armée, confère au jeune Gratien, son fils, le titre d’Auguste, et, l’ayant revêtu de la pourpre, lui adresse une exhortation et le recommande aux soldats. — VII. Irascibilité, humeur farouche et cruautés de Valentinien. — VIII. Les Pictes, les Attacots et les Écossais ravagent la Bretagne, après avoir tué aux Romains un duc et un comte. Le comte Théodose les met en déroute, et leur arrache leur butin. — IX. Ravages exercés par les Maures en Afrique. Valens réprime les brigandages des Isauriens. Préfecture de Prétextat. — X. Valentinien passe le Rhin, et, après un combat meurtrier pour les deux partis, bat les Allemands qui s’étaient postés sur une montagne et les disperse. — Xl. Caractère de Probus, sa haute naissance, ses richesses, ses dignités. — XII. Guerre entre les Perses et les Romains pour la possession de l’Arménie et de l’Ibérie. 
Livre XXVIII. I. Un grand nombre de sénateurs et de femmes patriciennes sont accusés et condamnés à mort pour magie, empoisonnement et adultère. L’empereur Valentinien garnit de forts et de châteaux toute la rive du Rhin du côté des Gaules. Les Allemands tuent quelques soldats romains employés à l’un de ces ouvrages. Les bandits de Marathocypre, en Syrie, exterminés par l’ordre de Valens, et leur bourg rasé. — III. Théodose restaure les villes saccagées par les barbares en Bretagne, répare les forts de cette île, et reconstitue la province, à laquelle il donne, le nom de Valentia. — IV. Olybrius et Ampelius successivement préfets à Rome. Vices du sénat et du peuple romain. — V. Saxons en Gaule. Les Romains profitent d’une trêve pour les surprendre et pour les accabler. Valentinien engage les Bourguignons, sous fausse promesse d’agir de concert, à se jeter sur le territoire allemand. Ils reconnaissent la déception, et s’en retournent dans leur pays, après avoir massacré leurs prisonniers. — VI. Désastres causée par les Austuriens dans la province de Tripoli et aux villes de Leptis et d’Oea restés impunis par les manoeuvres frauduleuses du comte romain, qui trompe l’empereur. 
Livre XXIX. I. Secrètes prétentions du notaire Théodore à l’empire. Accusé devant Valens à Antioche, du crime de lèse-majesté, il est mis à mort avec ses nombreux adhérents. — II. Exécutions multipliées en Orient pour maléfices et autres crimes vrais ou supposés. — III. Traits de cruauté et de barbarie sauvage de Valentinien en Occident. — IV. Il passe le Rhin sur un pont de bateaux pour surprendre le roi Macrien ; mais le coup manque par la faute des soldats. — V. Théodose, maître de la cavalerie dans les Gaules, est opposé en Afrique au rebelle Firmus, fils du roi maure Nabal ; il le bat en plusieurs rencontres, le réduit à se donner la mort, et rend ainsi le calme à la contrée. — VI. Les Quades, irrités du meurtre indigne de leur roi Gabinius, se liguent avec les Sarmates, mettent à feu et à sang la Valérie et la Pannonie, et détruisent presque entièrement deux légions. Claude préfet à Rome.
Livre XXX. I. Para, roi d’Arménie, est invité à se rendre à Tarse par Valens, qui l’y retient dans une honorable captivité. Para s’échappe avec trois cents des cavaliers qu’il avait amenés avec lui, donne le change aux poursuites et rentre dans ses États. Le duc Trajan le fait assassiner dans un festin. — II. Négociations entamées par ambassadeurs entre Valens et Sapor touchant la possession de l’Arménie. — III. Valentinien ravage quelques bourgades des Allemands. Il s’abouche avec leur roi Macrien. La paix est la suite de cette entrevue. — IV. Modeste, préfet du prétoire, détourne Valens de l’idée de siéger aux tribunaux en personne. Du barreau et des jurisconsultes. Satire des avocats de l’époque. — V. Valentinien se rend en Illyrie pour réprimer l’invasion des Quades et des Sarmates. Il franchit le Danube, et met à feu et à sang le territoire barbare, sans égard pour l’âge ni pour le sexe. — VI. Il meurt d’un coup de sang, provoqué par un accès de fureur, en entendant les députés sarmates essayer devant lui la justification de leurs compatriotes. — VII. De sa généalogie et des actes de son règne, — VIII. Son caractère, enclin à l’avidité, à l’envie, à la peur. — IX. Ses vertus. — X. Valentinien II, son fils, est salué Auguste au camp de Brégétion. 
Livre XXXI. I. Présage de la mort de Valens et de l’invasion de l’empire par les Goths. — II. Régions habitées par les Huns, les Alains et autres nations scythiques de l’Asie. Leurs moeurs. — III. Les Huns s’incorporent les Alains de vive force ou par traité, et tombent avec eux sur les Goths, qu’ils chassent de leur territoire. — IV. Les Thervinges, tribu la plus considérable de la nation expulsée, sont transportés en Thrace, du consentement de Valens, et sous promesse de soumission et de concours. Une autre tribu du nom de Gruthongue, passe aussi le Danube par surprise. — V. Les Thervinges, maltraités par les officiers de l’empereur, et pressés par la misère et la faim, se soulèvent sous la conduite d’Alavive et de Fritigern, et défont un corps de troupes commandé par Lupicin. — VI. Motifs de la révolte de Sméride et de Colias, chefs des Goths, qui, après avoir été accueillis par les Romains, égorgent les habitants d’Andrinople, et se réunissent à Fritigern pour dévaster la Thrace. — VII. Avantages remportés par Profuturus, Trajan et Richomer, contre les Goths. — VIII. Les Goths emprisonnés par les Romains dans les gorges de l’Hémus, puis relâchés, parcourent la Thrace, marquant leurs pas par le pillage, le meurtre, le viol et l’incendie. Barzimère tribun des scutaires est massacré par eux. — IX. Frigérid, général de Gratien, tue Farnobe, l’un des principaux personnages d’entre les Goths, et avec lui une multitude de Goths et de Taifales. Le reste obtient la vie et la concession d’un territoire sur les bords du Pô. — X. Victoire remportée par les généraux de Gratien sur les Allemands Lentiens. Priarius, roi de ce peuple, y périt. Les Lentiens se rendent et fournissent des recrues. On leur permet de retourner chez eux. — XI. Sébastien surprend et accable près de Béroe les Goths, chargés de butin. Très peu réussissent à s’échapper. Gratien vole secourir son oncle Valens contre les Goths. — XII. Valens se décide à livrer bataille sans attendre la jonction de Gratien. — XIII. Tous les Goths réunis, les Thervinges cous Fritigern, les Gruthongues sous Alathée et Saphran, se rencontrent avec les Romains en bataille rangée, mettent la cavalerie romaine en fuite, et font un grand carnage de l’infanterie, livrée à ses propres forces, et entassée dans un étroit espace. Valens perd la vie sans cette bataille ; son corps n’est pas retrouvé. — XIV. Vertus et vices de Valens. — XV. Les Goths vainqueurs assiègent Andrinople, où Valens avait laissé son trésor avec les archives de l’Empire, et où se trouvaient enfermés le préfet et les membres du conseil. Ils se retirent après avoir échoué dans toutes leurs tentatives. — XVI. Les Goths s’adjoignent, à prix d’argent, des bandes de Huns et d’Alains, et tentent vainement de s’emparer de Constantinople. Par quel artifice le général Jules délivra des Goths les provinces orientales au delà du Taurus. 
Notes sur Ammien Marcellin.
   
JORNANDÈS. Traduction par M. G. Fournier de Moujan.  
Notice sur Jornandès, par le même
Épître servant de préface
I. Division générale de la terre
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II. Description de l’île de Bretagne
III. Description de l’île Scanzia
IV. Les Goths sortis de l’île Scanzia. Leurs progrès et leur établissement dans la partie de la Scythie voisine du Pont-Euxin.
V. La Scythie. Sa situation. Ses peuples. Établissements successifs des Goths dans la Scythie. Le Tanaïs. Le Borysthène.
VI. Les Goths défont Vésosis, roi d’Égypte. Leurs conquêtes en Asie. Origine des Parthes.
VII. Les Amazones. Leurs guerres. Elles fondent le temple d’Éphèse. Description du Caucase
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VIII. Mariages des Amazones avec les peuples voisins. Comment elles traitaient leurs enfants nouveau-nés
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IX. Les Goths époux des Amazones. Leur roi Télèphe. Son origine. Situation de la Moesie. Exploits de Télèphe. Sa mort
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X. Guerres de Cyrus contre Thamiris, reine des Gètes. Ville de Thamiris fondée en Moesie. Guerres de Darius, de Xerxès contre les Goths. Philippe fait alliance avec les Goths. Les Goths font irruption dans la Grèce.
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XI. Arrivée de Diceneus Boroïsta chez les Goths. Il leur enseigne la philosophie, et acquiert une grande autorité parmi eux. Comosicus lui succède
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XII. Corillus roi des Goths. Dacie ancienne. Sa situation. Description du Danube
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XIII. Dorpanéus roi des Goths. Ses victoires sur les Romains pendant le régne de Domitien. Anses
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XIV. Généalogie des Amales. Division des Goths en Visigoths et en Ostrogoths
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XV. Origine de l’empereur Maximin. Sa force prodigieuse. Comment il parvient à l’empire. II persécute les chrétiens. Sa mort. Philippe lui succède
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XVI. État florissant de la nation des Goths au bord du Pont-Euxin. Les Goths fédérés des Romains deviennent leurs ennemis. Ils dévastent la Moesie et la Thrace sous la conduite d’Ostrogotha. Siège de Marcianopolis. A quelle occasion fut fondée cette ville
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XVII. Les Gépides jaloux des Goths. Leur parenté. Origine du nom des Gépides. L’île Gépidos. Les Vividariens. Fastida, roi des Gépides, soumet les Burgundions et d’autres nations. Il fait la guerre aux Goths, et est battu par Ostrogotha
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XVIII. Cniva, successeur d’Ostrogotha, conduit les Goths en Moesie, et livre plusieurs combats aux Romains. Mort de Décius.
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XIX. Gallus et Volusianus. Peste sous leur règne. Révolte et mort d’Aemylianus. Gallus et Volusianus font un traité d’alliance avec les Goths.
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XX. Irruption des Goths en Asie, sous le règne de Gallien. Ils brûlent le temple d’Éphèse. Ils ravagent la Thrace. Prise d’Anchiale.
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XXI. Maximien se sert des Goths en Perse, en Égypte, etc. Constantin prend à sa solde quarante mille Goths sous le nom de Fédérés.
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XXII. Origine de Gébérich, roi des Goths. Il attaque Vijumar, roi des Wandales. Origine de ce roi. Pays des Wandales. Combat au bord de la Marisia. Les Wandales, vaincus, s’établissent dans la Pannonie.
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XXIII. Ermanaric roi des Goths. Ses conquêtes sur diverses nations du Septentrion. II subjugue les Hérules, les Vénètes, les Astres.
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XXIV. Origine des Huns. Ils passent le Palus-Méotide. Ils subjuguent les Scythes et les Alains. Portrait des Huns. Supplice de Sanieth. Ammius et Sarus frappent Ermanaric. Les Ostrogoths, attaqués par les Huns, sont abandonnés par les Visigoths. Mort d’Ermanaric.
445
XXV. Alarmes des Visigoths. Ils s’établissent, avec le consentement de l’empereur Valens, dans la Dacie Ripuaire, la Moesie et la Thrace. Ils embrassent l’arianisme.
446
XXVI. Famine chez les Visigoths. Dureté des Romains. Les Visigoths, irrités, dévastent les provinces septentrionales de l’Empire. Valens marche contre eux. Il est battu. Sa mort
447
XXVII. Théodose. Il chasse les Goths de la Thrace. Fridigern ravage la Thessalie, l’Épire et l’Achate. Safrach et Alathéus gagnent la Pannonie. Traité de paix entre Gratien et les Goths
448
XXVIII. Athanaric à Constantinople. Sa mort. Les Gotha fédérés rétablis. Ils marchent avec Théodose contre le tyran Eugène
449
XXIX. Mort de Théodose. Les Goths ne reçoivent plus de subsides. Alaric élu roi. Son origine. Il envahit l’Italie, et campe auprès du pont Condinianus. Description de Ravenne
449
XXX. Alariic devant Ravenne. Honorius pour l’éloigner lui cède la Gaule et l’Espagne. Départ des Goths pour ces provinces. Perfidie de Stilichon. Il attaque les Goths près de Pollentia. Il est vaincu. Les Goths reviennent sur leurs pas, et marchent sur Rome. Prise et pillage de celle ville. Ils courent la Lucanie, la Campanie et pénètrent dans le Brutium. Du nom et de la situation de cette province. Alaric meurt au moment de passer en Afrique. Ses funérailles
450
XXXI. Athaulfe succède à Alaric, il retourne à Rome. Second pillage de cette ville, il épouse Placidie. Son entrée dans la Gaule. Il passe en Espagne. Ses guerres contre les Wandales. Il meurt assassiné. Régérich lui succède. Sa mort
451
XXXII. Valia. Honorius envoie Constantin en Espagne pour délivrer Placidie. Rencontre de Valia et de Constantin. Ils font la paix. Placidie est rendue. Valia marche avec les Romains contre le tyran Constantin. Celui-ci tué à Arles et son fils à Vienne. Jovinus et Sébastien ont le même sort. Valia mène son armée en Espagne contre les Wandales
452
XXXIII. Les Wandales sous leur roi Gizéric passent en Afrique à la prière de Boniface. Portrait de Gizéric. Ses dernières dispositions. Ses successeurs Hunneric, Gundamund, Transamund, Hildéric. Ce dernier est détrôné par Gélimer, qui le fait périr. Gélimer emmené en captivité à Constantinople par Bélisaire. Sa mort. L’Afrique délivrée des Wandales. Retour de Valia à Toulouse. Sa mort. Bérimund et son fils Witérich abandonnent les Ostrogoths, et passent chez les Visigoths. Théoderic successeur de Valia, Conduite prudente de Hérimund 
453
XXXIV. Les Romains et les Huns marchent contre Théoderic. Aétius. Les Goths et les Romains font la paix. Attila. Description de son habitation
454
XXXV. Attila fils de Mundzuc. Octar et Roas, ses oncles, règnent avant lui sur une partie des Huns. Attila fait périr son frère Bleta, et réunit sous son autorité la nation entière Portrait d’Attila. Découverte du glaive de Mars
455
XXXVI. Cruauté de Gizéric envers la fille de Théoderic. Il craint la vengeance de ce roi, et pousse Attila contre les Visigoths. Attila envoie une députation à Valentinien. Sa politique artificieuse. Ambassade de Valentinien à Théoderic. Discours des ambassadeurs. Réponse de Théoderic. Il marche avec les Romains contre Attila. Nations auxiliaires des Romains. Les deux armées se rencontrent dans les champs Catalauniques
456
XXXVII. Sangiban, roi des Alains, promet à Attila de lui livrer Orléans. Théoderic et Aétius le préviennent, et s’emparent de la ville. Hésitations d’Attila. Il consulte ses devins, et se décide à combattre
457
XXXVIII. Les deux armées sont en présence. Dispositions prises par Aétius. Dispositions prises par Attila. Nations auxiliaires des Huns. Les Romains s’emparent d’une position importante
458
XXXIX. Discours d’Attila à son armée
459
XL. Bataille. Mort de Théoderic. Attila battu, se réfugie dans son camp à la faveur de la nuit. Confusion dans l’armée romaine. Aétius et ses alliés ne se reconnaissent vainqueurs qu’au lever du jour. Contenance d’Attila dans son camp. Ses ennemis veulent le prendre par la famine, et le tiennent bloqué. Résolution d’Attila dans celle extrémité
460
XLI. Les Visigoths rendent les derniers honneurs au corps de Théoderic. Thorismund est proclamé roi. Il brûle de venger son père Aétius le dissuade de combattre les Huns. Nombre des morts restés sur le champ de bataille. Attila, délivré de ses ennemis, reprend courage. Entrée de Thorismund dans Toulouse. Sa modération
461
XLII. Attila marche à la conquête de l’Italie. Siège d’Aquilée. Cette ville est saccagée. Milan, Pavie et plusieurs autres villes ont le même sort. Presque toute l’Italie est ravagée. Attila veut pousser jusqu’à Rome. Ses soldats cherchent à l’en détourner. Saint Léon vient à sa rencontre. Attila consent à faire la paix. Il demande qu’Honoria lui soit livrée. Désordres de cette princesse. Elle est accusée d’avoir secrètement attiré Attila
462
XLIII. Seconde expédition d’Attila dans la Gaule. Il marche contre les Alains établis sur la Loire. Thorismund le force à rétrograder. Retour de Thorismund à Toulouse. Sa mort
463
XLIV. Théoderic succède à Thorismund. Riciaire, roi des Suèves, veut se rendre maître de toute l’Espagne. Provinces de ce pays déjà occupées par les Suèves. Ambassade de Théoderic à Riciaire. Réponse de Riciaire. Théoderic marche contre les Suèves. Bataille d’Urbius. Riciaire, vaincu, est pris et mis à mort. Théoderic pardonne aux Suèves, et leur donne pour chef Athaulfe, son client. Révolte d’Athaulfe. Sa défaite et sa mort. Théoderic permet aux Suèves d’élire Rémismund pour roi. Mort de Théoderic
464
XLV. Euric succède à Théoderic. Maxime fait périr Valentinien, et usurpe l’Empire. Gizéric, roi des Wandales, passe en Italie. Il dévaste Rome. Maxime tué par Ursus. Majorien. Il marche contre les Alains, et est tué à Dertona. Sévère. Sa mort. Anthémius. Il envoie Ricimer contre les Alains. Défaite des Alains. Mort de leur roi Beurgus. Anthémius demande des secours aux Bretons contre Euric. Arrivée des Bretons et de leur roi Riothime à Bourges. Les Bretons défaits par les Visigoths. Avitus. Prise d’Arverna Derniers empereurs d’Occident.
465
XLVI. Odoacre dépose Augustule. Fin de l’empire d’Occident. Odoacre maître de l’Italie. Mort de Brachila
466
XLVII. Euric prend Arles et Marseille. Ses conquêtes en Espagne et dans la Gaule. Il soumet les Burgundions. Sa mort. Alaric.
466
XLVIII. Winithar, roi des Otrogoths, essaye de secouer le joug des Huns. Ses combats contre les Antes, contre les Huns. Il est vaincu et tué. Rois de la famille des Amales. Ses successeurs
467
XLIX. Mort d’Attila. Ses funérailles
467
L. Dissensions entre les enfants d’Attila. Les peuples vassaux des Huns se soulèvent contre eux. Manière de s’armer de ces peuples. Bataille de Nétad. Mort d’Ellac. Goths, Gépides, Sarmates, etc., recouvrent leur liberté. Nouveaux établissements de ces peuples
470
LI. Goths mineurs établis dans la Moesie. L’évêque Vulfilas
472
LII. Watemir, Théodemir et Widemir rois des Ostrogoths. Ils sont attaqués par les Huns, et les repoussent. Naissance de Théoderic. Irruption des Ostrogoths dans l’Illyrie. Ils font la paix avec l’Empire. Théoderic donné en otage
472
LIII. Expédition des Ostrogoths contre les Satages. Dinzio, fils d’Attila, envahit les terres des Ostrogoths. Il est repoussé. Guerre des Ostrogoths contre les Suèves, contre les Scires. Mort de Walemir
473
LIV. Ligue des Suèves, des Sarmates, des Scires, des Gépides, des Ruges contre les Ostrogoths. Sanglante bataille, dans laquelle les Ostrogoths sont vainqueurs
474
LV. Théodemir attaque et subjugue les Suèves et le Alemannes. Retour de Théoderic. Expédition de Théoderic contre les Sarmates. Il tue leur roi Babal. Il prend Singidonum
474
LVI. Disette des Goths. Ils font irruption eu Orient et en Occident. Widemir meurt en Italie. Son fils, gagné par Glycerius, passe dans la Gaule et se réunit aux Visigoths. Théodemir s’empare de Naïssus et de plusieurs autres villes. Il associe son fils Théoderic à l’empire. Traité conclu entre Théodemir et Clarianus. Villes cédées aux Goths. Théodemir meurt à Cerrès. Théoderic lui succède
475
LVII. Honneurs rendus à Théoderic par l’empereur Zénon. Théodéric demande et obtient de marcher contre Odoacre en Italie. Départ de Théoderic. Odoacre marche à sa rencontre. Les deux armées se joignent sur le territoire de Vérone. Odoacre battu. Théoderic passe le Pô, et va camper devant Ravenne. Longue résistance d’Odoacre. L’Italie reconnait Théoderic pour maître. Odoacre réduit à l’extrémité. Il demande grâce et l’obtient. Sa mort
476
LVIII. Théoderic épouse Audeflède. Il marie avec divers princes barbares ses filles, sa soeur, sa nièce. Petza chasse Transaric de Firmium, et s’en empare. Il marche au secours de Mundo contre Sabinianus. Défaite des Francs dans les Gaules par Hibbas. Amalaric battu par les Francs. Sa mort. Rois des Visigoths en Espagne
477
LIX. Athanaric proclamé roi. Provinces de la Gaule cédées aux Francs. Athanaric se met sous la protection de l’empereur d’Orient. Sa mort. Théodat. Son ingratitude envers Amalasuenthe. Il la fait étrangler
478
LX. Bélisaire quitte l’Afrique pour envahir la Sicile. Siège de Syracuse. Les Goths et leur chef Sinderich se livrent à Bélisaire. Théodat est trahi par Evermos. Witigis élu roi. Mort de Théodat. Bélisaire se rend maître de Naples et de Rome. Mariage de Witigis et de Mathasuenthe. Progrès de Bélisaire. Les Goths défaits devant Pérouse. Witigis assiège inutilement Rome. Il est à son tour assiégé dans Ravenne. Il se rend à Bélisaire avec Mathasuenthe. Il meurt à Constantinople. Mathasuenthe épouse Germanus
479
Notes sur l’Histoire des Goths
481
   
FRONTIN.
 
Traduction nouvelle, par M. Th. Baudement.
 
Notice sur Frontin
501
Les stratagèmes, ou ruses de guerre
503
LIVRE I.  
Préface pour les trois premiers livres
503
Ch. I. Comment on cache ses desseins à l’ennemi
504
II. Comment on découvre les desseins de l’ennemi
507
III. Comment on s’assure les chances de la guerre
508
IV.Comment on fait passer une armée par des lieux infestés d’ennemis
509
V. Comment on se retire d’un lieu difficile
511
VI. Des embûches dressées sur le passage
515
VII. Comment on peut se passer des choses dont on manque, ou y suppléer
516
VIII. De la manière de semer la division parmi les ennemis
516
IX. Comment on apaise une sédition
518
X. Comment on résiste à une demande intempestive de combat
519
XI. Comment on excite une armée au combat
519
XII. Comment on dissipe les craintes que de mauvais présages ont inspirées aux soldats
522
LIVRE II.  
Préface
524
Ch. I. Du choix du temps pour donner bataille
526
II. Du choix du champ de bataille
526
III. De l’ordre de la bataille
528
IV. Comment on trouble l’ordre de bataille des ennemis
532
V. Des embûches
534
VI. Comment on laisse échapper l’ennemi, de peur qu’enfermé trop étroitement, le désespoir ne lui fasse recommencer le combat
542
VII. Comment on dissimule les échecs
543
VIII. Comment la fermeté du général rétablit le combat
546
IX. Comment on en finit avec une guerre
546
X. Comment, en cas d’échec, on rétablit les affaires
547
XI. Pour retenir dans le devoir ceux dont on se méfie
547
XII. De ce qu’il faut faire devant un camp, si l’on ne se croit pas assez fort avec les troupes qu’on y commande
548
XIII. Des moyens de protéger sa retraite
549
LIVRE III  
Préface
551
Ch. I. De l’attaque par surprise
551
II. Comment on trompe les assiégés
551
III. Comment on attire au dehors des assiégés par trahison
553
IV. Comment on coupe les vivres aux ennemis
554
V. Comment on fait croire à l’ennemi qu’on veut continuer un siège
554
VI. Comment on détruit les garnisons ennemies
555
VII. Comment on détourne les rivières et on corrompt les eaux
556
VIII Comment on intimide les assiégés
556
IX. Des sorties du côte qu’on n’est pas attendu
557
X. Des embûches où l’on attire les assiégés
558
XI. Des retraites simulées
560
XII. Comment on rend ses soldats vigilants.
560
XIII. Comment on fait sortir et entrer un messager.
561
XIV. Pour faire entrer des secours et se procurer des vivres
561
XV. Comment l’on parait avoir en abondance ce dont on manque
562
XVI. Comment on va au-devant des projets d’un traitre ou d’un transfuge
563
XVII. Des sorties
564
XVIII. De la fermeté d’âme des assiégés
565
LIVRE IV.  
Préface
566
Ch. I. De la discipline
566
II. De l’effet de la discipline
571
III. De l’intempérance et du désintéressement
571
IV. De la justice
572
V. De la fermeté
573
VI. De la douceur et de la modération 
575
VII. Des divers desseins
576
Table des noms d’hommes et de peuples cités par Frontin dans ses Stratagèmes
582
Notes sur les Stratagèmes de Frontin.
585
   
MODESTUS.
 
Traduction nouvelle, par M. Th. Baudement.
 
Notice sur Modestus
642
Précis des termes de la Milice
643
Notes sur le Précis de Modestus
652
   
   
VEGÈCE.
 
Traduction du chevalier de Bongars, revue.
 
Notice sur Vegèce
657
Institutions militaires
659
LIVRE I.  
Prologue
659
Ch. I. Que les Romains n’ont vaincu toutes les nations que par la science des armes
660
II. De quel pays il faut tirer les soldats
660
III. Lequel vaut mieux de tirer les soldats de la ville ou de la campagne
660
IV. De l’âge des nouveaux soldats
661
V. De la taille des nouveaux soldats
662
VI. A quelles marques, soit du visage, soit de la complexion, on reconnaît les jeunes gens propres à la guerre
662
VII. Des métiers qu’on doit admettre ou refuser dans la milice
662
VIII. De la marque de la milice
663
IX. Qu’il faut exercer les nouveaux soldats au pas militaire, au saut et à la course
664
X. Qu’il faut apprendre à nager aux soldats
664
XI. Comment les anciens exerçaient les nouveaux soldats aux boucliers d’osier et aux pieux
665
XII. Qu’il faut apprendre aux nouveaux soldats à frapper d’estoc et non de taille
665
XIII. Qu’il faut enseigner l’escrime aux nouveaux soldats
665
XIV. Qu’il faut exercer les nouveaux soldats à lancer le javelot
666
XV. Qu’il faut exercer à l’arc les nouveaux soldats
666
XVI. Qu’il faut exercer les nouveaux soldats à lancer les pierres
667
XVII. De l’exercice des dards plombés
667
XVIII. Des exercices du cheval
667
XIX. Qu’il faut accoutumer les nouveaux soldats à porter des fardeaux
668
XX. De quelles armes se servaient les anciens
668
XXI. Des retranchements
669
XXII. Des campements
670
XXIII. De la forme des camps
670
XXIV. De quelle espèce de retranchements on doit se servir suivant les circonstances
670
XXV. Comment on doit retrancher un camp en pré sence de l’ennemi
670
XXVI. Comment on habitue les soldats à observer l’ordre et les intervalles dans les armées
671
XXVII. De l’aller et du retour dans les promenades, et du nombre des exercices par mois
671
XXVIII. Qu’il faut exciter les Romains à l’instruction militaire et au courage
672
LIVRE II.  
Prologue
673
Ch. I. Division de la milice
673
Il. De la différence des légions aux troupes auxiliaires
674
III. Causes de la décadence des légions
674
IV. Combien les anciens menaient de légions à la guerre
675
V. Comment se forme la légion
675
VI. Combien il y a de cohortes par légion, et de soldats par cohortes
676
VII. Noms des grades et des officiers de la légion
676
VIII. Noms des commandants des anciens ordres, ou division de la légion
677
IX. Des fonctions du préfet de la légion
678
X. Des fonctions du préfet des camps
678
XI. Des fonctions du préfet des ouvriers
679
XII. Des fonctions des tribuns des soldats
679
XIII. Des centuries et des enseignes de l’infanterie
679
XIV. Des turmes et compagnies de la cavalerie légionnaire
680
XV. De la manière de mettre une légion en bataille, et des armes des centurions et des tribuns
680
XVI. Comment les triaires ou les centurions sont armés
681
XVII. Que les pesamment armés combattaient de pied ferme
681
XVIII. Que le nom et le grade de chaque soldat doivent être écrits sur son bouclier
682
XIX. Qu’il faut rechercher dans le nouveau soldat, outre la force du corps, l’art d’écrire par notes et de compter
682
XX. La moitié des gratifications des soldats doit être mise en séquestre aux enseignes
683
XXI. Que les promotions doivent se faire de telle sorte, que les soldats promus passent par toutes les cohortes
683
XXII. Des trompettes, cornets et buccines. En quoi ils diffèrent entre eux
684
XXIII. De l’exercice des troupes
684
XXIV. Exemples de stimulants et d’exercices militaires tirés d’autres professions
686
XXV. Des outils et machines de la légion
686
LIVRE III.  
Prologue 688  
Ch. I. De la grandeur des armées
688
II. Des moyens de conserver la santé dans les armées
689
III. Du soin qu’on doit mettre à se pourvoir de grains et de fourrages, et à les garder
690
IV. De la conduite qu’il faut tenir pour éviter les séditions
691
V. Quels sont les différents signaux militaires
692
VI. Des précautions qu’on doit prendre en marchant dans le voisinage de l’ennemi
693
VII. Du passage des grandes rivières
696
VIII. Comment on établit un camp
697
IX. De ce qu’il faut considérer pour décider si l’on doit combattre par surprise et par ruse ou à force ouverte
698
X. De ce qu’il faut faire lorsqu’on a de nouveaux soldats, ou d’anciens qui ont perdu l’usage des combats
700
Xl. Des précautions qu’il faut prendre le jour d’une bataille
702
XII. Qu’il faut sonder les dispositions des soldats avant que de combattre
703
XIII. Du choix du champ de bataille
703
XIV. Quel doit être l’ordre de bataille le plus propre à rendre une armée invincible
704
XV. De l’espace qui doit exister en longueur entre les hommes du même rang, en largeur entre les rangs
705
XVI. Disposition de la cavalerie
706
XVII. Du corps de réserve
706
XVIII. Du poste des officiers généraux dans une bataille
707
XIX. Par quels moyens, en bataille rangée, on peut résister à la valeur et aux ruses de l’ennemi
707
XX. Des différents ordres de bataille, et comment le plus faible en nombre peut remporter la victoire
708
XXI. Qu’il faut faciliter une issue à l’ennemi enveloppé, pour le défaire plus facilement
710
XXII. Comment on se retire de devant l’ennemi si on n’a pas envie de combattre
711
XXIII. Des chameaux et des cavaliers cataphractaires
712
XXIV. Comment on résiste aux chariots armés de faux et aux éléphants
713
XXV. Du parti qu’il faut prendre en cas de déroute de toute ou partie de l’armée
714
XXVI. Maximes générales de la guerre
714
Épilogue
716
LIVRE IV.  
Prologue
717
Ch. I. De la fortification naturelle et artificielle des places
717
II. Qu’il faut faire les murailles avec des angles et non en ligne droite
717
III. Comment on lie à la muraille la terre tirée du fossé
718
IV. Des herses et des portes, et comment on les garantit du feu
718
V. Des fossés
718.
VI. Comment on se couvre contre les flèches des assiégeants
718
VII. Par quels moyens les assiégés évitent la famine
719
VIII. Des approvisionnements de munitions pour la défense des places
719
IX. De ce qu’il faut faire si les cordes des machines viennent à manquer
720
X. Des moyens d’empêcher qu’une place man que d’eau
720
XI. Comment on pourvoit au manque de sel
721
XII. Comment on repousse un premier assaut
721
XIII. Machines pour l’attaque des places
721
XIV. Du bélier, de la faux et de la tortue
721
XV. Des vignes, du mantelet et du cavalier
722
XVI. Du muscule
722
XVII. Des tours mobiles
722
XVIII. Comment on met le feu à une tour mobile
723
XIX. Comment on exhausse la muraille
723
XX. De l’usage des mines pour se défendre contre les tours mobiles
723
XXI. Des échelles, harpe, exostre et tollenon
724
XXII. Des balistes, onagres, scorpions, arbalètes, fustibales, frondes, etc., pour la défense des places
724
XXIII. Des matelas, nœuds coulants, loups et colonnes pesantes contre le bélier
725
XXIV. Des mines, soit pour démolir les murailles, soit pour pénétrer dans la place
725
XXV. Dernière ressource d’une place forcée
725
XXVI. Des précautions à prendre pour empêcher l’ennemi de se saisir furtivement des murs.
726
XXVII. Des ruses des assiégeants
726
XXVIII. Comment des assiégeants se précautionnent contre les ruses des assiégés
XXIX. Des machines qui servent à la défense des places
727
XXX. Comment ou prend la hauteur des murailles
727
Épilogue
727
LIVRE V.  
Prologue
728
Ch. I. Que les Romains ont toujours eu une flotte prête
728
II. Des officiers des armées navales
728
III. Origine des liburnes
728
IV. Du soin avec lequel sont construits les vaisseaux liburniens
729
V. Des règles à suivre pour la coupe des bois
729
VI. Dans quel mois on doit couper les bois
729
VII. De la grandeur des liburnes
729
VIII. Les noms et le nombre des vents
730
IX. Des mois les plus sûrs pour la navigation
731
X. A quels signes doit-on connaître l’approche des tempêtes
731
Xl. Pronostics du beau temps et du mauvais temps
732
XII. Du flux et du reflux
732
XIII. De la connaissance des lieux, ou de la manœuvre
732
XIV. Des armes et des machines navales
733
XV. Des ruses que l’on pratique sur mer. — De ce qui arrive dans un combat naval à force ouverte. — Énumération des armes qui y sont nécessaires. — Des poutres ferrées, des faux et des haches à deux tranchants
733
Notes sur les Institutions Militaires de Végèce
735