NOTES

Note_1 Ce héros est probablement cet ancien guerrier à qui Amulius parle dans le fragment qui précède, et qui se trouve compromis aux yeux du roi par ses liaisons svec Faustus. (Note du premier éditeur.) 

Note_2 Il est apparent que dans la suite de cette scène Faustus dévoilait à Romulus le mystère de sa naissance. (Note du premier éditeur.) 

Note_3 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_4 Germaine est Mme de Saint-Germain, et Persans, le nom de la terre qu’elle habitait. 

Note_5 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_6 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_7 Une note dans le manuscrit nous apprend que M. de Voltaire a fait ces vers, et que le duc d’Orléans y répondit par le même interprète. Les deux pièces sent un peu énigmatiques. Nous ne savons point de quel mariage on y parle, ni quel est ce Joachim qui l’a fait. (Note du premier éditeur.) 

Note_8 Ceci fixe la date de la pièce au temps du système de Law. 

Note_9 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_10 Ce La Jonchère est le trésorier général des guerres, et non l’écrivain famélique qui faisait de beaux traités de finances en demandant l’aumône à M. de Voltaire, et qui le menaçait d’un libelle s’il n’en obtenait point de secours. Il eut plus d’un imitateur, tels que Guyot-Merville, Nonotte, et son libraire Fez. etc. Voltaire répondait à tous de la même sorte, c’est-à-dire en se moquant d’eux. 

Voyez dans la Correspondance générale la lettre à Fez, du 17 mai 1762; et pour La Jonchère, les Honnêtetés littéraires, le Mémoire sur la Satire, et la lettre à Mme Denis, du 20 décembre 1753. (Note du premier éditeur.) 

Note_11 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

— Nous voyons dans une lettre de M. de Voltaire à Mme la présidente de Bernières, du 17 septembre 1725, qu’il avait préparé un divertissement pour le jour du mariage de Louis XV, mais qu’on n’en fit point usage. Le premier gentilhomme de la chambre du roi alors en exercice, ne l’ayant pas trouvé apparemment assez analogue à la circonstance, le rejeta, et fit donner pour spectacle à la jeune reine, le jour de ses noces, la comédie d’Amphitryon et celle du Médecin malgré lui, choix qui dut paraître un peu singulier. C’est sans doute ce même divertissement, composé par M. de Voltaire, que nous retrouvons dans nos manuscrits; il est imprimé ici pour la première fois. Le lecteur sera à même de juger si ce poème, orné probablement de musique et de danse, n’était pas plus convenable à la fête nuptiale, et plus propre à intéresser les augustes personnages qui en étaient l’objet, que le spectacle qu’on leur a donné. (Note du premier éditeur.) 

Note_12 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

— Cette production de la jeunesse de M. de Voltaire était, comme les précédentes, restée jusqu’aujourd’hui inconnue au public. La copie qui en existe semble avoir été faite à la hâte, et laisse apercevoir quelques vides. Rien d’ailleurs n’y fait connaître le temps et le lieu où cette cantate fut composée, ni à quelle occasion. On présume que c’est une allégorie relative à la passion de l’auteur pour quelque princesse ou grande dame, plutôt qu’une simple fiction poétique. Si on ne voulait que déguiser des noms de personnages vrais ou supposés, pourquoi, au quatrième vers, aurait-on mis des points au lieu d’un nom fictif quelconque? ou pourquoi, s’il n’y a pas d’allusion, le poète ne se fût-il pas borné à rajeunir dans un tableau neuf l’aventure d’Ixion? Elle se retrouve à peu près ici, mais avec un dénoument moins tragique, car on n’y voit point attaché à sa roue cet Ixion, 

Qui toujours circulant, se suit et fuit toujours

Au surplus cette cantate, sans nulle indication particulière, est ici telle qu’on l’a trouvée dans les manuscrits. (Note du premier éditeur.) 

Note_13 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_14 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_15 Mlle de Livry. 

Note_16 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_17 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_18 C’est une de ces expressions dont Rabelais n’a pas fait difficulté de se servir dans le prologue de quelques-uns de ses livres. 

Note_19 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_20 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_21 Voyez tome X, page 289, 1’Épître à Mademoiselle de Guise sur son mariage avec le duc de Richelieu.

Note_22 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_23 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_24 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_25 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_26 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_27 Le manuscrit offre cette variante du premier vers: 

Du théâtre charmant soutien.

Note_28 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_29 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_30 Ces vers semblent avoir été détachés de quelque scène lyrique. (Note du premier éditeur.) 

Note_31 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_32 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_33 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_34 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_35 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_36 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_37 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_38 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_39 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_40 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_41 Expression d’une mauvaise épigramme de Rousseau contre l’auteur. 

Note_42 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_43 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_44 Il faudrait connaître l’à-propos de ces vers. Il paraît qu’il s’agit d’une fête publique, et qu’une dame avait chargé Voltaire d’aller engager le prince de Beauvau à s’y rendre. (Note du premier éditeur.) 

Note_45 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_46 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_47 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_48 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_49 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_50 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_51 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_52 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_53 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_54 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_55 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_56 Nom de société donné par ses amis à M. de Vaux, comme on le voit par plusieurs lettres de la Correspondance de Voltaire. 

Note_57 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_58 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_59 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_60 Le jeu nommé cavagnole, qui était alors à la mode. 

Note_61 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_62 Dans une épître à M. Pallu, tome X, page 262, on lit: 
 

. . Par le coche on nous amène 
De vieux citadins de Nancy 
Et des moines de Commercy, 
Avec l’attribut de Lorraine.

Nous avons renvoyé en note, sur ce passage, au Pantagruel de Rabelais, liv. II, chap. i, et liv. III, Chap. viii. 

Note_63 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_64 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_65 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_66 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_67 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_68 Quatrain extrait d’un exemplaire des Oeuvres mêlées de M. de Voltaire (Genève, 1742, in-12, tome Ier) que possède la bibliothèque royale de Stockholm. par M. Advielle: Lettres et Poésies inédites de Voltaire; Paris, Cabinet du bibliophile, 1872, page 43. 

Note_69 Copié dans les collections de la reine Louise-Ulrique, n° 47 du Catalogue de la bibliothèque de Drottningholm. Reproduit par M. Advielle Lettres et Poésies inédites de Voltaire; Paris, Cabinet du bibliophile, 1872, page 49. 

Note_70 Troisième suite des Mélanges de poésie, s. I., 1761. 

Note_71 Pièces inédites de Voltaire, 1820. 

Note_72 $Nous avions placé ici, par inadvertance, une Épipramme contre les sonneurs, qui, ainsi que nous l’avions constaté nous-mêmes, tome X, page 461, ne peut être de Voltaire, puisqu’elle est dans le Ménagiana de 1693. (M.) 

Note_73 Almanach des Muses, 1788, page 205. 

Note_74 Mémoires et Correspondances historiques et littéraires, par Ch. Nisard, 1858, page 349. 

Note_75 $Comparez ces stances avec celles qui se trouvent tome VIII, p. 537. (M.) 

Note_76 Extrait de la Correspondance de Grimm (15 avril 1762): « On prétend que la compilation intitulée le Plus Joli des Recueils a été faite par M. Thomas, qui a remporté plusieurs prix de l’Académie française, et qui a depuis peu quitté le collège de Beauvais pour s’attacher a M. le duc de Choiseul, ministre des affaires étrangères. 

« Il est sûr que ce recueil est fait avec plus de soin que nos compilateurs ordinaires n’ont coutume d’y en mettre. Nous allons continuer l’usage de donner des suppléments à ces sortes de recueils. en insérant dans ces feuilles des morceaux qui n’ont jamais été imprimés. Voici d’anciens vers attribués à M. de Voltaire. » 

Note_77 Il faut peut-être lire: Des derniers feux.

Note_78 Nous avions placé ici des vers sur l’expulsion du prince Édouard, qui sont de l’abbé Sigorgne. 

Note_79 Extrait du Dernier Volume des oeuvres de Voltaire, 1861: « Ces quatrains, c’est ainsi que M. de Beaufeu désignait ces stances, sont demeurés tout un siècle au château de Beaufeu, dans des papiers cotés et paraphés par les notaires. Celui qui les possède aujourd’hui les croyait connus de tout le monde. Il écrivait, quand il en donna une copie: « J’avais bien les oeuvres de Voltaire, mais je n’ai jamais eu la curiosité de feuilleter la Correspondance ou les Poésies pour retrouver ces vers. » 

« Ces stances sont de 1734 ou de 1735, si nous jugeons bien. Étaient-elles adressées à Cideville, à Voisenon, ou à l’aïeul de M. de Beaufeu? Peut-être étaient-elles détachées d’une lettre, comme la plupart des petits vers de Voltaire écrits au courant de la plume. 

« Il y a une variante pour la douzième strophe, qui semble d’une autre écriture: 
 

L’amour, hélas! c’est un beau thème 
Que je ne fais plus qu’à moitié. 
Je ne traduis aujourd’hui j’aime
Que par ce seul mot: amitié. »

Note_80 Mémoires sur Voltaire, par Longchamp et Wagnière, Paris, 1826, 2 vol in-8°, tome II, page 382. Ces vers ont été attribués à Marmontel par Thieriot. 

Note_81 On croit que cette pièce a concouru pour le prix de l’Académie française. (K.) — Ce sont les éditeurs de Kehl qui, les premiers, ont admis cette pièce dans les Oeuvres de Voltaire. Elle avait été imprimée dans le Mercure de décembre 1744 (pages 55-59). Dans une lettre anonyme qui la précède, elle est donnée comme ayant été composée deux ans auparavant par un jeune homme qui donnait les plus belles espérances... et qui est mort il y a quelques mois. C’est désigner Lamare, mort en l742. Il paraît donc que Lamare est le véritable auteur de la Police sous Louis XIV. Cependant la Police sous Louis XIV ne fait point partie des oeuvres diverses de Lamare, 1763, in-12. (B.) — Nous reproduisons ici cette pièce parce qu’elle a longtemps figuré parmi les oeuvres de Voltaire. M. Bengesco croit pouvoir affirmer que Voltaire en est l’auteur. 

Note_82 Marc-René de Voyer de Paulmy, marquis d’Argenson, né à Venise le 4 novembre 1652, lieutenant général de police le 29 janvier 1697, installé le 8 février; garde des sceaux le 28 janvier 1718; mort le 8 mai 1721. Ses deux fils furent amis de Voltaire (camarades à Louis-le-Grand) et ministres. 

Note_83 Cette épître a été imprimée sans nom d’auteur dans le Mercure de 1731. Elle est depuis longtemps dans les Oeuvres de Voltaire, qui semble s’en avouer l’auteur par sa lettre à Thieriot du 14 juillet 1733. Mais il l’a désavouée dans une de ses notes sur le Dialogue de Pégase et du Vieillard. Dans sa lettre à Thieriot du 10 mars 1736, Voltaire la donne à Bernard. Elle fait partie des Oeuvres de ce poète. (B.) — Voyez le tome Ier de la Correspondance, lettre 349. 

Note_84 Nous avions donné à la suite de celle-ci une pièce A Mme la comtesse de Boufflers, qui est dans la Correspondance de Grimm au mois de novembre 1778, et que le rédacteur de cette Correspondance déclare, au mois de janvier suivant, être de Pons de Verdun. (M.) 

Note_85 Intermédiaire des chercheurs et des curieux, année 1869, col. 135, sous la signature P.-A. L. 

Note_86 M. P.-A. L. a imprimé: « le royaume sombre. » Nous mettons le pluriel pour la rime. Nous avouons, du reste, que l’authenticité de ces vers nous paraît fort suspecte. (M.)