NOTES

Note_1   Je n’ai pu me procurer la première édition de cette homélie; j’en donne le titre d’après les Mémoires secrets du 1er mai 1769. Cette année, Pâques tombait le 26 mars. Je ne crois donc pas me tromper en disant qu’elle a été composée en avril, quoique, dans la Correspondance de Grimm, on en parle au mois de mars. Les quatre premières homélies sont de 1767. (B.) Voyez les Mélanges de cette année. 

Note_2  Luc, xxii, 19. 

Note_3  Matth., xxvi, 13. 

Note_4  Liv. IV, ch. xli. (Note de Voltaire.

Note_5  Tolet, De Instructione sacerdotali, liv. II, ch. xxv. (Note de Voltaire.

Note_6  Il y a dans Lucain, IX, 577: 

Ut caneret paucis, mersitque hoc pulvere verum.

Note_7  Voyez l’A, B, C, quatorzième entretien, ci-dessus. 

Note_8  L’Irlande. 

Note_9  Cela n’est pas textuellement dans l’Évangile; mais on y dit que les premiers seront les derniers; voyez Matthieu, xix, 30; xx, 16; Marc, x, 31; Luc, xiii, 30. 

Note_10  Exode, xii, 11. 

Note_11  xx, 17. 

Note_12  xxiv, 51. 

Note_13  i, 3. 

Note_14  L’édition originale, ou que je crois telle, de cette pièce, a vingt pages in-8°. Ce n’est qu’à la date du 12 juillet 1769 que les Mémoires secrets en parlent, mais l’opuscule est du mois de mai; je le conjecture du moins de ce que l’édition originale ne contient pas la note de Voltaire que l’on verra plus loin. (B.) 

Note_15  Mon curé, en baptisant un enfant, le 11 juin 1769, dit à Mlle Nolet, la marraine: « Souvenez-vous que vous ne pouvez épouser ni l’enfant, ni son père, ni sa mère. » (Note de Voltaire.

Note_16  Voltaire écrivait en 1769; l’année suivante, la bulle ne fut pas publiée à Rome. Voyez une note, tome XVIII. 

Note_17  Le pape Ganganelli n’a pas révoqué cette bulle, mais il a cessé de la publier. L’empereur Joseph II a ordonné de l’arracher de tous les rituels dans ses États. (K.) 

Note_18  Matthieu, xx, 27. 

Note_19  Voyez tome XX. 

Note_20  Voyez sa Relation dans la Collection d’anciens évangiles, qui fait partie du présent volume. 

Note_21  Voyez tome XVIII. 

Note_22  Voyez tome XVIII. 

Note_23 Ibid.,.

Note_24  Voyez tome XIII. 

Note_25  Matthieu, iv, 8; Luc, iv, 5. 

Note_26  Voyez une note, tome XXV. 

Note_27  Le commun des lecteurs ignore la manière dont on interdisait un royaume. On croit que celui qui se disait le père commun des chrétiens se bornait à priver une nation de toutes les fonctions du christianisme, afin qu’elle méritât sa grâce en se révoltant contre le souverain. Mais on observait dans cette sentence des cérémonies qui doivent passer à la postérité. D’abord on défendait à tout laïque d’entendre la messe, et on n’en célébrait plus au maître-autel. On déclarait l’air impur. On ôtait tous les corps saints de leurs chasses, et on les étendait par terre dans l’église, couverts d’un voile. On dépendait les cloches, et on les enterrait dans des caveaux. Quiconque mourait dans le temps de l’interdit était jeté à la voirie. Il était défendu de manger de la chair, de se raser, de se saluer. Enfin le royaume appartenait de droit au premier occupant; mais le pape prenait toujours soin d’annoncer ce droit par une bulle particulière, dans laquelle il désignait le prince qu’il gratifiait de la couronne vacante. (Note de Voltaire.) — Cette note fut reproduite en 1774, par Voltaire, à la suite de son Épître au roi de Danemark; voyez les Pièces en vers.

Note_28  Voyez tome XIII. 

Note_29  Voyez les Remontrances du clergé au roi, en 1755, ses Actes de 1765, etc. On souffre ses entreprises parce qu’il les forme dans des assemblées où il donne quelques millions, et que l’on n’a pas encore osé le soumettre, comme les pairs du royaume, à la capitation et au vingtième, quoiqu’un grand vicaire soit souvent beaucoup mieux payé qu’un maréchal de France. (K.) — Voyez aussi sur les deux puissances, tome XX; et XXV.