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NOTES
Note_1
Le ministère français, pour justifier l’occupation d’Avignon,
avait fait imprimer les Recherches historiques concernant les droits du
pape sur la ville et l’État d’Avignon, avec pièces justificatives,
par C.-F. Pfeffel, 1768, in-8°. Ce fut peut être ce qui donna
à Voltaire l’idée de composer son ouvrage dont les Mémoires
secrets parlent à la date du 9 octobre 1768. Il était alors
intitulé les Droits des hommes et les Usurpations des autres, traduit
de l’italien, in-8° de 48 pages. Une autre édition de 1768,
qui n’a que 47 pages, porte de plus ces mots: par l’auteur de l’Homme aux
quarante écus. Dans sa lettre à Mme du Deffant, du 6 janvier
1769, Voltaire l’intitule les Droits des uns et les Usurpations des autres.
Ce n’était pas là toute sa pensée, qu’il ne cache
plus dans sa lettre à Frédéric, du 18 octobre 1771.
D’après cette lettre on ne peut pas, ce me semble, hésiter
à rétablir le titre tel que je le donne. Pour la commodité
des lecteurs, j’ai numéroté les paragraphes. (B.)
Note_2
La Hollande.
Note_3
Voyez le chapitre xxi du Pyrrhonisme de l’Histoire.
Note_4
Matthieu, xix, 24.
Note_5
Luc, xvi, 21-24.
Note_6
Actes, v.
Note_7
Matt., x, 9, 10.
Note_8
Ibid., xx, 28.
Note_9
Ibid., 26, 27.
Note_10
Presque tout ce paragraphe a été reproduit par Voltaire,
en 1771, dans Questions sur l’Encyclopédie,
au mot Donation;
voyez tome XVIII.
Note_11
Voyez tome XI.
Note_12
A Turin, en 1748, après douze ans d’emprisonnement. Son Histoire
civile du royaume de Naples est de 1723.
Note_13
Épître aux Galates, chap. II.
(Note
de Voltaire.)
Note_14
Voyez tome XXVI.
Note_15
Voyez la note, tome XI.
Note_16
Presque tout ce qui concerne Ferrare a été reproduit
par Voltaire, en 1771, dans ses Questions sur l’Encyclopédie;
voyez le Dictionnaire philosophique,
au mot Ferrare (tome
XIX).
Note_17
Voyez ci après.
Note_18
Voltaire écrivait au président Hénault qu’il se trouvait
là des particularités aussi vraies qu’intéressantes.
C’était sans doute par son ami d’Argental, représentant du
duc de Parme en France, que Voltaire avait été renseigné.
(G. A.)
Note_19
Luc, xiv, 23.
Note_20
Ici fut Castro.
Note_21
Voyez le chapitre vii du Siècle de Louis XIV.
Note_22
Ailleurs, Voltaire met en doute cette anecdote. (G. A.)
Note_23
Voyez le chapitre xl du Pyrrhonisme de l’histoire.
Note_24
Voyez tome XVIII, page 531.
Note_25
Toutes les éditions, du vivant de l’auteur, portent: appartient
à ceux qui sont entrés dans la
maison de Montefeltro,
etc. (B.)
Note_26
Voyez tome XI, XVIII.
Note_27
De Romano Pontifice, tome I, liv. iv. (Note
de Voltaire.)
Note_28
L’édition originale de cet opuscule a 24 pages in-8°, et dut
paraître en septembre, puisque les Mémoires secrets, après
l’avoir annoncé le 6 octobre, parlent, dix jours après, d’une
Réponse d’un compagnon de Pierre Fort au philosophe de Saint-Flour,
capucin et cuisinier, sur les coquilles et bien d’autres choses. On
trouve dans le Mercure de juin 1770, page 153, une Lettre (de
Linguet) sur l’exécution des limaçons. (B.)
Note_29
De cette première lettre, Voltaire avait, en 1771, fait la première
section de l’article Colimaçons, dans ses Questions sur l’Encyclopédie.
Note_30
C’est un aphorisme d’Hippocrate.
Note_31
Dans un Programme des Reproductions animales
imprimé, il
est dit, page 6, dans l’avis du traducteur, que la tête et les autres
parties se reproduisirent dans l’escargot terrestre, et que les cornes
se reproduisirent dans le limaçon sans coquille: c’est communément
tout le contraire; et d’ailleurs les limaces nues incoques et le colimaçon
à coquille sont également terrestres. (Note
de Voltaire.)
Note_32
Plaisanterie sur Pompignan; voyez la note, tome XXIV.
Note_33
Voyez la Rétractation nécessaire,
tome XX.
Note_34
On est obligé de dire qu’on doute encore si cet escargot, auquel
il revient une tête, et dont une corne commence à paraître,
n’est pas du nombre de ceux à qui l’on n’a coupé que la tête
et deux antennes. Il est déjà revenu un museau à ceux-ci
au bout de quinze jours. Ces expériences sont certaines; les plaisanteries
du capucin ne doivent pas les affaiblir.
Ridendo dicere verum quid vetat?
(Hor., I, sat. i, 24-25.) (Note de Voltaire.)
— C’est dans les limaçons à coquille que la reproduction
de la tête a lieu; il paraît que dans les limaces incoques
ce sont seulement certaines parties de la tête. mais non la tête
entière qui se reproduit. (K.)
Note_35
Hermaphrodite.
Note_36
Deuxième intermède.
Note_37
Question lxxvi, partie première. (Note
de Voltaire.)
Note_38
Deutéronome, chap. xii, 23; Lévitique,
chap.
xvii, 11. (Note de Voltaire.)
Note_39
Voyez ci-dessus.
Note_40
Buffon.
Note_41
Ici, dans la première édition, se retrouvait un passage que
les éditeurs de Kehl ont retranché comme faisant double emploi;
il commençait ainsi « voilà l’ancienne erreur ressuscitée
que la corruption est mère de la génération. Il n’y
a plus de germe; et ce que Lucrèce., etc. » (B.) - Voyez pages
160-61 jusqu’à la fin de l’alinéa qui est après les
vers.
Note_42
Voyez tome XXIII.
Note_43
Il y a dans Job, xxxviii, 11: « Usque huc venies, et non procedes
amplius. »
Note_44
Voyez tome XXI et ci-dessus
Note_45
Voyez tome XXI; et aussi XXVI.
Note_46
Bernard de Palissy, né à Agen vers 1500, était faïencier
et peintre sur verre de Henri III. Mort en 1590, il ne peut avoir travaillé
sous Louis XIII, qui ne naquit qu’en 1601. Les vitraux si connus de l’Histoire
de Psyché sont un de ses principaux ouvrages. (B.)
Note_47
L’éditeur de la nouvelle édition des Oeuvres de Palissy
prétend que ce titre ridicule n’est point de Palissy, mais d’un
ancien éditeur. Cependant il ne serait pas singulier que l’auteur
même eût pris ce titre. il avait fait pour le roi de grandes
figures de sa nouvelle faïence, et c’était par ses ouvrages
qu’il s’était fait connaître à la cour.
Palissy fut un homme d’un véritable génie;
c’est à lui que nous devons l’art de faire la faïence, qu’il
n’apprit pas des Italiens, mais qu’il devina, et qu’il sut porter à
un grand degré de perfection: ce n’était pas d’ailleurs un
potier de terre, mais un ingénieur assez instruit pour son temps
dans les mathématiques et dans la physique. Sa découverte
des productions marines existantes dans les pierres est l’époque
de la naissance de l’histoire naturelle en France, et même en Europe.
Il était très zélé protestant: on le mit en
prison; mais, comme il avait inventé des rustiques figulines
pour
le roi, il ne fut pas brûlé comme tant d’autres. Le falun
de Touraine contient réellement un grand nombre de coquilles; et
si elles sont réduites en terre calcaire très friable, elles
peuvent être un fort bon engrais. Quant aux pointes d’oursin dans
le porphyre, c’est une de ces rêveries qui, mêlées aux
vérités que les bons observateurs avaient découvertes,
ont contribué à entretenir M. de Voltaire dans son erreur
sur les coquilles fossiles. Rien n’est plus funeste à la vérité
que de se trouver en mauvaise compagnie. (K.) - La nouvelle édition
des Oeuvres de Palissy, dont il est question dans cette note, est
de 1777, in-4°. Les éditeurs furent Faujas de Saintfond et Gobet.
(B.)
Note_48
Ce qui suit, jusques et compris les mots latins
In Deo vivimus, movemur,
et sumus faisait, dans les Questions sur l’Encyclopédie,le
commencement de la seconde section d’un article Colimaçons. Le reste
de cette seconde section se composait de la fin du morceau ci-après,
intitulé Réflections de l’éditeur, depuis les
mots Qui me dira, etc. voyez la note, tome XVIII.
Note_49
On lit dans les Actes des apôtres, chap. xvii, verset 28:
In ipso vivimus, etc.
Note_50
XV, 3, 6.
Note_51
La Pentecôte était cette année le 22 mai, mais l’Homélie
ne fut publiée que quatre ou cinq mois après. Les Mémoires
secrets en parlent au 21 octobre. L’édition originale de l’Homélie
forme 16 pages in-8°, y compris le Fragment d’une lettre de
lord Bolingbroke,
placé tome XXIV, page 155, et qui pourrait
bien n’être que de 1768.
Note_52
Actes,ii, 3.
Note_53
Ibid.,xiii, 5.
Note_54
Actes, i, 9, 10.
Note_55
Actes, chap. ii, vers. 22. (Note de Voltaire.)
Note_56
Vers. 23. (Note de Voltaire.)
Note_57
Vers. 24. (Note de Voltaire.)
Note_58
Vers. 33. (Note de Voltaire.)
Note_59
Voyez Profession de foi des théistes,
ci-dessus.
Note_60
Matth., xxii, 37, 39; Marc, xii, 30, 31; Luc, x, 27.
Note_61
Actes, ii, 3.
Note_62
Luc, x, 30 et suiv.
Note_63
Matth., chap. x, vers 5. (Note de Voltaire.)
Note_64
Matth., x, 34, 35
Note_65
Luc, xiv, 23.
Note_66
Matth., viii, 32; Marc, v, 13.
Note_67
Matth., xi, 19; Marc, xi, 13.
Note_68
Actes, iv, 35, et v.
Note_69
Jean, ii, 9.
Note_70
Matth., xvii, 2; Marc, xi, 1.
Note_71
Luc. iv, 5; Matt., iv, 8.
Note_72
Matth., xxi, 19; Marc, xi, 13.
Note_73
Matth., viii, 32; Marc, v, 13.
Note_74
Verset 27.
Note_75
Voyez ci-dessus, page 229.
Note_76
Juges, iv, 17-21.
Note_77
Judith, xiii.
Note_78
Esther, ix, 6-15.
Note_79
Genèse, xix, 33.
Note_80
Ibid.,xxxviii, 16.
Note_81
Ibid.,xxxv, 22.
Note_82
I. Rois, xxii, 2.
Note_83
I. Rois, xxvii, 8-11.
Note_84
II. Rois, xi.
Note_85
Voyez ci-dessus.
Note_86
Voyez les Entretiens chinois, ci-dessus.
Note_87
Cet ouvrage ne se trouve dans aucun des dix-neuf volumes de Nouveaux
Mélanges, imprimés à Genève chez les Cramer,
suite et complément de leurs éditions de 1756 et 1764 des
Oeuvres de Voltaire, ni dans l’édition in-4°, ni dans
l’édition encadrée ou de 1775. Les éditeurs de Kehl,
qui l’ont donné dans leurs éditions, ne lui assignaient aucune
date, et ne l’avaient pas compris dans leur Liste chronologique des
ouvrages de Voltaire. Mais une note manuscrite de feu Decroix, l’un
des éditeurs de Kehl, lui donne la date de 1768; et s’il y a erreur,
elle ne peut être grande, puisque le Pyrrhonisme de l’histoire
est dans le tome IV (sous le millésime 1769) de l’Évangile
du jour. Il n’avait alors que trente-huit chapitres. Les chapitres
ajoutés depuis sont les vi, vii, viii, x, xi; plusieurs morceaux
avaient paru, en 1765, dans le tome VIII de l’Encyclopédie, au
mot Histoire. Plusieurs furent reproduits, en 1770 et 1771, dans les Questions
sur l’Encyclopédie, aux mots Ana et Histoire.
De l’omission dans les éditions des Cramer du Pyrrhonisme
de l’histoire ne peut-on pas induire que ces éditeurs n’avaient
point imprimé cet écrit, et que l’édition qui fait
partie de l’Évangile du jour est la première? (B.)
— Cet opuscule est bien de 1769, et non, comme le croient quelques éditeurs,
de 1768. Les dates de publication des ouvrages qui y sont cités
l’attestent. Il a paru pour la première fois dans le recueil intitulé
l’Évangile
du jour. Voltaire attaque ici toutes les autorités historiques
qu’on acceptait de son temps les yeux fermés: Hérodote, Tacite,
Bossuet, Fleury, etc. Il relève pour la centième fois les
traditions erronées de l’enseignement des écoles, et il lui
suffit de quelques traits pour donner une idée de la grande révolution
qu’il a faite en histoire. (G. A.)
Note_88
Pages 173 et suivantes du tome XIII de la présente édition.
Note_89
Matthieu, vii, 15.
Note_90
Les Discours sur l’Histoire ecclésiastique
font partie des
volumes de l’Histoire ecclésiastique,et sont au nombre de
huit. ils ont été réimprimés séparément
en 1708, un volume in-12. Le neuvième Discours sur les libertés
de l’Église gallicane a été mis à l’index,
à la cour de Rome, le 13 février 1725, suivant le catalogue
des livres mis à l’index, publié en 1825. Mais le huitième
Discours de Fleury est, dans le tome XX de l’Histoire ecclésiastique,le
dernier qui soit de Fleury. En tête du XXI, publié par son
continuateur (le P. Fabre, de l’Oratoire), est un Discours préliminaire
servant d’introduction à l’Histoire du quinzième siècle:
c’est sans doute ce morceau que l’Index appelle Neuvième
Discours. (B.)
Note_91
Voyez tome XX; XXVI.
Note_92
Longueruana, page 111 de la deuxième partie.
Note_93
La cour de Rome mit à l’index, le 21avril 1693, l’Institution
au droit ecclésiastique, par Fleury; le 1er avril 1728,
son Catéchisme historique (donec corrigatur). Mais le Neuvième
Discours, mis à l’index le 13 février 1711, n’est pas
de Fleury (voyez la note de la page 238), et c’est le seul qui y soit.
(B.)
Note_94
Ce chapitre, sauf la dernière phrase, fut, en 1771, reproduit
par Voltaire dans la sixième partie des
Questions sur l’Encyclopédie,
et avec ce titre: Des Peuples nouveaux, et particulièrement
des Juifs. (B.)
Note_95
Leclerc a commenté la Bible, ainsi que Grotius. Dupin a écrit
des Prolégomènes sur le même livre, et Simon
a écrit des remarques sur les Prolégomènes
de
Dupin. (G. A.)
Note_96
Nombres, chap. xxi, V, 14. (Note de Voltaire.)
Note_97
Josué, chap. x, v. 13; et II des Rois, i, 4~. (Note
de Voltaire.)
Note_98
III des Rois, chap. xi, v. 41. (Note de
Voltaire.)
Note_99
Ibid.,chap. xiv, v. 19, 29, et ailleurs. (Note
de Voltaire.)
Note_100
Exode, chap. xxxii.
Note_101
Voyez tome XX.
Note_102
III des Rois, chap. xxxii, v. 35. (Note
de Voltaire.)
Note_103
Chapitre v, v. 26. (Note de Voltaire.)
Note_104
Actes des apôt., chap. vii, v. 43. (Note
de Voltaire.)
Note_105
Ier des Rois, chap. x, v. 19. (Note
de Voltaire.)
Note_106
Ier des Rois, chap. xi, v. 8. (Note
de Voltaire.)
Note_107
Ibid., chap. iii, v. 20, 22. (Note
de Voltaire.)
Note_108
Ier des Rois, chap. xiii, v. 14. (Note
de Voltaire.)
Note_109
Ibid., chap. xxii, v. 2. (Note de Voltaire.)
Note_110
Vers.
6. (Note de Voltaire.)
Note_111
L’édition originale et les diverses réimpressions faites
jusqu’à l’édition de Beuchot portent Catisan. Beuchot
corrigea cette faute typographique. En citant le passage, en 1771, dans
les Questions sur l’Encyclopédie,l’auteur écrivit
Actisan.
Il avait aussi écrit Actisan dans la Défense
de mon oncle (voyez tome XXVI, page 123). Il a écrit Acsisanès
dans
le chapitre xiv de Dieu et les Hommes; voyez plus loin. Dans
Diodore de Sicile, I, lx, on lit Actisanes.
Note_112
Exode, x, 22,23.
Note_113
C’était ici que s’arrêtait la transcription faite, en 1771,
dans les Questions sur l’Encyclopédie.
Note_114
« Point de raison, dit ce Père dans la Conversation du
maréchal d’Hocquincourt; c’est la vraie religion, cela; point
de raison. » Voyez les Oeuvres de Saint-Évremond.
Note_115
Ce chapitre V fut reproduit presque en entier par Voltaire dans ses Questions
sur l’Encyclopédie, ainsi qu’on l’a dit, tome XIX, page 352
Note_116
Voyez tome XI; XXVI.
Note_117
Héliopolis.
Note_118
Voyez la note, tome XI.
Note_119
Voyez tome XI.
Note_120
La fin de l’alinéa et l’alinéa suivant n’étaient pas
reproduits dans les Questions sur l’Encyclopédie,
en 1771.
Note_121
Des Rites égyptiens, Essai sur les Moeurs, etc. (Note
de Voltaire.) — Voyez tome XI.
Note_122
La fin de ce chapitre avait paru, en 1765, dans le tome VIII de l’Encyclopédie,
article Histoire; voyez la note, tome XIX.
Note_123
Cechapitre faisait aussi, dans l’Encyclopédie, partie de
l’article Histoire.
Note_124
Dans l’Encyclopédie, en 1785, il y avait: « Rollin,
qui répète tous les contes de cette espèce, admire
la science, etc. »
Note_125
La Cyropédie.
Note_126
Voyez l’article Alexandre, dans le Dictionnaire philosophique.
Note_127
Le commencement de ce chapitre avait déjà paru aussi au mot
Histoire, dans l’Encyclopédie, en 1765, tome VIII.
Note_128
Au lieu d’Eurybiade, Renouard a mis Alcibiade, et a ajouté
en note:
« Plusieurs éditions portent Eurybiade; mais
l’auteur parait avoir eu la simple volonté de faire ici mention
de deux généraux d’un mérite différent, et
non pas de faire, entre Eurybiade et Marc-Antoine Colonna, un rapprochement
que n’autorise pas l’histoire. »
Nous nous sommes conformé au texte de l’Encyclopédie
et des éditions de Kehl.
Note_129
Dans l’Encyclopédie, en 1765, c’était immédiatement
après cet alinéa que Voltaire parlait de Thucydide en ces
mots: Thucydide, successeur d’Hérodote, etc.; voyez ci-après,
chap. viii.
Note_130
Toute la fin de ce chapitre avait paru en 1765 dans l’Encyclopédie,
tome VIII, au mot Histoire. Voyez la note, tome XIX.
Note_131
Les deux premiers alinéas de ce chapitre étaient aussi, en
1765, dans l’Encyclopédie, et ne sont pas dans les
premières éditions du Pyrrhonisme.
Dans l’Encyclopédie,
en 1765, après les mots sont inconnus on lisait: L’histoire
de l’empire romain, etc.; voyez ci-après, chap. xi.
Note_132
Voyez l’article Alexandre, dans le Dictionnaire philosophique.
Note_133
Dans la satire de Pétrone; voyez ci-après, chap. xiv.
Note_134
Scarron, Don Japhet d’Arménie, acte I, scène ii.
Note_135
L’abbé de La Bletterie. L’épithète de pincé
que Voltaire lui donne ici ne fut pas reproduite lors de la transcription
de ce chapitre dans les Questions sur l’Encyclopédie, en
1771.
Note_136
Ville de l’ancienne Mysie, et dont la position se retrouve, suivant Danville,
dans un lieu nommé aujourd’hui Ghermasti. (B.)
Note_137
Macrobe, liv. III, chap. ix. (Note de Voltaire.)
Note_138
En 1492; voyez tome XII.
Note_139
L’invention de l’imprimerie en Europe est d’environ 1440; voyez tome XI.
Note_140
Tome XIV; et XXIV.
Note_141
On lit la moitié de l’hémisphère
dans l’édition
de 1765 du Pyrrhonisme de l’Histoire, qui fait partie du tome IV
de l’Évangile du jour, et encore dans le tome VII des Questions
sur l’Encyclopédie, où le morceau a été
reproduit en 1771. Mais, dans le tome VVIII de l’Encyclopédie,
publié en 1765, à l’article Histoire il y a: la moitié
de la terre. (B.)
Note_142
Dans l’Encyclopédie, en 1765, après le mot etc.
venaient les morceaux qui forment aujourd’hui la majeure partie de la troisième
section de l’article Histoire dans le Dictionnaire philosophique, tome
XIX.
Note_143
(Horace, Épodes, VIII, 19-20.)
Quot ut superbo provoces, ab inguine
Ore allaborandum est tibi. |
Note_144
Le duc d’Orléans, régent.
Note_145
Maupertuis; voyez tome XXIII, page 568.
Note_146
Voyez tome XIV.
Note_147
Sur cet ouvrage, voyez une des notes du Pauvre Diable, tome X.
Note_148
Perire,dans les vers de Pétrone, n’a que le sens de mourir
d’amour, d’aimer éperdument.
Note_149
Je rétablis la dernière phrase de cet alinéa d’après
l’édition qui fait partie du tome IV de l’Évangile du
jour. c’est sur la même autorité que j’ai mis dans le
texte l’alinéa lui-même qui, dans toutes les autres éditions,
est en note. ( B.)
Note_150
Voyez tome XIV.
Note_151
Cet écrit venait de paraître, et Voltaire venait de le lire
quand fut composé le Pyrrhonisme de l’Histoire. Voyez, dans
la Correspondance, la lettre à H. Walpole, 15 juillet 1768.
Note_152
Voltaire lui-même les appelle Malandrins;
voyez tome XII.
Note_153
Voyez, tome VI du Théâtre, la dernière tirade
de la tragédie de Don Pèdre.
Note_154
Fin du discours de Périclès, prononcé pour les funérailles
des guerriers morts. Thucydide, livre II.
Note_155
Page 154 du tome XI de la présente édition.
Note_156
Voyez la note, tome XV.
Note_157
C’est-à-dire l’Ordurier, parce que lors de son baptême
il salit de ses excréments les fonts baptismaux.
Note_158
L’exarchat fut donné au pape pour qu’il ne devint pas la proie des
Lombards.
Note_159
Ce doit être l’ouvrage intitulé Istoria del dominio temporale
della sede apostotica nel ducato di Parma e Piacenza;
Rome, 1720, in-folio.
Voltaire revient sur ce sujet, tome XVIII, page 446; voyez aussi ci-dessus,
page 194-495.
Note_160
Page 420 de la seconde partie de la Dissertation historique sur les duchés
de Parme et de Plaisance. (Note de Voltaire.)
Note_161
De rom. Pont., lib. XV, Cap. vii. (Note
de Voltaire.)
Note_162
Clément XIII.
Note_163
Voyez tome XI
Note_164
Voyez tome XI et XIII.
Note_165
Réflexions importantes et apologétiques sur le nouveau
Commentaire de M. l’abbé de Fleury, touchant les libertés
de l’Église gallicane, 1766, in-12. (B.)
Note_166
L’avocat Chiniac est un personnage très réel; mais, quoique
ce zélé défenseur de l’Église janséniste
ait essuyé une accusation juridique d’adultère, et que ces
procès fassent toujours rire, il n’en est pas plus connu, et n’a
jamais pu réussir à occuper le public ni de ses ouvrages
ni de ses aventures. (K.) — Né en 1741, Chiniac mourut en 1802.
Note_167
Acte I, scène vi.
Note_168
Voyez la note, tome XXVI.
Note_169
Polier de Botens, Voyez tome XX.
Note_170
Jean, ch. xx, v. 17. (Note de Voltaire.)
Note_171
Les jansénistes; voyez ci-après, chapitre xxxvi, page 291
Note_172
Il avait paru un Abrégé de l’Histoire ecclésiastique
de Fleury (par l’abbé de Prades), 1766, deux volumes in-8°,
dont l’Avant-Propos est du roi de Prusse. Cet Avant-Propos n’a
pas été admis dans les diverses éditions des Oeuvres
(primitives) de Frédéric II; mais le tome
VI et dernier d’un Supplément aux Oeuvres posthumes comprend
l’Abrégé lui-même et l’Avant-Propos. (B.)
Note_173
Vers de Racine, Britannicus, acte I, scène ii.
Note_174
Naigeon était l’auteur du Militaire philosophe.
Note_175
Chap. ix, page 85 de la dernière édition. (Note
de Voltaire.)
Note_176
Matth., ch. xx, v. 27 et 28. (Note de Voltaire.)
Note_177
Matth., ch. x, v. 34. (Note de Voltaire.)
Note_178
Ibid., ch. xviii, v. 17. (Note de Voltaire.)
Note_179
Luc, ch. xiv, v. 23 et 26. (Note de Voltaire.)
Note_180
Matth., ch. xvii, v. 12 et 13. (Note de Voltaire.)
Note_181
Ce chapitre a été reproduit, en 1770, dans les Questions
sur l’Encyclopédie. Il en est de même des cinq chapitres
suivants.
Note_182
Voyez tome XVII.
Note_183
Tome XII.
Note_184
Voyez tome XVII.
Note_185
De Bury; voyez les Mélanges, tome II, l’opuscule intitulé
le Président de Thou justifié.
Note_186
Rigault.
Note_187
Vers de Voltaire, dans Charlot, acte I, scène vii.
Note_188
Voyez tome XVII.
Note_189
Un entre autres dont il a été question dans le procès
de Damiens. (Note de Voltaire.)
Note_190
Ce mot est employé ici par Voltaire pour la première fois.
Il reproduit ce morceau en 1770; voyez tome XVII, page 203. Le mot funestèrent
est au tome XIII.
Note_191
Voyez tome XII.
Note_192
Voyez, dans ce volume, le paragraphe vii des Droits des hommes.
Note_193
Tome XII.
Note_194
La Dîme est de Vauban.
Note_195
Voyez tome XII.
Note_196
Tome XIX; voyez aussi XXVI.
Note_197
Voyez les Tables chronologiques de Lenglet-Dufresnoy, à l’année
969.
Note_198
Voltaire désigne ici Buffon.
Note_199
Chaudon, auteur du Dictionnaire antiphilosophique,
voyez tome XVII.
Note_200
Voltaire lui-même.
Note_201
Genève.
Note_202
xve lettre provinciale.
Note_203
M. Saurin. (K.)
Note_204
M. Diderot. (K.)
Note_205
M. Helvétius. (K.)
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