|
NOTES
Note_1 Voyez,
tome XVII; XXVI.
Note_2 L’eucharistie.
Note_3 Voyez
les Actes de sainte Thècle, écrits dés le ier
siècle par un disciple de saint Paul, reconnus pour canoniques par
Tertullien par saint Cyprien, par Grégoire de Nazianze, saint Ambroise,
etc. (Note de Voltaire.) — Sur les Actes de sainte Thècle,
voyez
tome XVII.
Note_4 Anciens
Actes des apôtres, ch. xxi. (Note de
Voltaire. )
Note_5 Actes,
vii, 57.
Note_6 Ibid.
ix, 4.
Note_7 Ibid.
4,
5, 7.
Note_8 I.
Aux Corinthiens, ch. ix, v. 4 et 5.
Note_9 I.
Aux
Thessaloniciens, chap. iv. (Note de
Voltaire. )
Note_10 I.
Ibid., ch. iv, v. 16 et 17. (Note de
Voltaire. )
Note_11 Luc,
ch. xxi, 27. (Note de Voltaire. )
Note_12 Actes,
ch. xxi. (Note de Voltaire. )
Note_13 Chap.
xvi, v. 22. (Note de Voltaire. )
Note_14 Actes,
ch. xvi, v. 37. (Note de Voltaire. )
Note_15 Récollets,
porte-sandales
Note_16 Voyez
tome XXIII, le Dialogue entre Marc-Aurèle et un Récollet.
Note_17 Matthieu,
au chapitre xiv, compte cinq mille hommes et cinq pains, et au chapitre
xv, quatre mille hommes et sept pains; apparemment ce sont deux miracles
qui font en tout neuf mille hommes et neuf mille femmes pour le moins;
et, si vous y ajoutez neuf mille petits enfants, le tout se monte a vingt-sept
mille déjeuners: cela est considérable. (Note
de Voltaire. )
Note_18 Chant
i, v. 186.
Note_19 Saint
Janvier; voyez tome XIII.
Note_20 Il
faut lire: sa profession.
Note_21 Matthieu,
ch. xx, v. 26. (Note de Voltaire. )
Note_22 Matthieu,
ch. xx, v. 26, 27 et 28. (Note de Voltaire. )
Note_23 C’est
le nom de famille de Clément XIII, qui fut pape de 1758 à
1769.
Note_24 Actes,
ch. xvi, v. 13 et 14. (Note de Voltaire. )
Note_25 Luc,
ch. ii, v. 1, 2, 3, etc. (Note de Voltaire. )
Note_26 Il
est reçu dans toute la chrétienté que Jésus
naquit dans une étable, entre un bœuf et un âne; cependant
il n’en est pas dit un mot dans les Évangiles: c’est une imagination
de Justin; Lactance en parle, ou du moins l’auteur d’un mauvais poème
sur la Passion, attribué à ce Lactance. (Note
de Voltaire. )
Hic mihi fusa dedit bruta inter inertia primam
Arida in angustis praesepibus herba cubile. |
Note_27 Matthieu,
ch. ii, 16. (Note de Voltaire. )
Note_28 Matth.,
ch. ii, v. 14 (Note de Voltaire. )
Note_29 Luc,
ch. ii, v. 39. (Note de Voltaire. )
Note_30 Jean,
ch. ii, v.10. (Note de Voltaire. )
Note_31 Matth.,
ii, 5; Luc, iv, 5.
Note_32 Matth.,
viii, 32; Marc, v, 13.
Note_33 Matth.,
xxiii.
Note_34 Matth.,
xxvii, 51, 52, 53.
Note_35 Marc,
xv, 33.
Note_36 Actes,
ii, 3.
Note_37 Actes,
ch. v, v. 1 jusqu’à 11. (Note de
Voltaire. )
Note_38 Tome
XI, page 283; c’est au chapitre xxx, versets 25-31, que saint Luc parle
de la fin du monde.
Note_39 Voyez
l’Apocalypse,
attribué a Jean [xxi, 2]; voyez aussi Justin et Tertullien.
(Note de Voltaire. )
Note_40 Voyez,
les paragraphes xxv et xxx des Conseils raisonnables à M. Bergier.
Note_41 Voyez
Codex
pseudepigraphus Veteris Testamenti,
par J.-A. Fabricius, seconde édition;
Hambourg, 1722, tome II, page 532. Il en existe une traduction française
par Fr. Macé, d’après le latin de Robert, 1713, in-12.
Note_42 La
prose de l’office des morts.
Note_43 Justin
et Tertullien. (Note de Voltaire. )
Note_44 Constitutions
apostoliques, liv. II, ch. lvii. (Note de Voltaire. )
Note_45 Liv.II,
ch.xxxvi. (Note de Voltaire. )
Note_46 Liv.
II, ch. xxxiv. (Note de Voltaire. )
Note_47 Ibid.,
ch. xxx. (Note de Voltaire. )
Note_48 Ibid.,
ch. xxxviii. (Note de Voltaire. )
Note_49 Constitutions
apostoliques, liv. VIII, ch. vi. (Note de
Voltaire. )
Note_50 Voyez
l’Histoire de l’Eglise de Constantinople et d’Alexandrie, bibliothèque
bodléienne. (Note de Voltaire. )
Note_51 Constitutions
apostoliques, liv. III, ch. xvii. (Note de
Voltaire. )
Note_52 Épître
aux Romains, ch. v, v. 1. (Note de Voltaire. )
Note_53 Ibid.,
v, 10. (Note de Voltaire. )
Note_54 Ibid.,
v, 15. (Note de Voltaire. )
Note_55 Ibid.,
viii, l7. (Note de Voltaire. )
Note_56 Ibid.,
xv, 7. (Note de Voltaire. )
Note_57 Épître
aux Romains, xvi, 27. (Note de Voltaire. )
Note_58 Épître
aux Galates, ch. i. (Note de Voltaire. )
Note_59 Épître
aux Éphésiens, i,17. (Note de
Voltaire. )
Note_60 Jean,
xiv, 28. (Note de Voltaire. )
Note_61 Matthieu,
xxiv, 36. (Note de Voltaire. )
Note_62 Ibid.,
xx, 23. (Note de Voltaire. )
Note_63 Luc,
xxii, 44, 42. (Note de Voltaire. )
Note_64 J.-J.
Rousseau, dans la Profession du vicaire savoyard (au quatrième
livre d’Émile.)
Note_65 Récognitions
de saint Clément, liv. IX, n° 32, 33. (Note
de Voltaire. )
2.
Note_66 Récognitions
de saint Clément, liv. IX, n° 34 et 35. (Note
de Voltaire. )
Note_67 Matthieu,
xvi, 18.
Note_68 Antoine-Jacques
Roustan (et non Rustan), dont Beuchot a parlé dans son Avertissement
en tête du tome XIV, page xiii, né a Genève, en 1734,
mort en 1808, publia des
Lettres sur l’état présent du
christianisme, 1768, in-12. C’est l’origine des Remontrances et
des Instructions qui
les suivent; ces deux pièces parurent
ensemble en 29 pages in-8°, en septembre 1768, et furent mises à
l’index, à Rome, le 1er mars 1770.
Note_69 Matthieu,
xviii, 17.
Note_70 Ecclésiastique,
xxv,
4.
Note_71 Théodore
Rilliet, né à Genève en 1727, membre du conseil des
Deux-Cents, mort en 1782, eut de beaux talents dont il se servit fort mal,
dit Senebier dans sa Genève littéraire, tome III, page 250.
(B.)
Note_72 II.
Rois,
xii, 7.
Note_73 L’Examen
historique des quatre beaux siécles de M. de Voltaire, imprimé
à la suite de Offrande aux autels et à la patrie, 1764, in-8°,
voyez page xiii de l’Avertissement de Beuchot en tête du tome
XIV.
Note_74 Ou
hernbutes; voyez la note sur le Discours aux confédérés
catholiques. page 80.
Note_75 Voyez
tome XI.
Note_76 Sur
cette bête, voyez tome XXV.
Note_77 Matthieu,
xvi, 18.
Note_78 Dans
les premières éditions du Dictionnaire philosophique,
aucun
article ne porte de signature ou d’indication d’auteurs. Ce fut plus tard
que Voltaire imagina d’en mettre quelques-uns sur le compte d’auteurs plus
ou moins connus voyez les articles Abraham (section ii); Adam (section
ii); Baptême (section iii, Addition importante et Autre
addition); Bataillon, Conciles (section iii); Impôt (section
iv); Job, Judée, Messie, Transsubstantiation. Voyez aussi la note,
tome XXVI, page 567.
Note_79 Il
se trouvait en effet, dans la première édition, publiée
en 1764, du Dictionnaire philosophique portatif (voyez tome XVII,
page 475); mais, à la seconde ligne du second des alinéas
transcrits ici, on lit monstre au lieu de système.
Note_80 Voltaire
lui-même voyez tome XVII; XX; XXI; XXVI.
Note_81 Voyez
ci-dessus.
Note_82 Voyez
tome xxvi, page 209.
Note_83 Sur
le Militaire philosophe, voyez, ci-après, une note.
Note_84 Ces
Instructions
ont été publiées en même temps que les Remontrances
qui précédent, et à leur suite.
Note_85 Voyez
l’Extrait
de ses sentiments, tome XXIV.
Note_86 L’Examen
important de milord Bolingbroke est au tome XXVI, de la présente
édition.
Note_87 Le
Catéchisme
de l’honnête homme
est au tome XXIV, de la présente édition.
Note_88 D’un
manuscrit anonyme intitulé Difficultés sur la religion
proposées au sieur Malebranche, Naigeon composa
le Militaire
philosophe, qu’il publia en 1767 sans aucun nom d’auteur.
En octobre 1767, on introduisait cet ouvrage, en le mêlant
par lambeaux dans les feuilles du Courrier du Bas-Rhin. Une nouvelle
édition parut on 1768, une autre en 1770, etc. (B.)
Note_89 Examen
critique des apologistes de la religion chrétienne, 1767, in-12,
ouvrage publié, il est vrai, sous le nom de Fréret, mais
qui paraît être de Lévesque de Burigny; voyez tome XXVI
Note_90 L’épithète
de dialecticien est donnée à Dumarsais à l’occasion
de l’Analyse de la religion chrétienne,
publiée sous
le nom de cet auteur dans le Recueil nécessaire.
Note_91 L’Antiquité
dévoilée,
1766, in-4°, en 3 volumes in-12.
Note_92 L’Évangile
de la raison existe dans les formats in-8° et in-24. C’est un recueil
de pièces philosophiques. Ce sont les mêmes que dans le Recueil
nécessaire (voyez la note, tome XXV, page 125); cependant toutes
les éditions de l’Évangile de la raison ne contiennent
pas les mêmes pièces. ( B.)
Note_93 Le
grand éloge que Voltaire fait ici de la Profession de foi du
vicaire savoyard (qui est au 4e livre d’Émile) ne l’empêcha
pas de la critiquer; voyez le chapitre xxxv de Dieu et les Hommes. (B.)
Note_94 Voyez
tome XI; et XVIII.
Note_95 Matthieu,
chap. xii; Luc, chap. xi. (Note de Voltaire. )
Note_96 Voyez
le Philopatris de Lucien. (Note de Voltaire. )
— Voyez tome XXVI.
Note_97 C’est-à-dire
Voltaire lui-même; voyez tome XXVI.
Note_98 Frédéric
II, roi de Prusse; voyez tome XXIV, et XXVI.
Note_99 Voyez
tome XXIV.
Note_100 Ézéchiel,
iv, 5.
Note_101 Ézéchiel,
iv, 12.
Note_102 Voyez
tome XX, XXVI.
Note_103 Voyez
tome XIX.
Note_104 Voyez
tome XXII, page 39
Note_105 ii,
1, 2, 3, 4.
Note_106 Verset
27.
Note_107 I,
Aux Thessal., iv, 17.
Note_108 Ière
épitre, iv, 7.
Note_109 Le
traité Des Singularités de la nature, dont les premières
éditions portent la date de 1768, est mentionné pour la première
fois dans les Mémoires secrets, au 4 février 1769.
Mais si, comme je le crois, c’est un passage du chapitre xx que rappelle
l’auteur dans les Colimaçons du R. P. l’Escarbotier, qui
avaient paru dès septembre 1768, il fallait bien placer les Singularités
avant
les Colimaçons. Je n’ose ajouter que les Singularités
de
la nature ont été, sous les yeux do Voltaire, placées
dans le tome VIII de ses Nouveaux Mélanges, en 1769, tandis
que les Colimaçons sont dans le tome XIII, qui est de 1774.
(B.)
Note_110 Ce
doit être Maupertuis, sur le compte de qui Voltaire s’est tant égayé
voyez tome XXIII.
Note_111 Short.
Note_112 Livre
III, ode xxxix, vers 30.
Note_113 .Ces
vers sont de Voltaire lui-même, dans son Quatrième Discours
sur l’Homme; voyez tome IX.
Note_114 On
lit adouci au lieu de dépouillé,
dans le Quatrième
Discours sur l’Homme.
Note_115 Directeur
du Jardin et du Cabinet d’histoire naturelle du roi.
Note_116 Il
y a des dendrites qui sont véritablement des empreintes de plantes
d’autres sont produites par des parties métalliques déposées
sur ces pierres ou dans leur intérieur; d’autres sont formées
par des bulles d’air. Quant au pays des plantes qui ont produit ces impressions,
on doit être très réservé à en décider:
la plupart n’ont point de caractères spécifiques bien certains,
et nous ne connaissons point toutes les espèces de nos climats.
Les botanistes font chaque année des découvertes on ce genre.
(K.)
Note_117 La
découverte que le corail est la production d’une espèce de
polypes marins est de M. Peyssonnel: de savants naturalistes la nièrent;
elle a été confirmée depuis par M. de Jussieu, et,
en faisant dissoudre ces substances dans un acide affaibli, on parvient
à séparer la partie terreuse du réseau animal qui
lui sert de base.
Les turquoises paraissent devoir leur origine à
des os colorés par une chaux métallique; cela est même
prouvé pour quelques-unes de ces pierres. (K.)
Note_118 Voyez
l’ouvrage de M. Trembley sur les polypes.
Il résulte de ses
observations que les polypes donnent des signes d’irritabilité et
de spontanéité dans leurs mouvements; que leur manière
de se nourrir est plus analogue à celle des animaux qu’à
celui des plantes Mais pourquoi n’y aurait il pas des êtres organisés
qui ne seraient ni végétaux ni animaux? D’ailleurs il faut
s’en tenir aux faits et pourvu qu’on connaisse avec exactitude les phénomènes
des polypes il est très peu important de savoir dans quelle classe
on doit les ranger (K.)
Voyez aussi l’article Polypes, tome XX.
Note_119 Dans
l’édition originale on lit: de limaçons incoques.
Note_120 J’ai
coupé la tête entière à quinze limaces incoques;
toutes ont repris des têtes en moins de six semaines, les unes plus
tôt, les autres plus tard. Aucun limaçon à coquille
n’a reproduit de tête: un seul, à qui je n’avais coupé
la tête qu’entre les quatre antennes, a reproduit la partie de tête
coupée. Les expériences sur les limaces sont les plus étonnantes
qu’on ait jamais faites; et on n’est pas au bout. (Note
de Voltaire. ) — Cette note de l’édition originale existe
encore dans la réimpression faisant partie du tome VIII des Nouveaux
Mélanges, 1769, in-8°, et encore dans le tome IV de l’Évangile
du jour, l769, in-8°, ainsi que dans toutes les autres éditions
données du vivant de l’auteur. Elle n’est ni dans les éditions
de Kehl, ni dans leurs réimpressions. ( B.)
Note_121 A
quelques mots près, Voltaire reproduisit ce chapitre entier dans
les Questions sur l’Encyclopédie, au mot Abeilles; voyez
tome XVII, pages 27 et suiv.
Note_122 Ces
fours à poulets, renouvelés par M. de Réaumur, ne
furent entre ses mains qu’une expérience curieuse, on a fait depuis
des expériences sur la manière de donner à tous ces
oeufs, dans ces fours une chaleur égale et constante, sur les moyens
d’empêcher ces oeufs de se dessécher par la chaleur, en produisant
dans le lieu où ils sont renfermés un certain degré
d’humidité: par ces précautions, cette méthode est
devenue plus sûre, on ne perd que très peu de poulets et elle
peut être employée avec profit dans le voisinage des grandes
villes. (K.) — Un établissement de four à poulets a existé
en 1823 et 1824 aux Champs-Élysées. La Société
d’encouragement pour l’industrie nationale, dans sa séance du 1er
juin 1831, a décerné une médaille de bronze à
M Felgère aubergiste à Chaudesaigues, pour avoir appliqué
à l’incubation artificielle la chaleur des eaux thermales. (B.)
— Plus récemment, on a imaginé diverses couveuses sans four.
La température en est maintenue par une certaine quantité
d’eau chaude que l’on renouvelle chaque jour. Ces appareils, faciles a
conduire, donnent d excellents résultats, et leur emploi tend a
devenir de plus en plus commun dans les fermes.
Note_123 M.
le prieur de Jonval et M. le comte sont les noms de deux des interlocuteurs
du Spectacle de la Nature, par Pluche.
Note_124 Il
reste encore de grandes obscurités sur la génération
des abeilles, malgré les recherches d’une société
économique établie en Lusace, et qui a fait de l’observation
des abeilles l’objet principal de ses travaux. L’opinion de M. de Réaumur
est la plus vraisemblable, à cela près qu’il paraît
que les mâles ne fécondent les oeufs que hors du corps de
la femelle, et lorsqu’ils sont déposés dans leurs cellules:
ce qui explique l’usage de cette grande quantité de mâles.
Quant à l’opinion de M. Simon, elle n’a jamais
eu de partisans parmi les observateurs exacts. Il reste à examiner
si la différence entre la reine femelle et les ouvrières
tient à ce qu’elles naissent de germes différents, ou seulement
à ce qu’elles sont élevées dans des cellules plus
ou moins grandes: on ignore également pourquoi il y a dans les ruches
deux espèces de bourdons. (K.) — Les observations de Réaumur
sont à peu près exactes. On a seulement depuis complété
et précisé certains points. (D.)
Note_125 Il
y avait, dans l’ancienne chimie, des noms bien plus extraordinaires. Par
exemple, elle donnait à la merde de chien le nom d’album nigrum.
La
nouvelle nomenclature chimique n’a pas ces dénominations ridicules
et inintelligibles pour d’autres que pour les initiés; et c’est
le moindre de ses avantages. (B.)
Note_126 Voyez
les notes de la Dissertation sur les changements arrivés dans
notre globe, tome XXIII.
Note_127 Ces
pierres sont d’origines diverses. Les unes, que nous nommons cristaux,
ont une origine minérale. Les coquilles ont certainement servi d’habitation
à des animaux. Quant aux noms, il n’y a pas de signification à
leur attribuer. (D.)
Note_128 Bien
des roches se comportent ainsi. On utilise cette propriété
pour pulvériser ces roches dans les mines métallurgiques
cela s’appelle étonner le minerai. Au lieu de vinaigre on
emploie l’eau. La substitution du vinaigre n’apporterait aucun avantage.
(B.)
Note_129 Voyez
la deuxième note de la Dissertation sur les changements arrivés
dans notre globe, tome XXIII.
Note_130 Toute
la fin de ce chapitre a été, en 1770, reproduite par Voltaire
dans ses Questions sur l’Encyclopédie,
au mot Causes
finales; voyez tome XVIII, p. 102.
Note_131 Dans
le chapitre Ier de Candide (voyez tome XXI); et dans l’article Fin
de la première édition du
Dictionnaire philosophique,
en
1761; article qui forme aujourd’hui la 3e section des Causes finales.
Note_132 Buffon;
voyez la note des éditeurs de Kehl, tome XXI.
Note_133 La
plupart des vallées, qu’on a supposées avoir été
formées par la mer, sont évidemment l’ouvrage des torrents
et des rivières qui y coulent ou qui y ont coulé autrefois:
car on observe, sur les plateaux supérieurs aux vallées où
coulent ces fleuves, les dépôts où l’on retrouve les
mêmes cailloux roulés que ces rivières entraînent.
(K.)
Note_134 Dans
l’édition originale, cet alinéa est ainsi conçu:
« Il serait aussi permis, on l’a déjà
dit, d’avancer que les montagnes ont produit les mers que de prétendre
que les mers ont produit les montagnes. car du moins les neiges dont sont
couverts continuellement les sommets de ces éminences du globe,
ces neiges qu’on supposerait produites avec lui, se fondant toujours en
rivières, seraient à la longue un vaste amas d’eau rassemblée
dans la partie la plus creuse. Ce système ne vaut rien sans doute;
mais il est moins révoltant que l’autre.
« Quel est donc, etc. »
Note_135 Voyez
tome XXIII.
Note_136 Voyez
tome XI, page 4.
Note_137 Tome
Ier de 1’Histoire naturelle de Buffon, in-4°.
Note_138 DE
l’édition in-4°.
Note_139 Acte
IV, scène iii..
Note_140 Dans
les termes que Voltaire emploie, il est certain que le voyage des mers
vers les montagnes est ridicule. Quant aux comètes, on les connaît
mieux, et malgré leurs vitesses on ne craint guère le choc
de masses aussi faibles. La seule éventualité serait la viciation
de l’atmosphère. (D.)
Note_141 Voyez,
tome XVIII, la note 3 de la page 269; et, ci-après, la note 1 de
la page 148.
Note_142 .Dans
l’édition de 1768, on lit:
« La chaîne des montagnes du continent américain
n’est pas plus chargée d’huîtres que la nôtre, et la
réponse qu’on en trouvera un jour n’est pas une réponse
bien satisfaisante.
« Mais il y a des fragments de coquillages à
Montmartre, et à Courtagnon auprès de Reims.
« Il y en a partout, excepté sur les montagnes
qui devraient en être remplies dans le système de Maillet.
Oui, sans doute, on l’a dit, et il faut le redire, on rencontre quelquefois,
en fouillant la terre, des pétrifications étrangères,
comme en rencontre, etc. »
Note_143 Voltaire
lui-même; voyez tome XXVI.
Note_144 Ou
que le climat permettait autrefois l’existence de ces animaux et de tant
d’autres. (D.)
Note_145 Voici
une assertion plus que hasardée. (D.)
Note_146 Dans
les éditions de Kehl, ce chapitre xiv n’était que dans l’Erratum,
comme
devant, avec les deux qui précédent et les quatre qui suivent,
former l’article Coquilles du Dictionnaire philosophique;voyez tome
XVIII, page 269.
Note_147 Félix-François
Le Royer d’Artezet de La Sauvagère, né en Touraine en octobre
1707, mort en 1781, est auteur de quelques dissertations sur l’histoire
naturelle et les antiquités. Voltaire, qui était en correspondance
avec lui (voyez les années 1764,1770,1777), lui envoya un exemplaire
des Singularités de la nature.
Note_148 Ceci
est difficile à admettre en ces termes: peut-être une eau
calcaire a pu déposer et donner un certain volume de carbonate de
chaux. (D.)
Note_149 Il
y a beaucoup de ces grottes où les apparences peuvent prêter
à de semblables hypothèses. Il faut savoir s’en garder. (D.)
Note_150 Voyez
tome XXVI.
Note_151 Cela
ressemble un peu à l’ancre de vaisseau qu’on prétendait avoir
trouvée sur le grand Saint-Bernard: aussi s’est-on bien gardé
d’insérer cette chimère dans la traduction. (Note
de Voltaire. )
Note_152 Métamorphoses,xv,
259-269.
Note_153 Voyez
la note, tome XXIII, page 223.
Note_154 Tout
ce que ces coquillages pourraient opérer, ce serait de diviser une
terre’ trop compacte. On en fait autant avec du gravier. Des coquilles
fraîches et pilées pourraient servir par leur huile; mais
des coquillages desséchés ne sont bons à rien. (Note
de Voltaire. ) — Quand ces coquilles sont très friables,
elles peuvent servir d’engrais comme la craie ou la marne. (K.)
Note_155 C’est
une chose incontestable que l’existence de coquillages microscopiques dans
certains calcaires ou marnes. Comme engrais, leur propriété
est nulle, parce qu’ils ne contiennent plus de matière organique;
comme amendements des terrains, ces matières peuvent rendre de grands
services. Le plâtrage imaginé par Franklin est quelque chose
d’analogue. (D.)
Note_156 Dans
l’édition originale, au lieu des cinq alinéas qui terminent
aujourd’hui le chapitre, on lisait:
« J’ai été étonné de
trouver, dans la boîte qu’on m’a envoyée, de petites univalves
et un coquillage qu’on nomme vis de mer, ou pyramide à cannelures,
aussi frais, aussi brillants, et d’un aussi beau vernis qu’on puisse en
trouver sur le bord de la mer de nouvellement formés. Mais, ce qui
m’a le plus surpris, c’est d’y voir une coque de limaçon qui paraît
être de l’année passée, et trois dents qui ressemblent
parfaitement à des dents de brochets. Les curieux qui voudront les
venir examiner en jugeront beaucoup mieux que moi.
« Si les petites coquilles mêlées dans
ma boîte à la terre marneuse sont réellement des coquilles
de mer, il faut avouer qu’elles sont dans cette falunière depuis
des temps reculés qui épouvantent l’imagination, et que c’est
un des plus anciens monuments des révolutions de notre globe. Mais
aussi, comment une production enfouie quinze pieds en terre pendant tant
de siècles peut-elle avoir l’air si nouveau? Comment y a-t-on trouvé
la coquille d’un limaçon à côté de petites univalves
marines? Ces univalves, dont la dimension n’est pas le quart du petit doigt,
paraissent n’avoir pas une date plus ancienne que la coquille du limaçon
qui était mêlée avec la terre. L’expérience
de M. de La Sauvagère, qui a vu des coquillages semblables se former
dans une pierre tendre, et qui en rend témoignage avec ses voisins,
ne doit-elle pas au moins nous inspirer quelques doutes sur l’origine de
ce falun?
« Enfin, si ce falun a été produit
à la longue dans la mer, ce qui est très vraisemblable, elle
est donc venue à prés de quarante lieues dans un pays plat,
et elle n’y a point formé de montagnes. Il n’est donc nullement
probable que les montagnes soient des productions de l’Océan. »
Le texte actuel est de 1771, lors de la fusion de ce chapitre
et de quelques autres dans les Questions sur l’Encyclopédie,
au
mot Coquilles. (B.)
Note_157 Voyez
page 418.
Note_158 Voyez
page 127.
Note_159 Cet
alinéa n’est point dans les éditions de 1768; il fut ajouté
en 1774! t. XXII, in-4°. ( B.)
Note_160 Chapitre
ix.
Note_161 Cet
alinéa et le suivant, qui ne sont point dans l’édition originale,
ont aussi été ajoutés en 1774.
Note_162 Il
est à remarquer que Voltaire emploie ici un argument qu’il a réfuté
dans sa lettre à M*** sur le système de Newton. (D.)
Note_163 On
voit que Voltaire prend nettement et d’abord parti pour les germes nécessaires.
(D.)
Note_164 Maupertuis;
voyez tome XXI et XXIII.
Note_165 Dans
l’édition originale, ce chapitre commençait ainsi «
Précisément, dans le même temps, un jésuite
irlandais, nommé, etc. » Le texte actuel a paru pour la première
fois dans les éditions de Kehl. (B.)
Note_166 Voyez
tome XI; XXII; XXV.
Note_167 Voyez
tome XXV.
Note_168 Desforges-Maillard
Note_169 La
fin do cet alinéa n’avait pas encore été imprimée
lorsqu’en 1819 je l’ajoutai, d’après un manuscrit que me communiqua
Decroix. (B.)
Note_170 Lagrange;
voyez tome XVIII.
Note_171 Voyez
l’ouvrage intitulé Nouvelles Recherches sur les animaux microscopiques,
par M. Spallanzani. Il avait sur Needham un grand avantage, celui de n’avoir
les yeux fascinés par aucun système physique ou théologique.
Tuberville Needham était Anglais et prêtre, et non irlandais
et jésuite; c’est une plaisanterie. Les expériences microscopiques
lui avaient donné quelque réputation, mais la métaphysique
de collège, dans laquelle il noya ses observations, le fit tomber;
il eut le malheur d’obliger M. de Voltaire à écrire contre
lui, et il devint ridicule. Les animaux microscopiques observés
par Needham sont de vrais animaux, comme l’a prouvé M. Spallanzani.
Parmi les prétendues anguilles, Il y en a de réelles: ce
sont celles d’une espèce de blé vicié; elles ont la
singulière propriété de vivre étant desséchées,
et de se ranimer lorsqu’on les mouille avec un peu d’eau. Cette propriété
se conserve durant un temps indéfini; mais ces animaux existent
dans le grain même, après avoir vécu dans la racine
et dans la tige; il n’y a point là de génération spontanée.
Quelques autres des anguilles de Needham Sont des filaments ou des gaines
dans lesquelles les vrais animaux sont renfermés.
M. Spallansani a montré que Needham n’avait pas
pris toutes les précautions nécessaires pour détruire
les germes qui auraient pu se développer dans les infusions, et
que, quand on prend ces précautions, on ne trouve plus d’animaux.
(K.)
Note_172 Aux
Corinthiens, xv, 30.
Note_173
Ce
qui suit, jusqu’au mot poule, a été ajouté d’après
le manuscrit dont il est parlé dans la note 5 de la page précédente.
Note_174 Lucrèce:
De
rerum natura, i, 160-67.
Note_175 Il
est curieux de voir cette question des générations spontanées
agitée par Voltaire. Les raisons sur lesquelles il appuie son opinion
ont cela de remarquable qu’elles sont simplement philosophiques. Les savants
qui ont, dans ces dernières années, débattu ces doctrines
auraient eu peu de succès avec de telles raisons.
On remarquera que c’est un prêtre, Needham, qui
émit le premier cette théorie. (D.)
Note_176 Cette
phrase, jusqu’au mot nouveaux,est ajoutée d’après
un manuscrit. (B.)
Note_177 Cette
observation n’est pas entièrement exacte. On sait qu’au pôle
nord, le jour et la nuit sont l’un et l’autre de six mois environ, de sorte
qu’en un an il n’y a qu’un jour et une nuit. (D.)
Note_178 Des
choses les plus sûres la plus sûre est le doute.
Note_179 Ce
dut être en 1754; voyez la lettre au prince héréditaire
de Hesse-Cassel, du 14 mai 1754.
Note_180 Le
salpêtre est un sel neutre résultant de la combinaison de
l’acide nitreux avec l’alcali fixe. Dans les pays septentrionaux on trouve
peu de terres qui fournissent par la lessive soit du salpêtre, soit
des nitres à base terreuse. Cependant on y est parvenu à
se procurer du salpêtre, en exposant à l’air, à l’abri
de la pluie, des murs de terre calcaire, soit en arrosant ces murs avec
des eaux chargées de matières végétales ou
animales, soit même seulement en les plaçant auprès
des habitations. L’air méphitique, produit par la décomposition
des substances végétales et animales, paraît contribuer
à la formation de l’acide nitreux, et les végétaux
contribuent à lui donner une base alcaline. L’acide nitreux n’est
pas une substance simple; mais ses véritables éléments
ne sont pas encore bien connus. (K.) — Le salpêtre employé
pour la poudre résulte de la combinaison de l’acide azotique (eau
forte) avec l’alcali des cendres de bois (potasse). On a donné le
nom générique de nitres ou salpêtres à tous
les azotates. L’Amérique du Sud en contient beaucoup à base
de soude. Les matériaux de démolition en contiennent à
base de chaux. On le transforme en nitre de potasse qui convient seul pour
faire la poudre.
On a essayé de réunir artificiellement les
conditions qui ont paru les plus favorables à la production naturelle
du nitre. Ces nitrières artificielles sont à peu près
complètement abandonnées, sauf dans l’Allemagne du Nord.
(D.)
Note_181 Molière,
Fourberies
de Scapin, acte II, scène II.
Note_182 Notamment
à la bataille de Fontenoy.
Note_183 Cependant,
moins de quatre-vingts ans après, ces bateaux commençaient
à changer les conditions d’existence de la marine marchande. Il
est vrai qu’il y avait la vapeur. (D.)
Note_184 Voyez
tome XXII.
Note_185 Fontenelle.
Note_186 Son
mémoire est dans le Journal littéraire. (Note
de Voltaire. )
Note_187 Chap.
cxxi de l’Essai sur les Moeurs; voyez tome XII..
Note_188 La
Sorbonne.
Note_189 Voyez
tome XX.
Note_190 Voyez
les notes de la Dissertation sur le feu,
tome XXII.
Note_191 L’eau
de la mer est de l’eau pure qui tient en dissolution du sel commun et des
sels marins à base terreuse; ce sont ces sels qui lui donnent cette
amertume que plusieurs physiciens attribuent encore au bitume.
Depuis que l’on a su que la combustion ne pouvait s’exécuter
sans qu’il se fit une combinaison d’air vital avec les parties non combustibles
des corps, on connaît un peu mieux la raison pour laquelle l’eau
éteint le feu. On est parvenu, depuis quelques années, à
prouver que l’eau n’est pas incompressible. (K.) — En lisant les trois
articles précédents, on peut voir quel voile ont déchiré
les travaux de Lavoisier. Il est certain que l’ignorance de ces temps encore
si rapprochés de nous était profonde, relativement à
la nature et à la constitution des corps. On ne peut que s’étonner
de voir Voltaire forcé, faute de preuves, d’admettre les éléments,
et cependant les repousser instinctivement dans certains cas. (D.)
Note_192 Le
commencement de ce chapitre a été reproduit par Voltaire,
en 1770, dans ses Questions sur l’Encyclopédie,
au mot Air;
voyez tome XVII, page 89.
Note_193 L’or
est vert par transmission, et non bleu. Peut-être celui que Voltaire
avait vu était-il argentifère. Les couches des mines d’argent
sont en effet bleues par transmission. (D.)
Note_194 Dans
l’édition originale, on lit
«... s’insinuent comme lui, allument le feu par
leur souffle, se dilatent, se condensent de même.
« Ce système semble, etc.
Le texte actuel a paru, pour la première fois,
dans l’édition de Kehl.
Note_195 L’air
ne contient que très peu de ces exhalaisons aqueuses. Leur élasticité
est presque nulle. cette comparaison du fusil à vent et des pompes
ne peut emporter de conviction puisque les circonstances ne sont pas les
mêmes.
Les exhalaisons du vin nouveau sont de l’acide carbonique,
si connu aujourd’hui. On avait, du temps de Voltaire, des appréciations
erronées sur l’épaisseur de l’atmosphère; on l’évalue
aujourd’hui à vingt-cinq lieues environ. (D.)
Note_196 Erreur.
Un ressort tendu, mais en équilibre, n’a-t-il pas de tension? Plus
bas Voltaire s’explique. (D.)
Note_197 Il
s’élève de la terre deux espèces de vapeurs les unes
ne se soutiennent que parce qu’elles sont dissoutes dans l’air; les autres
sont l’air même, ou plutôt les différentes espèces
de fluides aériformes qui composent l’atmosphère c’est à
dire des fluides expansibles à un degré de chaleur inférieur
a celui des plus grands froid connus. Un de ces fluides est propre a entretenir
le feu et la vie des animaux, les autres, connus sous le nom d’air fixe
ou d’air acide, d’air inflammable, d’air déphlogistiqué,
etc., ne peuvent servir à ces deux fonctions; l’air vital ne forme
qu’environ un quart de l’air atmosphérique pris auprès de
la surface de la terre Ainsi, dans ce sens que l’atmosphère n’est
pas formée par un élément simple, l’opinion pour laquelle
M. de Voltaire paraît pencher est très vraie; et personne,
parmi les physiciens, ne s’en doutait lorsqu’il publia cet ouvrage. (K.)
— Il y avait cependant bien des moyens de se donner une certitude, ne fût-ce
qu’en essayant de vivre dans le vide. On connaissait la
machine pneumatique.
(D.)
Note_198 Je
n’ai pas trouvé ce passage dans les
Éléments de
la Philosophie de Newton. (B.)
Note_199 On
a depuis prouvé très bien ce que M. de Voltaire conjecture
ici, ce qu’il avait déjà soupçonné un des premiers
dans sa pièce sur la Nature et la Propagation du feu. (K.)
— Voyez tome XXII, page 289.
Note_200 Qu’on
y joigne l’attraction newtonienne, et c’est l’opinion du grand Herschell.
(D.)
Note_201 Antoine
de Ulloa, né à Séville en 1716, est mort à
l’île de Léon le 3 juillet 1795. (B.) — Ulloa, collègue
de Bouguer, dans le voyage en Amérique pour la mesure d’un arc de
méridien, a donné son nom à l’explication d’un cercle
lumineux blanc qu’on voit dans certains cas. (D.)
Note_202 Boudet;
voyez tome XXI; et XXVI.
Note_203 C’est
à la page 215 du tome II que, dans l’édition de 1755 du Telliamed,
se
trouve la note que rapporte et blâme Voltaire. ( B.)
Note_204 Voici
la lettre qu’un ingénieur en chef, qui a commandé longtemps
en Canada, me fait l’honneur de m’écrire, du 1er décembre
1768:
« J’ai vu au Canada trente-deux nations différentes
rassemblées à la fois pendant deux campagnes de suite dans
notre armée, et je les ai vues avec des yeux assez curieux pour
vous assurer qu’ils sont imberbes. Leurs femmes le sont aussi, et c’est
un fait sur lequel vous pouvez également compter. Enfin, monsieur,
non seulement les Américains n’ont point de poil au menton, mais
ils n’en ont dans aucune partie du corps. Ils en ont l’obligation à
la nature, et non à la prétendue herbe dont le savant auteur
de la rue Saint-Jacques prétend qu’ils se frottent. » (Note
de Voltaire. ) — M. Carver, homme très instruit, qui a
fait un voyage dans l’Amérique septentrionale en 1767, et qui a
passé un hiver chez les sauvages, a imprimé qu’ils n’étaient
imberbes que parce qu’ils s’arrachaient le poil. (K.)
Note_205 Voyez
tome XI; XII, XXIII.
Note_206 Voyez
tome XV.
Note_207 On
a beaucoup parlé de ces hommes à queue ou Niams-Niams, mais
on n’en a guère vu. (D.)
Note_208 Voyez,
dans le Dictionnaire philosophique,l’article Population ,
tome XX.
Note_209 Voltaire
veut probablement parler de l’Ami des hommes, mais c’est de dix-neuf
millions
seulement qu’il est question, première partie, page 55 de l’édition
in-4° de l’Ami des hommes. (B.)
Note_210 Voyez
tome XX, et aussi XXIV.
Note_211 Mon
successeur, disait Louis XV en parlant de la situation de la France, s’en
tirera comme il pourra. (B.)
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