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NOTES
Note_1 Je
rétablis le titre de l’opuscule de Voltaire tel qu’il est dans l’édition
originale, in-8° de 28 pages, qui dut paraître à la fin
de mars.
Dans beaucoup d’éditions des Oeuvres de Voltaire
la Relation
est classée parmi les Dialogues, et intitulée
l’Empereur
de la Chine et frère Rigolet.
Voltaire, à qui on avait attribué le Compère
Matthieu (voyez, tome XXVI), prenait sa revanche en donnant un de ses
ouvrages comme étant de l’auteur du Compère Matthieu.
(B.)
Note_2 Duhalde,
tonne III, page 35, édition in-folio, 1735. (Note
de Voltaire. )
Note_3 Voyez
tome XI.
Note_4 Voyez
tome XV; et XVI.
Note_5 Ces
deux jésuites avaient été les favoris de l’empereur
Kang-hi.
Note_6 Voyez
tome XVI.
Note_7 Notre-Dame
de Lorette. (Note de Voltaire. )
Note_8 Verset
27.
Note_9 Exode,
iii, 21-22.
Note_10 Voyez
tome XI.
Note_11 Isaïe,
viii, 3, 4, 12.
Note_12 Ézéchiel,
iv, 5.
Note_13 Osée,
ch. i, v. 3; et ch. iii, v. 1 et 2. (Note de Voltaire. )
Note_14 Jonas,
ii, 1.
Note_15 Ézéchiel,
ch. xvi et xxii. (Note de Voltaire. )
— C’est dans le chapitra xxiii (et non dans les xvi et xxii) qu’Ézéchiel
parle d’Oolla et dOoliba.
Note_16 Matthieu,
iv, 9.
Note_17 Inebriati,...
en
Saint Jean, ch. ii, v.
10. (Note de Voltaire. )
Note_18 Jean,
ii, 4.
Note_19 Matthieu,
viii, 28; Marc, v; Luc, viii, 27.
Note_20 Louis
le Débonnaire, deuxième empereur d’Allemagne, et le premier
du nom de Louis, comme roi de France.
Note_21 Frédéric
II, vingt-sixième empereur.
Note_22 O
crux, ave, spes unica. (Note de Voltaire. )
— C’est le premier vers de la sixième strophe de l’hymne du jour
de la Passion. (B.)
Note_23 Jean,
ii, 15.
Note_24 iv,
17.
Note_25 Matt.,
viii, 32; Ibid., v, 13.
Note_26 C’est
dans saint Jean, ch. viii, v. 12, et ix, 5, que se trouvent ces paroles.
Note_27 Jean,
ii, 9.
Note_28 Matt.,
xv, 34-38.
Note_29 ix,
16.
Note_30 Ps.,
cix, 4.
Note_31 Matt.,
xxvi, 26.
Note_32 Voltaire
a rapporté les propres paroles de l’empereur, tome XIII; XV; et,
ci-après, dans les Entretiens chinois.
Note_33 Cette
déclaration, imprimée en 1768 dans le Mercure, avril,
II, 148, et dans d’autres journaux, a été quelquefois admise
dans la Correspondance, comme lettre adressée à P.
Rousseau. (B.)
Note_34 Voici
ce qu’on lit dans la Gazette d’Utrecht,
du 18 mars 1768, à
l’article Paris, qui est daté du 11 mars:
« M. de Voltaire, qui avait recueilli chez lui M.
de La Harpe et son épouse, vient de leur interdire pour toujours
sa maison, en les congédiant, et ils se trouvent actuellement ici,
au grand étonnement de tous ceux qui les connaissent. On dit que
le jeune poète, qui n’a jamais su se concilier l’amitié de
personne, s’est attiré sa disgrâce pour avoir abusé
de la confiance de son bienfaiteur on lui enlevant furtivement différents
manuscrits précieux Quelle que soit la cause de cette aventure,
les effets en sont très funestes à M. de La Harpe: car elle
lui fait perdre une honnête subsistance; l’assurance dune pension
de six mille livres après la mort de son protecteur; l’avantage
d’être à portée de consulter le dieu des muses; l’agrément,
lorsqu’il venait à Paris de se voir rendre des hommages par beaucoup
de gens qui respectaient en lui les bienfaits de M. de Voltaire, en un
mot, ce jeune auteur perd le plus solide point d’appui de sa réputation
dans la littérature Au reste, on a peut-être l’obligation
au larcin littéraire de M. de La Harpe de certaines brochures qui
excitent la vigilance de la police et que le public recherche avec tant
d’avidité, comme l’Homme aux quarante écus, où
M. de Voltaire se moque fort plaisamment de plusieurs écrits qui
ont paru sur les finances, les impôts, et l’agriculture; le Catéchumène
qui
ne contient que des impiétés, le Sermon qu’il suppose
avoir été prêché à Bâle, le
1er janvier 1768, par Josias Rossette ministre du saint Évangile,
dans lequel il montre les avantages de la tolérance universelle,
et foudroie tout ce qui tend au fanatisme de parti qui a occasionné
des maux infinis à l’humanité; une Lettre de l’archevêque
de Cantorbery à milord de Beaumont, archevêque de Paris,
sur son mandement contre Bélisaire. Il est sorti de ce fécond
génie une multitude d’autres écrits l’année dernière,
et cependant il doit encore donner incessamment un roman en deux volumes,
intitule la Reine de Babylone. »
La même Gazette d’Utrecht du 5 avril, contient
ce qui suit. « On sait à présent que tout ce qui s’est
dit au sujet de M. de La Harpe et de son départ de Ferney n’avait
aucun fondement. Nos correspondants, mieux instruits, nous assurent qu’il
est absolument faux qu’il ait répandu dans le public aucun des ouvrages
cités dans l’article de notre Gazette du 11 mars, ni qu’on
ait pu les prendre à M. de Voltaire, puisque la plupart ne sont
pas de lui, et que les autres, quel qu’en soit l’auteur, ont été
composés lorsque M. de La Harpe n’était plus à Ferney.
Il n’est pas vrai non plus qu’il ait perdu l’amitié de ce grand
homme, qui l’assure encore tous les jours, dans ses lettres, de la plus
tendre affection. »
Il est à remarquer que, dans Cet article du 5 avril,
on commet la même faute que Voltaire (celle d’indiquer la Gazette
du
11, au lieu du 18).
Note_35 Tel
est le titre que porte cet écrit dans le tome II des Choses utiles
et agréables. Les éditeurs de Kehl l’avaient intitulé
Un
Mandarin et un Jésuite et compris dans leur volume de
Dialogues.
Je
ne saurais assigner une date précise aux Entretiens chinois;
mais
ils sont postérieurs à la Relation du bannissement.
(B.)
Note_36 Voyez
dans le onzième entretien de A, B, C, ce que Voltaire dit du sermon
de Massillon pour la bénédiction des drapeaux.
Note_37 Louis
XI.
Note_38 Constantin,
dit le Grand, qui ne se fit baptiser qu’au lit de mort.
Note_39 Actes,
V, 29.
Note_40
Allusion
aux versets 34 et 35 du chap. x, Évangile de Matthieu. (CL.)
Note_41 Recueil
des lettres intitulées Édifiantes, pages 98 et suiv.
(Note de Voltaire. )
Note_42 C’est
ainsi qu’on lit à la page 192 du tome II des Choses utiles et
agréables. Les éditions de Kehl portent: Dynastie
Desning; et cette faute a été copiée par
presque tous les éditeurs qui suivirent. (B.)
Note_43 Lettres
intitulées Édifiantes,
xviie recueil, page 268. (Note
de Voltaire. )
Note_44 Cette
doctrine est très nouvelle dans le christianisme. Les premiers Pères
ont soutenu précisément tout le contraire, mais les théologiens
sont devenus barbares à mesure qu’ils sont devenus puissants. Voyez
La Mothe Le Vayer, Traité de la vertu des païens. (Note
de Voltaire. )
Note_45 Voltaire,
vers le commencement du chapitre clxxiv de l’Essai sur les Moeurs, cite
avec raison l’année 1605 comme véritable date de la conspiration
des poudres; seulement il parle du mois de février au lieu du mois
de novembre, que je crois être celui dans lequel on découvrit
les trente-six barils de poudre. ( CL.)
Note_46 François
Xavier était Espagnol comme Ignace, dont il fut un des six premiers
disciples. (CL.)
Note_47 Dans
l’édition qui fait partie des Choses utiles et agréables,
on
lit Ourtchin. Il y a Ourlebert
dans les éditions de
Kehl. C’est d’après un errata manuscrit que j’ai, en 1818, mis
Olou-tsé,
version
qui a été suivie depuis par presque tous les éditeurs.
M. Clogenson, en 1825, a écrit Otou-Tsé. (H.)
Note_48 Alexandre
VI.
Note_49 L’abbé
Bergier (Nicolas-Sylvestre), né à Darnay en 1718, mort le
9 avril 1790, avait publié, en 1767, la Certitude des preuves
du christianisme, ou Réfutation de l’Examen critique des apologistes
de la religion chrétienne,
deux parties in-12, reliées
ordinairement en un seul volume. C’est contre ce livre de Bergier, où
Voltaire est aussi maltraité notamment chap. xi de la deuxième
partie), que sont dirigés les Conseils raisonnables, dont
la publication précéda la Profession de foi des théistes.
Bergier
publia une Réponse aux Conseils raisonnables, pour servir de
supplément à la Certitude des preuves du christianisme,
1769,
in-12. (B.)
Note_50 De
la deuxième partie.
Note_51 M.
Bergier a répondu qu’il n’avait pas voulu parler de la reine, mais
de la marquise de Verneuil: or il n’est pas beaucoup plus chrétien
de charger gratuitement d’une imputation atroce la mémoire d’une
femme que celle d’une reine. L’imputation est au moins également
absurde. La marquise de Verneuil était vindicative, mais elle était
ambitieuse; quel intérêt avait-elle de se mettre, elle, sa
famille, et son fils, a la merci de la reine, qui la haïssait, et
qui l’avait outragée? (K.)
Note_52 Page
406. (Note de Voltaire. )
Note_53 Page
407 de la deuxième partie.
Note_54 Page
112. (Note de Voltaire. )
Note_55 Page
110, J.-J. Rousseau. (Note de Voltaire. )
Note_56 Voyez,
plus loin, le Discours du conseiller Anne Dubourg.
Note_57 Voyez
tome XXII.
Note_58 Matthieu,
x, 34.
Note_59 Ibid.,
xviii,
17.
Note_60 Voyez
tome XVIII.
Note_61 Matthieu,
xxii, 37, 39; Marc, xii, 30, 31; Luc, x, 27.
Note_62 «
Diliges Dominum Deum tuum, et proximum tuum sicut te ipsum. » (Note
de Voltaire. )
Note_63 C’était
sous le nom de Fréret qu’avait été publié l’Examen
critique; voyez tome XXVI.
Note_64 Page
23.(Note de Voltaire. )
Note_65 Page
16. (Note de Voltaire. )—De la première
partie.
Note_66 Carré
de Montgeron; voyez la note, tome XVI.
Note_67 Page
23.
(Note
de Voltaire. )
Note_68 Bergier
a dit, page 402 de sa première partie: « Le Pasteur d’Hermas
n’est pas... un livre supposé ni reconnu pour tel. Il a certainement
été écrit par Hermas cet auteur a pu avoir des révélations
et les écrire de bonne foi sans intention de tromper.
Note_69 Voyez
tome XX, page 592.
Note_70 Épître
aux Galates, ch. ii, 7. (Note de Voltaire. )
Note_71 Voyez
tome XX; et XXVI.
Note_72 Voyez,
dans la Collection des évangiles, la Relation de Marcel.
Note_73 Voyez,
ci-après, le Discours de l’empereur Julien.
Note_74 Bergier
dit, pages 184-85 de la première partie: « Que l’on suppose,
à la bonne heure, de la collusion entre les exorcistes païens
et ceux qu’ils prétendaient délivrer...,nous abandonnons
volontiers cette espèce d’exorcistes aux soupçons de notre
critique. »
Note_75 Matth.,
viii, 32; Marc, v, 13.
Note_76 La
Vérité de le religion chrétienne: XX; tome XXI;
XXII, etXXVI.
Note_77 Page
196 de la première partie.
Note_78 Page
196.
Note_79 De
ce paragraphe et du suivant Voltaire fit, en 1771, la seconde section de
son article Martyrs dans les Questions sur l’Encyclopédie.
(B.) — Voyez la note, tome XX, page 36.
Note_80 Cet
alinéa et les quatre qui le suivent furent ajoutés dans l’édition
de 1772 des Questions sur l’Encyclopédie, où, comme
il est dit dans la note de la page précédente, les deux paragraphes
des Conseils faisaient partie de l’article Martyrs. C’est aussi dans cette
édition de 1772 que parut, pour la première fois, l’Addition
de l’éditeur (qu’on a vue tome XVII, page 205), et que n’avaient
pas négligée les éditeurs de Kehl. Il est assez singulier
que les cinq alinéas que je rétablis ici leur aient échappé,
ainsi qu’à tous mes autres prédécesseurs. (B )
Note_81 Biord:
Voyez la note, tome XXVI.
Note_82 Ézéchiel,
ch. viii, v. 7-10. (Note de Voltaire. )
Note_83 Page
145, seconde partie. (Note de Voltaire. )
Note_84 Tel
est l’intitulé de l’édition originale, in-8° de 39 pages
sans date, mais dont parle d’Alembert dans sa lettre du 15 juin 1768. Je
ne sais quel est le comte Da...; mais, d’après la lettre de d’Alembert,
on peut croire qu’une majuscule a été oubliée dans
le titre après les initiales R. D., puisque d’Alembert dit la Profession
adressée
au Roi De Prusse. (B.)
Note_85 Exode,
iii, 5, 22. (Note de Voltaire. )
Note_86 Ibid.,
vi, 7. (Note de Voltaire. )
Note_87 Ibid.,
vii, 3. (Note de Voltaire. )
Note_88 Ibid.,
xix, 5. (Note de Voltaire. )
Note_89 Josué,
xxiv, 15. (Note de Voltaire. )
Note_90 Le
discours de saint Étienne est dans les
Actes des apôtres,
vii, 43; il y est question de Remphan. On ne parle que de Moloch
dans Amos, V, 26, et dans Jérémie, xxxii, 35. On ne trouve
rien dans Ézéchiel; ce n’est, au reste, qu’une faute de copiste.
Voltaire, dans son Pyrrhonisme de l’histoire,
chap. iv, dit Jérémie.
(B )
Note_91 Juges,
i,
19. (Note de Voltaire. )
Note_92 Juges,
xi, 24. ( Id.)
Note_93 Apul.,
liv. IX et XI. (Note de Voltaire. )
Note_94 Pausanias,
liv. VII. (Note de Voltaire. )
Note_95 Premier
livre des Rois ou de Samuel, ch. v et vi. (Note
de Voltaire. )
Note_96 Lévitique,
chap.
i, v. 7. (Note de Voltaire. )
Note_97 Lévitique,
ch.
iv et v. (Note de Voltaire. )
Note_98 Ibid.,
ch.
viii, 23. (Note de Voltaire. )
Note_99 Page
165. (Note de Voltaire. )
Note_100 Ou
l’introduction à l’Essai sur les Mœurs et l’Esprit des nations.
(Note de Voltaire. )
Note_101 Verset
29.
Note_102 C’est
dans les Nombres, xxxi, 32-40.
Note_103 Josué,
vi.
Note_104 viii,
25.
Note_105 On
voit assez que cette épithète n’a été mise
que pour mieux cacher que les deux ouvrages étaient de l’auteur.
(K.)
Note_106 Voyez
ci-dessus.
Note_107 Osée,
chapitre i. (Note de Voltaire. )
Note_108 Matthieu,
chapitre xii, verset 27. (Note de Voltaire. )
Note_109 Jean,
xx, 17. (Note de Voltaire. )
Note_110 Les
sectes d’Omar et d’Ali; voyez tome XI.; XII; XIII.
Note_111 Voyez
tome XXIV, le Sermon des cinquante.
Note_112 Philosophie
de l’histoire; voyez tome XI.
Note_113 L’édition
originale porte la date de 1768. Il est parlé de cet opuscule dans
les Mémoires secrets,
du 24 juillet de cette année.
Le major Kaiserling, sous le nom duquel Voltaire donna cet écrit,
était mort en 1749. (B.)
Note_114 Stanislas;
voyez la note, tome XXI.
Note_115 Catherine
II.
Note_116 Voyez
tome XVI.
Note_117 Matthieu,
xvi, 18.
Note_118 Au
lieu de treize années, dans l’édition de Kehl on lisait
vingt
années c’est une faute que Voltaire ne pouvait avoir commise.
En effet, l’édition originale porte onze années:
ce
qui n’est pas tout à fait exact. Mais Voltaire lui-même parlant
des mêmes faits dans le chapitre III de son roman intitulé
Histoire
de Jenni, dit treize années (voyez tome XXI, page
530, et, ci-après, le paragraphe II des Droits des hommes). Je
me suis donc permis ici de rectifier Voltaire par lui-même; mais,
pour l’exactitude, j’ai dû en faire la remarque. (B.)
Note_119 Voyez
dans le Dictionnaire philosophique, l’article Voyage de saint
Pierre à Rome, tome XX.
Note_120 Matt.,
x, 34, 35.
Note_121 Ibid.,
xviii,
17.
Note_122 Ps.
cxxviii, 4 (Note de Voltaire. )
Note_123 Ps.
cxxxvi, 9. (Note de Voltaire. )
Note_124 Voltaire
veut rappeler l’aventure du chevalier de La Barre; voyez tome XXV.
Note_125 Frédéric
II.
Note_126 Hernhutes
ou Hernhuters, secte d’enthousiastes introduite de nos jours en
Moravie, en Vétéravie, en Hollande et en Angleterre. Ses
partisans sont encore connus sous le nom de frères moraves; mais
il ne faut pas les confondre avec les frères de Moravie,
ou les Huttérites, qui étaient une branche d’anabaptistes...
Les Hernhutes sont aussi nommés
Zinzendorfiens par
quelques auteurs. En effet, le hernhutisme doit son origine et ses
progrès au comte Nicolas-Louis de Zinzerdorf, né en 1700,
et élevé à Hall, sur les principes du quiétisme...
La montagne de Hutberg leur donna lieu d’appeler leur habitation Hut-der-hern,
et dans la suite Hernhut, nom qui peut signifier la garde ou la
protection du Seigneur. C’est de là que toute la secte a pris le
sien. (Note extraite de l’Encyclopédie méthodique,
Théologie.) (B.)
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