NOTES 

Note_1 Cette Prophétie a beau être rimée, je n’ai pu me décider à la mettre dans les Poésies, où j’ai cependant placé plusieurs pièces triviales contre Pompignan. (B.) — Quoique la censure contre Bélisaire eût été décidée suivant la conclusion théologique du 26 juin 1767, la Sorbonne, fort embarrassée de la rédaction de cette censure, ne la publia réellement que dans les premiers jours de décembre suivant, après l’avoir réduite à environ 140 pages. Cette facétie rimée fut composée quelques jours après le prima mensis de ce mois de décembre. (Cl.) 

Note_2 Sur ce mot, voyez la note 4 de la page *. 

Note_3 On a encore, à Londres, les quittances des docteurs de Sorbonne, consultés le 2 juillet en 1530, sur le divorce de Henri VIII, par Thomas Krouk, agent de ce tyran, qui délivra l’argent aux docteurs. (Note de Voltaire .) 

Note_4 Il y eut quatre principaux libelles de la Sorbonne, appelés décrets, qui méritaient le dernier supplice. Le plus violent est du 7 mai 1590. On y déclare excommunié et damné le grand Henri IV, ainsi que tous ses sujets fidèles. (Note de Voltaire .) 

Note_5 Le moine Jacques Clément, étudiant en Sorbonne, ne voulut entreprendre son saint parricide que lorsque soixante et onze docteurs eurent déclaré unanimement le trône vacant, et les sujets déliés du serment de fidélité, le 7 janvier 1589. (Note de Voltaire .) 

Note_6 On sait que la Sorbonne appela de la bulle Unigenitus au futur concile en 1718, et la reçut ensuite comme règle de foi. (Note de Voltaire .) 

Note_7 C’est ce qui vient d’arriver à la censure de Bélisaire, et ce qui désormais arrivera toujours. (Note de Voltaire .) 

Note_8 Amen! (Note de Voltaire .) 

Note_9 Cet écrit, recueilli par Grimm dans sa Correspondance, en janvier 1768, est probablement la réponse dont Voltaire parle dans sa lettre à Damilaville, du 14 décembre 1767. C’est M. Clogenson qui, en 1825, l’a le premier admis dans les Oeuvres de Voltaire. Grimm l’a imprimé sous ce titre: la Défense de mon maître: Clogenson et Beuchot sous celui de Réponse catégorique au sieur Cogé.

Note_10 L’abbé Morellet croyait que l’Honnêteté théologique était de Voltaire. Mais Grimm (Correspondance, décembre 1768) dit que Damilaville, qui en est l’auteur l’attribua à Voltaire, qui paraît l’avoir rebouisée. (B.) 

Note_11 C’est à la fin de 1745 que Voltaire avait personnellement connu Marmontel qui, depuis 1743, était en correspondance avec lui; mais le billet le plus ancien de Voltaire qui soit conservé est de novembre ou décembre 1745. 

Note_12 Voyez la lettre du 7 auguste 1767, de Voltaire à Marmontel. 

Note_13 Les trois paragraphes qui suivent ont été publiés pour la première fois dans l’édition de la Correspondance de Grimm publiée, chez Garnier frères, par M. Maurice Tourneux, tome VIII, page 29. 

Note_14 Couet (Bernard), grand vicaire du cardinal de Noailles, chanoine de Notre-Dame, confesseur du chancelier d’Aguesseau, fut assassiné le 30 avril 1736. Voltaire lui avait adressé, en 1725, un quatrain piquant, voyez tome X. 

Note_15 Luc, chap. xiv, v. 23. (Note de Voltaire .) 

Note_16 Matthieu, chap. x, v. 34. (Note de Voltaire .) 

Note_17 Ibid., chap. xviii, v. 17. (Note de Voltaire .) 

Note_18 Ibid., chap. xiii, v. 13. (Note de Voltaire .) 

Note_19 Ibid., chap. xv, v. 24. (Note de Voltaire .) 

Note_20 Ibid., chap. xvii, v. 24, 25, 26. (Note de Voltaire .) 

Note_21 Matthieu, chap v, v. 22. (Note de Voltaire .) 

Note_22 Matthieu, chap v, v. 17. (Note de Voltaire .) 

Note_23 Matthieu, chap v, v. 13. (Note de Voltaire .) 

Note_24 Matthieu, chap v, v. 3. (Note de Voltaire .) 

Note_25 IreÉpître de Paul aux Corinth., chap. xv, v. 36. (Note de Voltaire .) 

Note_26 Luc, chap. xiii, v. 19. (Note de Voltaire .) 

Note_27 Matthieu, chap. xxv, v. 27. (Note de Voltaire .) 

Note_28 Luc, chap. xiv, v. 12. (Note de Voltaire .) 

Note_29 Voyez tome XXV. 

Note_30 Parodie du vers de Molière (Femmes savantes III, ii.): 

Nul n’aura de l’esprit hors nous et nos amis.

Note_31 Matthieu, chap. xviii, v. 17. (Note de Voltaire .) 

Note_32 Voyez Damascène, Orat. de iis qui in pace dormierunt, page 585. (Note de Voltaire .) 

Note_33 Apud Grab. Spicileg., tome I. (Note de Voltaire .) 

Note_34 Eucologe, c. 96, et alii lib. graec., Damascène, page 588. (Note de Voltaire .) 

Note_35 Voyez la viie des Lettres à Mgr le prince de ***, Mélanges, année 1767. 

Note_36 Deutéronome, chap. xiv, v. 7. (Note de Voltaire .) 

Note_37 Ibid., v. 12 et 13. (Note de Voltaire .) 

Note_38 Luc, chap. x, v. 8 . (Note de Voltaire .) 

Note_39 Lévitique, chap. xviii, v. 16. (Note de Voltaire .) 

Note_40 Deutéronome, chap. xxv, v. 5. (Note de Voltaire .) 

Note_41 II. Rois, chap. xiii, v. 12 et 13. (Note de Voltaire .) 

Note_42 Luc, chap. ii, v. 22 et 39. (Note de Voltaire .) 

Note_43 Matthieu, chap. v, v. 17 et 18. (Note de Voltaire .) 

Note_44 David; voyez II, Rois, chap. xi et xii. 

Note_45 Il y avait à Paris, dans l’église cathédrale, une énorme statue qu’on disait être celle de saint Christophe. 

Note_46 Voyez tome XIII, pages 96-97. 

Note_47 Voyage de Misson, tome II, page 294; c’est un fait public. (Note de Voltaire .) 

Note_48 Ézéchiel, chap. iv, v. 12. (Note de Voltaire .) 

Note_49 Ibid., chap. xxiii, v. 4. (Note de Voltaire .) 

Note_50 Osée, chap, i, v. 2; et chap. iii, v. 1 et 2. (Note de Voltaire .) 

Note_51 Chap. xxi, v. 25, 26, 27, 32. (Note de Voltaire .) 

Note_52 Voyez chapitre xvi de l’Examen important.

Note_53 Jean, chap. ii, v. 9. (Note de Voltaire .) 

Note_54 Matthieu, chap. iv, v. 8. (Note de Voltaire .) 

Note_55 Ibid., chap. viii, v. 32. (Note de Voltaire .) 

Note_56 Marc, chap. xi, v. 13. (Note de Voltaire .) 

Note_57 Voyez tome XXII. 

Note_58 Ière de saint Pierre, chap. v, v. 13. (Note de Voltaire .) 

Note_59 Voyez la Relation de Marcel, dans la Collection d’anciens évangiles.

Note_60 Voyez ces lettres aussi dans la Collection d’anciens évangiles.

Note_61 Le comte de Boulainvilliers, dans sa Vie de Mahomet, avait montré beaucoup de prédilection pour ce prophète guerrier et politique. (Cl.) 

Note_62 Luc, xxii, 44. 

Note_63 Les convulsions n’ayant eu lieu qu’après la mort du diacre Pâris, arrivée en 1727 (voyez tome xviii, page 268), c’est un anachronisme d’en faire parler devant le comte de Boulainvilliers, mort cinq ans auparavant. 

Note_64 Réflexions diverses, dans le tome Ier des Oeuvres de madame Deshoulières.

Note_65 Voyez tomes XI et XVIII. 

Note_66 Tobie, vi, 8. 

Note_67 François de Clermont-Tonnerre, né en 1620, mort le 15 février 1701, membre de l’Académie française, et dont le malin d’Alembert a fait l’Apologie. (B.) 

Note_68 Ièreaux Corinthiens, chap. ix, v. 4 et 5. (Note de Voltaire .) 

Note_69 Actes des apôtres, chap. v. (Note de Voltaire .) 

Note_70 Voyez la note à l’article Locke dans la ive des Lettres à S.A. mgr le prince de***, Mélanges 1767. 

Note_71 Matthieu, chap. x, v. 15; Marc, chap. iii, v. 15; Luc, chap. ix, v. 1. (Note de Voltaire .) 

Note_72 Sur ce mot, voyez la note, tome XI. 

Note_73 Allusion au verset 24, chap. iv de la Genèse: on lit dans le texte grec septante fois sept.

Note_74 Matthieu, chap. xvi, v. 18. 

Note_75 La bulle Unigenitus: voyez tome XV, XVI, XVIII. 

Note_76 Voltaire, trop réservé ici, a été plus hardi un an après; voyez. plus loin, une des notes sur A. B. C. (10e entretien). 

Note_77 L’Histoire critique de la philosophie parut, pour la première fois, en 1737, sans nom d’auteur, 3 vol. in-12. L’édition de 1756, 4 vol. in-12, porte le nom de Deslandes. 

Note_78 Cette espèce de manifeste n’a jamais été imprimé; il s’est trouvé dans les papiers de l’auteur, et l’on ignore s’il en avait fait quelque usage (K.) — Cette pièce a été, en 1825, mise par M. Clogenson dans le Dictionnaire philosophique au mot Chrétiens catholiques, ainsi que je l’ai déjà dit (tome XVIII). C’était parmi les Facéties que les éditeurs de Kehl l’avaient classée. Je place cet opuscule en 1767 ou 1768, parce que, dans ces années, Voltaire en publia beaucoup dans le même esprit. Mais, dans ses lettres à Damilaville des 4 et 8 février 1762 Voltaire parle de l’Oriental, qui pourrait bien être l’Avis à tous les Orientaux. (B ) 

Note_79 Voyez tomes XIII et XV. 

Note_80 Quoique cette espèce de dialogue soit supposé entre l’abbé de Châteauneuf, mort en 1709, et la femme du premier maréchal de Grancey, morte dès 1694, il n’en contient pas moins une évidente allusion a la manière dont, selon Voltaire, Catherine II gouvernait la Russie; et c’est cette allusion, qu’on ne peut contester, qui donne à cet opuscule une date très rapprochée de 1768. (Cl.) 

Note_81 Aux Éphésiens, v, 22; aux Colossiens, iii, 18. 

Note_82 École des femmes, acte III, scène ii. 

Note_83 Catherine II, née à Stettin le 2 mai 1729; voyez la Lettre sur les Panégyriques, ci-dessus. 

Note_84 Le marquis de Châteauneuf, auprès duquel Voltaire fut envoyé en Hollande, en 1713 et 1714. 

Note_85 Pas si bonhomme, s’il est vrai qu’il ait composé sa première épître en 44; quinze ou seize ans avant que saint Paul écrivit aux Éphésiens et aux Colossiens: car alors ce serait saint Pierre qui, le premier, aurait dit, dans le chapitre iii, verset 1, de l’épître précitée: Que les femmes soient soumises à leurs maris: mulieres subditae sint viris suis. (Cl.) 

Note_86 Le Portugal, en septembre 1759; la France, en 1764 (voyez tome XVI); l’Espagne, le 2 avril 1767. Les jésuites ne furent chassés de Naples qu’en novembre 1768. (B.) 

Note_87 Les pays protestants. 

Note_88 Matth., xxvi, 73. 

Note_89 Matth., xviii, 17. 

Note_90 Voyez tome XXIV. 

Note_91 Voyez page 139. 

Note_92 Le P. Adam. 

Note_93 Cet opuscule, sans date dans l’édition de Kehl comme dans les douze éditions que l’on publie depuis dix ans, doit être postérieur, mais de très peu de temps, à l’époque où la fureur théologique se déchaîna contre la tolérance du vieux Bélisaire. C’est vers 1768 que Grimm qualifiait Voltaire du titre de Patriarche in petto de Constantinople. (Cl.) 

Note_94 Le Japon et l’Angleterre. (K.) 

Note_95 Et quand d’autres disent que trois ne font qu’un. (B.) 

Note_96 Les Juifs. 

Note_97 Encore le peuple juif. 

Note_98 Les catholiques. (B.) 

Note_99 Celui de l’Inquisition. 

Note_100 C’est au sujet de cette question qu’un bénédictin de la congrégation de Saint-Maur dit, dans l’index rerum d’une édition de saint Augustin: Virgini utero nihil incoinquinatius. (Cl.) 

Note_101 Sheval est le nom du dixième mois de l’année mahométane. L’an 1215 de l’hégire a commencé le 25 mai 1800. Voltaire n’ignorait pas la concordance des deux calendriers, puisqu’il la donne dans son Histoire de Charles XII; voyez tome XVI, page 286. 

Note_102 Christophe de Beaumont, voulant surpasser en intolérance la censure du chapitre xv de Bélisaire, publia, le 31 janvier 1768, un Mandement qui reçut pour réponse la petite lettre anglicane que voici, et qui ne se fit pas attendre longtemps de Ferney, car Voltaire la cite dans sa lettre du 1er mars 1768, à M. Le Riche. (Cl.) 

Note_103 Chap. xv. 

Note_104 Voyez tomes XVI, XXI. 

Note_105 Chap. xv. 

Note_106 Souvent loué par Voltaire; voyez notamment, tomes V, et XXV. 

Note_107 Quoique Clément XIII fût Vénitien, le grand conseil de la république diminuait, à cette époque, l’influence et le nombre des milices papales. Voyez, dans le chapitre xxxix du Précis du Siècle de Louis XV, comment, pour venger l’insulte faite à Ferdinand, duc de Parme, le roi de France venait de s’emparer d’Avignon, et comment Ferdinand IV, roi de Naples, en avait fait autant de Bénévent et de Ponte-Corvo. (Cl.) 

Note_108 Ce Sermon est du commencement de l’année 1768. Il en est mention dans les Mémoires secrets du 28 février, et dans la Gazette d’Utrecht du 18 mars 1768. Il fut composé à l’occasion des troubles de Genève, et au moment où les Russes venaient d’entrer en Pologne pour y faire régner, disaient-ils, la tolérance. Voltaire, qui fut alors la dupe de Catherine II, présente aux Suisses désunis cette impératrice comme la sainte des philosophes. Voyez la Correspondance de Grimm, tome VIII, page 35. 

Note_109 Catherine II et Stanislas; voyez, tome XXVII, le Discours aux confédérés.

Note_110 Voyez l’Essai historique et critique sur les dissensions des églises de Pologne, Mélanges année 1767. 

Note_111 Les autres moines. 

Note_112 Les franciscains; voyez tome XII. 

Note_113 Les dominicains; voyez tome XII. 

Note_114 Voyez tomes XX et XXIV. 

Note_115 Voyez tome XVI. 

Note_116 Matthieu, xviii, 17. 

Note_117 La Suisse était alors divisée en treize cantons. 

Note_118 Ceux de Lucerne, Zur, Schwitz, Uri, et Underwatd; voyez t. XII. 

Note_119 Petit-Pierre. pasteur à Neufchâtel; voyez tomes XVIII et XXV. 

Note_120 Luc, vii, 47. 

Note_121 Jean, iv, 7. 

Note_122 Matth., xviii, 17. 

Note_123 Ibid., ix, 10; Marc, ii, 15; Luc, v, 29. 

Note_124 Matth., xxi, 19; Marc, xi, 13. 

Note_125 Jean, ii, 9 et 10. 

Note_126 Ibid., 4. 

Note_127 Matth., xxv, 30. 

Note_128 Ibid., xx, 14. 

Note_129 Ibid., x, 34. 

Note_130 Ibid., v, 43; xxii, 39; Marc, xii. 31. 

Note_131 Matth., xxviii, 19. 

Note_132 Voyez la note 3, tome XVII. 

Note_133 Celle de 1757 à 1763, connue sous le nom de guerre de Sept ans. 

Note_134 Aranda, voyez tomes XVII et XIX.