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NOTES
Note_1 D’Alembert,
dans sa lettre du 4 auguste 1767, à Voltaire, lui dit que cette
réponse à Warburton était trop amère, encore
bien que le patriarche ne fît qu’user de représailles contre
le pédant évêque de Glocester; et Grimm, tout en avouant,
dans sa Correspondance, que cette lettre n’est pas tendre, ajoute
que Warburton pouvait passer, en Angleterre, pour le La Beaumelle de Voltaire
ce qui s’accorde avec ce qu’en dit ce dernier dans les chapitres xiii,
xiv et xv de la Défense de mon oncle. Nous pensons, au surplus,
que cette soi-disant facétie fut composée vers le mois de
juillet 1767. (Cl.) — Voyez aussi, ci-dessus, le chap. xv de la Défense
de mon oncle.
Note_2 Divine
Legation of Moses; 1760, cinq volumes in-8°.
Note_3 Style
de Billingsgate signifie langage des halles.
Note_4 Genèse,
xv, 18.
Note_5 Verset
22.
Note_6 Voyez
tome XI.
Note_7 I.
Cor., xv, 36.
Note_8 Matth.,
viii, 12.
Note_9 Voyez,
dans le présent volume, l’Avis à tous les Orientaux.
Note_10 Voyez
tome XIV.
Note_11 Frédéric
II, roi de Prusse.
Note_12 Saint
Pierre.
Note_13 Frédéric
Ier, dit Barberousse, et Frédéric II; voyez les Annales
de l’Empire, tome XIII.
Note_14 Voyez
tome XX.
Note_15 Voyez
tome XXIII.
Note_16 Élisabeth
et Catherine II; voyez tome XX.
Note_17 Voyez
tomes XX et XXV.
Note_18 La
France.
Note_19 Voyez
tome XIV et XX.
Note_20 Cette
pièce fait partie du recueil intitulé
les Choses utiles
et agréables, l769-1770, trois volumes in-8°. C’est par
plaisanterie que Voltaire nomme Cogé le personnage dont le
véritable nom est Coger: voyez tome XXI.
Note_21 Expression
de Larcher, voyez la note 3 de la page 371.
Note_22 Boileau.
Art poét., III, 274.
Note_23 Matthieu,
xx, 26, 27; Luc, xxii, 26.
Note_24 Voyez
tome XX .
Note_25 Luc,
xiv, 23.
Note_26 Charles
XII: voyez tome XVI.
Note_27 Pierre
le Grand; voyez tome XVI.
Note_28 Voyez
tome XX.
Note_29 Elle
les a donnés depuis. (K.)
Note_30 Voyez,
dans la Correspondance, la lettre de Catherine, du 28 juin-9 juillet
1766.
Note_31 Dans
la première édition de l’Essai,
au lieu des quatre
alinéas qui le terminent aujourd’hui on lisait les quatre que voici:
« Tandis qu’elle parcourait les frontières
de ses États, et qu’elle passait d’Europe en Asie pour voir, par
ses yeux, les besoins et les ressources de ses peuples, son armée,
au milieu de la Pologne, fit naître longtemps des soupçons,
des craintes, des animosités. Mais enfin, quand on fut bien convaincu
que ces soldats n’étaient que des ministres de paix, ce prodige
inouï ouvrit les yeux à plusieurs prélats. Ils rougirent
de n’être pas plus pacifiques que des troupes russes.
« L’évêque de Cracovie et le nouveau
primat, tous deux génies supérieurs, entrèrent par
cela même dans des vues si salutaires. Ils sentirent qu’ils étaient
Polonais avant d’être romains; qu’ils étaient sénateurs,
princes, patriotes, autant qu’évêques. Mais il ne fallait
pas moins qu’un roi philosophe, un primat, des évêques sages,
une impératrice qui se déclarait l’apôtre de la tolérance,
pour détourner les malheurs qui menaçaient la Pologne. La
philosophie a jusqu’ici prévenu dans le Nord le carnage dont le
fanatisme a souillé longtemps tant d’autres climats.
« Dans ces querelles de religion, dans cette grande
dispute sur la liberté naturelle des hommes, quelques intérêts
particuliers se sont jetés à la traverse, comme il arrive
en tout pays, et surtout chez une nation libre; mais ils sont perdus dans
l’objet principal, et comme ils n’ont pas retardé d’un seul moment
la marche uniforme dirigée vers la tolérance, nous n’avons
pas fatigué le lecteur de ces petits mouvements qui disparaissent
dans le mouvement général.
« Il semble, par la disposition des esprits, que
les trois communions plaignantes rentreront dans tous leurs droits sans
que la communion romaine perde les siens. Elle aura tout, hors le droit
d’opprimer, dont elle ne doit pas être jalouse. Et si une grande
partie du Nord a dû son christianisme à des femmes, c’est
à une femme supérieure qu’on devra le véritable esprit
du christianisme, qui consiste dans la tolérance et dans la paix.
»
Il paraît, par la lettre de Voltaire à Catherine,
du 29 janvier 1768, que l’impératrice ne fut pas contente des éloges
donnés ici à l’évêque de Cracovie, qui y est
appelé génie supérieur, expression qui est
au-dessus de celle que Voltaire avait employée pour la czarine (femme
supérieure). Cependant le texte de 1767 fut conservé,
en 1768, dans le tome VII des Nouveaux Mélanges; en 1769,
dans le tome IV de l’Évangile du jour (voyez, ci-après,
la note au bas de la Lettre d’un avocat de Besançon);en 1771,
dans le tome XV de l’édition in-4° des Oeuvres de Voltaire.
Le
texte actuel est de 1775 il parut, pour la première fois, dans l’édition
encadrée.
La variante que je donne était importante, non
seulement pour donner l’explication de la lettre du 29 janvier 1768, mais
encore pour expliquer l’anachronisme apparent d’un écrit que je
classe en 1767, et dans lequel on parle d’un événement arrivé
en 1771. (B.)
Note_32 3
novembre 1771.
Note_33 Voyez
la note, tome XXII.
Note_34 Dans
le chapitre ier de Gargantua, Rabelais remet à la chronique
pantagruéline pour la généalogie de Gargantua; et
dans le chapitre ier de Pantagruel il donne cette généalogie
depuis Chalbroth jusqu’à Pantagruel, fils de Gargantua.
Note_35 Pantagruel,
livre II, chap. vii.
Note_36 Pantagruel,
livre III, chap. xxvi.
Note_37 Rabelais,
livre IV, chap. lviii, dit: Gastrolâtres
(adorateurs du ventre).
Gastrolacs est un mot défiguré et qui ne signifie
pas possédés. Rabelais applique aux moines le nom
de Gastrolâtres. (B.)
Note_38 C’est
la grande-pontife.
Note_39 Voyez
ci-dessus.
Note_40 Voyez
tome XII et XV.
Note_41 Les
Epistolae obscurorum virorum, dont la première édition
est de 1516, in-4°, sont de Ulric de Hutten, né en 1488, mort
en 1523. Il paraît que c’est à tort qu’on a cru que Reuchlin
y avait coopéré. C’est cependant ce que dit Voltaire dans
son article sur Tristram Shandy, le premier des Articles extraits
du Journal de politique et de littérature.
(B.)
Note_42 103,
26.
Note_43 v,
10.
Note_44 xliv,
14.
Note_45 Verset
44.
Note_46 Verset
15.
Note_47 xliv,
10.
Note_48 xvi,
7, 8.
Note_49 Ecclésiastique,
xxiv, 14.
Note_50 iii,
9.
Note_51 Première
nouvelle de la première journée.
Note_52 Voyez
aussi ce qui est dit de Pulci, tome IX, dans la Préface de dom
Apuleius Risorius, en tête de
la Pucelle.
Note_53 Nous
citons tous ces scandales en les détestant, et nous espérons
faire passer dans l’esprit du lecteur judicieux les sentiments qui nous
animent (Note de Voltaire .)
Note_54 Dans
la première édition on lisait: « Je ne puis mieux faire
que de transcrire ici ce qui est rapporté dans la sixième
édition d’un petit ouvrage composé par une société
de gens de lettres, attribué très mal à propos à
un homme célèbre. »
Et l’on reproduisait en effet ce que Voltaire avait dit
de Vanini dans l’article Athée, Athéisme du Dictionnaire
philosophique. Voyez, dans le Dictionnaire philosophique, la
section iii du mot Athéisme, etc. Le morceau commence par ces mots:
« Franchissons tout l’espace, etc., » jusqu’à ceux-ci:
« Presque personne ne lit ces apologies. » Après quoi
l’auteur reprenait: « J’ajouterai à ces sages réflexions
qu’on imprima une Vie de Vanini, etc. » (B.)
Note_55 David
Durand a composé, à Londres,
la Vie et les sentiments
de Lucilio Vanini, ouvrage qui a été imprimé à
Rotterdam, 1717, in-12.
Note_56 Gr.
Certain, docteur-médecin de la faculté de Paris. Ces vers
font partie d’une assez longue pièce de vers qui se lit en tête
de l’édition des Dialogues de Vanini.
Note_57 Voyez,
dans Diderot, la traduction de l’Essai sur le Mérite et la Vertu.
Note_58 L’ouvrage
a paru en 1672, et est intitulé
Religion of nature delineated.
La traduction française, par Garrigue, a pour titre: Ébauche
de la religion naturelle, traduite de l’anglais, avec un supplément
et autres additions considérables,
1756, deux volumes in-12.
Note_59 Né
le 30 novembre 1670, Toland est mort le 11 mai 1722.
Note_60 La
traduction française par P. Coste est intitulée: Que la
religion chrétienne est très raisonnable telle qu’elle nous
est représentée dans l’Écriture sainte: 1696,et
1703, deux volumes in-8°. Il y a des réimpressions sous le titre
de Christianisme raisonnable.
Note_61 Voyez
tome XXII.
Note_62 Celui
de Chaudon: voyez la note, tome XIV.
Note_63 Voyez
la note, tome VII.
Note_64 Le
traité de la Divine Légation de Moïse (Divine
Legation of Moses: 1766), par Warburton, a cinq volumes in-8°.
Note_65 Voltaire
veut parler de l’Examen important,
qu’il donna sous le nom de Bolingbroke,
et qui fait partie du présent volume; voyez pages 105 et suiv.
Note_66 Cet
alinéa a été reproduit par Voltaire dans le 24eDialogue
de son A, B, C.
Note_67 Né
en 1670, mort en 1747.
Note_68 Voltaire
avait déjà parlé de Swift (voyez tome XXII), à
qui il avait adressé quelques lettres en 1727 et l728.
Note_69 Voyez
la note 2 de la page*.
Note_70 Boccace
en a fait le sujet de sa troisième nouvelle de la première
journée du Décaméron.
Note_71 Voyez,
tome X, une note sur l’Épître à l’auteur du livre Des
trois Imposteurs.
Note_72 Voyez
tome XIV, et XXII.
Note_73 Mélanchthon
signifie, en grec, terre noire.
Note_74 Voltaire
a déjà parlé longuement de Wolff et de Lange dans
son Dictionnaire philosophique; voyez tome XVIII.
Note_75 Frédéric
le Grand.
Note_76 Cela
se trouve à la page 770 du tomeIV du Dictionnaire historique
(de Barral et Guibaud), dont il est parlé tome XVIII.
Note_77 A
l’exception des articles Bayle, Mademoiselle Huber, Montesquieu, La
Métrie, Meslier, Voltaire avait, en 1770, fait de la fin de
cette lettre la quatrième section de l’article Athéisme dans
les Questions sur l’Encyclopédie; voyez la note, tome XVII.
Note_78 Voyez
la note 2, tome XVIII.
Note_79 Selon
Henri Estienne. Le fait est contesté.
Note_80 Psalm.
cxv, 1.
Note_81 Les
armes de Bourges sont: un âne assis dans un fauteuil.
Note_82 Voyez
la note, tome XVIII.
Note_83 Horace,
II, épître ii, 102.
Note_84 Voyez
aussi son article, dans le Siècle de Louis XIV, tome XIV.
Note_85 Vers
659-60.
Note_86 Voyez
aussi son article, tome XIV.
Note_87 Saint
Augustin; voyez ta note, tome XVIII.
Note_88 Voyez
la note, tome XVIII.
Note_89 Voyez
la note, tome XXI.
Note_90 Mémoire
pour servir à l’histoire de la vie et des ouvrages de M. de Fontenelle,
1759 et 1761, in-12.
Note_91 Voyez
d’autres articles sur Bayle, tomes XIV et XVII.
Note_92 Ce
Dictionnaire historique est celui de Chaudon, imprimé, pour
la première rois, en 1766. Chaudon a depuis cité l’Éloge
du cardinal par de Boze, comme source où il avait pris
ce fait.
Note_93 Lettres
sur la religion essentielle à l’homme, distinguée de ce qui
n’en est que l’accessoire, 1738, deux parties in-8°. Barbier, dans
son Dictionnaire des anonymes,
ne nomme pas le métaphysicien
que Voltaire donne pour collaborateur à Mlle Huber.
Note_94 Barbeyrac
a traduit le traité du Droit de la nature et des gens, et
celui des Devoirs des hommes et des citoyens.
Note_95 On
avait imprimé, sous le nom de Fréret, l’Examen critique
des apologistes de la religion chrétienne,
1766, in-8°.
Voltaire parle de ce livre dans ses lettres à Damilaville et à
d’Alembert, du 13 juin 1766; à d’Argental, du 22 juin 1768, et dans
quelques autres. Dans celle à d’Alembert, du 31 décembre
1768, il dit: « Je sais très bien quel est l’auteur du livre
attribué à Fréret, et je lui garde une fidélité
inviolable. » Barbier attribue l’ouvrage à Lévesque
de Burigny, l’un des correspondants de Voltaire. (B.)
Note_96 Boulanger
était ingénieur, mais il n’a jamais été directeur
des ponts et chaussées. (B.)
Note_97 Voltaire
a souvent critiqué l’Esprit des lois; voyez la note 4, tome
XVIII, page * Mais il a pris aussi sa défense; voyez tome XXIII.
Note_98 Celui
dont il est question tome XXV, et page * du présent volume.
Note_99 Voyez,
ci-dessus, la note 2 de la page *.
Note_100 Voyez,
tome XXIV, l’Extrait des sentiments de Jean Meslier.
Note_101 Voyez
tome XX.
Note_102 Voyez
tome XXIV; et plus loin, l’opuscule intitulé
De l’Encyclopédie.
Note_103 Voltaire,
dans sa lettre à Damilaville, du 8 octobre 1764, dit: « J’aurais
bien voulu que des Cahusac, des Desmahis n’eussent pas travaillé
à l’Encyclopédie:
qu’on se fût associé
de vrais savants, et non pas de petits freluquets. » Cahusac, né
vers 1710, est mort en 1759; Desmahis, né en 1722, est mort en 1761.
Note_104 Voyez
tome XVIII.
Note_105 Matth.,
v, 18.
Note_106 Matth.,
v, 17.
Note_107 Ce
qu’on vient de lire est la traduction d’un passage du Scaligerana (secunda),
qui commence ainsi: « Judaei hodie cum disputant sont subtiles. etc.
»
Note_108 Voyez
tomes XX et XXV.
Note_109 I.
Cor., i, 18.
Note_110 Deutéronome,
xiii, 5.
Note_111 Épître
aux Romains, chap. ii.
Note_112 Actes,
xxv, 8.
Note_113 Dans
le Dictionnaire de Ladvocat on trouve textuellement le passage cité
par Voltaire. Dans celui de Barral (voyez la note 3, tome XVIII, page 351)
on lit: « Cet impie avait un désir extrême d’immortaliser
son nom par son athéisme, et il eût sacritié volontiers
la vie présente à cette vanité dangereuse. »
Note_114 Ou
plutôt Baruch; voyez la note de Voltaire, tome XVIII.
Note_115 Voyez
la note 3, tome XVIII, page *
Note_116 Voyez
tomes XVII, XX, XXI.
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