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NOTES
Note_1 Ce
morceau a été imprimé en 1766, à la suite du
Philosophe ignorant, sous ce titre:
Supplément au Philosophe
ignorant.
Note_2 André
Destouches, né en 1672, mort en 1749, auteur de l’opéra d’Issé.
Note_3 Barcalon
est le titre du premier ministre à Siam.
Note_4 Sur
la confiscation, voyez tome XXV.
Note_5 Voyez
tomes XX, XXV, et, plus loin, l’article xxiv du Prix de la justice et
de l’humanité.
Note_6 Les
Italiens.
Note_7 Louis
XVI abolit la peine de mort pour désertion; voyez l’article xxviii
du Prix de la justice et de l’humanité.
Note_8 Depuis
la Révolution, on ne connaît plus en France les annates. On
appelait annates l’impôt prélevé par le pape, du revenu
d’une année, pour les bulles de certains bénéficiers,
des évêques, etc.: voyez l’article Annates du Dictionnaire
Philosophique.
Note_9 Voyez
ce mot dans le Dictionnaire philosophique.
Note_10 Ézéchiel,
iv, 4.
Note_11 Psaume
cxxxvi, Verset 9.
Note_12 Imprimée
dans le Mercure, 1767, janvier, II, 88-89.
Note_13 Dans
la déclaration du 1er décembre 1766.
Note_14 Voyez
ci-dessus.
Note_15 Tel
est le titre de cette pièce dans l’édition originale, in-8°
de 7 pages, sans date. Les éditeurs de Kehl et leurs successeurs
l’ont placée dans la Correspondance, au mois de mars 1767.
(B.)
Note_16 Fantet,
libraire de Besançon, était poursuivi devant le parlement
à cause de livres philosophiques saisis chez lui.
Note_17 IIIe
Homélie sur la première épître de saint Paul
aux Corinthiens. (Note de Voltaire .)
Note_18 Dans
sa quarante-neuvième épître: A Deo Gratias. (Note
de Voltaire .)
Note_19 Chapitre
ii, 10-14. (Note de Voltaire .)
Note_20 Celle
qui annonce un Dieu propice, bienfaisant, et qui est la vraie religion.
Voyez, dans Bélisaire, le fameux chapitre xv, qui n’a pas
plus de 45 pages, tandis que la soporifique censure en a plus de cent quarante.
(Cl.)
Note_21 Le
compte des damnés est tout différent dans la première
édition de l’Anecdote; on y lit:
« Nous comptons environ deux milliards d’habitants
sur la terre: à trois générations par siècle,
cela fait environ six milliards, et en ne comptant seulement que depuis
quatre mille années, le calcul nous donne deux cent quarante milliards
de damnés, sans compter tout ce qui l’a été auparavant
et tout ce qui doit l’être après. Il est vrai que sur ces
deux cent quarante milliards il faut ôter deux ou trois mille élus
qui font le beau petit nombre; mais c’est une bagatelle, et il est bien
doux de pouvoir se dire en sortant de table: « Mes amis, réjouissons-nous,
nous avons au moins deux cent quarante milliards de nos frères,
etc. » (B.)
— Voltaire avait, en 1746, donné un calcul encore
différent, voyez une des notes du septième chant de la
Henriade.
Note_22 Marmontel.
Note_23 Coger
était licencié en théologie. Voyez une note, tome
XXI.
Note_24 Rédacteur
du Journal chrétien.
Note_25 «
Orabat autem hic scelestus Dominum a quo non esset misericordiam consecuturus.
» (Mach., livre II, ix, 13.)
Note_26 «
Expedit unum hominem mori pro populo. » (Jean, xviii, 14.)
Note_27 Ce
n’est point le P. Bauny, mais le P. Barry, dont Voltaire a déjà
parlé, tome XV, qui se rendait pleige pour la sainte vierge.
Note_28 Voyez
tome XXIV.
Note_29 Voltaire
lui-même; voyez tome XXV.
Note_30 La
Fontaine, Fables, I, x.
Note_31 Voyez,
dans la Correspondance, sa lettre du 30 décembre 1766, vieux
style, ou 9 janvier 1767.
Note_32 Voyez
tome XXV.
Note_33 Dans
le Discours préliminaire, en tête d’Alzire,
tome I du Théâtre; et dans l’Appel au public;
voyez tome XXV.
Note_34 Andrienne,
prolog., 6-7.
Note_35 Dans
ces vers qui sont attribués à César, dans une Vie
de Térence qu’on attribue à Donat ou à Suétone.
(B.):
Tu quoque in summis, o dimidiate Menander,
Poneris, et merito, puri sermonis amator,
Lenibus atque utinam scriptis adjuncta foret vis
Comica, ut aequato virtus polleret honore
Cum Graecis, neque in hac despectus parte jaceres?
Unum hoc maceror et doleo tibi deesse, Teren |
Note_36 Ce
n’est pas contre Scudéri, mais contre Mairet qu’est fait le rondeau
de Corneille.
Note_37 L’Autheur
du vray Cid espagnol à son traducteur françois, que Corneille
attribua à Mairet.
Note_38 Voyez
l’Avis important sur l’histoire de Charles XII.
Note_39 Le
Recueil général des pièces concernant le procès
entre la demoiselle Cadière et le P. Girard, La Haye, 1734,
a huit volumes in-12.
Note_40 Année
1733, voyez tome X.
Note_41 Les
vingt-quatre vers qui suivent ne sont pas dans l’Épître
à Mme du Châtelet sur la Calomnie.
Voltaire les a ajoutés,
après 1760, pour lancer quelques traits à Nonotte, à
Patouillet, à Jean-Jacques, et surtout à Milton, qu’il critique
à cette heure comme il fait de Shakespeare.
Note_42 Milton,
secrétaire d’Olivier Cromwell, et qui justifia le meurtre de Chartes
Ier dans le plus plat libelle qu’on ait jamais écrit. (Note
de Voltaire .) — L’ouvrage de Milton est intitulé
Joannis Miltoni Angli pro populo anglicano Defensio contra Claudii anonymi,
alias Salmasii defensionem regiam; Londini, 1652, in-12.
Note_43 Irénée
Castel de Saint-Pierre. (Note de Voltaire .)
Note_44 Jean-Jacques
a fait aussi un très mauvais ouvrage sur ce sujet. (Note
de Voltaire .)
Note_45 Ce
sont deux ex-jésuites, les plus insolents calomniateurs de leur
profession, et il en sera question dans le cours de cet ouvrage. (Note
de Voltaire .)
Note_46 Ces
deux derniers vers appartiennent à l’épître originale,
qu’ils terminent.
Note_47 Réponse
à l’Histoire des Oracles de M. de Fontenelle; Strasbourg, 1707,
in-8°.
Note_48 Ant.
Van Dale M. D. de Oraculis ethnicorum dissertationes duae; Amsterdam,
1683, in-12.
Note_49 Voyez
la page 101 de l’excellent ouvrage intitulé
la Destruction des
jésuites, livre écrit du style des Provinciales, mais
avec plus d’impartialité. Voici comme l’auteur très instruit
s’exprime: « Dans le même temps que Le Tellier persécutait
les jansénistes, il déférait Fontenelle à Louis
XIV comme un athée, pour avoir fait l’Histoire des Oracles.
» (Note de Voltaire .)
— Ouvrage anonyme de d’Alembert; le titre est Sur la Destruction
des jésuites en France, par un auteur désintéressé.
Note_50 Tome
XIV.
Note_51 M.
Jean-George Lefranc, évêque du Puy en Velay, a renouvelé
cette accusation dans une pastorale qui ne vaut pas les pastorales de Fontenelle.
(Note de Voltaire .) — Voyez XXV.
Note_52 Voltaire
reparle de la Géographie d’Hubner dans ses Questions sur
l’Encyclopédie; voyez tome XIX.
Note_53 De
l’abbé Pluche.
Note_54 Voyez
tome XV.
Note_55 L’Espion
du Grand Seigneur, réimprimé sous le titre d’Espion
dans les cours des princes chrétiens.
L’auteur principal est
J.-P. Marana, né à Gênes, mort en 1693.
Note_56 Les
Amusements sérieux et comiques;
l’auteur met ses observations
dans la bouche d’un Siamois.
Note_57 L’Espion
turc à Francfort, pendant la diète et le couronnement de
l’empereur, en 1741, a été attribué à M.
de Francheville (depuis éditeur du Siècle de Louis XIV),
qui l’a désavoué.
Note_58 La
première édition est de 1765.
Note_59 Page
21. (Note de Voltaire .)
Note_60 Pages
69 et 70. (Note de Voltaire .)
Note_61 Page
89. (Note de Voltaire .)
Note_62 Voyez
les notes, tome XXI, et tome XXIII.
Note_63 Voyez
tome XXII; XXIII.
Note_64 Fréron;
voyez tome XXIV.
Note_65 Voltaire
a été prophète; Fréron a eu un successeur dans
l’abbé Geoffroy (Julien-Louis), né à Rennes en 1743,
mort en 1844; à la mort de Fréron, il le remplaça
dans la rédaction de l’Année littéraire.
De
1800 à 1814, il a donné, dans le Journal des Débats,
un
grand nombre d’articles où il se montra toujours acharné
contre Voltaire. (B.)
Note_66 Voyez
une note,, tome IX.
Note_67 J.-J.
Lefranc de Pompignan; voyez tome XXIV.
Note_68 Voyez
tome XV.
Note_69 Voyez
tome XII.
Note_70 Lefranc
de Pompignan (J.-G.), lors de la destruction des jésuites, fit une
Lettre écrite au roi par M. l’évêque D. P. sur l’affaire
des jésuites; 1762, in-12 de 43 pages. Il est à croire
que c’est cet opuscule dont le faux-titre porte: Lettre d’un évêque
au roi, que Voltaire désigne ici. (B.)
Note_71 Voyez
tome XI et XIII.
Note_72 Appel
à la raison des écrits et libelles publiés par la
passion contre les jésuites de France; Bruxelles, 1762, in-12,
daté du 15 avril. Une nouvelle édition de la même année,
dont chacune des deux parties a sa pagination, est augmentée. L’Appel
est attribué au P. Balbani. C’est à Caveyrac que l’on
attribue le Nouvel Appel à la raison des écrits
et libelles publiés par la passion contre les jésuites de
France; 1762, in-12. Le parlement a condamné Caveyrac comme
auteur de l’Appel; voyez, tome XXV.
Note_73 Toutes
les éditions portent Bible; mais je pense qu’il faut lire
Somme. (B.)
Note_74 Voltaire
a déjà parlé de Sanchez, tome XXIV, mais c’est pour
un passage autre que celui dont il est question ici.
Note_75 Ce
que Voltaire donne ici comme troisième question fait partie de la
seconde. Mais une troisième question est en effet traitée
en même temps par Sanchez; c’est celle-ci:
Quando (seminatio)
est extra (vas naturale) ratione impotentiae. (B.)
Note_76 Diderot.
Note_77 D’Alembert.
Note_78 Jaucourt.
Note_79 Voyez
tome XXIV.
Note_80 Voyez
tome XVII,; et tome xx.
Note_81 L’abbé
Yvon, docteur de Sorbonne, chanoine de Coutances, mort vers 1784.
Note_82 Saint-Foix,
auteur des Essais sur Paris. Voyez tome XX.
Note_83 Ce
sont les auteurs du Journal chrétien.
Or, ce journal n’étant
pas bon, on a dit qu’il était mauvais chrétien. (Note
de Voltaire .)
Note_84 Palissot,
auteur de la comédie des Philosophes;
voyez, dans les Pièces
en vers, une note du Russe à Paris.
Note_85Note
de Voltaire :
Tout est parti. La horde griffonnante
Sous le drapeau du gazetier de Nantes,
D’une main prompte et d’un zèle empressé,
Pendant la nuit avait débarrassé
Notre bon roi de son leste équipage.
Ils prétendaient que pour de vrais guerriers,
Selon Platon, le luxe est peu d’usage.
Puis s’esquivant par de petits sentiers,
Au cabaret la proie ils partagèrent.
Là par écrit doctement ils couchèrent
Un beau traité, bien moral, bien chrétien,
Sur le mépris des plaisirs et du bien.
On y prouva que les hommes sont frères,
Nés tous égaux, devant tous partager
Les dons de Dieu, les humaines misères,
Vivre en commun pour se mieux soulager.
Ce livre saint, mis depuis en lumière,
Fut enrichi d’un pieux commentaire
Pour diriger et l’esprit et le coeur,
Avec préface et l’avis au lecteur. |
Note_86 Cette
indication de page est une plaisanterie de Voltaire, qui (dans sa Pucelle,
chant xx, vers 30), dit:
Ce n’est pas moi, c’est le sage Trithême,
Ce digne abbé, qui vous parle lui-même. |
Le passage rapporté par Voltaire lui-même,
dans la note précédente, fait aujourd’hui partie du dix-huitième
chant, vers 272 et suivants. Il n’était pas dans l’édition
de 1762 de la Pucelle; mais il avait été publié,
en 1764, dans le volume intitulé Contes de Guillaume Vadé.
(B.)
Note_87 Voltaire
veut sans doute parler des Lettres d’un Américain sur l’histoire
naturelle de Buffon (par l’abbé de Lignac), 1751. Ces Lettres
sont au nombre de douze; voyez les
Cinq Années littéraires,
de Clément, à la date du 15 mai 1752. (B.)
Note_88 Voyez
tome XVII.
Note_89 Boileau,
satire ix, vers 305-6.
Note_90 Hume;
voyez, ci-devant, la lettre que Voltaire lui adressa le 24 octobre 1766.
Note_91 La
lettre de Rousseau est du 10 juillet 1766.
Note_92 Voyez
tome XXIV.
Note_93 Voyez
l’Appel au public, tome XXV.
Note_94 Voici
quelques lignes de la dernière à mon cher Philinte:
« Il est impossible qu’il y ait un grand homme parmi nos rois, puisqu’ils
sont abrutis et avilis dès le berceau par une foule de scélérats
qui les environne, et qui les obsède jusqu’au tombeau. »
C’est ainsi qu’on parle des ducs de Montausier et de Beauvilliers,
des Bossuet et des Fénelon, et de leurs successeurs; cela s’appelle
écrire avec noblesse, et soutenir les droits de l’humanité.
C’est là le style ferme de la nouvelle éloquence. (Note
de Voltaire .) — Voyez tome XXV.
Note_95 Voyez
tome XXIII.
Note_96 Voyez
tome XV.
Note_97 Angliviel.
Note_98 Budé
de Boissy.
Note_99 Voyez
tome XV.
Note_100 Voyez
tome XV.
Note_101 Voyez
tome XIV, XV.
Note_102 A
la Bastille.
Note_103 Dans
les diverses éditions le volume est intitulé Lettres secrètes
de M. de Voltaire, publiées par M. L. B. Mais il paraît
certain que l’éditeur fut Robinet, mort en 1847, et qui peut avoir
eu l’intention de faire tomber les soupçons sur La Beaumelle.
Note_104 La
Pucelle, chant ix, vers 302.
Note_105 Voir
dans notre édition les Pièces en vers, vers 386-402.
Note_106 On
attribue généralement à l’abbé Coyer l’Année
merveilleuse, ou les Hommes-femmes,
in-12. C’est probablement l’ouvrage
imprimé d’abord sous ce seul titre l’Année merveilleuse
(1748), in-4° de huit pages. Mme du Châtelet, sans être
nommée, y est plaisantée plus d’une fois. Voltaire peut avoir
eu ses raisons pour attribuer l’Année merveilleuse à
l’abbé d’Étrée ou Destrée, ami de Desfontaines,
né à Reims, mais mort on ne sait quand, ni où. D’après
les divers petits écrits qu’elle fit naître, il est démontré
que l’Année merveilleuse
est d’un abbé. (B.)
Note_107 Le
prieuré de Neufville en Champagne.
Note_108 Voyez
comme du temps de Molière on était aussi méchant que
du nôtre. (Note de Voltaire .)
— Le texte du Misanthrope, acte V, scène i, est:
Il court parmi le monde un livre abominable,
Et de qui la lecture est même condamnable,
Un livre à mériter la dernière rigueur,
Dont le fourbe a le front de me faire l’auteur. |
Note_109 Je
supprime ici trois mots: il y a, qui existent, il est vrai, dans
toutes les éditions, mais qui forment un non sens. (B.)
Note_110 Voyez
l’Avertissement de Beuchot en tête de l’Histoire de Charles XII.
Note_111 La
Fontaine, livre IX, fable xvii, vers 12-13.
Note_112 Horace,
Art poét., 248.
Note_113 Voyez
dans les variantes du chant second de la
Pucelle, les vers:
Telle plutôt cette heureuse grisette, etc.
Note_114 Voyez,
ci-après, la Lettre de M. de Voltaire (datée du 24
avril 1767).
Note_115 Voyez,
dans la Correspondance générale,
la réponse
datée du 17 mai 1762.
Note_116 On
trouve dans les Mélanges de littérature
de M. de Voltaire
une lettre semblable d’un nommé La Jonchère, et on y apprend
aussi que les savants auteurs de l’Histoire de la régence,
et
de la Vie du duc d’Orléans régent, ont pris ce La
Jonchère pour le trésorier général des guerres,
à peu prés comme de prétendus esprits fins prennent
encore le jeune débauché obscur auteur du Pétrone
pour
le consul Pétrone, l’imbécile et dégoûtant vieillard
Trimalcion pour le jeune empereur Néron, la sotte et vilaine Fortunata
pour la belle Poppea, et Encolpe pour Sénèque.
In omnibus
rebus qui vult decipi decipiatur. (Note de
Voltaire .) — Voltaire, n’ayant pas mis son nom aux Honnêtetés
littéraires, et voulant faire croire qu’il n’en était
pas l’auteur, pouvait se citer. (B.) — La lettre de La Jonchère
est dans le Mémoire sur la Satire; voyez les Mélanges,
année 1739. On peut voir, sur Pétrone, le chapitre xlv du
Pyrrhonisme
de l’histoire.
Note_117 C’est
racheter à vil prix d’une personne l’objet qu’on lui a vendu fort
chèrement. (B.)
Note_118 Tome
XXIV.
Note_119 Poursuivi
en 1596 pour maximes séditieuses, il fut exécuté.
Note_120 Voyez
tome XXIV.
Note_121 Voyez
tome XIX, et XXIV.
Note_122 L’édition
de 1761 de l’Essai sur l’Histoire générale, devenu
l’Essai sur les Moeurs, est la première dans laquelle Voltaire
parle du chancelier bigame.
Il l’y nommait en effet Trevor mais il a corrigé
cette faute. Voyez tome XII.
Note_123 Voyez
tome XXIV, et XXV.
Note_124 Voltaire
disait que les Éclaircissements historiques, publiés
sans nom d’auteur, étaient de Damilaville, dont il, portent le nom
en 1777; voyez les notes, tome XXIV.
Note_125 Voyez
tome XIV.
Note_126 Voyez
tome XII.
Note_127 M.
A.-A. Renouard a remarqué qu’il y a ici erreur typographique. Les
mots écrits en italique sont les uns italiens, les autres espagnols.
Note_128 Voyez
tome XII, XXIV.
Note_129 Voyez
tome XXIV.
Note_130 Voyez
tome XXIV.
Note_131 Voyez,
tome XXIV.
Note_132 Dans
l’édition originale des Honnêtetés littéraires
de 1767, on lisait:
« ... l’aiment aussi. Ce petit morceau sera utile
au public qui se soucie fort peu de tes bévues et de tes querelles,
mais qui aime l’histoire. Je tirerai les faits des auteurs contemporains,
des actes du procès de Jeanne d’Arc, et de l’histoire très
curieuse de l’Orléanais, écrite par M. le marquis de Luchet,
qui n’est pas un Nonotte. Paul Jove, etc. » ($voyez tome XXIV). En
reproduisant ce morceau, en 1769, dans le tome X de son édition
in-4°, Voltaire avait mis: « Il convient de mettre le lecteur
au fait de la véritable histoire de Jeanne d’Arc surnommée
la Pucelle. Les particularités de son aventure sont très
peu connues, et pourront faire plaisir au lecteur. Les voici. Paul Jove,
etc. »
C’est avec cette dernière version que le morceau
faisait partie des Questions sur l’Encyclopédie (au mot Arc),
en 1770 et 1775. (B.)
Note_133 Ici
les éditeurs de Kehl renvoyaient à l’article Arc du Dictionnaire
philosophique, où ils avaient placé ce morceau. (B.)
Note_134 Depuis
abbé de Villiers, assez mauvais poète. (Note
de Voltaire .)
Note_135 Voyez
le Remerciement sincère, (Mélanges,
année
1750).
Note_136 Voyez
tome VIII.
Note_137 Voyez
tome XXV.
Note_138 Voyez
tome XI.
Note_139 Clément
XIII.
Note_140 Voyez
tome XXIV.
Note_141 Claude-François
(et non Jacques) Nonotte avait cinquante-six ans en 1767. Né en
1711, il est mort en 1793. (B.)
Note_142 L’ouvrage
de Nonotte, qui ne parut que cinq ans après, est intitulé
Dictionnaire philosophique de la religion;
voyez l’Avertissement
de Beuchot en tête du Dictionnaire philosophique,
tome XVII.
Note_143 Voyez
la Douzième Honnêteté.
Note_144 «
Et portae inferi non praevalebunt adversus eam. » (Matth., xvi, 18.)
Note_145 Voyez
tome XXI.
Note_146 J.-G.
Lefranc de Pompignan; voyez tome XXV.
Note_147 J.-F.
de Montillet; voyez tome XXV.
Note_148 Horace,
Art. poet., 19.
Note_149 I.
aux Corinth., xiii, 4-5.
Note_150 Voyez
tome XXV.
Note_151 Voltaire
lui-même.
Note_152 Ici
Voltaire reproduisait la Lettre pastorale
qu’on a vue, tome XXV
et qu’il était inutile de répéter.
Note_153 L’Oracle
des nouveaux philosophes, pour servir de suite et d’éclaircissement
aux Oeuvres de M. de Voltaire, 1759, in-12; 1760, in-12 et Suite
de l’Oracle des nouveaux philosophes, 1760, in-12.
Note_154 Voyez
page 346 de l’édition de 1760 de
l’Oracle, etc.
Note_155 Sous
le nom de Larnet, voltaire désigne Vernet, auteur des Lettres
critiques d’un voyageur anglais; voyez tome XXV.
Note_156 Parodie
d’un vers d’Oedipe, acte IV, scène ii; voyez tome Ier du
Théâtre.
Note_157 Après
ces vers de Chapelle, dans l’édition originale des Honnêtetés
littéraires on lisait:
« Voici donc le petit morceau de M. Robert Covelle
pour égayer un peu cette triste liste des honnêtetés
littéraires. Sans enjouement et sans variété vous
ne tenez rien. »
Puis on lisait la satire intitulée Éloge
de l’Hypocrisie (voyez tome X), mais sous le titre de: Maître Guignard,
ou de l’Hypocrisie, diatribe par M. Robert Covelle, dédiée
à M. Isaac Bernet, prédicant de Carcassonne en Languedoc.
(B.)
Note_158 Les
douze premiers vers sont déjà tome XXIII.
Note_159 C’était
dans la guerre de 1689. (Note de Voltaire .)
Note_160 C’est
entre cet alinéa et le suivant que les éditeurs de Kehl,
copiés par tous leurs successeurs, avaient placé, comme vingt-septièmehonnêteté,
le
morceau dont il est parlé dans une note.
Note_161 Voyez
tome XIV.
Note_162 Voyez
la note, tome XIV, page 231.
Note_163 Voyez
l’article xi des Fragments sur l’histoire.
Note_164 Il
faudrait descendant; mais les éditions de 1767, et toutes
celles que j’ai vues, portent montant. (B.)
Note_165 Voyez
tome XV.
Note_166 Voyez
ci-après l’Extrait des souvenirs de madame de Caylus.
Note_167 Père
de Mlle de Lubert, qu’on appelait
Muse et Grâce, et à
qui Voltaire avait adressé une épître en 1732. Voyez
tome X.
Note_168 Voyez,
ci-après, la Défense de Louis XIV.
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