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NOTES
Note_1 Exode,
xxxii,
28.
Note_2 Nombres,
xxv,
9.
Note_3 Juges,
xii,
6.
Note_4 Plutarque,
Sylla,
xxiv.
Note_5 Appien,
qui rend compte des massacres exécutés en vertu des ordres
de Mithridate (Appiani Alexandrini Romanarum historiarum, Amst.,
1670, page 317), ne fait pas le dénombrement des victimes. Voltaire
a probablement été induit en erreur par Rollin (Histoire
ancienne, livre XXIII, article 1er).
Note_6
| Suis et ipsa Roma viribus ruit.
(Hor., Epod. xvi, 2.)
|
Note_7
Saevior armis
Luxuria incubuit, victumqus ulciscitur orbem.
(Juvénal, vi, 292-293.)
|
Note_8 Ou
plutôt Xiphilin, dans l’Abrégé de Dion Cassius.
Note_9 Histoire
de l’Église, iv, 2.
Note_10 Cette
dernière phrase a été ajoutée en 1771.
Note_11 Dans
l'impression de 1766 il y avait: « Une proscription beaucoup plus
sanglante. »
Note_12 Liv.
xlviii, 25.
Note_13 Célèbre
casuiste.
Note_14 Cette
phrase a été ajoutée en 1774.
Note_15 Dans
l’impression de 1766, il y avait : « Je mets sans difficulté
au rang des proscriptions le supplice des templiers. »
Note_16 Aujourd’hui
Saint-Domingue ou Haïti.
Note_17 Deutéronome,
chap. xiii, 24. (Note de Voltaire .)
Note_18 Josué,
chap. vi, 21. (Note de Voltaire .)
Note_19 Premier
livre des Rois, chapitre xv, 3. (Note de
Voltaire .)
Note_20 Caveyrac.
Voyez, tome XXIV.
Note_21 Dans
sa Vie de Henri IV, 1661.
Note_22 Voyez
tome XV.
Note_23 Littérateur
et numismate, 1691-1744; il avait rapporté d’Italie une très
belle collection de médailles.
Note_24 L’impression
de 1766 disait cent cinquante mille: ce qui n’était qu’une
faute d’impression corrigée en 1771. (B.)
Note_25 Littérateur
irlandais que Voltaire a déjà cité.
Note_26 Tome
XXV.
Note_27 Ces
vers sont de Voltaire. (B.)
Note_28 Allusion
au supplice du chevalier de La Barre.
Note_29 La
comtesse de Fontaine-Martel, née vers 1662, morte à Paris,
entre les bras de Voltaire, le 22 janvier 1733. Voyez Oeuvres complètes
de Montesquieu, édition Laboulaye, tome VII, page 240.
Note_30 «
Je n’ai pas encore pu vaincre, dit Grimm (novembre 1766), la conviction
intérieure qui me crie qu’elle (la
Lettre) appartient à
M. de Voltaire, malgré toutes ses protestations. »
Note_31 Voyez
l’Année littéraire, 1766, tome vii, pages 19 et 56,
et surtout page 175.
Note_32 Oeuvres
diverses de J.-J. Rousseau, citoyen de Genève, Neufchâtel,
1768. 8 volumes, tome vii. — Oeuvres complètes de l’abbé
Coyer, 7 volumes in-12, t. vii, pages 463-464.
Note_33 Lettre
à Borde, du 15 décembre 1766.
Note_34 Oeuvres
diverses, 2 volumes, in-8° en deux parties chacun; Lyon, Faucheux,
1783.
Note_35 Lettre
à Borde, du 15 décembre 1766.
Note_36 Exposé
succinct de la contestation qui s’est élevée entre M. Hume
et M. Rousseau, avec les pièces justificatives, traduit par
Suard, avec des additions.
Note_37 Le
Devin du village.
Note_38 Narcisse,
ou l’amant de lui-même.
Note_39 Voyez
la lettre à Lullin, du 5 juillet 1766.
Note_40 Voyez
la lettre à Thieriot du 30 auguste 1765.
Note_41 A
du Peyrou.
Note_42 A
M. de G.
Note_43 Les
Plaideurs, acte i, scène vii.
Note_44 On
n’a aucune lettre de Rousseau à la date du 24 juin 1765; c’est dans
la lettre à Meuron, du 23 mars, que se trouve la phrase rapportée
par Voltaire. (B.)
Note_45 Ce
n’est pas J.-J. Rousseau qui dit cela; c’est du Peyrou, qui, en rapportant
la lettre du 23 mars, ajoute que Voltaire doit avoir écrit,
etc. Voyez la Lettre à M***, relative à M. J.-J. Rousseau,
Goa, 1765, in-8°.
Note_46 Le
31 mai 1765.
Note_47 Voyez
les Extraits ci-après. Les lettres de J.-J. Rousseau sont
des 8 et 15 août et du 11 octobre.
Note_48 Ce
sont les Confessions.
Note_49 Voyez
dans les Lettres sur la Nouvelle Héloïse, tome I des
Mélanges.
Note_50 Lettres
critiques d’un voyageur anglais;
Note_51 Tels
que Patouillet, qui écrivait des mandements pour l’évêque
d’Auch.
Note_52 Remède
antisyphillitique.
Note_53 Les
pages citées sont celles de l’édition de 1766 du Docteur
Pansophe. Il est facile de retrouver les passages dans toutes les éditions.
Note_54 Mme
d’Épinay.
Note_55 Par
Helvétius.
Note_56 L’auteur
des Plagiats de J.-J. Rousseau sur l’éducation, 1765, in-12,
est le bénédictin Jean-Joseph Cajot, né à Verdun
en 1726, mort en 1779. (B.)
Note_57 Du
vivant de Beuchot, les originaux de ces lettres étaient en possession
du marquis de Fortia d’Urban.
Note_58 Voyez
tome XXIV.
Note_59 Horace,
Art
poétique, 309.
Note_60 L’éditeur
de 1766.
Note_61 Par
Pluche, 1732.
Note_62 Descartes.
Note_63 Genèse,
ix, 5.
Note_64 Léopold
Ier, né en 1640, mort en 1705; élu empereur en 1658.
Note_65 Question
ii.
Note_66 Ce
raisonnement nous paraît sujet à plusieurs difficultés.
1° Ce pouvoir, si l’homme venait à l’acquérir, changerait
en quelque sorte sa nature; mais ce n’est pas une raison pour être
sur qu’il ne peut l’acquérir. 2° On pourrait connaître
la cause de toutes nos sensations, de tous nos sentiments, et cependant
n’avoir point le pouvoir, soit de détourner les impressions des
objets extérieurs, soit d’empêcher les effets qui peuvent
résulter d’une distraction, d’un mauvais calcul. 3° Il y a un
grand nombre de degrés entre notre ignorance actuelle et cette connaissance
parfaite de notre nature; l’esprit humain pourrait parcourir les différents
degrés de cette échelle sans jamais parvenir au dernier;
mais chaque degré ajouterait à nos connaissances réelles,
et ces connaissances pourraient être utiles. Il en serait de la métaphysique
comme des mathématiques, dont jamais nous n’épuiserons aucune
partie, même en y faisant dans chaque siècle un grand nombre
de découvertes utiles. (K.)
Note_67 Ce
vers est souvent cité comme étant dans la tragédie
d’Hercules furens: il n’est pourtant dans aucune des tragédies
de Sénèque. On le trouve dans l’épître cvii
de Sénèque le philosophe.
Note_68 Voyez
le Traité de Métaphysique ouvrage écrit plus
de quarante ans avant celui-ci. (K.) — Le Traité de Métaphysique
n’a
précédé que de trente-deux ans le Philosophe ignorant.
Note_69 Perse
a dit, satire iii, vers 84:
Ex nihilo nihil, in nihilum nil posse reverti.
Note_70 La
révélation.
Note_71 Luc,
xvi, 26.
Note_72 Voyez
le commencement de la Bible enfin expliquée.
Note_73 Question
vii.
Note_74 La
preuve de l’existence de Dieu, tirée de l’observation des phénomènes
de l’univers, dont l’ordre et les lois constantes semblent indiquer une
unité de dessein, et par conséquent une cause unique et intelligente,
est la seule à laquelle M. de Voltaire se soit arrêté,
et la seule qui puisse être admise par un philosophe libre des préjugés
et du galimatias des écoles. L’ouvrage intitulé Des Principe
d’action (voyez ci-après), contient une exposition de cette
preuve a la fois plus frappante et plus simple que celles qui ont été
données par des philosophes qu’on a crus profonds parce qu’ils étaient
obscurs, et éloquents parce qu’ils étaient exagérateurs.
On pourrait demander maintenant quelle est pour nous, par l’état
actuel de nos connaissances sur les lois de l’univers, la probabilité
que ces lois forment un système un et régulier et ensuite
la probabilité que ce système régulier est l’effet
d’une volonté intelligente? Cette question est plus difficile qu’elle
ne paraît au premier coup d’oeil. (K.)
Note_75 Cette
opinion est-elle bien certaine? l’expérience n’a-t-elle point prouvé
que des vérités très difficiles à entendre
peuvent être utiles? Les tables de la lune, celles des satellites
de Jupiter, guident nos vaisseaux sur les mers, sauvent la vie des matelots
et elles sont formées d’après des théories qui ne
sont connues que d’un petit nombre de savants. D’ailleurs, dans les sciences
qui tiennent à la morale, à la politique, les mêmes
connaissances, qui d’abord sont le partage de quelques philosophes, ne
peuvent-elles point être mises à la portée de tous
les hommes qui ont reçu quelque éducation, qui ont cultivé
leur esprit, et devenir par là d’une utilité générale,
puisque ce sont ces mêmes hommes qui gouvernent le peuple, et qui
influent sur les opinions? Cette maxime est une de ces opinions où
nous entraîne l’idée très naturelle, mais peut-être
très fausse, que notre bien-être a été un des
motifs de l’ordre qui règne dans le système général
des êtres. Il ne faut pas confondre ces causes finales dont nous
nous faisons l’objet, avec les causes finales plus étendues, que
l’observation des phénomènes peut nous faire soupçonner
et nous indiquer avec plus ou moins de probabilité. Les premières
appartiennent à la rhétorique, les autres à la philosophie.
M. de Voltaire a souvent combattu cette même manière de raisonner.
(K.)
Note_76 Il
ne peut être question ici que d’une impossibilité métaphysique.
Or, pourquoi cette suite de phénomènes qui se succèdent
indéfiniment suivant une certaine loi, et qui, à partir de
chaque instant, forment une chaîne indéfinie dans le passé
comme dans l’avenir, serait-elle impossible à concevoir? N’avons-nous
pas l’idée claire d’un corps se mouvant dans une courbe infinie,
d’une série de termes s’étendant indéfiniment dans
les deux sens, à quelque terme qu’on la prenne, Cette succession
indéfinie de phénomènes ne peut donc effrayer un homme
familiarisé avec les idées mathématiques. (K.)
Note_77 Voyez,
tome XVIII.
Note_78 Voyez,
dans le Dictionnaire historique et critique de P. Bayle, l’article
Spinosa.
Note_79 Voyez
tome XXII.
Note_80 Théologien
français, 1603-1691, auteur de la Moelle théologique.
Note_81 Cette
paraphrase avait été mise par Voltaire dans ses Questions
sur l’Encyclopédie, viiie partie, sous ce titre: Monde, du
meilleur des mondes possibles. Voyez le Dictionnaire Philosophique.
Note_82 Malebranche.
Note_83 MM.
Desoer et Renouard ont mis possibles. Tous les autres éditeurs
ont laissé impossibles, qu’on lit dans toutes les éditions
parues du vivant de l’auteur. (B.)
Note_84 Leibnitz.
Note_85 Ce
qu’on appelle le système des monades est, à plusieurs égards,
la manière la plus simple de concevoir une grande partie des phénomènes
que nous présente l’observation des êtres sensibles et intelligents.
En supposant, en effet, à tous les êtres une égale
capacité d’avoir des idées, en faisant dépendre toute
la différence entre eux de leurs rapports avec les autres objets,
on conçoit très bien comment il peut se produire à
chaque instant un grand nombre d’êtres nouveaux, ayant la conscience
distincte du moi; comment ce sentiment peut cesser d’exister sans
que rien soit anéanti, se réveiller après avoir été
suspendu pendant des intervalles plus ou moins longs, etc., etc. (K.)
Note_86 Né
en 1647, mort en 1688 auteur du Vrai Système intellectuel de
l’univers, et d’un traité sur la nature éternelle et
immuable de l’univers.
Note_87 Il
n’est pas prouvé que nous ne sentions rien dans le sommeil le plus
profond; il est même très vraisemblable que nous avons alors
des sensations, trop faibles, à la vérité, pour exciter
l’attention ou rester dans la mémoire, trop mal ordonnées
pour former un système suivi, ou qui puisse se raccorder à
celui des idées que nous avons dans l’état de veille. Autrement
il faudrait dire que l’attention nous fait sentir ou ne pas sentir les
impressions que nous recevons des objets, ce qui serait peut-être
encore plus difficile à concevoir. (K.)
Note_88 Voyez
tome XII.
Note_89 Les
mêmes preuves qui établiraient l’immatérialité
de
l’âme humaine serviraient à prouver avec la même force
l’immatérialité de l’âme des animaux. Aussi cette raison
ne peut être apportée que contre les philosophes qui croient
que l’âme humaine et celle des animaux sont d’une nature essentiellement
différente. Voyez, ci-après, l’ouvrage intitulé
Il
faut prendre un parti, § x. (K.)
Note_90 En
1744, voyez tome XXII et, en 1751, voyez tome XVII.
Note_91 Voltaire
avait été, en 1734, persécuté pour ses Lettres
philosophiques, où il avait loué Locke (voyez tome XXII).
Note_92 Le
peuple juif.
Note_93 Le
Jargon, ou Langage de l’argot réformé.
Paris, veuve Du
Carroy, in-12, sans date. La veuve Du Carroy était libraire en 1617.
Grandval a donné un Dictionnaire argot-français
et
un Dictionnaire français-argot, à la suite de son
poème intitulé le Vice puni, ou Cartouche, 1726, in-8°.
Note_94 L’idée
de la justice, du droit, se forme nécessairement de la même
manière dans tous les êtres sensibles, capables des combinaisons
nécessaires pour acquérir ces idées. Elles seront
donc uniformes. Ensuite il peut arriver que certains êtres raisonnent
mal d’après ces idées, les altèrent en y mêlant
des idées accessoires, etc., comme ces mêmes êtres peuvent
se tromper sur d’autres objets mais puisque tout être raisonnant
juste sera conduit aux mêmes idées en morale comme en géométrie,
il n’en est pas moins vrai que ces idées ne sont point arbitraires,
mais certaines et invariables. Elles sont en effet la suite nécessaire
des propriétés des êtres sensibles et capables de raisonner;
elles dérivent de leur nature, en sorte qu’il suffit de supposer
l’existence de ces êtres pour que les propositions fondées
sur ces notions soient vraies, comme il suffit de supposer l’existence
d’un cercle pour établir la vérité des propositions
qui en développent les différentes propriétés.
Ainsi la réalité des propositions morales, leur vérité,
relativement à l’état des êtres réels, des hommes,
dépend uniquement de cette vérité de fait: Les hommes
sont des êtres sensibles et intelligents. (K.)
Note_95 Voyez
l’Essai
sur les Moeurs et l’Esprit des nations, tome XII, et dans le Dictionnaire
philosophique, l’article Anthropophages.
Note_96 Dampier
(édition originale), et non Dampierre, comme l’imprime Beuchot,
navigateur anglais qui publia, en 1697, un Voyage autour du monde,
et, en 1701, un Voyage à la Nouvelle-Hollande.
Note_97 Tome
XXII.
Note_98 Jésuite,
auteur d’un Recueil d’observations curieuses sur les moeurs, les coutumes,
les arts et les sciences des différents peuples de l’Asie, de l’Afrique
et de l’Amérique, 1749.
Note_99 Son
Voyage
en Perse fut publié, mais incomplet, en 1686.
Note_100 Voyez
l’article Zoroastre au Dictionnaire Philosophique.
Note_101 Voyez
l’article Confucius du Dictionnaire Philosophique et tomes XI et
XVIII.
Note_102 Voyez
tomes XVII, XIX,; et le Portrait de l’empereur Julien, en tête
du Discours de l’empereur Julien.
Note_103 Peccata
splendida, dit saint Augustin; voyez tome XVIII et XXV.
Note_104 Jansénius.
Note_105 Molina.
Note_106 Jean-Joseph
Mouret, surintendant de la musique de la duchesse du Maine, né à
Avignon en 1682, mort à Charenton le 22 décembre 1738.
Note_107 Question
xiii.
Note_108 Génies
des Parsis.
Note_109 Apédeutès
signifie
ignorant, privé de science.
Note_110 Goldast
de Heiminsfeld, né en 1576, mort en 1635, a publié entre
autres ouvrages une Collection des constitutions impériales,
4
vol. in-folio, 1613.
Note_111 Suivent
dans les premières éditions:
Petite Digression (ou
les Aveugles juges des couleurs), Aventure indienne traduite
par l’ignorant (voyez les Romans), et le Petit Commentaire
de l’ignorant sur l’Éloge du Dauphin, par M. Thomas, qu’on a
vu au tome XXV.
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