NOTES

Note_1  L’édition originale de cette lettre est intitulée Questions sur les miracles, à monsieur le professeur Cl..., par un proposant, in-8° de 20 pages. Les initiales Cl. sont conservées dans les réimpressions de 1765 et 1767: elles sont remplacées par l’initiale R... dans l’édition qui fait partie du tome XIX des Nouveaux Mélanges, qui porte le millésime 1775. (B.) 

— Un proposant est celui qu’on examine pour être reçu ministre dans la religion réformée. 

Note_2  Matthieu, iii, 17. 

Note_3  $Voyez tome XI et XVIII. 

Note_4  $Voyez tome XX. 

Note_5  Eustache ou Eustathius, auteur du Commentaire sur l’ouvrage des six jours, mort vers le milieu du ive siècle. 

Note_6  xxiii, 35. 

Note_7  Livre Ier, satire v, vers 100. 

Note_8  Matthieu, xxi, 19; Marc, xi, 13. 

Note_9  Matthieu, viii, 32; Marc, v, 13; Luc,viii, 32. 

Note_10  Matthieu, iv, 5; Luc, iv, 5. 

Note_11  Matthieu, xvii, 1; Marc, ix, 1. 

Note_12  Matthieu, xiii, 31; Marc, iv, 31; Luc, liii, 19. 

Note_13  Matthieu, xxii, 5. 

Note_14  Luc, xiv, 21. 

Note_15  Matthieu, xxii, 13. 

Note_16  I. Corinth., xv, 36. 

Note_17  Matthieu, ix, 17; Marc, ii, 22; Luc, v, 37, 38. 

Note_18  Luc, xxi, 27 

Note_19  Ce n’est pas dans Saint Jean, mais dans saint Matthieu, xxiv, 30, et xxvi, 64; saint Marc, xiii, 26, et xiv, 62. 

Note_20  iv, 46. 

Note_21  Matthieu, xvii, 19. 

Note_22  Matthieu, xix, 24. 

Note_23  Matthieu, x, 34. 

Note_24  Actes, ii, 3-13. 

Note_25  Actes, v, 45. 

Note_26  Actes, v, 1 et suiv. 

Note_27  $Voyez tome XIV. 

Note_28  Théodote; $voyez tome XI et XX. 

Note_29  $Tome XII. 

Note_30  Genèse, xxx, 1. 

Note_31  Voltaire, dans une note de la satire intitulée les Cabales (voyez tome X), dit que le prénom de Spinosa est Baruch et non Benoît. Il répète la même chose ailleurs 

Note_32  L’édition originale est intitulée Autres Questions d’un proposant à monsieur le professeur de théologie, sur les miracles; in-8°, de 14 pages. 

Note_33  Dans les Lettres de la plaine, ouvrage que M. l’abbé Sigorgne, grand-Vicaire de Mâcon, opposa aux Lettres de la montagne, de J.-J. Rousseau, écrites pour répondre aux Lettres de la campagne, de M. Tronchin. M. l’abbé Sigorgne est l’auteur des Institutions newtoniennes, et c’est lui qui, le premier, a osé enseigner, dans l’Université de Paris, les vérités démontrées par Newton. Mais puisque le géomètre Fatio a bien voulu faire des miracles, pourquoi trouverait-on mauvais qu’un autre géomètre ait la bonté d’y croire? (K.) — J’ai parlé de J.-R. Tronchin dans mon Avertissement placé en tête du Sentiment des citoyens (ci-dessus, page 309). Pierre Sigorgne, né en 1749 à Rambercourt-les-Pots, est mort à Mâcon le 10 novembre 1809. (B.) 

— Le Fatio dont parlent les éditeurs de Kehl est Fatio de Duiller, né en 1664, mort en 1753. 

Note_34  L’édition originale de 1765, les réimpressions de 1765 et 1767 portent ici: Deux cent cinq ans; et en note: Le texte dit quatre cents ans; mais, en supputant, on n’en trouve que deux cent cinq. (B.) 

Note_35  Josué, xiii, 32. 

Note_36  Chapitre ier. 

Note_37  Chapitre iii. 

Note_38  Page 360. 

Note_39  Cette bête, après avoir épouvanté l’Auvergne et le Gévaudan pendant assez longtemps, fut tuée, le 20 septembre 1765, prés de la ville de Langeac. Portée en poste à Versailles, et présentée à Louis XV, elle fut reconnue effectivement pour un loup du poids de cent trente livres, et de la hauteur de trente-deux pouces. (CL.) 

Note_40  Voltaire cite un passage de cette lettre dans une de ses notes sur les Discours de l’empereur Julien.

Note_41  Ce grand seigneur allemand est nommé le comte de K..., à la fin de la lettre xii, dans l’édition de 1765, et le comte de Hiss-Priest-Craft, au commencement de la xiie lettre, dans les éditions postérieures et dans celle-ci. Il est dit, dans la xxe lettre, qu’il demeurait en Souabe. On pourrait, à plus d’un trait, reconnaître en M. le comte de Hiss-Priest-Craft, qui siffle, censure les ruses et impostures sacerdotales, M. le comte de Ferney lui-même, qui se cacha quelquefois sous le nom de Misopriest; mais il est plus vraisemblable que le proposant Voltaire a entendu désigner indirectement ici Frédéric II, roi de Prusse, et comte de Neufchâtel, cité sous ce dernier titre dans la première page de la xive lettre. (Cl.) — M. G. Avenel croit qu’il s’agit de l’électeur palatin. 

Note_42  Jean, ii, 4. 

Note_43  Matthieu, v, 17. 

Note_44  Ce n’est pas au chapitre xvi, comme le dit Voltaire, mais au chapitre iii, verset 1er. 

Note_45  Actes, xxiii, 6. 

Note_46  Le mot religion ne se trouve ni dans l’édition originale, ni dans les réimpressions de 1765, 1767, 1775 ou encadrée, et 1777 in-4°. (B.) 

Note_47  Matthieu, x, 34, 35. 

Note_48  I. Corinth., i, 18. 

Note_49  Matth., v, 43; xxii, 39; Mare, xii, 31. 

Note_50  Lévitiq., xix, 18. 

Note_51  Jean, chap. xiii, v. 34. (Note de Voltaire.) 

Note_52  Lévitique, chap. xix, v. 18 et 34. (Note de Voltaire.) 

Note_53  Dans l’édition originale ne se trouvent pas les trois alinéas suivants, qui furent ajoutés dans la réimpression de 1765, et qui manquent cependant dans l’édition de 1775, tome XIX des Nouveaux Mélanges. (B.) 

Note_54  Dans les éditions de 1765, 1767, cette troisième lettre se terminait par le passage que voici: 

« J’ai demeuré depuis ce moment en proie à mes réflexions; j’ai tremblé qu’ayant voulu convertir ce brave homme ce ne fut lui qui me convertît. Je ne pouvais repousser de mon coeur ses dernières paroles; je me disais à moi-même: Le Dieu de bonté et de miséricorde exigerait-il en effet de nous des raisonnements subtils plutôt que des actions vertueuses? ne vaut-il pas mieux cent fois, comme l’a dit ce bon seigneur, secourir le pauvre et défendre l’opprimé que de discuter des faits obscurs passés il y a deux mille ans? Je suis bien certain qu’on ne peut pas déplaire à Dieu en faisant de bonnes oeuvres: suis-je aussi certain qu’on peut lui plaire par des arguments de l’école? Que vous dirai-je enfin? mon âme est bouleversée. J’avais commencé par vous prier de m’appuyer contre ce seigneur, qui m’inspire de la vénération, et je finis par vous conjurer de me secourir contre moi-même. » 

Dans une édition de 1767 qui ne contient que seize lettres, les trois alinéas ajoutés dans la réimpression de 1765 manquent, ainsi que l’alinéa transcrit en cette note; mais cette petite et incomplète édition de 1767 contient les trois alinéas qui terminent la lettre, et qui sont dans l’édition originale. (B.) 

Note_55  Cet Avertissement est de Voltaire. Je le rétablis tel qu’il est dans la Collection de 1765, où il parut pour la première fois, et dans l’édition de 1767. (B.) 

Note_56  Voyez, dans l’Avertissement de Beuchot, le titre de cette Réponse, dont on ne donne ici que des extraits. 

Note_57  Acquérez-les donc. (Note de Voltaire.) 

Note_58  Jésuite calomniateur, on n’a jamais rien dit de cela; on a dit tout le contraire: que « Dieu gouverne l’univers, son ouvrage, par ses lois éternelles. » Pourquoi as-tu l’impudence d’accuser de nier une cause première ceux qui ne parlent que d’une cause première? Tu devais savoir que cette arme rouillée, dont tes pareils se sont tant de fois servis, est aujourd’hui aussi abhorrée qu’inutile. (Note de Voltaire.) 

Note_59  Jésuite calomniateur, comment es-tu assez abandonné pour dire de toi-même que la morale est peu de chose, ou pour imputer lâchement ce crime à ton adversaire, qui ne prêche que la morale? (Note de Voltaire.) 

Note_60  Et qui valaient un jésuite. (Note de Voltaire.) 

Note_61  On voit par les lettres suivantes quelle est l’ignorance de ce jésuite Needham; qui oublie que la lune s’arrêta sur Aïalon. (Note de Voltaire.) 

Note_62  Apprends-la donc, maître Needham, et sache que, pour que le soleil et la lune s’arrêtent dans leur cours, il est nécessaire qu’ils ne répondent plus aux mêmes étoiles; un écolier de deux jours te l’apprendrait. (Note de Voltaire.) 

Note_63  Quelle pitié de comparer des lois éternelles, émanées de la Divinité, aux règlements établis par les hommes! Voyez la septième lettre de M. le proposant Théro. (Note de Voltaire.) 

Note_64  Je le crois bien. (Note de Voltaire.) 

Note_65  Crois-moi, mon pauvre Needham, pour raisonner extravagamment tu n’as pas besoin de te gêner; abandonne-toi à ton beau naturel. (Note de M. Covelle.) (Note de Voltaire.) 

Note_66  Non, Needham, on ne viendra jamais ni trop tôt ni trop tard pour réprimer des usurpations qui durent encore, et pour déplorer des désastres dont la mémoire ne périra jamais. Il faut que tous les siècles se lèvent en jugement contre les siècles affreux qui ont vu les massacres des Albigeois, ceux de Mérindol ceux de la Saint-Barthélemy, ceux d’Irlande et des Cévennes, parce que, tant qu’il y aura des théologiens dans le monde, ces temps horribles peuvent renaître; parce que l’Inquisition subsiste, parce que les convulsionnaires ont troublé depuis peu la France, parce que les billets de confession ont produit sous nos yeux un parricide Apprends que les sages doivent en tout temps réprimer tes pareils 

Note_67  Pauvre Needham, on ne répond plus aujourd’hui a ceux qui trouvent la quadrature du cercle, non plus qu’à ceux qui changent de la farine en anguilles. (Note de M. Euler.) (Note de Voltaire.) 

Note_68  Que veut dire ce barbouilleur? traite-t-il de fable l’histoire de Mahomet? prétend-il que le Koran soit un recueil d’historiettes. Le Koran est, à la vérité, un amas de sentences morales, de préceptes, d’exhortations, de prières, de traits de l’Ancien Testament rapportés selon la tradition arabe. Le tout est composé sans ordre, sans liaison; il y règne beaucoup de fanatisme; il est plein d’erreurs physiques; mais ce n’est point ce que nous appelons une fable. (Note de M. Beaudinet.) (Note de Voltaire.) 

Note_69  Non, jésuite Needham, je ne me fâcherai pas contre un bonze du Japon qui ne me persécutera pas. Je me fâcherai contre un bonze d’Europe qui voudra me susciter des persécutions, et je mépriserai un jésuite d’Irlande. (Note de M. Boudry.) (Note de Voltaire.) 

Note_70  Voici le texte d’Horace, livre IV, ode v, vers 59, 60, 65: 
 

Per damna, per cædes ab ipso 
Duxit opesque animumque ferro. 
Merses profundo, pulchrior evenit.

Note_71  Courage, Needham! prouve la religion par Horace. (Note de Voltaire.) 

Note_72  Tu es plaisamment qualifié. (Note de Voltaire.) 

Note_73  Le propre des gens qui ont tort est de ne pas entendre raillerie. (Note de M. Claparède.) (Note de Voltaire.) 

Note_74  Ainsi donc le jésuite Needham croit que le monde va finir; il est fini en effet pour les jésuites. (Note de M. Covelle.) (Note de Voltaire.) 

Note_75  Tu n’es pas au fait, mon ami; notre professeur Clap avait prêché sur la bête du Gévaudan, et c’est de quoi monsieur le proposant l’avait remercié dans sa seconde lettre. Tu prends toujours martre pour renard. (Note de M. Deluc le père.) (Note de Voltaire.) 

Note_76  Et des esprits faibles, et des esprits faux, et des esprits lourds, qu’en dirons-nous? (Note de monsieur le capitaine.) (Note de Voltaire.) 

Note_77  Oh que non! mon ami; nous n’avons jamais cru à tes expériences. (Note d’un professeur de physique.) (Note de Voltaire.) 

Note_78  Tu ne sais ce que tu dis, mon ami; je crois aux miracles de Jésus-Christ plus que toi; et si tu es un théologien irlandais, je suis un théologien suisse. Tu soutiens une bonne cause que personne ne te dispute, mais par de bien mauvaises raisons. Comment ne vois-tu pas qu’on en pourrait dire autant du mahométisme? il remonte à six mille ans comme le judaïsme; il est embrassé par des nations qui différent de moeurs et de génie, par des Africains, des Persans, des Indiens, des Tartares, des Syriens, des Thraces, des Grecs. Il s’appuie sur des prophéties, et il y a peut-être en Turquie des Needham. (Note de M. Théro.) (Note de Voltaire.) 

Note_79  Nous avons transcrit ce long passage pour donner au lecteur une idée de l’éloquence du jésuite. Nous n’avons conservé du reste que ce qui est nécessaire pour entendre les notes. (K.) 

Note_80  Cet Avertissement, de Voltaire, est de 1765. 

Note_81  La plupart des commentateurs prétendent que le soleil et la lune s’arrêtèrent un jour entier. (Note de Voltaire.) 

Note_82  Ce texte est celui de l’édition originale, de celle de 1775, et de celle de Kehl. Dans les réimpressions de 1765 et 1767, on lit: 

« Le prétendu théologien fait donc en vain ce qu’il peut pour affaiblir le miracle il est bien plus grand qu’il ne croyait, etc. » (B.) 

Note_83  Matthieu, iv, 3 Luc, iv, 3. 

Note_84  Jonas, iv, 11. 

Note_85  On multiplie par trente-quatre les enfants nés dans l’année, car il n’y a qu’eux qui ne savent pas distinguer la main droite de la gauche. Ajoutez que le tiers de ces enfants meurt avant la fin de l’année, ce qui donne un tiers en sus d’habitants. (Note de Voltaire.) 

Note_86  Jonas, iv, 7. 

Note_87  Ce personnage, qui a sans doute existé, figure aussi dans une note de la lettre 6, et dans la Lettre curieuse de Robert Covelle.

Note_88  Montmolin, ministre des cultes à Motiers-Travers, souvent cité dans la 14e lettre. 

Note_89  Frédéric II, roi de Prusse et souverain de Neufchâtel. 

Note_90  Cet Avertissement, de Voltaire, est de 1765. (B.) 

Note_91  Voyez l’Histoire des anguilles, section iv de l’article Dieu du Dictionnaire philosophique, et le chapitre xx des Singularités de la nature.

Note_92  Lazare Spallanzani, mort en 1799. 

Note_93  Il faut savoir que le jésuite Needham a cru fermement qu’il avait fait des anguilles avec de la colle de farine de blé. (Note de Voltaire.) 

Note_94  On la croit de M. le capitaine Durôst. (Note de Voltaire.) 

Note_95  Jean-Jacques Rousseau, qui, après avoir abdiqué à perpétuité son droit de cité dans la ville de Genève, en 1763, avait publié, l’année suivante, ses Lettres écrites de la montagne, dont la 2e et la 3e traitent particulièrement des miracles. 

Note_96  Ce professeur, qui a le mot pour rire, n’est autre que M. Claparède, auquel les trois premières lettres furent réellement adressées, et qui, étant homme d’esprit, entendit très bien la plaisanterie, et n’eut garde de répondre aux questions du malin proposant. (Cl.) 

Note_97  xxv, 27. 

Note_98  Nombres, x, 31. 

Note_99  Voyez les lettres suivantes. (Note de Voltaire.) 

Note_100  Matthieu, viii, 32; Marc, v, 43. 

Note_101  Les Espagnols appellent patacon ou pataca une monnaie d’argent du poids d’une once; et c’est de patacon que nous avons fait patagon, qui équivalait a environ trois de nos livres tournois. Au surplus, Voltaire n’emploie ce mot que par une allusion moqueuse au Patagon que Needham fait parler dans la parodie qu’on lit un peu plus bas en abrégé. (Cl.) 

Note_102  Le trou Saint-Patrice est très fameux en Irlande; c’est par là que ces messieurs disent qu’on descend en enfer. (Note de Voltaire.) 

Note_103  Josué, chapitre iii. 

Note_104  Juges, xv, 4. 

Note_105  Molière, Médecin malgré lui, ii, vi. 

Note_106  Figurez-vous, mes chers concitoyens, que ce jésuite Needham a fait une parodie de la troisième lettre humble et soumise que j’écrivais si respectueusement à mon sérieux maître R...: c’est assurément une chose bien louable de défendre notre sainte religion chrétienne par une parodie! Il est beau que ce soit un jésuite à qui nous en ayons l’obligation. C’est un ennemi qui vient à notre secours, en attendant que nous nous battions contre lui; il a orné cette parodie d’un avis préliminaire dans lequel il dit: 

« Ceux qui n’ont pas vu l’original sur lequel cette parodie est formée comprendront facilement que je n’ai touché en rien à la forme, aux idées, pas même aux mots, etc. » 

Comprenez-vous, mes chers concitoyens, qu’on puisse juger si l’auteur bouffon d’une parodie a copié l’original exactement sans qu’on ait vu cet original? N’est-ce pas là un nouveau miracle que ce jésuite suppose dans ses lecteurs? vous voyez qu’il y a des jésuites naïfs. 

N. B. Saint Patrick est le patron du jésuite Needham. Le premier miracle que fit Saint Patrick fut d’échauffer un four avec de la neige. Needham raisonne aussi conséquemment que le bonhomme saint Patrick. (Note de Voltaire.) 

Note_107  Tout cet intitulé, y compris le P. S., est de Voltaire. J’ai rapporté, dans mon Avertissement, l’intitulé entier de l’édition originale. (B.) 

Note_108  Comme cette parodie est excessivement ennuyeuse, nous n’en rapportons que des extraits, afin que le lecteur ne soit pas privé des notes de monsieur le proposant. (K.) 

Note_109  Les éditeurs de Kehl n’ont rapporté de l’épigraphe de Needham que cette phrase, sur laquelle porte le N. B. qui est de Voltaire. ( B.) 

Note_110  C’est Needham qui a mis le nom de Tacite au bas de son épigraphe. (B.) 

Note_111  L’Avis préliminaire, dont on ne rapporte que les passages nécessaires, est réellement de Needham. (B.) 

Note_112  NOTES DE MONSIEUR LE PROPOSANT. 

Et comment veux-tu que ceux qui n’ont pas vu l’original jugent si ta copie est ressemblante (Note de Voltaire.) 

Note_113  A quoi vient ta veste? où as-tu vu que le proposant ait proposé de délivrer les hommes de tout frein (Note de Voltaire.) 

Note_114  Ce n’est pas la peine de faire beaucoup de remarques sur cette parodie, qui n’est qu’un travestissement insipide. (Note de Voltaire.) 

Note_115  Oui, mais ce pauvre Needham, dans sa malheureuse parodie, ne voit pas qu’il détruit la morale que Dieu a gravée dans le coeur de tous les hommes. Il fait parler son sot Patagon contre la société, la loi naturelle et la vertu, au lieu que monsieur le comte avait pris le parti de la vertu, de la loi naturelle, de la société, et par conséquent de Dieu même, et n’avait parlé que contre des impertinences scolastiques, qui sont l’objet du mépris de tous les honnêtes gens. (Note de Voltaire.) 

Note_116  Il est plaisant de faire citer l’Histoire romaine à un Patagon. (Note de Voltaire.) 

Note_117  Si tout cela valait la peine d’être réfuté, on dirait que Needham le Patagon a grand tort d’imputer à la morale tous les crimes faits contre la morale; mais que monsieur le comte a eu très grande raison d’imputer aux dogmes et au détestable esprit théologique toutes les horreurs que les dogmes et les querelles scolastiques ont fait commettre. 

On ferait voir combien il est ridicule de comparer la raison universelle, qui inspire toutes les vertus, à des dogmes particuliers dont il n’a jamais résulté que du mal. 

On pourrait dire encore qu’une parodie est un écho qui ne peut parler de lui-même, qui ne fait que répéter, et qui répète mal. (Note de Voltaire.) 

Note_118  Il est comique que ce Patagon connaisse les fermiers généraux de France. Il n’est pas moins comique qu’il en parle à un Irlandais, comme s’il y en avait en Irlande. (Note de Voltaire.) 

Note_119  Je te dirai donc poliment que celui qui écrit que les animaux viennent sans germe écrit contre Dieu. (Note de M. Couture.) (Note de Voltaire.) 

Note_120  Catulle a dit (xxxix, 16): Nam risu inepto res ineptior nulla est.

Note_121  Sed risu conveniente nihil dulcius. (Note de M. Claparède.) (Note de Voltaire.) 

Note_122  Cet intitulé est celui des réimpressions de 1765 et 1767. Dans l’édition originale, dans les éditions de Kehl et dans beaucoup d’autres, il y a seulement: Neuvième Lettre sur les miracles, écrite par le jésuite des anguilles. (B.) 

Note_123  Progenies viperarum..., Matthieu, iii, 7; xii, 34-39; et xvi, 4. Voltaire traduit ici librement vipera par anguille, se souvenant sans doute de l’anguilla longae cognata colubrae, dont parle Juvénal, satire v, livre ier. (Cl.) 

Note_124  Rabelais, livre Ier, chapitres xviii et xix, nomme Janotus de Bragmardo. C’est à l’imitation du chapitre vii du livre II, où est la liste des livres de la bibliothèque de Saint-Victor, que Voltaire a composé les titres des trois livres qu’il cite ici. (B.) 

Note_125  Cet Avertissement, qui est encore de Voltaire, fut ajouté par lui dans l’édition de la collection, en 1765. (B.) 

Note_126  Catherine Ferbot, la Briséis d’Achille Covelle, et fille d’un meunier, a été immortalisée aussi par Voltaire dans son poème de la Guerre civile de Genève; voyez tome IX. La 20e lettre lui est adressée. 

Note_127  Jean-Jacques Vernet, l’un des interlocuteurs d’un des Dialogues chrétiens (voyez tome I des Mélanges), qui est le sujet de la satire intitulée Éloge de l’Hypocrisie (voyez tome X), et de la Lettre curieuse de Robert Covelle, 1766. 

Note_128  Le beau, le blond Covelle, citoyen de Genève, où il était horloger, ayant intenté, en outre, aux ministres du saint Évangile un procès qu’il gagna, le bruit de son héroïque résistance à la tyrannie des prêtres retentit bien vite au château de Ferney, et c’en fut assez pour que Voltaire, joignant le plaisant au grave, voulût lui donner une fête. Lorsque Covelle arriva à Ferney, dit Grimm en sa Correspondance (novembre 1768), on sonna le tocsin du château, on ouvrit les deux battants devant lui; on le reçut avec tous les honneurs dus au courage, et, pour comble de distinction, on tira un feu d’artifice. Voltaire, pendant tout le temps que dura cette fête, ayant, en grande cérémonie, appelé Covelle monsieur le fornicateur, ses gens, qui s’imaginèrent sérieusement que cette facétieuse qualification était le titre d’une charge de la république de Genève, ne l’annonçaient plus autrement que monsieur le fornicateur Covelle. (Cl.) 

Note_129  Vernet. 

Note_130  Jean, xiv, 28. 

Note_131  v, 45. 

Note_132  Matthieu, xix, 30; xx, 16; — Marc, x, 31; — Luc, xiii, 30. 

Note_133  François Deluc, né en 1698, et mort en 1780. J.-J. Rousseau dit de lui: « C’est le plus honnête et le plus ennuyeux des hommes. » 

Note_134  Horace, I, épître iv, 9. 

Note_135  Juges, xvii. 

Note_136  Voltaire veut peut-être parler de Moses Mendelssohn, né à Dessau en 1729, mort en 1786; mais ce savant juif ne fut pas bibliothécaire de Frédéric II. (M.) 

Note_137  Elle eut lieu dans la nuit du 22 décembre 1602, et les Genevois, réveillés à propos, repoussèrent vigoureusement le gouverneur de Savoie, d’Albigny, lieutenant de Charles-Emmanuel, qui avait essayé de réunir Genève à ses États. Voyez, plus bas, le commencement de la lettre dix-huitième. 

Note_138  Ni de la médiation mentionnait l’édition de 1765. — Le M. F... dont il s’agit ici, mourut sans doute pendant d’autres troubles que ceux de 1765, dans lesquels Voltaire se fit médiateur, comme il le dit dans sa lettre du 17 novembre 1765, à d’Argental. 

Note_139  Matthieu, x, 34, 35. 

Note_140  3. II. Corinth., iii, 6. 

Note_141  Matthieu, v; Marc, iv; et Luc, viii, s’accordent sur ce qu’on ne doit pas cacher les lumières, et ils vont même jusqu’à dire qu’il n’y a rien de secret qui ne doive être connu des hommes. (Cl.) 

Note_142  Outre les chapitres des trois évangélistes si favorables aux lumières, voici ce que dit saint Paul, chapitres iv et v de son Épître aux Galates, relativement à la liberté: « Nous ne sommes point les enfants de l’esclave... et c’est Jésus-Christ qui nous a acquis cette liberté. Demeurez dans cet état de liberté, et ne vous remettez point sous le joug de la servitude. » 

Note_143  Dans la huitième partie des Questions sur l’Encyclopédie, en 1771, la quatrième section de l’article Miracles se composait, comme je l’ai dit ($tome XX), du commencement de cette douzième lettre, et était intitulée « miracles modernes, section 4e, tirée d’une lettre déjà imprimée de M. Théro, aumônier de M. le comte de Benting, contre les miracles des convulsionnaires. Nous n’aurions jamais osé réimprimer cette plaisanterie sur les miracles modernes, si un grand prince n’avait voulu absolument qu’on l’imprimât, comme une chose très innocente qui ne fait aucun tort aux miracles anciens et qui délasse l’esprit sans intéresser la foi. Cependant nous déclarons que nous n’approuvons point du tout cette plaisanterie. » (B.) 

— Il y avait à Berlin, lors du séjour de Voltaire auprès du roi de Prusse, une comtesse de Bentinck, qui était à la fois amie de Voltaire et protectrice de La Beaumelle. Est-ce le mari de cette dame que Voltaire nomme ici? (G. A.) 

Note_144  Dans la troisième de ses Lettres écrites de la montagne. 

Note_145  C’était ici que finissait le morceau de cette lettre, qui, dans les Questions sur l’Encyclopédie, formait la section iv de l’article miracles. 

Note_146  Auguste III, mort le 5 octobre 1763. 

Note_147  Ce n’est peut-être qu’une plaisanterie. (B.) 

Note_148  Dans la première édition, cette lettre était signée: D., chapelain de S. E. monseigneur le comte de K.

Note_149  Comment un peuple peut-il se dire libre quand il ne lui est pas permis de penser par écrit? — C’est ce que Voltaire écrivait, le 16 octobre 1765, à Damilaville, au sujet de la tyrannie que la magistrature genevoise prétendait exercer alors contre les citoyens. (Cl.) 

Note_150  L’édition originale, celles de 1765,1767, et l’in-4°, portent insupportables. Dans l’édition encadrée, et dans les éditions de Kehl, on lit supportables. (B.) 

Note_151  Né en 1679, alors âgé de quatre-vingt-six ans, et mort en 1767. Voltaire, dans sa lettre à Damilaville du 12 octobre 1774, le dit auteur de l’article Apocalypse du Dictionnaire philosophique; $voyez tome XVII. 

Note_152  Les initiales G et F désignent peut-être Guyon et Fréron. (B.) ¾ Peut-être d’autres Genevois. 

Note_153  Voyez, dans le présent volume, le chapitre vii du Commentaire sur le livre Des Délits et des Peines. 

Note_154  Voyez une de ses notes sur la troisième de ses Lettres écrites de la montagne.

Note_155  Les victoires de Rosbach et Lissa, remportées par le roi de Prusse; $voyez tome XV. 

Note_156  Saint Cyrille; $voyez tome XIX. 

Note_157  $Voyez tome XVIII. 

Note_158  Vers 616-617. 

Note_159  Panurge et Thaumaste, xixe chapitre de Pantagruel, livre II, arguent, c’est-à-dire argumentent par signes; mais il s’agit ici de gesticulations plus expressives et plus théologiques. ( Cl.) 

Note_160  Il y eut deux rescrits de Frédéric à ce sujet, l’un du 18 octobre 1760, et l’autre du 14 avril 1761. 

Note_161  Voyez page 426. 

Note_162  C’est-à-dire à la fin d’auguste 1762. Voyez, dans les Oeuvres de J.-J. Rousseau, sa lettre du 31 août 1762. 

Note_163  Les vers de Th. de Bèze sont intitulés Ad fibulam Candidae (à l’agraphe de Candide). Sa maîtresse, vraie ou supposée, était donc du sexe féminin. (B.) 

Note_164  George Keith, ami de Frédéric, qui l’avait nommé gouverneur de Neufchâtel; mort en philosophe et en homme de bien quelques jours seulement avant Voltaire, le 25 mai 1778. (Cl.) 

Note_165  Actes, v, 29. 

Note_166  Voyez le Voyage de Chapelle et Bachaumont. 

Note_167  Cette lettre était la dix-neuvième dans toutes les éditions antérieures à celles de Kehl. Si je ne la remets pas à sa première place, c’est dans la crainte de rendre faux quelque renvoi. (B.) 

Note_168  Page 5 de l’information présentée au public par le professeur de Montmolin. (Note de Voltaire.) 

Note_169  Ce prétendu ablatif pluriel de bos était une malicieuse facétie de Voltaire, qui voulait faire passer Montmolin pour un latiniste de travers. (Cl.) 

Note_170  Matthieu., iv, 3; Luc, iv, 3, 

Note_171  Josué, x, 11,12. 

Note_172  Actes, vii, 57. 

Note_173  IV. Bois, ii, 9. 

Note_174  Pierre-Alexandre du Peyrou, Américain, mais devenu bourgeois de Neufchâtel où il mourut en 1794, était un des plus sincères amis du sublime et défiant Rousseau. (Cl.) 

Note_175  Aux Rom., ix, 33; Isaïe, viii, 14. 

Note_176  Matth., xvi, 18. 

Note_177  Ce mot désigne ici les Métamorphoses d’Ovide. 

Note_178  Ceci semble indiquer que cette lettre, qui, comme le l’ai dit, parut la dix-neuvième, fut écrite vers le 25 décembre. (B.) 

Note_179  Actes, chapitre v. 

Note_180  Car les prêtres de toutes les religions sont les mêmes. 

Note_181  Calvin. 

Note_182  Jean Crespin ou Crispin naquit à Arras, et mourut imprimeur à Genève en 1572. 

Note_183  Actes, ii, 3. 

Note_184  Le Catéchisme de l’honnête homme; voyez tome XXIV. 

Note_185  Catéchisme familier, par Vernet; $voyez la note, tome XXIV. 

Note_186  Elle avait quitté le théâtre en avril 1765, et, vers la fin de juillet suivant, elle était venue passer quelque temps à Ferney. (Cl.) 

Note_187  Matth., i, 34, 3. 

Note_188  Épithète théologique à l’aide de laquelle se désigne le protecteur des Calas. (Cl.) 

Note_189  Grégoire de Tours, cité un peu plus haut, prétend que deux mille deux cent quarante ans s’écoulèrent entre la création et le déluge, et alors il se trouverait a peu près d’accord avec les Septante, qui, selon quelques savants, comptent deux mille deux cent quarante-deux ans, au lieu de deux mille deux cent soixante-deux. Quant au proposant Voltaire, nous sommes convaincu qu’il n’était d’accord avec personne. (Cl.) 

Note_190  Venez-vous de Bedlam, vous, nigaud! 

Note_191  La brochure de 1769, dont j’ai parlé dans mon Avertissement (page 358), contient, comme je l’ai dit, des Remarques sur la seizième lettre du proposant (aujourd’hui la 17e). Il paraît qu’en 1765 ces Remarques avaient été publiées sous le titre de Projet de notes, qu’elles portent dans les éditions de 1765 et 1767 de la Collection des lettres. Needham n’a pas réclamé contre ces éditions; mais il a supprimé, en 1769, les vers anglais et les vers grecs. 

L’opuscule entier de Needham était, dans les éditions de 1765 et 1767, placé après la vingtième et dernière lettre. Ce sont les éditeurs de Kehl qui, se bornant à un extrait, l’ont mis où il est aujourd’hui. (B.) 

Note_192  Ces vers anglais veulent dire que M. Covelle le père n’a point d’esprit. Ah, monsieur Needham, est-ce de l’esprit qu’il faut dans des matières si graves? Voilà la manie du siècle: vous ne songez qu’à être un bon plaisant; vous sacrifiez tout à une raillerie. Ce n’est pas ainsi qu’en use M. Covelle, quand il défend la religion contre vos anguilles. Il ne cherche point l’esprit, il se contente d’avoir raison, et il vous cède le mérite de l’éloquence et des grâces. (Note de Voltaire.) 

Note_193  Les vers grecs que Needham cite signifient que le père de M. Covelle, qui a travaillé avec monsieur son fils aux lettres précédentes, est un vieillard de quatre-vingt-deux ans qui radote. Fi! monsieur Needham, qu’il est vilain de reprocher à un pauvre homme son âge. (Note de Voltaire.) 

Note_194  Comment, petit misérable, vous faites entendre qu’il n’y a que de mauvais catholiques qui aient justifié Jean Calas, rétabli sa mémoire, et déclaré sa famille innocente! Je vous ferai donner le fouet en place publique. 

(Cette note est d’un maître des requêtes qui, en passant par la ville de Genève, lut ce rogaton chez Mlle Noblet, et écrivit ces mots en marge.) (Note de Voltaire.) 

Note_195  Oui, mais hors de l’Église, point de salut. Hem! et tous les enfants morts sans baptême damnés, selon saint Augustin, dans sa lettre ccxv. Hem! (Note de Voltaire.) 

Note_196  Mon pauvre anguillard, vous êtes un ignorant, vous falsifiez toujours la sainte Écriture et l’Histoire ecclésiastique. Lisez Grégoire de Nysse, lisez ses propres paroles traduites par Fleury, liv. VI. Voici ce que vous y verrez: 

« Les persécuteurs suivirent Grégoire en grand nombre, et ayant appris le lieu où il s’était caché, les uns gardaient le passage de la vallée, les autres cherchaient par toute la montagne. Grégoire dit à son diacre de se mettre en prières avec lui, et d’avoir confiance en Dieu. Il commença lui-même à prier, se tenant debout, les mains étendues, et regardant le ciel fixement. Les païens, ayant couru par toute la montagne, et visité toutes les roches et toutes les cavernes, revinrent dans le vallon, et dirent qu’ils n’avaient rien trouvé que deux arbres assez proches l’un de l’autre. Quand ils se furent retirés, celui qui leur avait servi de guide y alla, et trouva l’évêque et son diacre immobiles en oraison, au même lieu où les autres disaient avoir vu ces arbres. » 

Vous voyez bien que ce n’est pas le bâton de Grégoire qui a été changé en arbre, que c’est Grégoire lui-même avec son diacre. 

Vous seriez bien plus enchanté, si vous saviez que Grégoire le Thaumaturge écrivit un jour au diable, à qui la lettre fut exactement rendue. Lisez l’Histoire ecclésiastique, vous dis-je, pour vous qualifier dans votre métier. (Note de M. le professeur Croquet.) (Note de Voltaire.) 

Note_197  Les dames de Genève ravaudeuses! M. Needham est fort poli! (Cette remarque est de Mlle Noblet.) (Note de Voltaire.) 

Note_198  Qui t’a dit que cette description est exacte? dans quel bourbier as-tu puisé ces horreurs? crois-tu bien défendre ta cause en calomniant la nature humaine? (Note de M. du Peyrou, qui connaît mieux l’Amérique que toi.) (Note de Voltaire.) 

Note_199  A la suite du Projet de notes, etc., Needham avait mis un morceau de quelques pages sous le titre d’Extrait d’une description exacte, etc., où l’on décrit la conduite barbare des sauvages envers leurs prisonniers. (B.) 

Note_200  Avis à Needham. Mon ami, on te dira, pour la dernière fois, que tes pareils crient toujours à la religion lorsqu’ils la déshonorent et qu’ils la défigurent. Le proposant, et M. du Peyrou, et M. Covelle, et M. Beaudinet, ne sont pas ennuyeux comme toi, mais ils sont meilleurs chrétiens. (Note de M. Covelle.) (Note de Voltaire.) 

Note_201  Le jour est là pour la nuit du 21 au 22 décembre 1602. 

Note_202  Jean de Serres, frère puîné du célèbre agronome Olivier de Serres. Voltaire parle de ce vieil huguenot dans le chapitre xxxvi du Siècle de Louis XIV; mort en 1598. 

Note_203  Voyez le § vii du Commentaire sur le livre Des Délits et des Peines.

Note_204  Rois, liv. III, chap. xxii, 24. (Note de Voltaire.) 

Note_205  Premier et troisième chapitres d’Osée. (Note de Voltaire.) 

Note_206  IV. Rois, 2, 24. 

Note_207  Page 2 de votre admirable Projet de notes instructives, véridiques, théologiques, critiques, comiques et soporifiques, pour lesquelles vous êtes qualifié. (Note de Voltaire.) 

Note_208  Page 2. (Note de Voltaire.) 

Note_209  Voyez l’article Déluge universel, au Dictionnaire Philosophique.

Note_210  Catherine Ferbot était connue aussi dans l’univers par son amour pour l’argent. Voyez, à la fin du iiie chant de la Guerre civile de Genève (tome IX), comment elle fut miraculeusement ressuscitée par un Anglais hérétique. (Cl.) 

Note_211  Vers du Cid, acte II, scène ii. 

Note_212  Chapitre ii, verset 1. 

Note_213  Ézéchiel, xxxix, 20. 

Note_214  Page 9 des Notes instructives, véridiques, théologiques, et soporifiques de mon cher ami Needham. (Note de Voltaire.) 

Note_215  Rousseau attaqua effectivement l’ouvrage d’Helvétius; mais il cessa bientôt de le réfuter (vers la fin de 1758 ou le commencement de 1759) en apprenant, dit M. Saint-Surin, que l’auteur était poursuivi. Le livre IV d’Émile contient, il est vrai, une allusion contre le désolant ouvrage d’Helvétius mais Rousseau était lui-même poursuivi pour l’Émile, quand il communia, purement et simplement, de la main du prêtre Montmolin, à la fin d’auguste l762. (CL.) 

Note_216  Matthieu, x, 16. 

Note_217  Expedit unum hominem mori pro populo. (Jean, xviii, 14.) 

Note_218  C’était après ce N. B. que, dans les éditions de 1765 et 1767, était en entier le Projet de notes instructives, dont on a vu un extrait; et à la suite du Projet se trouvait, sous le titre de Dissertation sur les miracles, par M. J.-J. Rousseau, un long passage de la troisième des Lettres écrites de la montagne. Une seule note, ajoutée par Voltaire, était ainsi conçue: 

« Tous ces raisonnements de Jean-Jacques sont pitoyables Car, si l’Évangile est divin, il faut croire ce qu’il rapporte sans disputer. La question se réduit donc à savoir si l’on a des preuves de la divinité de l’Évangile, et si on peut examiner son authenticité par les règles de la critique ordinaire. (Note de M. le professeur Robinet.) » 

Après la Dissertation venait la Conclusion qui suit. (B.) 

Note_219  Voltaire lui-même, quoi qu’il en dise dans sa lettre du 3 janvier 1767, à d’Argental. (Cl.)