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NOTES
Note_1
L’édition originale de cette lettre est
intitulée Questions sur les miracles, à monsieur le professeur
Cl..., par un proposant, in-8° de 20 pages. Les initiales Cl. sont
conservées dans les réimpressions de 1765 et 1767: elles
sont remplacées par l’initiale R... dans l’édition qui fait
partie du tome XIX des Nouveaux Mélanges, qui porte le millésime
1775. (B.)
— Un proposant est celui qu’on examine pour être
reçu ministre dans la religion réformée.
Note_2
Matthieu, iii, 17.
Note_3
$Voyez tome XI et XVIII.
Note_4
$Voyez tome XX.
Note_5
Eustache ou Eustathius, auteur du Commentaire
sur l’ouvrage des six jours, mort vers le milieu du ive siècle.
Note_6
xxiii, 35.
Note_7
Livre Ier, satire v, vers 100.
Note_8
Matthieu, xxi, 19; Marc, xi, 13.
Note_9
Matthieu, viii, 32; Marc, v, 13; Luc,viii, 32.
Note_10
Matthieu, iv, 5; Luc, iv, 5.
Note_11
Matthieu, xvii, 1; Marc, ix, 1.
Note_12
Matthieu, xiii, 31; Marc, iv, 31; Luc, liii, 19.
Note_13
Matthieu, xxii, 5.
Note_14
Luc, xiv, 21.
Note_15
Matthieu, xxii, 13.
Note_16
I. Corinth., xv, 36.
Note_17
Matthieu, ix, 17; Marc, ii, 22; Luc, v, 37, 38.
Note_18
Luc, xxi, 27
Note_19
Ce n’est pas dans Saint Jean, mais dans saint
Matthieu, xxiv, 30, et xxvi, 64; saint Marc, xiii, 26, et xiv, 62.
Note_20
iv, 46.
Note_21
Matthieu, xvii, 19.
Note_22
Matthieu, xix, 24.
Note_23
Matthieu, x, 34.
Note_24
Actes, ii, 3-13.
Note_25
Actes, v, 45.
Note_26
Actes, v, 1 et suiv.
Note_27
$Voyez tome XIV.
Note_28
Théodote; $voyez tome XI et XX.
Note_29
$Tome XII.
Note_30
Genèse, xxx, 1.
Note_31
Voltaire, dans une note de la satire intitulée
les Cabales (voyez tome X), dit que le prénom de Spinosa
est Baruch et non Benoît. Il répète la même chose
ailleurs
Note_32
L’édition originale est intitulée
Autres Questions d’un proposant à monsieur le professeur de théologie,
sur les miracles; in-8°, de 14 pages.
Note_33
Dans les Lettres de la plaine, ouvrage
que M. l’abbé Sigorgne, grand-Vicaire de Mâcon, opposa aux
Lettres de la montagne, de J.-J. Rousseau, écrites pour répondre
aux Lettres de la campagne, de M. Tronchin. M. l’abbé Sigorgne
est l’auteur des Institutions newtoniennes, et c’est lui qui, le
premier, a osé enseigner, dans l’Université de Paris, les
vérités démontrées par Newton. Mais puisque
le géomètre Fatio a bien voulu faire des miracles, pourquoi
trouverait-on mauvais qu’un autre géomètre ait la bonté
d’y croire? (K.) — J’ai parlé de J.-R. Tronchin dans mon Avertissement
placé en tête du Sentiment des citoyens (ci-dessus,
page 309). Pierre Sigorgne, né en 1749 à Rambercourt-les-Pots,
est mort à Mâcon le 10 novembre 1809. (B.)
— Le Fatio dont parlent les éditeurs de Kehl est
Fatio de Duiller, né en 1664, mort en 1753.
Note_34
L’édition originale de 1765, les réimpressions
de 1765 et 1767 portent ici: Deux cent cinq ans; et en note: Le
texte dit quatre cents ans; mais, en supputant, on n’en trouve que deux
cent cinq. (B.)
Note_35
Josué, xiii, 32.
Note_36
Chapitre ier.
Note_37
Chapitre iii.
Note_38
Page 360.
Note_39
Cette bête, après avoir épouvanté
l’Auvergne et le Gévaudan pendant assez longtemps, fut tuée,
le 20 septembre 1765, prés de la ville de Langeac. Portée
en poste à Versailles, et présentée à Louis
XV, elle fut reconnue effectivement pour un loup du poids de cent trente
livres, et de la hauteur de trente-deux pouces. (CL.)
Note_40
Voltaire cite un passage de cette lettre dans
une de ses notes sur les Discours de l’empereur Julien.
Note_41
Ce grand seigneur allemand est nommé le
comte de K..., à la fin de la lettre xii, dans l’édition
de 1765, et le comte de Hiss-Priest-Craft, au commencement de la
xiie lettre, dans les éditions postérieures et dans celle-ci.
Il est dit, dans la xxe lettre, qu’il demeurait en Souabe. On pourrait,
à plus d’un trait, reconnaître en M. le comte de Hiss-Priest-Craft,
qui siffle, censure les ruses et impostures sacerdotales, M. le
comte de Ferney lui-même, qui se cacha quelquefois sous le nom de
Misopriest; mais il est plus vraisemblable que le proposant Voltaire
a entendu désigner indirectement ici Frédéric II,
roi de Prusse, et comte de Neufchâtel, cité sous ce dernier
titre dans la première page de la xive lettre. (Cl.) — M. G. Avenel
croit qu’il s’agit de l’électeur palatin.
Note_42
Jean, ii, 4.
Note_43
Matthieu, v, 17.
Note_44
Ce n’est pas au chapitre xvi, comme le dit Voltaire,
mais au chapitre iii, verset 1er.
Note_45
Actes, xxiii, 6.
Note_46
Le mot religion ne se trouve ni dans l’édition
originale, ni dans les réimpressions de 1765, 1767, 1775 ou encadrée,
et 1777 in-4°. (B.)
Note_47
Matthieu, x, 34, 35.
Note_48
I. Corinth., i, 18.
Note_49
Matth., v, 43; xxii, 39; Mare, xii, 31.
Note_50
Lévitiq., xix, 18.
Note_51
Jean, chap. xiii, v. 34. (Note
de Voltaire.)
Note_52
Lévitique, chap. xix, v. 18 et 34.
(Note de Voltaire.)
Note_53
Dans l’édition originale ne se trouvent
pas les trois alinéas suivants, qui furent ajoutés dans la
réimpression de 1765, et qui manquent cependant dans l’édition
de 1775, tome XIX des Nouveaux Mélanges. (B.)
Note_54
Dans les éditions de 1765, 1767, cette
troisième lettre se terminait par le passage que voici:
« J’ai demeuré depuis ce moment en proie
à mes réflexions; j’ai tremblé qu’ayant voulu convertir
ce brave homme ce ne fut lui qui me convertît. Je ne pouvais repousser
de mon coeur ses dernières paroles; je me disais à moi-même:
Le Dieu de bonté et de miséricorde exigerait-il en effet
de nous des raisonnements subtils plutôt que des actions vertueuses?
ne vaut-il pas mieux cent fois, comme l’a dit ce bon seigneur, secourir
le pauvre et défendre l’opprimé que de discuter des faits
obscurs passés il y a deux mille ans? Je suis bien certain qu’on
ne peut pas déplaire à Dieu en faisant de bonnes oeuvres:
suis-je aussi certain qu’on peut lui plaire par des arguments de l’école?
Que vous dirai-je enfin? mon âme est bouleversée. J’avais
commencé par vous prier de m’appuyer contre ce seigneur, qui m’inspire
de la vénération, et je finis par vous conjurer de me secourir
contre moi-même. »
Dans une édition de 1767 qui ne contient que seize
lettres, les trois alinéas ajoutés dans la réimpression
de 1765 manquent, ainsi que l’alinéa transcrit en cette note; mais
cette petite et incomplète édition de 1767 contient les trois
alinéas qui terminent la lettre, et qui sont dans l’édition
originale. (B.)
Note_55
Cet Avertissement est de Voltaire. Je le
rétablis tel qu’il est dans la Collection de 1765, où
il parut pour la première fois, et dans l’édition de 1767.
(B.)
Note_56
Voyez, dans l’Avertissement de Beuchot, le titre
de cette Réponse, dont on ne donne ici que des extraits.
Note_57
Acquérez-les donc. (Note
de Voltaire.)
Note_58
Jésuite calomniateur, on n’a jamais rien
dit de cela; on a dit tout le contraire: que « Dieu gouverne l’univers,
son ouvrage, par ses lois éternelles. » Pourquoi as-tu l’impudence
d’accuser de nier une cause première ceux qui ne parlent que d’une
cause première? Tu devais savoir que cette arme rouillée,
dont tes pareils se sont tant de fois servis, est aujourd’hui aussi abhorrée
qu’inutile. (Note de Voltaire.)
Note_59
Jésuite calomniateur, comment es-tu assez
abandonné pour dire de toi-même que la morale est peu de chose,
ou pour imputer lâchement ce crime à ton adversaire, qui ne
prêche que la morale? (Note de Voltaire.)
Note_60
Et qui valaient un jésuite. (Note
de Voltaire.)
Note_61
On voit par les lettres suivantes quelle est l’ignorance
de ce jésuite Needham; qui oublie que la lune s’arrêta sur
Aïalon. (Note de Voltaire.)
Note_62
Apprends-la donc, maître Needham, et sache
que, pour que le soleil et la lune s’arrêtent dans leur cours, il
est nécessaire qu’ils ne répondent plus aux mêmes étoiles;
un écolier de deux jours te l’apprendrait. (Note
de Voltaire.)
Note_63
Quelle pitié de comparer des lois éternelles,
émanées de la Divinité, aux règlements établis
par les hommes! Voyez la septième lettre de M. le proposant Théro.
(Note de Voltaire.)
Note_64
Je le crois bien. (Note
de Voltaire.)
Note_65
Crois-moi, mon pauvre Needham, pour raisonner
extravagamment tu n’as pas besoin de te gêner; abandonne-toi à
ton beau naturel. (Note de M. Covelle.) (Note
de Voltaire.)
Note_66
Non, Needham, on ne viendra jamais ni trop tôt
ni trop tard pour réprimer des usurpations qui durent encore, et
pour déplorer des désastres dont la mémoire ne périra
jamais. Il faut que tous les siècles se lèvent en jugement
contre les siècles affreux qui ont vu les massacres des Albigeois,
ceux de Mérindol ceux de la Saint-Barthélemy, ceux d’Irlande
et des Cévennes, parce que, tant qu’il y aura des théologiens
dans le monde, ces temps horribles peuvent renaître; parce que l’Inquisition
subsiste, parce que les convulsionnaires ont troublé depuis peu
la France, parce que les billets de confession ont produit sous nos yeux
un parricide Apprends que les sages doivent en tout temps réprimer
tes pareils
Note_67
Pauvre Needham, on ne répond plus aujourd’hui
a ceux qui trouvent la quadrature du cercle, non plus qu’à ceux
qui changent de la farine en anguilles. (Note de M. Euler.) (Note
de Voltaire.)
Note_68
Que veut dire ce barbouilleur? traite-t-il de
fable l’histoire de Mahomet? prétend-il que le Koran soit
un recueil d’historiettes. Le Koran est, à la vérité,
un amas de sentences morales, de préceptes, d’exhortations, de prières,
de traits de l’Ancien Testament rapportés selon la tradition arabe.
Le tout est composé sans ordre, sans liaison; il y règne
beaucoup de fanatisme; il est plein d’erreurs physiques; mais ce n’est
point ce que nous appelons une fable. (Note de M. Beaudinet.) (Note
de Voltaire.)
Note_69
Non, jésuite Needham, je ne me fâcherai
pas contre un bonze du Japon qui ne me persécutera pas. Je me fâcherai
contre un bonze d’Europe qui voudra me susciter des persécutions,
et je mépriserai un jésuite d’Irlande. (Note de M. Boudry.)
(Note de Voltaire.)
Note_70
Voici le texte d’Horace, livre IV, ode v, vers
59, 60, 65:
Per damna, per cædes ab ipso
Duxit opesque animumque ferro.
Merses profundo, pulchrior evenit. |
Note_71
Courage, Needham! prouve la religion par Horace.
(Note de Voltaire.)
Note_72
Tu es plaisamment qualifié. (Note
de Voltaire.)
Note_73
Le propre des gens qui ont tort est de ne pas
entendre raillerie. (Note de M. Claparède.) (Note
de Voltaire.)
Note_74
Ainsi donc le jésuite Needham croit que
le monde va finir; il est fini en effet pour les jésuites. (Note
de M. Covelle.) (Note de Voltaire.)
Note_75
Tu n’es pas au fait, mon ami; notre professeur
Clap avait prêché sur la bête du Gévaudan, et
c’est de quoi monsieur le proposant l’avait remercié dans sa seconde
lettre. Tu prends toujours martre pour renard. (Note de M. Deluc le père.)
(Note de Voltaire.)
Note_76
Et des esprits faibles, et des esprits faux, et
des esprits lourds, qu’en dirons-nous? (Note de monsieur le capitaine.)
(Note de Voltaire.)
Note_77
Oh que non! mon ami; nous n’avons jamais cru à
tes expériences. (Note d’un professeur de physique.) (Note
de Voltaire.)
Note_78
Tu ne sais ce que tu dis, mon ami; je crois aux
miracles de Jésus-Christ plus que toi; et si tu es un théologien
irlandais, je suis un théologien suisse. Tu soutiens une bonne cause
que personne ne te dispute, mais par de bien mauvaises raisons. Comment
ne vois-tu pas qu’on en pourrait dire autant du mahométisme? il
remonte à six mille ans comme le judaïsme; il est embrassé
par des nations qui différent de moeurs et de génie, par
des Africains, des Persans, des Indiens, des Tartares, des Syriens, des
Thraces, des Grecs. Il s’appuie sur des prophéties, et il y a peut-être
en Turquie des Needham. (Note de M. Théro.) (Note
de Voltaire.)
Note_79
Nous avons transcrit ce long passage pour donner
au lecteur une idée de l’éloquence du jésuite. Nous
n’avons conservé du reste que ce qui est nécessaire pour
entendre les notes. (K.)
Note_80
Cet Avertissement, de Voltaire, est de
1765.
Note_81
La plupart des commentateurs prétendent
que le soleil et la lune s’arrêtèrent un jour entier. (Note
de Voltaire.)
Note_82
Ce texte est celui de l’édition originale,
de celle de 1775, et de celle de Kehl. Dans les réimpressions de
1765 et 1767, on lit:
« Le prétendu théologien fait donc
en vain ce qu’il peut pour affaiblir le miracle il est bien plus grand
qu’il ne croyait, etc. » (B.)
Note_83
Matthieu, iv, 3 Luc, iv, 3.
Note_84
Jonas, iv, 11.
Note_85
On multiplie par trente-quatre les enfants nés
dans l’année, car il n’y a qu’eux qui ne savent pas distinguer la
main droite de la gauche. Ajoutez que le tiers de ces enfants meurt avant
la fin de l’année, ce qui donne un tiers en sus d’habitants. (Note
de Voltaire.)
Note_86
Jonas, iv, 7.
Note_87
Ce personnage, qui a sans doute existé,
figure aussi dans une note de la lettre 6, et dans la Lettre curieuse
de Robert Covelle.
Note_88
Montmolin, ministre des cultes à Motiers-Travers,
souvent cité dans la 14e lettre.
Note_89
Frédéric II, roi de Prusse et souverain
de Neufchâtel.
Note_90
Cet Avertissement, de Voltaire, est de
1765. (B.)
Note_91
Voyez l’Histoire des anguilles, section
iv de l’article Dieu du Dictionnaire philosophique, et le chapitre
xx des Singularités de la nature.
Note_92
Lazare Spallanzani, mort en 1799.
Note_93
Il faut savoir que le jésuite Needham a
cru fermement qu’il avait fait des anguilles avec de la colle de farine
de blé. (Note de Voltaire.)
Note_94
On la croit de M. le capitaine Durôst. (Note
de Voltaire.)
Note_95
Jean-Jacques Rousseau, qui, après avoir
abdiqué à perpétuité son droit de cité
dans la ville de Genève, en 1763, avait publié, l’année
suivante, ses Lettres écrites de la montagne, dont la 2e
et la 3e traitent particulièrement des miracles.
Note_96
Ce professeur, qui a le mot pour rire, n’est autre
que M. Claparède, auquel les trois premières lettres furent
réellement adressées, et qui, étant homme d’esprit,
entendit très bien la plaisanterie, et n’eut garde de répondre
aux questions du malin proposant. (Cl.)
Note_97
xxv, 27.
Note_98
Nombres, x, 31.
Note_99
Voyez les lettres suivantes. (Note
de Voltaire.)
Note_100
Matthieu, viii, 32; Marc, v, 43.
Note_101
Les Espagnols appellent patacon ou pataca
une monnaie d’argent du poids d’une once; et c’est de patacon que
nous avons fait patagon, qui équivalait a environ trois de
nos livres tournois. Au surplus, Voltaire n’emploie ce mot que par une
allusion moqueuse au Patagon que Needham fait parler dans la parodie qu’on
lit un peu plus bas en abrégé. (Cl.)
Note_102
Le trou Saint-Patrice est très fameux en
Irlande; c’est par là que ces messieurs disent qu’on descend en
enfer. (Note de Voltaire.)
Note_103
Josué, chapitre iii.
Note_104
Juges, xv, 4.
Note_105
Molière, Médecin malgré lui,
ii, vi.
Note_106
Figurez-vous, mes chers concitoyens, que ce jésuite
Needham a fait une parodie de la troisième lettre humble et soumise
que j’écrivais si respectueusement à mon sérieux maître
R...: c’est assurément une chose bien louable de défendre
notre sainte religion chrétienne par une parodie! Il est beau que
ce soit un jésuite à qui nous en ayons l’obligation. C’est
un ennemi qui vient à notre secours, en attendant que nous nous
battions contre lui; il a orné cette parodie d’un avis préliminaire
dans lequel il dit:
« Ceux qui n’ont pas vu l’original sur lequel cette
parodie est formée comprendront facilement que je n’ai touché
en rien à la forme, aux idées, pas même aux mots, etc.
»
Comprenez-vous, mes chers concitoyens, qu’on puisse juger
si l’auteur bouffon d’une parodie a copié l’original exactement
sans qu’on ait vu cet original? N’est-ce pas là un nouveau miracle
que ce jésuite suppose dans ses lecteurs? vous voyez qu’il y a des
jésuites naïfs.
N. B. Saint Patrick est le patron du jésuite Needham.
Le premier miracle que fit Saint Patrick fut d’échauffer un four
avec de la neige. Needham raisonne aussi conséquemment que le bonhomme
saint Patrick. (Note de Voltaire.)
Note_107
Tout cet intitulé, y compris le P. S.,
est de Voltaire. J’ai rapporté, dans mon Avertissement, l’intitulé
entier de l’édition originale. (B.)
Note_108
Comme cette parodie est excessivement ennuyeuse,
nous n’en rapportons que des extraits, afin que le lecteur ne soit pas
privé des notes de monsieur le proposant. (K.)
Note_109
Les éditeurs de Kehl n’ont rapporté
de l’épigraphe de Needham que cette phrase, sur laquelle porte le
N. B. qui est de Voltaire. ( B.)
Note_110
C’est Needham qui a mis le nom de Tacite au bas
de son épigraphe. (B.)
Note_111
L’Avis préliminaire, dont on ne
rapporte que les passages nécessaires, est réellement de
Needham. (B.)
Note_112
NOTES DE MONSIEUR LE PROPOSANT.
Et comment veux-tu que ceux qui n’ont pas vu l’original
jugent si ta copie est ressemblante (Note de Voltaire.)
Note_113
A quoi vient ta veste? où as-tu vu que
le proposant ait proposé de délivrer les hommes de
tout frein (Note de Voltaire.)
Note_114
Ce n’est pas la peine de faire beaucoup de remarques
sur cette parodie, qui n’est qu’un travestissement insipide. (Note
de Voltaire.)
Note_115
Oui, mais ce pauvre Needham, dans sa malheureuse
parodie, ne voit pas qu’il détruit la morale que Dieu a gravée
dans le coeur de tous les hommes. Il fait parler son sot Patagon contre
la société, la loi naturelle et la vertu, au lieu que monsieur
le comte avait pris le parti de la vertu, de la loi naturelle, de la société,
et par conséquent de Dieu même, et n’avait parlé que
contre des impertinences scolastiques, qui sont l’objet du mépris
de tous les honnêtes gens. (Note de Voltaire.)
Note_116
Il est plaisant de faire citer l’Histoire romaine
à un Patagon. (Note de Voltaire.)
Note_117
Si tout cela valait la peine d’être réfuté,
on dirait que Needham le Patagon a grand tort d’imputer à la morale
tous les crimes faits contre la morale; mais que monsieur le comte a eu
très grande raison d’imputer aux dogmes et au détestable
esprit théologique toutes les horreurs que les dogmes et les querelles
scolastiques ont fait commettre.
On ferait voir combien il est ridicule de comparer la
raison universelle, qui inspire toutes les vertus, à des dogmes
particuliers dont il n’a jamais résulté que du mal.
On pourrait dire encore qu’une parodie est un écho
qui ne peut parler de lui-même, qui ne fait que répéter,
et qui répète mal. (Note de Voltaire.)
Note_118
Il est comique que ce Patagon connaisse les fermiers
généraux de France. Il n’est pas moins comique qu’il en parle
à un Irlandais, comme s’il y en avait en Irlande. (Note
de Voltaire.)
Note_119
Je te dirai donc poliment que celui qui écrit
que les animaux viennent sans germe écrit contre Dieu. (Note de
M. Couture.) (Note de Voltaire.)
Note_120
Catulle a dit (xxxix, 16): Nam risu inepto
res ineptior nulla est.
Note_121
Sed risu conveniente nihil dulcius. (Note
de M. Claparède.) (Note de Voltaire.)
Note_122
Cet intitulé est celui des réimpressions
de 1765 et 1767. Dans l’édition originale, dans les éditions
de Kehl et dans beaucoup d’autres, il y a seulement: Neuvième
Lettre sur les miracles, écrite par le jésuite des anguilles.
(B.)
Note_123
Progenies viperarum..., Matthieu, iii,
7; xii, 34-39; et xvi, 4. Voltaire traduit ici librement vipera
par anguille, se souvenant sans doute de l’anguilla longae cognata
colubrae, dont parle Juvénal, satire v, livre ier. (Cl.)
Note_124
Rabelais, livre Ier, chapitres xviii et xix, nomme
Janotus de Bragmardo. C’est à l’imitation du chapitre vii
du livre II, où est la liste des livres de la bibliothèque
de Saint-Victor, que Voltaire a composé les titres des trois livres
qu’il cite ici. (B.)
Note_125
Cet Avertissement, qui est encore de Voltaire,
fut ajouté par lui dans l’édition de la collection, en 1765.
(B.)
Note_126
Catherine Ferbot, la Briséis d’Achille
Covelle, et fille d’un meunier, a été immortalisée
aussi par Voltaire dans son poème de la Guerre civile de Genève;
voyez tome IX. La 20e lettre lui est adressée.
Note_127
Jean-Jacques Vernet, l’un des interlocuteurs d’un
des Dialogues chrétiens (voyez tome I des Mélanges),
qui est le sujet de la satire intitulée Éloge de l’Hypocrisie
(voyez tome X), et de la Lettre curieuse de Robert Covelle, 1766.
Note_128
Le beau, le blond Covelle, citoyen de Genève,
où il était horloger, ayant intenté, en outre, aux
ministres du saint Évangile un procès qu’il gagna, le bruit
de son héroïque résistance à la tyrannie des
prêtres retentit bien vite au château de Ferney, et c’en fut
assez pour que Voltaire, joignant le plaisant au grave, voulût lui
donner une fête. Lorsque Covelle arriva à Ferney, dit Grimm
en sa Correspondance (novembre 1768), on sonna le tocsin du château,
on ouvrit les deux battants devant lui; on le reçut avec tous les
honneurs dus au courage, et, pour comble de distinction, on tira un feu
d’artifice. Voltaire, pendant tout le temps que dura cette fête,
ayant, en grande cérémonie, appelé Covelle monsieur
le fornicateur, ses gens, qui s’imaginèrent sérieusement
que cette facétieuse qualification était le titre d’une charge
de la république de Genève, ne l’annonçaient plus
autrement que monsieur le fornicateur Covelle. (Cl.)
Note_129
Vernet.
Note_130
Jean, xiv, 28.
Note_131
v, 45.
Note_132
Matthieu, xix, 30; xx, 16; — Marc, x, 31; — Luc,
xiii, 30.
Note_133
François Deluc, né en 1698, et mort
en 1780. J.-J. Rousseau dit de lui: « C’est le plus honnête
et le plus ennuyeux des hommes. »
Note_134
Horace, I, épître iv, 9.
Note_135
Juges, xvii.
Note_136
Voltaire veut peut-être parler de Moses
Mendelssohn, né à Dessau en 1729, mort en 1786; mais ce savant
juif ne fut pas bibliothécaire de Frédéric II. (M.)
Note_137
Elle eut lieu dans la nuit du 22 décembre
1602, et les Genevois, réveillés à propos, repoussèrent
vigoureusement le gouverneur de Savoie, d’Albigny, lieutenant de Charles-Emmanuel,
qui avait essayé de réunir Genève à ses États.
Voyez, plus bas, le commencement de la lettre dix-huitième.
Note_138
Ni de la médiation mentionnait l’édition
de 1765. — Le M. F... dont il s’agit ici, mourut sans doute pendant d’autres
troubles que ceux de 1765, dans lesquels Voltaire se fit médiateur,
comme il le dit dans sa lettre du 17 novembre 1765, à d’Argental.
Note_139
Matthieu, x, 34, 35.
Note_140
3. II. Corinth., iii, 6.
Note_141
Matthieu, v; Marc, iv; et Luc, viii, s’accordent
sur ce qu’on ne doit pas cacher les lumières, et ils vont même
jusqu’à dire qu’il n’y a rien de secret qui ne doive être
connu des hommes. (Cl.)
Note_142
Outre les chapitres des trois évangélistes
si favorables aux lumières, voici ce que dit saint Paul, chapitres
iv et v de son Épître aux Galates, relativement à la
liberté: « Nous ne sommes point les enfants de l’esclave...
et c’est Jésus-Christ qui nous a acquis cette liberté. Demeurez
dans cet état de liberté, et ne vous remettez point sous
le joug de la servitude. »
Note_143
Dans la huitième partie des Questions
sur l’Encyclopédie, en 1771, la quatrième section de
l’article Miracles se composait, comme je l’ai dit ($tome XX), du commencement
de cette douzième lettre, et était intitulée «
miracles modernes, section 4e, tirée d’une lettre déjà
imprimée de M. Théro, aumônier de M. le comte de Benting,
contre les miracles des convulsionnaires. Nous n’aurions jamais osé
réimprimer cette plaisanterie sur les miracles modernes, si un grand
prince n’avait voulu absolument qu’on l’imprimât, comme une chose
très innocente qui ne fait aucun tort aux miracles anciens et qui
délasse l’esprit sans intéresser la foi. Cependant nous déclarons
que nous n’approuvons point du tout cette plaisanterie. » (B.)
— Il y avait à Berlin, lors du séjour de
Voltaire auprès du roi de Prusse, une comtesse de Bentinck, qui
était à la fois amie de Voltaire et protectrice de La Beaumelle.
Est-ce le mari de cette dame que Voltaire nomme ici? (G. A.)
Note_144
Dans la troisième de ses Lettres écrites
de la montagne.
Note_145
C’était ici que finissait le morceau de
cette lettre, qui, dans les Questions sur l’Encyclopédie, formait
la section iv de l’article miracles.
Note_146
Auguste III, mort le 5 octobre 1763.
Note_147
Ce n’est peut-être qu’une plaisanterie.
(B.)
Note_148
Dans la première édition, cette
lettre était signée: D., chapelain de S. E. monseigneur
le comte de K.
Note_149
Comment un peuple peut-il se dire libre quand
il ne lui est pas permis de penser par écrit? — C’est ce que Voltaire
écrivait, le 16 octobre 1765, à Damilaville, au sujet de
la tyrannie que la magistrature genevoise prétendait exercer alors
contre les citoyens. (Cl.)
Note_150
L’édition originale, celles de 1765,1767,
et l’in-4°, portent insupportables. Dans l’édition encadrée,
et dans les éditions de Kehl, on lit supportables. (B.)
Note_151
Né en 1679, alors âgé de quatre-vingt-six
ans, et mort en 1767. Voltaire, dans sa lettre à Damilaville du
12 octobre 1774, le dit auteur de l’article Apocalypse du Dictionnaire
philosophique; $voyez tome XVII.
Note_152
Les initiales G et F désignent peut-être
Guyon et Fréron. (B.) ¾ Peut-être
d’autres Genevois.
Note_153
Voyez, dans le présent volume, le chapitre
vii du Commentaire sur le livre Des Délits et des Peines.
Note_154
Voyez une de ses notes sur la troisième
de ses Lettres écrites de la montagne.
Note_155
Les victoires de Rosbach et Lissa, remportées
par le roi de Prusse; $voyez tome XV.
Note_156
Saint Cyrille; $voyez tome XIX.
Note_157
$Voyez tome XVIII.
Note_158
Vers 616-617.
Note_159
Panurge et Thaumaste, xixe chapitre de Pantagruel,
livre II, arguent, c’est-à-dire argumentent par signes; mais il
s’agit ici de gesticulations plus expressives et plus théologiques.
( Cl.)
Note_160
Il y eut deux rescrits de Frédéric
à ce sujet, l’un du 18 octobre 1760, et l’autre du 14 avril 1761.
Note_161
Voyez page 426.
Note_162
C’est-à-dire à la fin d’auguste
1762. Voyez, dans les Oeuvres de J.-J. Rousseau, sa lettre du 31
août 1762.
Note_163
Les vers de Th. de Bèze sont intitulés
Ad fibulam Candidae (à l’agraphe de Candide). Sa maîtresse,
vraie ou supposée, était donc du sexe féminin. (B.)
Note_164
George Keith, ami de Frédéric, qui
l’avait nommé gouverneur de Neufchâtel; mort en philosophe
et en homme de bien quelques jours seulement avant Voltaire, le 25 mai
1778. (Cl.)
Note_165
Actes, v, 29.
Note_166
Voyez le Voyage de Chapelle et Bachaumont.
Note_167
Cette lettre était la dix-neuvième
dans toutes les éditions antérieures à celles de Kehl.
Si je ne la remets pas à sa première place, c’est dans la
crainte de rendre faux quelque renvoi. (B.)
Note_168
Page 5 de l’information présentée
au public par le professeur de Montmolin. (Note
de Voltaire.)
Note_169
Ce prétendu ablatif pluriel de bos était
une malicieuse facétie de Voltaire, qui voulait faire passer Montmolin
pour un latiniste de travers. (Cl.)
Note_170
Matthieu., iv, 3; Luc, iv, 3,
Note_171
Josué, x, 11,12.
Note_172
Actes, vii, 57.
Note_173
IV. Bois, ii, 9.
Note_174
Pierre-Alexandre du Peyrou, Américain,
mais devenu bourgeois de Neufchâtel où il mourut en 1794,
était un des plus sincères amis du sublime et défiant
Rousseau. (Cl.)
Note_175
Aux Rom., ix, 33; Isaïe, viii, 14.
Note_176
Matth., xvi, 18.
Note_177
Ce mot désigne ici les Métamorphoses
d’Ovide.
Note_178
Ceci semble indiquer que cette lettre, qui, comme
le l’ai dit, parut la dix-neuvième, fut écrite vers le 25
décembre. (B.)
Note_179
Actes, chapitre v.
Note_180
Car les prêtres de toutes les religions
sont les mêmes.
Note_181
Calvin.
Note_182
Jean Crespin ou Crispin naquit à Arras,
et mourut imprimeur à Genève en 1572.
Note_183
Actes, ii, 3.
Note_184
Le Catéchisme de l’honnête homme;
voyez tome XXIV.
Note_185
Catéchisme familier, par Vernet;
$voyez la note, tome XXIV.
Note_186
Elle avait quitté le théâtre
en avril 1765, et, vers la fin de juillet suivant, elle était venue
passer quelque temps à Ferney. (Cl.)
Note_187
Matth., i, 34, 3.
Note_188
Épithète théologique à
l’aide de laquelle se désigne le protecteur des Calas. (Cl.)
Note_189
Grégoire de Tours, cité un peu plus
haut, prétend que deux mille deux cent quarante ans s’écoulèrent
entre la création et le déluge, et alors il se trouverait
a peu près d’accord avec les Septante, qui, selon quelques
savants, comptent deux mille deux cent quarante-deux ans, au lieu de deux
mille deux cent soixante-deux. Quant au proposant Voltaire, nous sommes
convaincu qu’il n’était d’accord avec personne. (Cl.)
Note_190
Venez-vous de Bedlam, vous, nigaud!
Note_191
La brochure de 1769, dont j’ai parlé dans
mon Avertissement (page 358), contient, comme je l’ai dit, des Remarques
sur la seizième lettre du proposant (aujourd’hui la 17e). Il
paraît qu’en 1765 ces Remarques avaient été
publiées sous le titre de Projet de notes, qu’elles portent
dans les éditions de 1765 et 1767 de la Collection des lettres.
Needham n’a pas réclamé contre ces éditions; mais
il a supprimé, en 1769, les vers anglais et les vers grecs.
L’opuscule entier de Needham était, dans les éditions
de 1765 et 1767, placé après la vingtième et dernière
lettre. Ce sont les éditeurs de Kehl qui, se bornant à un
extrait, l’ont mis où il est aujourd’hui. (B.)
Note_192
Ces vers anglais veulent dire que M. Covelle le
père n’a point d’esprit. Ah, monsieur Needham, est-ce de l’esprit
qu’il faut dans des matières si graves? Voilà la manie du
siècle: vous ne songez qu’à être un bon plaisant; vous
sacrifiez tout à une raillerie. Ce n’est pas ainsi qu’en use M.
Covelle, quand il défend la religion contre vos anguilles. Il ne
cherche point l’esprit, il se contente d’avoir raison, et il vous cède
le mérite de l’éloquence et des grâces. (Note
de Voltaire.)
Note_193
Les vers grecs que Needham cite signifient que
le père de M. Covelle, qui a travaillé avec monsieur son
fils aux lettres précédentes, est un vieillard de quatre-vingt-deux
ans qui radote. Fi! monsieur Needham, qu’il est vilain de reprocher à
un pauvre homme son âge. (Note de Voltaire.)
Note_194
Comment, petit misérable, vous faites entendre
qu’il n’y a que de mauvais catholiques qui aient justifié Jean Calas,
rétabli sa mémoire, et déclaré sa famille innocente!
Je vous ferai donner le fouet en place publique.
(Cette note est d’un maître des requêtes qui,
en passant par la ville de Genève, lut ce rogaton chez Mlle Noblet,
et écrivit ces mots en marge.) (Note de
Voltaire.)
Note_195
Oui, mais hors de l’Église, point de salut.
Hem! et tous les enfants morts sans baptême damnés, selon
saint Augustin, dans sa lettre ccxv. Hem! (Note
de Voltaire.)
Note_196
Mon pauvre anguillard, vous êtes un ignorant,
vous falsifiez toujours la sainte Écriture et l’Histoire ecclésiastique.
Lisez Grégoire de Nysse, lisez ses propres paroles traduites par
Fleury, liv. VI. Voici ce que vous y verrez:
« Les persécuteurs suivirent Grégoire
en grand nombre, et ayant appris le lieu où il s’était caché,
les uns gardaient le passage de la vallée, les autres cherchaient
par toute la montagne. Grégoire dit à son diacre de se mettre
en prières avec lui, et d’avoir confiance en Dieu. Il commença
lui-même à prier, se tenant debout, les mains étendues,
et regardant le ciel fixement. Les païens, ayant couru par toute la
montagne, et visité toutes les roches et toutes les cavernes, revinrent
dans le vallon, et dirent qu’ils n’avaient rien trouvé que deux
arbres assez proches l’un de l’autre. Quand ils se furent retirés,
celui qui leur avait servi de guide y alla, et trouva l’évêque
et son diacre immobiles en oraison, au même lieu où les autres
disaient avoir vu ces arbres. »
Vous voyez bien que ce n’est pas le bâton de Grégoire
qui a été changé en arbre, que c’est Grégoire
lui-même avec son diacre.
Vous seriez bien plus enchanté, si vous saviez
que Grégoire le Thaumaturge écrivit un jour au diable, à
qui la lettre fut exactement rendue. Lisez l’Histoire ecclésiastique,
vous dis-je, pour vous qualifier dans votre métier. (Note de M.
le professeur Croquet.) (Note de Voltaire.)
Note_197
Les dames de Genève ravaudeuses! M. Needham
est fort poli! (Cette remarque est de Mlle Noblet.) (Note
de Voltaire.)
Note_198
Qui t’a dit que cette description est exacte?
dans quel bourbier as-tu puisé ces horreurs? crois-tu bien défendre
ta cause en calomniant la nature humaine? (Note de M. du Peyrou, qui connaît
mieux l’Amérique que toi.) (Note de Voltaire.)
Note_199
A la suite du Projet de notes, etc., Needham
avait mis un morceau de quelques pages sous le titre d’Extrait d’une
description exacte, etc., où l’on décrit la conduite
barbare des sauvages envers leurs prisonniers. (B.)
Note_200
Avis à Needham. Mon ami, on te dira, pour
la dernière fois, que tes pareils crient toujours à la religion
lorsqu’ils la déshonorent et qu’ils la défigurent. Le proposant,
et M. du Peyrou, et M. Covelle, et M. Beaudinet, ne sont pas ennuyeux comme
toi, mais ils sont meilleurs chrétiens. (Note de M. Covelle.) (Note
de Voltaire.)
Note_201
Le jour est là pour la nuit du 21 au 22
décembre 1602.
Note_202
Jean de Serres, frère puîné
du célèbre agronome Olivier de Serres. Voltaire parle de
ce vieil huguenot dans le chapitre xxxvi du Siècle de Louis XIV;
mort en 1598.
Note_203
Voyez le § vii du Commentaire sur le livre
Des Délits et des Peines.
Note_204
Rois, liv. III, chap. xxii, 24. (Note
de Voltaire.)
Note_205
Premier et troisième chapitres d’Osée.
(Note de Voltaire.)
Note_206
IV. Rois, 2, 24.
Note_207
Page 2 de votre admirable Projet de notes instructives,
véridiques, théologiques, critiques, comiques et soporifiques,
pour lesquelles vous êtes qualifié. (Note
de Voltaire.)
Note_208
Page 2. (Note de Voltaire.)
Note_209
Voyez l’article Déluge universel, au Dictionnaire
Philosophique.
Note_210
Catherine Ferbot était connue aussi dans
l’univers par son amour pour l’argent. Voyez, à la fin du iiie chant
de la Guerre civile de Genève (tome IX), comment elle fut
miraculeusement ressuscitée par un Anglais hérétique.
(Cl.)
Note_211
Vers du Cid, acte II, scène ii.
Note_212
Chapitre ii, verset 1.
Note_213
Ézéchiel, xxxix, 20.
Note_214
Page 9 des Notes instructives, véridiques,
théologiques, et soporifiques de mon cher ami Needham. (Note
de Voltaire.)
Note_215
Rousseau attaqua effectivement l’ouvrage d’Helvétius;
mais il cessa bientôt de le réfuter (vers la fin de 1758 ou
le commencement de 1759) en apprenant, dit M. Saint-Surin, que
l’auteur était poursuivi. Le livre IV d’Émile
contient, il est vrai, une allusion contre le désolant ouvrage d’Helvétius
mais Rousseau était lui-même poursuivi pour l’Émile,
quand il communia, purement et simplement, de la main du prêtre
Montmolin, à la fin d’auguste l762. (CL.)
Note_216
Matthieu, x, 16.
Note_217
Expedit unum hominem mori pro populo. (Jean,
xviii, 14.)
Note_218
C’était après ce N. B. que,
dans les éditions de 1765 et 1767, était en entier le Projet
de notes instructives, dont on a vu un extrait; et à la suite
du Projet se trouvait, sous le titre de Dissertation sur les
miracles, par M. J.-J. Rousseau, un long passage de la troisième
des Lettres écrites de la montagne. Une seule note, ajoutée
par Voltaire, était ainsi conçue:
« Tous ces raisonnements de Jean-Jacques sont pitoyables
Car, si l’Évangile est divin, il faut croire ce qu’il rapporte sans
disputer. La question se réduit donc à savoir si l’on a des
preuves de la divinité de l’Évangile, et si on peut examiner
son authenticité par les règles de la critique ordinaire.
(Note de M. le professeur Robinet.) »
Après la Dissertation venait la Conclusion
qui suit. (B.)
Note_219
Voltaire lui-même, quoi qu’il en dise dans
sa lettre du 3 janvier 1767, à d’Argental. (Cl.)
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