NOTES 

Note_1 Acte III, scène iv. (Note de Voltaire .) 

Note_2 Scène i. 

Note_3  Voltaire a critiqué, dans le Commentaire, le premier hémistiche du premier des deux vers qu’il cite ici. 

Note_4 Voltaire veut sans doute parler des vers 7 et 8 de la scène i de l’acte v de Polyeucte; mais ces vers de Polyeucte n’ont que la rime de commun avec ceux de Pompée. Il se pourrait que la Réponse d un académicien ait été écrite avant l’impression du Commentaire, et que Voltaire ait fait quelque suppression à son travail. (B.) 

Note_5 Dans l’Épître à la duchesse du Maine, en tête d’Oreste, tome II du Théâtre; voyez aussi dans la Correspondance, la lettre à d’Olivet, du 20 auguste 1761, lettre qui fut imprimée dans le temps. 

Note_6 Celle de Voltaire lui-même. 

Note_7 Calderon; voyez, tome II du Théâtre, l’extrait de son Héraclius.

Note_8 Shakespeare voyez, tome II du Théâtre, une partie de son Jules César.

Note_9 Acte II, scène i. 

Note_10 Welsh, en anglais, signifie Gallois. C’était à peu prés le nom des anciens Gaulois. 

Note_11 Sidoine Apollinaire, xii, vers 7. 

Note_12 A Saint-Claude et dans d’autres seigneuries de moines, les citoyens sont encore gens de mainmorte. (Note de Voltaire .) 

Note_13 Clovis. (Note de Voltaire .) 

Note_14 Nom allemand de la France. 

Note_15 Dans l’édition qui fait partie des Contes de G. Vadé, on avait imprimé Baziloi; ce fut aussi Baziloi qu’on imprima dans la Philosophie de l’histoire. Larcher (dans son Supplément à la Philosophie de l’histoire, page 495 de la première édition) reprit Voltaire, qui rejeta la faute sur son typographe (voyez le chapitre x de la Défense de mon oncle). Larcher répéta le reproche dans sa Réponse à la Défense de mon oncle, page 47. Voltaire se corrigea dans les éditions de la Philosophie de l’histoire, mais non dans les réimpressions du Discours de G. Vadé. L’édition in-4° (tome XV, daté de 1771, page 31) porte Baziloi, ainsi que l’édition encadrée ou de 1775, tome XXXIV, page 229. (B.) 

Note_16 Voltaire, dans son Cri des nations, en nomme six, savoir: Robert, Philippe Ier, Philippe-Auguste, Louis VIII, Philippe le Bel, Louis XII. Les trois autres sont Louis le Jeune, Henri III, et Henri IV. Ces deux derniers ont été assassinés. Voltaire en parle dans son Mandement du révérendissime père en Dieu, Alexis.

Note_17 François Ier. 

Note_18 Les Caraïbes. 

Note_19 Christophe Colomb. 

Note_20 Vasco de Gama. 

Note_21 Gutenberg. 

Note_22 Copernic. 

Note_23 Jean Napier, nommé aussi Neper et Nepaer; mort en 1617. (CL.) 

Note_24 Cassini. 

Note_25 Fameuse marchande de modes. Elle avait sa boutique près de l’Opéra. J.-J. Rousseau en parle dans ses Confessions, livre vii. 

Note_26 Dans sa requête A messieurs les Parisiens; voyez le volume II du Théâtre.

Note_27 De Thou. 

Note_28 C’est dans sa Lettre de l’origine des romans, page 447 de l’édition de 1678, qu’Huet cite l’Edda. 

Note_29 Toutes les éditions que j’ai vues, soit anciennes, soit récentes, portent ici Huet. Il est évident que ce n’est qu’une faute de copiste ou d’impression: les trois mots cités sont dans le traité De Moribus Germanorum, chapitre xxxix. (B.) 

Note_30 Par Outreman. 

Note_31 Dans le chapitre ii des Actes des apôtres, on lit, verset 6: Quoniam audiebat unusquisque lingua sua illos loquentes; et verset 8: Nos audivimus unusquisque linguam nostram in qua nati sumus. 

Note_32 C’est ce que l’abbé d’Arty ajouta au Panégyrique de saint Louis, que Voltaire avait composé pour lui. 

Note_33 Æn., IV, 690-92. 

Note_34 L’abbé Desfontaines, dans sa traduction des Oeuvres de Virgile: voyez ses notes a la fin du IV° livre de l’Énéide.

Note_35 Æn., IV, 625-29. 

Note_36 Voltaire savait bien que ces vers sont de J.-J. Lefranc de Pompignan, et se trouvent à la scène iv de l’acte V de sa Didon, tragédie dont il avait cité des passages dans le Fragment d’une lettre (voyez le tome I des Mélanges), qu’il rappelle dans un vers du Pauvre Diable.

Note_37 Les Enluminures du fameux almanach des jésuites, poème en vers libres, de Louis-Isaac Lemaître de Sacy, frère de l’auteur des Plaidoyers. (CL.) 

Note_38 On fit contre Chamillart, contrôleur des finances sous Louis XIV, beaucoup de chansons et d’épigrammes; on en peut voir quelques-unes dans le tome III du Nouveau Siècle de Louis XIV (par MM. Noël et Sautreau), 1793, 4 vol. in-8°. (B.) 

Note_39 Cet Avertissement est de Voltaire. Il parut dans l’édition originale, 1764, in-8° de 21 pages, dont j’ai rétabli l’intitulé, et que je reproduis dans son intégrité, en donnant, à la suite du Supplément, la Lettre de Panckoucke et la Réponse (voyez ci-après.) 

Le Supplément est du mois de mai: Voltaire en parle dans ses lettres à Damilaville, des 23 mai et 13 juin 1764. Voltaire avait parlé en plaisantant, ou du moins en sceptique, de la découverte du moyen de dessaler l’eau de la mer. Il appelait l’auteur de cette découverte un excellent citoyen; mais il ne nommait pas Poissonnier. Un anonyme, piqué de voir l’invention de ce médecin placée à côté de celles de suspendre un carrosse par l’impériale, ou de faire une paire de gants avec de la toile d’araignée, fit insérer dans le Mercure de 1764, octobre, ii, 150-158, une lettre dont quelques expressions sont un peu dures. L’anonyme fait semblant de ne pas croire que l’opuscule soit de Voltaire, et dit que tout l’ouvrage... ne peut être d’un bon Français. (B.) 

Note_40 Il n’existe point de Vadiana. Le Vadæana, in-32 de 128 pages, sans date, n’a été publié que dans les premières années du xixe siècle. 

Note_41 Il n’en existait pas en 1764. Un Fontenelliana fait partie du premier volume (1777) de l’Almanach littéraire, ou Étrennes d’Apollon (par d’Aquin de Châteaulyon). C’est en 1801 que M. Cousin d’Avalon a publié son Fontenelliana, un volume in-18. 

Note_42 Pierre-Isaac Poissonnier des Perrières, né à Dijon en 1720, mort en 1798. 

Note_43 Voyez Zadig, chap. iii. 

Note_44 Thomas Laffichard ou l’Affichard, pauvre auteur, né en 1698, mort en 1753. C’est sous le nom de Joseph Laffichard que Voltaire a donné, en 1775, sa satire intitulée le Temps présent; voyez les pièces en vers. 

Note_45 Fréron, dans l’Année littéraire, 1764, tome vi, page 62, rapporte en ces mots le désaveu de Panckoucke, son libraire. 

« On vient d’imprimer et de publier une lettre adressée à M. de Voltaire, qu’on m’attribue, avec une réponse de cet illustre écrivain. Je déclare que je ne suis point l’auteur de cette lettre telle qu’elle est. J’en appelle au propre témoignage de M. de Voltaire, qui, certainement, n’a aucune part à cette publication. » 

Après un tel désaveu, on pourrait ne regarder que comme une facétie de Voltaire la Lettre de M. Panckoucke (telle qu’elle est), malgré sa forme épistolaire. La réponse ne serait plus dès lors une missive, et ne devrait pas appartenir à la Correspondance. Cependant les éditeurs de Kehl et tous leurs successeurs, jusqu’à ce jour (1831), l’y ont admise. Feu Decroix, dans ses notes sur les Mémoires de Wagnière, I, 222, dit que les éditeurs de Kehl (et il était l’un d’eux) n’ont imprimé la lettre de Panckoucke qu’avec son autorisation. Voilà le libraire de l’Année littéraire en contradiction avec lui-même. Ayant à choisir entre son désaveu et sa reconnaissance, je m’en tiens à sa première déclaration. Il est à remarquer que la réponse de Voltaire ne fait point partie du petit recueil intitulé Lettres de Voltaire et de J.-J. Rousseau à C.-J. Panckoucke, 1828, in-8°, publié par M. C.-L.-F. Panckoucke, fils de C.-J.: ce qui prouve, ce me semble, que cette réponse n’a point existé comme lettre. J’y ai du reste rétabli un alinéa omis dans toutes les réimpressions, et dont le ton vient à l’appui de mon opinion. ( B.) 

Note_46 Le secrétaire de Pompignan, évêque du Puy, s’appelait Cortial; voyez la Lettre d’un quaker à Jean_Georges Lefranc de Pompignan

Note_47 Cet alinéa n’avait pas été conservé dans les réimpressions. 

Note_48 Il n’est question ici, et dans tout ce qui suit, que de l’âme végétative et de l’instinct, ou, en suivant la nouvelle manière de s’exprimer, de l’âme des animaux. (Note de Voltaire .) 

Note_49 Molière, dans le troisième intermède de son Malade imaginaire, fait dire par Thomas Diafoirus: 
 

Quis est in eo 
Virtus dormitiva 
Cujus est natura 
Sensus assupire!

Note_50 Prudente restriction faite par le journal. « L’auteur, écrit Voltaire à Damilaville, a mis partout, à la vérité, le mot de bête à la place de celui d’homme: mais on voit assez qu’il entend toujours les bêtes à deux pieds, sans plumes. Il n’y a rien de plus fort que ce petit morceau; il ne sera remarqué que par les adeptes. » 

Note_51 François Parfaict, né en 1698, mort en 1753, a composé, avec son frère Claude (à qui est adressée la lettre du 31 juillet 1773), plusieurs ouvrages sur l’histoire des théâtres, et entre autres des Mémoires pour servir à l’histoire des spectacles de la Foire, 1743, 2 vol. in-12. 

Note_52 Ce nom, répété dans le paragraphe ix, est composé de deux mots anglais qu’on peut traduire ici par facétieux et persifleur

Note_53 Cette expédition est du 14 mai 1760; voyez une des notes sur le Russe à Paris.

Note_54 On dit que Jésus-Christ n’a jamais rien écrit. (B.) 

Note_55 Voltaire n’a jamais cessé de réclamer contre la vénalité des charges. 

Note_56 Voyez l’article ix du Prix de la justice et de l’humanité.

Note_57 Psaume cxiii. 

Note_58 Louis Racine. 

Note_59 Voyez, page 31, le chapitre iv du Traité sur la Tolérance.

Note_60 Ce paragraphe, communiqué par feu Decroix, a paru pour la première fois, en 1818, dans le tome xxviii de l’édition en 42 volumes in-8°. 

Note_61 Le réquisitoire de Joly de Fleury contre J.-.J. Rousseau et son Émile est du 9 juin 1762. 

Note_62 Voyez le Voyage de Chapelle et Bachaumont.

Note_63 Émile. (Note de M. Decroix). — C’est dans le quatrième volume qu’est la Profession de foi du vicaire savoyard, qui est en faveur du théisme. 

Note_64 En 1764, le parlement de Bordeaux avait condamné un mandement de l’archevêque d’Auch voyez tome XX, page 280. — Le parlement de Paris venait de condamner un mandement de l’archevêque Christophe de Beaumont en faveur des jésuites. 

Note_65 C’était le nom d’un entrepreneur de jeux de marionnettes aux foires de Saint-Germain et de Saint-Laurent à Paris, mort en 1744 ou 1745. 

Note_66 Voyez sur ce jésuite $tome XVI. 

Note_67 Bouiller. (K.) — Voyez$ tomes XXII et XXIV. 

Note_68 Formey. (K.) — Voyez $tomes XXIII; XXIV. 

Note_69 Jurieu. ( K.) — Persécuteur de Bayle: voyez$ tome XX. 

Note_70 On lit dans Polyeucte, acte II, scène ii: 

Et seule dans ma chambre enfermant mes regrets.

Les deux autres vers cités par Voltaire sont dans la même scène, et la terminent. 

Note_71 Acte IV, scène v. 

Note_72 Acte III, scène v. 

Note_73 Voltaire désigne ainsi Lulher, chef de la réforme, et qui avait été augustin. 

Note_74 Ce nom signifie ici la religion anglicane et le presbytéranisme, dont Voltaire a parlé $tome xxii. 

Note_75 Épigramme contre Montesquieu, que Voltaire combat ailleurs: voyez le Commentaire sur l’Esprit des lois.

Note_76 Allusion aux vaisseaux de haut bord que l’on construisait alors, et dont il est question dans l’Extrait de la Gazette de Londres, du 20 février 1762. Voyez tome$ xxiv. 

Note_77 Voyez $tome xx. 

Note_78 Voltaire fut effectivement sur le point d’être excommunié par l’évêque de Porentru (ou Porentruy), qui s’entendait avec les jésuites dirigés par Kroust pour le persécuter, lorsqu’il essaya de s’établir aux environs de Colmar, en 1754. Mais il fait surtout allusion à la permission demandée inutilement par lui, en 1761, à Biord, son évêque, pour que les malheureux habitants du pays de Gex pussent labourer les jours de fête sans être damnés. Au surplus, le parent qu’il met en scène ici me parait être un M. de Mauléon, ancien officier, sous le nom duquel il écrivit à ce même Biord, en 1769. (CL.) 

Note_79 Voyez la Requête à tous les magistrats du royaume, seconde partie. 

Note_80 Voyez $tome xxiv; et la xxiie des Honnêtetés littéraires.

Note_81 En France, on n’a pas attendu deux cents ans. Les monastères furent supprimés par l’Assemblée constituante, en 1790. Les derniers couvents furent fermés en 1792. Beaucoup ont été vendus. On en a rétabli depuis 1814. ( B.) 

Note_82 Voyez Joconde, conte de La Fontaine. 

Note_83 Voyez, au tome précédent, l’Examen du Testament politique du cardinal Albéroni.

— Cette citation du Testament du cardinal Albéroni, qui fut publié an 1753. démentait la date de 1750 que Voltaire assignait à sa lettre. C’est ce que lui fit observer son ami d’Argental. (G. A.) 

Note_84 Voyez $tome XIII. L’ouvrage attribué au Père Joseph est intitulé l’Homme du pape et du roi, 1634, in-4°. 

Note_85 Il est très possible, comme le dit ici Voltaire, que Foncemagne soit l’auteur des Remarques ajoutées à l’édition du Testament, faite en 1764, quoique en général on les dise de Marin, qui peut n’être que l’éditeur. (B.) 

Note_86 D’Argonne; voyez son article dans le Catalogue des écrivains français du Siècle de Louis XIV, $tome XIV. 

Note_87 Voyez son article, $tome XIV. 

Note_88 $Voyez ibid. 

Note_89 $Voyez ibid..

Note_90 Voltaire correspondait avec elle. On l’avait surnommée la soeur de roi des philosophes. (G. A.) 

Note_91 Aubery, Histoire du cardinal Mazarin, tome IV, pages 337 et 338, édition de 1718, à Amsterdam, chez Le Cène. (Note de Voltaire .) 

Note_92 Voyez le Menagiana de 1715, tome III, page 76. Les dernières lignes de la note sont seules de La Monnoye. (B.) 

Note_93 $Tome XXIII. 

Note_94 Le P. de Tournemine, jésuite, s’avisa de dire, par une figure de rhétorique, dans le Journal de Trévoux, qu’on devait croire charitablement que les Mémoires du cardinal de Retz, archevêque de Paris, n’étaient pas de lui, parce qu’il ne sied pas à un archevêque de parler de ses galanteries et de ses complots séditieux; mais il n’insista jamais sur ce paradoxe, qui n’était qu’un jeu d’esprit. (Note de Voltaire .) — Cette note de l’édition originale n’a pas été conservée dans les éditions suivantes. Je la rétablis en 1834. (B.) 

Note_95 Voyez le chapitre xiv du Pyrrhonisme de l’histoire.

Note_96 « A l’égard du testament relié en maroquin rouge, écrit Voltaire à d’Argental, la faute en est faite. Cette petite et innocente plaisanterie pourrait-elle blesser M. de Foncemagne, surtout quand ce n’est pas une viande sans sauce, et quand j’assaisonne la raillerie d’un correctif et d’un éloge? » 

Note_97 Ce compliment s’adressait aux avocats des Calas. 

Note_98 Mémoires de Montchal, pages 202 et 216. (Note de Voltaire .) 

Note_99 Les mots en italique se trouvent dans la Succincte Narration, formant le chapitre Ier de la Ire partie du Testament politique de Richelieu. Une suite fut publiée, pour la première fois, dans l’édition de 1764. (B.) 

Note_100 Testament politique, partie Ire, chapitre ii, section 4. 

Note_101 Mémoires de Montchal, page 9. (Note de Voltaire .) 

Note_102 Ibid., page 7. (Note de Voltaire .) 

Note_103 Ibid., page 216. (Note de Voltaire .) 

Note_104 Ibid., page 180. (Note de Voltaire .) 

Note_105 Ibid., page 188. (Note de Voltaire .) 

Note_106 Voyez l’Avertissement de Beuchot en tête du Précis du Siècle de Louis XV, tome XV. 

Note_107 Nom de théâtre qui fut porté notamment par Duparc, comédien de la troupe de Molière; voyez$ tome XXIII. 

Note_108 C’est le volume intitulé Mélanges de littérature, d’histoire et de philosophie, 1757, in-8°, qui contenait, aux chapitres xlvi-xlviii, les écrits qui sont dans la présente édition, $tome XXIII. 

Note_109 $Voyez tome XXIII. 

Note_110 Richelieu n’est mort qu’en 1642, un an après Sully, qui avait publié lui-même, en 1634, les deux premiers volumes de ses Mémoires. Voyez$ tome XV. 

Note_111 $Voyez tome XXIII. 

Note_112 $Voyez tome XXIII. 

Note_113 Usseaux, village de la vallée de Pragelas, frontière du Dauphiné, est la patrie d’Élie Saurin. On lit, dans le Dictionnaire de Furetière: « Drap d’Usseau; c’est un drap manufacturé en un village de Languedoc, prés de Carcassonne, d’où ce nom lui est venu... Ménage écrit que c’est à cause du sceau du roi qu’on y mettait autrefois; mais on l’écrit ainsi abusivement. » 

Regnard a dit: 
 

Tel change de meuble et d’habit chaque lune, 
Qui, Jasmin autrefois, d’un drap du sceau couvcrt, 
Bornait sa garde-robe à son justaucorps vert. 
(Le Joueur, acte I, sc. i.)

L’abus dont se plaint Furetière, au lieu d’avoir été réformé, est donc devenu usage. (B.) 

Note_114 L’abbé de Bourzeis avait le titre de conseiller d’État. (Note de Voltaire .) 

Note_115 Voyez la note 4,$ tome XXIII. 

Note_116 Voltaire revient sans cesse sur l’abus de la vénalité des charges. 

Note_117 Voyez $tome XVI. 

Note_118 « C’est la peinture de son esprit, dit La Bruyère; son âme tout entière s’y développe; l’on y découvre le secret de sa conduite et de ses actions; l’on y trouve la source et la vraisemblance de tant et de si grands événements qui ont paru sous son administration; l’on y voit qu’un homme qui pense si virilement et si juste a pu agir sûrement et avec succès, et que celui qui a achevé de si grandes choses, ou n’a jamais écrit, ou a dû écrire comme il a fait. » 

Note_119 Ormin et Caritidès sont des personnages des Fâcheux, comédie de Molière. 

Note_120 Amphitryon, acte ii, scène i. 

Note_121 Voyez $tome XI. 

Note_122 Voyez la note au tome$ XXIV, où l’on explique pourquoi on ne reproduit plus le paragraphe où se trouve le passage que cite ici Voltaire. 

Note_123 Allusion au Dictionnaire philosophique portatif qui venait de paraître, et qu’on avait dénoncé au roi comme étant de Voltaire. 

Note_124 Ou plutôt pendant l’impression des Doutes, puisqu’elle parut à leur suite dans la première édition. 

Note_125 Voyez les notes,$ tome XIX. 

Note_126 $Voyez tome XXIV. 

Note_127 La Dîme royale est bien l’oeuvre de Vauban. 

Note_128 XXXVIII, 24.