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NOTES
Note_1
On ne trouve, dans la Correspondance de
Voltaire, aucun passage où il fasse allusion à ce morceau;
mais il paraît cependant être incontestablement son ouvrage
C’est son patriotisme, sa manière de juger Charles Ier, Cromwell,
et Louis XIV. Ailleurs il dément, comme ici, des anecdotes relatives
au roi de France; et, pour démontrer leur fausseté, il s’est
quelquefois servi de ces mêmes expressions, ou a peu près.
(CL.)
Note_2
Il est impossible de ne pas reconnaître
Voltaire a la manière dont il parle ici de la préexistence
des germes, en la comparant avec d’autres passages où il se moque
de l’auteur de la Palingénésie philosophique. (Cl.)
Note_3
Vers de Voltaire, quatrième des Discours
sur l’Homme. Voyez les
Pièces en vers.
Note_4
Voltaire ne tourne pas ici Maupertuis en ridicule,
comme il en avait coutume; on eût trop facilement reconnu l’auteur
de la Diatribe du docteur Akakia. (Cl.)
Note_5
Charles Bonnet.
Note_6
Expression dont Voltaire s’est souvent servi.
(Cl.)
Note_7
Home, jurisconsulte et agronome, était
un philosophe appartenant a l’école écossaise dont son ami
Reid était le chef.
Note_8
Les éditeurs de Kehl, qui avaient fait
entrer cet article dans le Dictionnaire philosophique, en avaient
changé le début.
Note_9
Roland, acte I, scène ii.
Note_10
Iphigénie, acte I, scène
I.
Note_11
Vers 130.
Note_12
Livre I, satire I, 20-21.
Note_13
Voir, dans la Correspondance, une lettre
de Voltaire à d’Argental, de l’année 1762. Voltaire, croyant
que l’on commençait à publier la Gazette littéraire,
regrettait qu’on n’y eût pas inséré un article sur
lady Montague; plus tard, en 1764, il ne laissa pas échapper l’occasion
d’une édition nouvelle de ces lettres, et donna ce morceau, dans
lequel on trouve des phrases presque semblables à celles de la lettre
de 1761. (CL.)
Note_14
Cet article est encore indubitablement de Voltaire:
c’est sa manière de s’exprimer sur Sterne, sur Pope, etc. On sait
d’ailleurs qu’il fut le premier à qui la France dut la connaissance
des principaux auteurs anglais. Je serais encore porté à
le croire l’auteur d’un article sur Tristram Shandy, qui est au tome V,
page 39 de la Gazette littéraire, article que j’exclus cependant,
ainsi que plusieurs autres, dans la crainte de me tromper. (Cl.) — D’après
la manière dont Voltaire en parle dans le premier de ses Articles
extraits du Journal de politique et de littérature, il ne doit pas
être l’auteur de l’article sur Sterne inséré au tome
V de la Gazette littéraire de l’Europe. (B.)
Note_15
Churchill mourut l’année même où
Voltaire écrivit cet article.
Note_16
Il y a, dans ce morceau curieux, vingt phrases
ou je retrouve Voltaire. Il énonce ici ses opinions accoutumées
sur Tacite, amateur de satires sur Tite-Live, historien crédule.
Il était plein d’estime pour Hume et ses ouvrages; il lui écrivit
même une longue lettre quelque temps après, le 24 octobre
1766. On peut voir, chap. xii du Pyrrhonisme de l’Histoire, comment
il traite l’anecdotier Suétone; Tacite y est aussi critiqué.
(Cl.)
Note_17
Elle est de Mme Bellot, à qui nous devons
déjà une très bonne traduction du Règne
des Tudors. (Note des auteurs de la Gazette littéraire.)
Note_18
Cet événement fameux est développé
avec beaucoup de finesse et de sagacité dans l’Histoire du divorce
de Henri VIII, par M. l’abbé Raynal. (Note des auteurs de la
Gazette littéraire.)
Note_19
Ou Pole, ou Pool, ou Polo, ou Polus.
Note_20
Voltaire a, depuis, employé cette phrase
dans le chapitre viii de la Princesse de Babylone, et l’a citée
dans l’article SUPPLICE de ses Questions sur l’Encyclopédie.
Note_21
Acte I, scène I.
Note_22
Voltaire veut peut-être parler de ce qu’il
avait dit dans son Commentaire sur Corneille, publié un ou
deux mois auparavant.
Note_23
Elle n’a jamais paru.
Note_24
Dans son Canon chronicus aegyptiacus haebraicus,
graecus, 1662.
Note_25
Voltaire fit, en 1769, réimprimer la traduction
française, qui est du marquis d’Argens, avec des notes pour l’intelligence
desquelles j’ai, en 1819, introduit parmi les écrits de Voltaire
le travail de d’Argens; voyez, plus loin, le Discours de l’empereur Julien.
(B.)
Note_26
Ce vers est le dernier de la traduction, plus
concise et meilleure, que Voltaire donne de cette même épigramme,
Dictionnaire philosophique, article ÉPIGRAMME. Il a pu se
copier lui-même; mais il n’aurait certainement pas pris le vers d’un
autre; il était assez riche de ses propres trésors pour ne
pas recourir au plagiat, et assez fin pour ne pas dérober si maladroitement.
(CL.)
Note_27
Cassandre, en dix volumes, et Cléopâtre,
en douze volumes, sont de La Calprenède. C’est à Mlle de
Scudéry que l’on doit
Artamène, ou le grand Cyrus,
en dix volumes, et Clélie, aussi en dix volumes.
Note_28
La
Gazette littéraire, du 28 mars
1764, avait donné un article sur le troisième volume de l’Histoire
romaine, par N. Booke (en anglais), in-4°.
Note_29
Voltaire ne paraît pas avoir connu la Dissertation
sur l’incertitude des cinq premiers siècles de l’histoire romaine
par de Beaufort, 1738. C’est cet ouvrage qui a servi de guide à
Niebuhr dans ses doutes.
Note_30
Montesquieu.
Note_31
C’est Rollin qui répète cela d’après
Plutarque.
Note_32
Fréron, dans son Année littéraire,
1764, V, 49, a fait de ce morceau une critique très vive. Voltaire
en parle dans sa lettre à M. l’abbé de Sade, du 23 janvier
1765. (B.)
— Je vous conjure, écrivait Voltaire à d’Argental,
de recommander le plus profond secret à messieurs de la Gazette
littéraire. Je ne fais pas grand cas des vers de Pétrarque;
c’est le génie le plus fécond du monde dans l’art de dire
toujours la même chose, mais ce n’est pas à moi à renverser
de sa niche le saint de l’abbé de Sade. Hélas! ce secret
fut éventé par l’abbé Arnaud, qui annonça que
cet article était de la main d’un grand maître. Voltaire,
qui n’aimait pas Pétrarque, mais qui aimait l’abbé de Sade,
fut fâché de cette indiscrétion. Quant à l’abbé
de Sade, il fit faire la critique des remarques voltairiennes par Fréron,
qu’il glorifia dans le deuxième volume de son ouvrage, et il traita
Voltaire en excommunié. (G. A.)
Note_33
Ces vers sont cités, avec quelques différences,
au mot CHANSONS, dans l’ouvrage intitulé Connaissance des beautés
et des défauts, etc. Voyez au tome précédent.
Note_34
Ce n’est pas le sens du dernier vers: L’Amour,
dit Pétrarque, ne devait pas me frapper d’une flèche, moi
désarmé, et à vous, qui êtes armée, ne
pas seulement montrer son arc, ne pas livrer le moindre assaut, ne pas
causer le moindre trouble.
Note_35
Né en 1667, mort en 1719.
Note_36
Sat. x, vers 262.
Note_37
On peut voir, au tome précédent
un des madrigaux de Ferrand sur Thémire.
Note_38
Voyez tome I du Théâtre, Mérope
de Voltaire.
Note_39
Trissino n’était pas archevêque.
Note_40
Le même auteur, persuadé qu’il n’était
possible d’exprimer d’une manière tragique les caractères
et les actions des héros qu’en employant notre vers alexandrin,
des deux vers italiens de sept syllabes n’en fit qu’un seul qu’il unit
au vers suivant par le moyen de la rime; ces nouveaux vers furent appelés
martelliens, du nom de leur auteur. Mais Martelli ne fit pas attention
que les rimes masculines et féminines du vers français produisaient
une variété dont la langue, composée de mots toujours
terminés par des voyelles, ne la rendaient point susceptible, et
qu’en supposant que la noblesse et la majesté du vers auraient suppléé
cette variété, la césure ou le repos établi
constamment à la septième syllabe, et la longueur extrême
du vers, ne pouvaient plaire aux oreilles italiennes. (Note des auteurs
de la Gazette littéraire.)
Note_41
Dans les éditions de Kehl et dans toutes
celles qui les ont suivies jusqu’à ce jour, cette lettre formait
la section ii de l’article SOMNAMBULES ET SONGES du Dictionnaire philosophique.
(B.)
Note_42
Ecclésiaste, i, 10.
Note_43
L’abbé Louis Moreau de Saint-Élié,
né en 1701, mort en 1754, est auteur de Songes physiques,
1753, in-12. Je ne sais si c’est de cet ouvrage que veut parler Voltaire.
(B.)
Note_44
Acte I, scène ii.
Note_45
Chap. CIV, vers 5.
Note_46
Lucrèce, I,74.
Note_47
Virgile,
Énéide, vi, 701-702.
Note_48
Cet article fut inséré dans la Gazette
du 27 juin, et Voltaire, dans sa lettre du 11 du même mois, à
M. d’Argental, en parle comme d’un petit tribut à la mémoire
d’Algarotti. Il est vrai aussi que le 30 juin il écrit au même
qu’il a été prévenu sur Algarotti; mais il ne pouvait,
le 30, avoir vu la Gazette du 27. Il parle d’un article inséré
le 20 juin, et qui est d’un autre. Probablement celui de Voltaire, égaré
d’abord par les rédacteurs du journal, remplacé par l’article
du 20 juin, aura été promptement retrouvé, et employé
le 27 peut-être même sur ce que leur en aura dit le comte d’Argental.
(CL.)
Note_49
Don Philippe, infant d’Espagne, né en 1720,
mort de la petite vérole le 18 juillet 1765.
Note_50
En ce temps, toute comédie était
intitulée Comédie fameuse; il n’y a rien à
conclure de cette épithète.
Note_51
Diamante, contemporain de Corneille, imita l’auteur
français au lieu d’être imité par lui.
Note_52
Dans le Commentaire sur les Oeuvres de Corneille.
Note_53
Ibid.
Note_54
Le
Cid, acte II, scène vii.
Note_55
Le
Cid, acte II, scène vii.
Note_56
Le
Cid, III, scène iii.
Note_57
Ibid., III, iv.
Note_58
Ibid., acte III, iii.
Note_59
La première édition de l’ouvrage
de Lowth est de 1753, in-4°; la seconde, de 1763. Il en existe une
bonne traduction française, Lyon, 1842, deux volume, in-8° elle
est de M. Sicard, de Montpellier. Une autre traduction a été
publiée par M. Roger, Paris, 1813, deux parties in-8°. (B.)
Note_60
Au chapitre ii de l’Essai sur la Poésie
épique.
Note_61
« Et exsultabunt colles sicut agni ovium.
» (Note de Voltaire.) — On lit
dans le psaume CXIII, verset 4: « ... Exsultaverunt... colles sicut
agni ovium. »
Note_62
Chap. ii, verset 10.
Note_63
Chap. iv, verset 2. lbid., 5.
Note_64
Ibid., 5.
Note_65
Livre IV, ode v, vers 5-8.
Note_66
« Rendez, prince aimable, rendez la lumière
à votre patrie: dès que votre visage brille aux yeux du peuple,
semblable au printemps, il rend les jours plus beaux et l’éclat
du soleil plus pur. » (Note de Voltaire.)
Note_67
Isaïe, xxx, 26
Note_68.
Ibid., LX, 19-20.
Note_69«
Et pudebit lunam et erubescet sol meridianus, cum regnat Jehova exercituum
» (Isaïe, cap. xxiv, vers 23). (Note
de Voltaire.)
Note_70
Psaume CIII, vers. 3 et 4.
Note_71
Jérémie, iv, 23-26.
Note_72
Vers 701-703.
Note_73
The sultry Sirius burns the thirsty plains.
Ce vers est rendu d’une manière curieuse dans une traduction des
Pastorales de Pope, faite par M. de Lustrac, et imprimée à
Paris chez David le jeune, 1753. M. de Lustrac traduit: « Le Sirius
brûlant embrase les champs altérés qu’il traverse »
et, pour explication, il nous apprend dans une note que le Sirius est
un fleuve d’Éthiopie célèbre par sa profondeur.
On peut juger du goût qui règne dans le reste de la traduction.
(Note de Voltaire.)
Note_74
C’est le sujet de la leçon xi; voyez la
traduction de M. Sicard, tome Ier, page 203.
Note_75
Une réponse de Villaret à cet article
fut insérée dans la Gazette littéraire du 4
novembre (supplément), page 263.
Note_76
Voyez
Jeanne d’Arc, ou Coup d’oeil sur les
révolutions de France au temps de Charles VI et de Charles VII,
et surtout de la Pucelle d’Orléans, par M. Bérriat-Saint-Prix;
Paris, Pillet aîné, 1817, in-8°. (B.) - De nos jours,
M. Quicherat a publié le procès de Jeanne d’Arc en six volumes.
(M.)
Note_77
Voltaire crut toujours qu’elle avait vingt-sept
ans; mais la vérité est qu’elle n’en avait que dix-sept.
Note_78
Ou indiciis. (Note
de Voltaire.)
Note_79
En 1827, on en comptait prés de trente
deux millions. On compte aujourd’hui en France prés de trente-sept
millions d’habitants, et en Suède près de trois millions
(en 1870). (M.)
Note_80
Dans les éditions de Kehl, et dans les
autres réimpressions, on a mis la moitié plus de colons:
ce qui certainement est mieux. (B.)
Note_81
Essais, liv. II, chap. x.
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