NOTES

Note_1   Jean-Jacques Lefranc de Pompignan, sujet de tant de plaisanteries de Voltaire, était frère aîné de Jean-Georges. 

Note_2  Le secrétaire de Pompignan s’appelait Cortiat. 

Note_3  Voltaire lui-même. 

Note_4  L’abbé de Caveyrac, condamné au carcan et au bannissement perpétuel, mais par contumace, comme auteur de l’Appel à la raison en faveur des jésuites. 

Note_5  Les Anglais venaient de battre les Français sur toutes les mers. 

Note_6  Horace, De Arte poet., 19. 

Note_7  Ce n’est pas la peste, mais la vérole, que la phrase anglais souhaite à cet homme insensé. (B.) 

Note_8  Voltaire, dans sa lettre à d’Argence de Dirac, du 11 octobre 1763, donne à Warburton le titre d’évêque de Worcester. c’est donc de Warburton qu’il veut parler ici, puisque Warburton est l’auteur de the Divine Legation of Moses demonstrated (la Divine Légation de Moïse démontrée), 1738, trois volumes in-8°; 1766, cinq volumes in-8°. Mais Warburton était évêque de Glocester, et non de Worcester, Voltaire a plusieurs fois commis cette faute, mais pas toujours. (B.)— Il s’agit ici de Stillingfleet, né en 1635, mort en 1699, auteur d’un célèbre Exposé des fondements de la religion naturelle et révélée. (G. A.) 

Note_9  Voyez, sur Taylor, les Lettres à Son Altesse monseigneur le prince de *** et, sur toutes ces questions bibliques, la Bible expliquée.

Note_10  1678-1761. Auteur d’un Traité de l’usage et des fins des prophéties. c’est sous le nom de Sherlock que Voltaire a donné l’Histoire de Jenni.

Note_11  Ces mots du verset 24 du chapitre xxix du Deutéronome: Quare sic fecit Dominus terrae huic se retrouvent ainsi au verset 8 du chapitre ix du 3e livre des Rois: Quare fecit Dominus sic terrae huic; mais c’est le seul passage du Pentateuque qui soit transcrit dans les quatre livres des Rois.

Note_12  Pour Salisbury, dont Sherlock fut évêque. 

Note_13  Verset 28. 

Note_14  Versets 9 et 10. 

Note_15  Jean, chapitre xiv, verset 28. 

Note_16  La Théorie de l’impôt, 1760, in-4°, est du marquis de Mirabeau, auteur de l’Ami des hommes.

Note_17  On lit dans les premières éditions: « était le fils du comte de Shaftesbury. Le père n’était qu’un politique; le fils fut, etc. » C’est d’après la lettre à Damilaville, du 19 décembre 1763, que je rétablis trois mots omis, quoique les autres corrections eussent été faites. (B.) 

Note_18  Louis le Débonnaire, roi de France, de 844 à 840. 

Note_19  Traité de Porphyre touchant l’abstinence de la chair des animaux, traduit, avec la vie de Plotin, par ce philosophe, et une Dissertation sur les génies, par Lévesque de Burigny, 1747, in-12. 

Note_20  Genèse, chap. ix, v. 4. 

Note_21  Voyez la Requête aux magistrats du royaume, Ire partie. 

Note_22  Voltaire a, en 1771, demandé aux Juifs pardon de cette accusation. 

Note_23  C’est saint Luc qui, dans les Actes des apôtres, v. 1-10, raconte l’aventure d’Ananiah. (B.) 

Note_24  Matthieu, chap. xix, v. 24. 

Note_25  Ibid., chap. v, v. 3. 

Note_26  Ibid., chap. xviii, v. 17. 

Note_27  Luc, chap. xiv, v. 26; et Matthieu, ch. x, v. 36, 37 et 38. 

Note_28  Matthieu, cliap. x, v. 34. 

Note_29  Ibid., chap. xxii, v. 43. 

Note_30  Maupertuis. Voyez la Diatribe du docteur Akakia au tome précédent. 

Note_31  Matthieu, xi, 19; Marc, xi, 43. 

Note_32  Jean, ii, 9. 

Note_33  Matth., viii, 32; Marc, v, 13. 

Note_34  Matth., xvii, 2; Marc, ix, 2; Luc, ix, 29. 

Note_35  Matth., iv, 8; Luc, iv, 5. 

Note_36  Jean, xviii, 36. 

Note_37  C’est la traduction du mot latin trinus, triple. 

Note_38  Matthieu, xiii, 31. 

Note_39  Épître aux Galates, ii, 14. 

Note_40  Actes, xxiii, 6. 

Note_41  Voyez le Roland furieux de l’Arioste, chant XXXIV. 

Note_42  II. Corinth., XII, 2, 4. 

Note_43  Saint Matthieu, ch. x, v. 34. 

Note_44  Matth., xiii, 31. 

Note_45  Matth., xxii, 2. 

Note_46  Matthieu, xxv, 27 Luc, xix, 23 

Note_47  Luc, x, 27. 

Note_48  Nombres, xviii. (Note de Voltaire.) - Ce passage est répété par dans le Dîner du comte de Boulainvilliers (premier entretien). 

Note_49  Nombres, xxv. (Note de Voltaire.) 

Note_50  Nombres, LXIV. (Note de Voltaire.) 

Note_51  Saint Matthieu, ch. v. 

Note_52  Ibid., chap. v, v. 3. 

Note_53  Concile que quelques-uns regardent comme le sixième, mais dont les papes ne voulurent jamais accepter les canons, le tenant pour un conciliabule d’évêques faibles ou hérétiques assemblés sans l’autorisation pontificale. (G. A.) 

Note_54  Je ne sais si ce Ladouz ou Ladouze, comme Wagnière l’appelle dans le Certificat mentionné ci-dessus, est la même personne que Voltaire recommande au duc de Richelieu, dans sa lettre du 24 janvier 1764. (B.) 

Note_55  Voyez les Quand au tome I des Mélanges.

Note_56  Beuchot en a parlé au tome précédent; mais ce n’est pas dans ce Mémoire, c’est dans la Lettre qui est à la suite du Discours qu’il est question de la bibliothèque de Pompignan. 

Note_57  Voyez tome précédent, Lettre de M. de l’Écluse.

Note_58  C’est le Discours de Reyrac.

Note_59  Dans les Lettres de M. de Voltaire à ses amis du Parnasse, il y a de plus l’alinéa que voici: 

« 6° Une jolie femme très riche, très dévote, très aimable, qui pleure le soir et le matin d’avoir perdu ses chers amis, ses chers affidés ignaciens; qui a donné un fils au seigneur de Pompignan, son digne époux, et qui se repent d’avoir cru épouser un Apollon, etc., etc. » 

Mme de Pompignan était née Caulaincourt. 

Note_60  C’est Dupré de Saint-Maur qui, répondant au discours de réception de Lefranc, parlait ainsi des deux frères Pompignan: « Tout nous retrace en vous l’image de ces deux frères qui furent consacrés, l’un comme juge, l’autre comme pontife, pour opérer des miracles dans Israël. » 

Note_61  Dans l’impression qui fait partie des Lettres de M de Voltaire a ses amis du Parnasse, le P.S. se terminait ainsi: 

« ...qu’il a traduite très éloquemment de l’anglais en beau français de Cahors, et dans un beau style à la moderne. » (B) 

Note_62  Ces deux ouvrages de Locke ont été traduits en français par P. Coste. 

Note_63  Stillingfleet. 

Note_64  Né en 1616, mort en 1693. 

Note_65 La Divine Légation de Moïse démontrée.

Note_66  III, chap. ii, v. 3. 

Note_67  Octroyée aux Anglais, en 1215, par Jean Ier, prince esclave de Rome, et qui eût été le tyran de ses sujets si l’aristocratie de ses barons le lui eût permis. (CL.) 

Note_68  Auteur de Diatriba chronologica, 1649. 

Note_69  Exod., xiii, 18. 

Note_70  On peut adoucir cette idée; mais le fond un est très vrai. (Note de Voltaire.) 

Note_71  Ce n’est qu’un mot aisé à corriger. (Note de Voltaire.) 

Note_72  Corrigé. 

Note_73  Mariés. Oui. 

Note_74  Oui, oui. 

Note_75  Mariés, oui. — Corrigé, corrigé.

Note_76  Pour Dieu, renvoyez-moi mes guenilles! Je tâcherai de les renvoyer dignes de vos ailes.