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NOTES
Note_1
Le chapitre V de ce temps-là est devenu
le chapitre VIII.
Note_2
Le morceau sur Cromwell, qui faisait autrefois
partie des Mélanges, fait, depuis l’édition de Kehl,
partie du Dictionnaire philosophique.
Note_3
Imprimé dans le Mercure de septembre
1763, page 207.
Note_4
Deutéronome, xxix, 5.
Note_5
VIII, 32.
Note_6
Les deux dernières phrases de cet alinéa
ne sont pas dans l’édition de 1764; elles sont dans le Recueil
nécessaire. (B.)
Note_7
Cette phrase a été ajoutée
dans le Recueil nécessaire. (B.)
Note_8
Deutéronome, chapitre XXIII, versets
12, 13 et 14.(Note de Voltaire.)
Note_9
Voyez le Sadder. (Note
de Voltaire.)
Note_10
Exode, XX, 12.
Note_11
Nombres, XXII, 28.
Note_12
La fin de cet alinéa a été
ajoutée dans le Recueil nécessaire. (B.)
Note_13
Genèse, VII, 8 et 9.
Note_14
Les mots de cet alinéa qui précèdent
ont été ajoutés dans le Recueil nécessaire.
(B.)
Note_15
Exode, XXXII, 35; et Lévitique,
VIII, 9.
Note_16
Josué, X, 12.
Note_17
Les sept mots qui suivent ont été
ajoutés dans le Recueil nécessaire. (B.)
Note_18
Juges, chapitres XIII à XVI.
Note_19
Voyez la Bible enfin expliquée.
Note_20
Jérémie XXVII, 2.
Note_21
Osée, I, 2; et III, 1.
Note_22
Isaïe, XX, 2.
Note_23
Ézéchiel, IV, 4.
Note_24
C’est dans le chapitre XXIII qu’Ézéchiel
parle d’Oolla et d’Ooliba; c’est au chapitre XVI, Verset 20, qu’il avait
parlé de lupanar. La fin de la phrase, depuis le mot Oolla,
a été ajoutée dans le Recueil nécessaire.
(B.)
Note_25
Le quatrième livre des Rois, II, 24, dit
quarante-deux.
Note_26
Matthieu, chapitre I; et Luc, chapitre III.
Note_27
Matthieu, II, 2.
Note_28
Ibid., 3.
Note_29
Jean, XIV, 28.
Note_30
Matthieu, XXIV, 36; Marc, XIII, 32.
Note_31
Matthieu, VIII, 32; Marc, V, 13.
Note_32
Jean, II, 9.
Note_33
Matthieu, XI, 19; Marc, XI, 13.
Note_34
Matthieu, XIII, 31.
Note_35
Matthieu, XIII, 47.
Note_36
Ibid., XXV, 27; Luc, XIX, 23.
Note_37
Luc, XIV, 21.
Note_38
Matthieu, IX, 17; Marc, II, 22; Luc, V, 37.
Note_39
Luc, V, 39.
Note_40
Luc, XXII, 43, 44.
Note_41
Matthieu, X, 34, 35.
Note_42
Act., V, 1-10.
Note_43
Jean, II, 4.
Note_44
Voyez, dans la Collection d’anciens Évangiles,
la Relation de Marcel.
Note_45
Versets 25, 26, 27, 32.
Note_46
Ière aux Thess., IV, 14-16.
Note_47
IIe aux Corinth., XII, 2.
Note_48
Deutéronome, XIV, 7.
Note_49
Matth., XIX, 19; XXII, 39; Marc, XII, 31; Luc,
X, 27.
Note_50
Parodie des Versets cités dans la note
précédente, et sens des Versets 21, 22, 35, 37 du chapitre
X de saint Matthieu.
Note_51
Voyez le paragraphe 23 des Conseils raisonnables
à M.Bergier.
Note_52
Les Italiens de Rome le nommaient il cardinale
simia. (B.)
Note_53
Matthieu, chapitre XXIII, 35; et FIavius Josèphe,
Guerre des Juifs, liv. IV, chapitre XIX.
Note_54
Actes, V, 29.
Note_55
David; Voyez IIe livre des Rois, chapitre
XI.
Note_56
Mme la marquise du Châtelet. (Note
de Voltaire.) - Cette note est de 1769. (B.)
Note_57
Siècle de Louis XIV, article
Daniel.
Note_58
Ou plutôt Cotton, le confesseur de Henri
IV.
Note_59
On en a retrouvé depuis, en 1748, un manuscrit
qui, par le style et les caractères, paraît du siècle
de Joinville; il a été imprimé a l’imprimerie royale,
en 1761, in-folio. (K.)
Note_60
En 1763, cette troisième remarque commençait
par neuf alinéas qui, depuis 1769, forment les alinéas 2-10
du chapitre X de l’Essai sur les Moeurs.
Note_61
Hume; voyez, plus loin, le VIIe des Articles
extraits de la Gazette littéraire.
Note_62
Le continuateur de Velly est Villaret..
Note_63
C’était de cette remarque IVe que les éditeurs
de Kehl avaient formé un article USAGES dans le Dictionnaire
philosophique.
Note_64
M. J.-V. Leclerc, page 8 du tome XXVI de son édition
de Cicéron, fait remarquer que le traité De Divinatione
ne fut composé qu’après la mort de César (Voyez
ce traité même, II, 9, 54, etc.); que César consultait
les augures, les aruspices, et même les tireurs d’horoscope (voyez
ibid., I, 52; II, 47, etc.). « Mais, ajoute M. Leclerc, Voltaire
appelait pédants ceux qui voulaient tant d’exactitude dans
une plaisanterie, et peut-être avait-il raison. » (B.)
Note_65
Saint Matthieu, XVI, 18.
Note_66
L’auteur entend sans doute la bulle Unigenitus
et les billets de confession, que l’Europe a regardés comme
les deux plus impertinentes productions de ce siècle. (Note
de Voltaire.) ¾ Cette
note est dans l’édition de 1769, in-4°.
Note_67
Le Siècle de Louis XIV était,
en 1761, donné comme suite de l’Essai sur l’Histoire générale.
Note_68
Roger Bacon n’était pas bénédictin,
mais cordelier.
Note_69
Berthold Schwartz.
Note_70
Celle de Villaret, etc., tome X, pages 22-23,
qui cependant est loin d’affirmer le fait, car il dit: « S’il est
vrai, ainsi que l’avance l’historien de l’empire, qu’on voit à Bamberg
une pièce de canon fondue en 1301. » (B.) ¾
Voltaire parle une autre fois de ce passage dans une note de sa satire
intitulée la Tactique.
Note_71
Vie de Mahomet, 1730, in-8°.
Note_72
Cette traduction est en anglais.
Note_73
Dans la première édition de ces
Remarques, en 1763, la XIe était intitulée Du Sadder;
ce qui la composait a été transporté par Voltaire
dans le chapitre V de l’Essai sur les Moeurs. Par cette disposition,
la XIIe remarque de 1763 est devenue la XIe; et ainsi des suivantes.
Note_74
Le marquis de Mirabeau, dans son Ami des hommes,
partie Ière, chap. II.
Note_75
Voyez le Précis du Siècle de Louis
XV, chapitre XXXVIII. (Note de Voltaire.)
Note_76
L’ordre de Saint-Benoît, ou des bénédictins.
Note_77
Tome VI de l’édition in-12, page 73. Ce
volume de Velly est de 1758.
Note_78
L’Abrégé de l’Histoire universelle,
par C. Delisle, 1734, a 7 Volumes in-l2.
Note_79
Saint Luc, XIV, 23.
Note_80
Voyez l’Avertissement de Beuchot en tête
de l’Histoire de Charles XII.
Note_81
Cet alinéa et le suivant sont posthumes.
(B.)
Note_82
Voltaire ne partageait pas l’opinion commune sur
Pierre le Cruel. (B.)
Note_83
Voyez le Précis du Siècle de
Louis XV, chap. XXXVII. (Note de Voltaire.)
Note_84
Page 4 du Procès de Damiens. (Note
de Voltaire.)
Note_85
Ibid., page 405.(Note
de Voltaire.)
Note_86
On lit quatre mille dans toutes les éditions
données du vivant de l’auteur, et dans l’édition de Kehl
(in-8°); dans les éditions modernes, on lit quarante mille.
Voltaire ne donne pas de nombre dans le chapitre XXXVI de son Siècle
de Louis XIV, consacré au Calvinisme. (B.)
Note_87
Cette révolution serait facile, et ne causerait
aucun trouble dans une monarchie absolue où le prince aurait une
volonté soutenue de faire le bien de son peuple, et voudrait employer
à ce grand ouvrage les hommes vraiment éclairés, dont
le nombre est plus grand qu’on ne pense. C’est un très grand avantage
que les monarchies absolues ont sur les républiques, où la
plupart de ces réformes utiles ne peuvent se faire tant que les
lumières ne sont point devenues presque populaires. (K.)
Note_88
Le mariage de Marie de Savoie, duchesse de Nemours,
et épouse d’Alphonse VI, avec don Pèdre son beau-frère,
est du 2 avril 1668. Alexandre VII était mort en 1667: ce ne fut
donc pas ce pape qui accorda les dispenses, mais Clément IX.
Note_89
Luc, VI, 31.
Note_90
Élisabeth d’Angleterre.
Note_91
« Ici je crois que Voltaire se trompe, dit
J.-B. Say en citant ce passage dans son Cours d’économie politique.
On n’avait alors de mousseline que celle qu’on tirait des Indes; mais
on en tirait peu. »
Note_92
Voltaire écrivait cela l’année même
où la paix venait d’être conclue, et où les commerçants
de Pondichéry, entièrement ruinés, remplissaient Paris
de leurs plaintes.
Note_93
Elle a été supprimée en 1769,
sous le ministère de M. d’Invau; il fut prouvé alors qu’elle
ne s’était jamais soutenue qu’aux dépens du trésor
royal, et qu’elle faisait le commerce à perte. Des négociants
particuliers le firent les années suivantes: ils y gagnèrent,
et les denrées de l’Inde baissèrent de prix. (K.)
Note_94
On ne doit point réellement plus qu’on
ne possède. Les intérêts de la dette nationale sont
assignés sur la totalité du revenu des propriétaires
de la nation, et sont loin, même en Angleterre, d’approcher de la
somme de ce revenu. (K.)
Note_95
De cette XIXe remarque, les éditeurs de
Kehl avaient formé la 3e section de l’article POPULATION, du Dictionnaire
philosophique. Un autre article sur la population forme le vingt-troisième
des Articles extraits de la Gazette littéraire, qui sont
dans le volume suivant.
Note_96
Par Velly, Villaret et Garnier, tome X, page 24;
ce volume est de Villaret.
Note_97
L’ordonnance du roi du 15 mars 1827 portait la
population de la France à 31,85l,545 individus. (B.)
Note_98
Il paraît que le calcul du P. Pétau
est encore plus fort, comme on le voit dans la 1ère section de l’article
POPULATION du Dictionnaire philosophique, et ailleurs. (K.)
Note_99
Cumberland, théologien, né en 1632,
mort en 1718; auteur de l’Origine des plus anciens peuples.
Note_100
Whiston, autre théologien et mathématicien,
né en 1667, mort en 1752; auteur d’un Exposé de la chronologie
de l’Ancien Testament.
Note_101
Le nombre des hommes croît et diminue infiniment,
en raison des subsistances, en faisant abstraction des accidents passagers
parce qu’un homme et une femme étant en état d’avoir des
enfants pendant environ vingt-cinq ans, il doit, si ces enfants sont bien
nourris, y en avoir, en prenant un terme moyen, beaucoup plus de deux par
ménage qui vivent assez longtemps pour établir à leur
tour une génération nouvelle. Il n’est donc pas étonnant
que, dans un pays où les subsistances sont très abondantes,
le nombre des hommes double à chaque génération: c’est
ce qu’on a observé depuis environ un siècle dans les colonies
anglaises de l’Amérique.
Cette progression s’arrête quand les subsistances
deviennent moins communes; mais comme plus il y a d’hommes, plus ils cultivent,
la progression doit seulement diminuer lorsque la totalité des terres
d’une culture peu difficile est mise en valeur. (K.)
Note_102
Le Testament politique du cardinal Mazarin,
1685, in-12, est d’un inconnu. L’ouvrage publié en 1707 sous
le même titre est un libelle traduit de l’italien.
Note_103
Voir les Doutes Nouveaux et l’Arbitrage.
Note_104
L’opuscule Des Mensonges imprimés, voir
précédemment dans ce volume, forme dans beaucoup d’éditions
de Voltaire, un chapitre des volumes de Mélanges.
Note_105
Foncemagne.
Note_106
Principibus praestant et ,regibus aequiparantur.
C’est Voltaire lui-même qui cite ce vers dans l’Avant-propos
de son Histoire du Parlement.
Note_107
Dans l’édition originale de 1763, il y
avait, sous le numéro IX, trois alinéas dans lesquels l’auteur
signalait des erreurs qui ont été corrigées dans les
éditions subséquentes: ce qui a rendu tout à fait
inutile la reproduction de ces trois alinéas.
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