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NOTES
Note_1Par
l’abbé Prévost. ( M.)
Note_2Ce
ne sont pas des extraits, mais des traductions de deux opuscules anglais
que donne le Journal encyclopédique
des 15 octobre et 1er
novembre 1760.
Note_3En
France, on s’avise d’imprimer Norwège, Wirtemberg, Westphalie c’est
que les imprimeurs français ne savent pas que le w tudesque
vaut notre v consonne. (Note de Voltaire, ajoutée
en 1764.)
Note_4En
1764, l’auteur ajouta ces mots: « Ainsi voilà trois fous dans
la pièce, le chambellan, sa fille, et Hamlet, sans compter les autres
bouffons qui jouent leurs rôles.
« On repêche Ophélie, etc. »
Note_5Ce
morceau, et même la traduction littérale qui le suit, font
double emploi avec une partie de la dix-huitième des Lettres
philosophiques; mais leur suppression ici ferait une lacune trop sensible.
Note_6Ce
mot latin, qui signifie tranquille, est dans l’original. (Note
de Voltaire.)
Note_7En
1761, on lisait hors de la salle. Ce fut en 1764 que Voltaire mit
hors du théâtre. (B.)
Note_8Le
Théâtre anglais, ou Choix de plusieurs tragédies,
traduites par M. de La Place, 1746, huit volumes in-12. Le traducteur
a fait beaucoup de suppressions.
Note_9L’Othello
se trouve dans le Théâtre anglais cité en
la note précédente. Une traduction complète fait partie
de la traduction des Oeuvres de Shakespeare,
qui n’a paru qu’en
1776 et années suivantes.
Note_10La
Place.
Note_11Acte
IV, scène II.
Note_12En
faisant réimprimer cet opuscule, en 1764, à la suite des
Contes de Guillaume Vadé; Voltaire ajouta ce qui suit:
« C’est ce que Virgile développe admirablement
dans son sixième livre de l’Énéide, qui n’est
autre chose qu’une description des mystères; et c’est ce qui montre
qu’il n’a pas tant de torts de mettre ces paroles dans la bouche de Phlégias
Soyez
justes, mortels, et ne craignez qu’un Dieu. Ce fou de Scarron se trompe
donc quand il dit:
Cette sentence est bonne et belle,
Mais en enfer de quoi sert-elle? |
Elle servait aux spectateurs. Enfin on voyait, etc. »
- Voltaire a, depuis (dans ses Questions sur l’Encyclopédie,
sixième
partie, publiée en 1771), démenti ce qu’il dit ici du sixième
livre de l’Énéide; voyez $tome XIX.
Note_13Feu
Decroix, dans l’errata manuscrit qu’il m’a donné, propose
de mettre:
« C’est ainsi qu’il est parlé de ces spectacles
sublimes dans plusieurs fragments épars de l’antiquité recueillis
par Stobée. »
Cette rédaction est excellente; mais je pense qu’elle
est de M. Decroix, et non de Voltaire. (B.)
Note_14Dans
les éditions de 1764 et suivantes, on lit: « l’empire du diable.
Tertullien l’Africain dit, dans son livre des Spectacles, que le diable
élève les acteurs sur des brodequins pour donner un démenti
à Jésus-Christ, qui assure que personne ne peut ajouter une
coudée à sa taille. Saint Grégoire de Nazianze institua,
etc. »
Note_15La
fin de cet alinéa et le suivant tout entier ont été
supprimés dans l’édition de 1764.
Note_16Il
était situé rue Mauconseil; il a été abandonné
en 1783. (M.)
Note_17Ce
n’est pas tout à fait le texte de ces vers que Bayle cite d’après
d’Assouci (remarque G de l’article D’Assouci), et sur lesquels on trouve
des observations dans le Ducatiana, page 176. Dans l’édition
de 1765, Voltaire ajouta ici:
On croit que, dans la tragédie de la Résurrection,
un ange parle ainsi à Dieu le père:
« Père éternel, vous avez tort,
« Et devriez avoir vergogne
« Votre fils bien-aimé est mort,
« Et vous dormez comme un yvrogne.
« - Il est mort? - Oui, d’homme de bien.
« - Diable emporte qui en savait rien! »
« Il n’y a pas un mot, etc. » |
Note_18L’édition
de 1764 porte: « Si on veut s’en convaincre, on n’a qu’à lire
les sermons de Menot et de tous ses contemporains. Cependant en 1541, etc.
»
Beuchot a expliqué dans son Avertissement pourquoi
Voltaire fit ce changement.
Note_19Au
lieu de Codret, lisez ici Codrus;
voyez l’Avertissement.
Note_20Trissino
n’était pas archevêque; voyez, dans le Théâtre
de cette édition la note sur la Dissertation en tête
de la tragédie de Sémiramis.
Note_21En
1764, Voltaire ajouta: « Et il ne se trouva alors aucun petit pédant
insolent qui osât croire qu’il pouvait flétrir l’art de Sophocle,
que les papes faisaient revivre dans Rome. »
Le petit pédant doit être l’avocat Dains;
voyez, ci-après, la Conversation de l’intendant des menus, etc.
(B.)
Note_22De
Pompée.
Note_23De
Polyeucte.
Note_24Dans
Oedipe.
Note_25Dans
Horace.
Note_26Dans
l’édition de 1764, on lit: « venait en partie de ce petit
esprit de galanterie si cher alors aux courtisans et aux femmes, qui a
transformé le théâtre en conversations de Clélie.
Les autres tragédies étaient quelquefois de longs raisonnements
politiques, qui ont gâté Sertorius,
qui ont rendu Othon
si froid, et Suréna et Attila
si mauvais. Mais
une autre raison empêchait encore qu’on ne déployât
un grand pathétique sur la scène, et que l’action ne fut
vraiment tragique: c’était la construction du théâtre
et la mesquinerie du spectacle. Nos théâtres étaient,
en comparaison de ceux des Grecs et des Romains, ce que sont nos halles,
notre place de Grève, nos petites fontaines de village, où
des porteurs d’eau viennent remplir leurs seaux, en comparaison des aqueducs
et des fontaines d’Agrippa, du Forum Trajani du Colisée et
du Capitole.
« Nos salles de spectacle méritaient bien,
sans doute, d’être excommuniées, quand des bateleurs louaient
un jeu de paume pour représenter Cinna sur des tréteaux,
et que ces ignorants, vêtus comme des charlatans, jouaient César
et Auguste en perruque carrée et en chapeau bordé.
« Tout fut bas, etc. » (B.)
Note_27Jouée
en 1743; voyez tome I du Théâtre.
Note_28Acte
IV, scène II.
Note_29C’était
Le Kain.
Note_30Voyez
tome IX. (M.)
Note_31C’est
la première Allégorie du livre second, intitulée
Sophronyme.
Note_32En
1764, Voltaire ajouta ce qui suit: « Vous observerez encore que la
plupart de ces invectives tombent sur la figure de milord Harvey, et que
Pope lui reproche jusqu’à ses grâces. Quand on songe que c’était
un petit homme contrefait, bossu par devant et par derrière, qui
parlait ainsi, on voit à quel point l’amour-propre et la colère
sont aveugles. » (B.)
Note_33Livre
Ier, épître iv.
Note_34Ces
vers sont de la Grotte de Merlin, allégorie iv du livre Ier
Note_35Térence,
Andrienne, I. i.
Note_36Juvénal,
xi, 208.
Note_37Cet
Avertissement a été imprimé dans le Journal
encyclopédique du 15 mars 1761, pages 129-130. (B.)
Note_38Intitulé
depuis Essai sur les Moeurs et l’Esprit des nations: voyez l’Avertissemeut
de Beuchot en tête du tome XI.
Note_39Le
projet de paix perpétuelle avait été conçu
par Sully. (B.)
Note_40Le
royaume de Narsingue est en Asie, dans la presqu’île en deçà
du Gange; mais le prétendu ingénieur de Narsingue n’est autre
que Maupertuis, mort depuis deux ans. (M.)
Note_41Buffon.
Note_42Dans
les éditions séparées, et dans l’impression qui est
au Journal encyclopédique du 1er mai 1761, on lit «
ses honoraires sur le produit des soixante et treize journaux qui se débitent
sur les bords du ruisseau de la Seine. Priant le Tien, etc. »
La version actuelle est de 1765 (tome III des Nouveaux
Mélanges). (B.)
Note_43Le
Ciel en langue chinoise.
Note_44Voyez
la seconde des Lettres sur la Nouvelle Héloïse.
Note_45Eratou
est l’anagramme d’Arouet.
Voltaire parle de cet écrit dans une lettre à
d’ArgentaI, du mois de mai 1761. Voyez, dans le Dictionnaire philosophique,
l’article
ANTHROPOPHAGES.
Note_46Versets
18-20.
Note_47Deutéronome,
xxviii, 44.
Note_48Ibid.,
xxviii, 35.
Note_49Ibid.,
53.
Note_50Satire
xv, vers 83.
Note_51Juvénal,
satire xv, vers 93.
Note_52Odyssée,
livre IX.
Note_53Voyez
Candide.
Note_54Genèse,
chapitre xxvii, verset 9.
Note_55Colberg
fut, en 1758, assiégé par les Russes, qui finirent par lever
le siège; mais ils assiégèrent de nouveau cette place
en 1761, et s’en emparèrent par famine le 16 décembre. (B.)
Note_56L’ouvrage
de cet avocat, entrepris en faveur du théâtre, et où
il était beaucoup question d’ordre,
fut déféré
par maître Ledain, et incendié au bas de l’escalier. (Note
de Voltaire.)¾Cette
note est de 1764. (B.)
Note_57Curé
des Invalides.
Note_58Henri-François
de La Solle, mort en 1764.
Note_59Marie-Thérèse,
née le 13 mai 1717, morte en 1780. Son père, Charles VI,
lui fit chanter, à l’âge de cinq ans, une ariette au théâtre
de la cour, à Vienne. A l’âge de vingt-deux ans, elle chanta
à Florence un duo avec François Bernardi, surnommé
Senesino. (B.)
Note_60Voyez,
tome III du Théâtre, la note sur la Dissertation
qui est en tête de Sémiramis.
Note_61Titre
d’un divertissement qui fait partie des
Fragments de Lulli.
Note_62Sur
vingt-cinq juges qui siégeaient, en 1731, au parlement de Provence,
dans le procès du jésuite Girard (voyez plus loin, le paragraphe
IX du Prix de la justice et de l’humanité) il y en eut treize
pour l’absolution; il n’y en eut que douze pour la condamnation
à être brûlé vif. (B.)
Note_63Nom
d’un personnage de Polyeucte, tragédie de P. Corneille.
Note_64Acte
II, scène II.
Note_65L’un
des intendants des menus plaisirs du roi, en 1761, était Papillon
de La Ferté.
Note_66Saint
Matthieu, chapitre xviii, v. 17.
Note_67Depuis
l’Oedipe de Voltaire, joué en 1718, on ne représente
plus l’Oedipe de Corneille. On essaya pourtant de le reprendre en
1729; voyez $tome Ier du Théâtre,
page 10.
Note_68Voltaire
appelait alors l’Oeuvre des six jours
sa tragédie d’Olympie,
qu’il avait faite en six jours (mais voyez une lettre à d’Argental,
de novembre 1762). Il existe un ouvrage de dévotion intitulé
Explication littérale de l’ouvrage des six jours (par Duguet
et d’Asfeld), 1731, in-12. (B.)
Note_69Françoise
Cazzoni, née à Parme vers 1710.
Note_70Faustine
Bordoni, née à Venise en 1700.
Note_71Voyez
ce que Voltaire en dit dans ses Mémoires.
Note_72Voyez
la note, $tome XXI, page 160.
Note_73Le
monologue a toujours été jaloux du dialogue, a dit Voltaire
dans son Appel aux nations; voyez pages précédentes.
Note_74La
tragédie de Caliste, ou la Belle Pénitente, par Colardeau,
avait été jouée le 12 novembre 1760.
Note_75A
l’Académie française, le 29 avril 1830, jour de l’élection
de M. Sanson de Pongerville, les ecclésiastiques, M. l’abbé
Feletz, M. Frayssinous, évêque d’Hermopolis, et M. de Quélen,
archevêque de Paris, votaient pour M. Ancelot, auteur dramatique.
(B.)
Note_76Saint
Marc, chapitre X, versets 11 et 12.
Note_77C’est
là ce qu’en 1764, ainsi que Beuchot l’a dit dans sa notice, Voltaire
substitua au texte de 1761, que voici:
« Il n’y a pas un citoyen qui ne le condamnât
au dernier supplice. Tout dépend de l’usage. La danse, par exemple,
a été chez presque tous les peuples une fonction religieuse;
les Juifs même dansèrent par dévotion. Si l’archevêque
de Paris s’avisait, à la grand-messe, de danser pieusement une loure
ou une chaconne, on en rirait comme de ses billets de confession. On représente
encore des actes sacramentaux à Madrid, les jours de fêtes;
un comédien fait Jésus-Christ; un autre fait le diable; une
actrice est la sainte Vierge; une autre, Magdeleine à sa toilette;
Arlequin dit Ave Maria; Judas dit son Pater.
« Pendant ce temps-là on brûle quelquefois
en cérémonie des descendants de notre bon père Abraham;
et tandis qu’ils cuisent, on leur chante gravement les chansons pieuses
d’un de leurs rois, traduites en mauvais latin. Malgré tout cela,
il y a à la cour de Madrid autant de sens commun, de politesse,
et d’esprit, qu’en aucune cour de l’Europe.
« On bénit à Rome des chevaux; si
nous faisions bénir nos attelages à Sainte-Geneviève,
la moitié de Paris crierait au scandale.
« Je ne veux point faire un tableau de toutes les
contradictions de ce monde; il faudrait que je passasse ma vie à
peindre. Non seulement nous nous contredisons perpétuellement dans
nos principes et dans nos actions, mais toutes les professions sont contraires
les unes aux autres: c’est une guerre secrète qui ne finira jamais.
L’homme d’église est l’ennemi né de l’homme de robe; celui-ci,
du courtisan; le chanoine, du moine; certains comédiens, d’autres
comédiens; et chacun donne à son voisin loyalement tous les
dégoûts dont il peut s’aviser. La pire espèce de toutes,
je l’avoue, est celle des prétendus réformateurs. Ce sont
des malades qui sont fâchés que les autres se portent bien;
ils défendent les ragoûts dont ils ne mangent pas.
— J’aime votre franchise, dit le Menu. Laissons
paisiblement subsister de vieilles sottises; peut-être tomberont-elles
d’elles-mêmes, et nos petits-enfants nous traiteront de bonnes gens,
comme nous traitons nos pères d’imbéciles. Laissons les tartufes
crier encore quelque temps; et dès demain je vous mène à
la comédie du Tartuffe.»
— L’archevêque de Paris, dont il est question dans
ce passage, est Christophe de Beaumont, inventeur des billets de confession
Note_78Le
pilote génois est Christophe Colomb; l’Allemand est Gutenberg; l’Italien
que Voltaire désigne comme inventeur des lunettes est Alexandre
Spina; le Hollandais dont parle Voltaire est Huygens; c’est Torricelli
qui a trouvé la pesanteur de l’air; c’est Newton qui a découvert
les lois de la nature.
Note_79Varon,
tragédie du vicomte de Grave, avait été jouée,
sur le Théâtre-Français, le 20 décembre 1751,
imprimée en 1752, in-12, et est dans les Oeuvres de l’auteur,
1777, in-12. Grave avait été capitaine au régiment
de Cambis. (B.)
Note_80Voltaire
et tous ses éditeurs ont écrit Casot; mais j’ai sous les
yeux le Mémoire pour le sieur Cazotte, commissaire général
de la marine, et pour la demoiselle Fouque, contre le général
et la société des jésuites. Jacques Cazotte, né
à Dijon en 1720, auteur d’Olivier
et autres ouvrages, fut
condamné à mort et exécuté le 25 septembre
1793. L’édition originale de la Lettre de Charles Gouju porte Cazotte.
(B.)
Note_81Les
dominicains ne croyaient point à l’immaculée conception,
dont les franciscains étaient les apôtres. La Sorbonne avait
adopté l’opinion franciscaine. (G. A.)
Note_82Voltaire
revient sur cette idée dans la quatrième de ses Lettres
à Son Altesse monseigneur le prince de*** (article BOLINGBROKE),
et dans le vingt-quatrième dialogue de A B C.
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