NOTES

Note_1 Par d’Herbelot. 

Note_2 Humphrey Prideaux a écrit en anglais la Vie de Mahomet, imprimée en 1697, et traduite en français dès 1698. La première édition de la Vie de Mahomet, par Boulainvilliers est de 1730. 

Note_3 Voltaire l’appelle ainsi parce que, né en Angleterre, il avait demeuré vingt cinq ans en Arabie. 

Note_4 Dans les premières éditions, Voltaire disait de Mahomet: « Il enseignait aux Arabes, adorateurs des étoiles, qu’il ne fallait adorer que le dieu qui les a faites. Voltaire a, depuis, entièrement refondu le chapitre où il parlait du mahométisme; voyez ce qu’il dit du culte des astres en Arabie, $tome XI, page 204. 

Note_5 Voltaire n’en a pas parlé. 

Note_6 Voyez$ tome XI. 

Note_7 C’est ce qu’il a fait; voyez, tome XI les chapitres VI et VII de l’Essai sur les Moeurs.

Note_8 Sur ce personnage, voyez, tome VIII, une des notes de l’Ode sur l’Ingratitude, 1736. 

Note_9 Voyez, tome XVII, l’article Alcoran; et l’article Arot et Marot. 

Note_10 Psaume IV, verset 5; et Épître aux Éphésiens, chap. iv, verset 26. 

Note_11 Entre autres le maréchal de Richelieu. (B.) 

Note_12 Pages 38 et 39 de la Critique.

Note_13 Histoire de la mission danoise dans les Indes orientales, traduite de l’allemand, de Jean-Lucas Niecamp, 1745, trois parties in-8°. 

Note_14 Cette coutume a été abolie, par ordonnance du 4 décembre 1829, dans la partie de l’Inde soumise à la domination anglaise. (B.) 

Note_15 Jaganat on Jagrenat, sur le golfe de Bengale, est célèbre par sa pagode, où réside le grand prêtre des brames. 

Note_16 Sur Dupleix, voyez, tome XV, le chapitre xxix du Précis du Siècle de Louis XV.

Note_17 C’est cette date, mise par l’auteur, qui me fait placer ici cette pièce. Voltaire a antidaté plusieurs de ses ouvrages. La première édition que je connaisse de la Lettre de Cubstorf est celle qui fait partie du volume intitulé Contes de Guillaume Vadé, 1764, in-8°. (B.) 

Note_18 Expressions du discours de Lefranc de Pompignan, qui a donné lieu aux pièces intitulées les Si, les Quand, etc. (K.) ¾ Voyez la note, page III. 

Note_19 Voyez $tome XII. 

Note_20 Dans le Mercure et dans le Journal encyclopédique, au lieu de strophes admirables, on avait imprimé sentiments admirables. Voltaire s’en plaint dans sa lettre à Damilaville, du 2 février 1761. (B.) 

Note_21 Dans ses lettres à Thieriot, du 31 janvier 1761, et à Damilaville, du 2 février, Voltaire se plaint de ce que, dans le Mercure et dans le Journal encyclopédique, on a imprimé des terres au lieu de mes terres, que portait son manuscrit. (B.) 

Note_22 Dans le Mercure et dans le Journal encyclopédique on a imprimé « De mon zèle et de ma reconnaissance pour mon roi, de ce qui intéresse mes amis, et des soins de l’agriculture. » Voltaire se plaint très vivement de cette altération, voyez les lettres à Thieriot et à Damilaville, citées en la note qui précède. (B.) 

Note_23 Entre autres au sieur Vaillet, aujourd’hui secrétaire du maire et subdélégué de Gex, syndic de la province. (Note de Voltaire.)

Note_24 Dans le manuscrit que je possède, et dont j’ai parlé dans l’Avertissement, voici les phrases auxquelles Ximenez a substitué les siennes: 

« A qui pourrions-nous adresser nos doutes qu’à vous, monsieur, qui avez rendu tant de services à notre langue et au bon goût? Nous ne savons plus de quels termes il faut se servir aujourd’hui. Nous comparons le langage des illustres écrivains de notre siècle à celui des bons auteurs du siècle de Louis XIV, que vous avez vu finir, et nous n’y trouvons rien qui se ressemble. Nous sentons bien qu’on a aujourd’hui, etc. » 

L’emploi de la première personne du pluriel dans ce passage ne permettait pas de l’introduire dans le texte, où est employée la première personne du singulier. (B.) 

Note_25 La Nouvelle Héloïse de J.-J. Rousseau. (Note de Voltaire.)

Note_26 Dans le manuscrit dont j’ai parlé dans l’Avertissement, la fin de cette lettre est de la main de Ximenez, et porte: « A Lyon, ce 20e janvier 1761.» (B.) 

Note_27 Les lettres imprimées, au lieu de ce nom, ne contiennent que cinq étoiles; mais le nom est tout au long dans le manuscrit que je possède. Mlle de Launay, née en 1693, épousa le baron de Staal, et mourut en 1750, laissant sur elle-même des Mémoires piquants, quoiqu’elle ne se soit peinte qu’en buste, comme elle le disait. (B.) 

Note_28 Char1es-François-Frédéric de Montmorency-Luxembourg, né en 1702, mort en 1764, chez qui Rousseau demeura quelque temps à Montmorency. 

Note_29 Voyez tome XIX. 

Note_30 Correspondance littéraire, édition Maurice Tourneux, $tome VIII. 

Note_31 Né en 1719, mort à Montrouge le 10 mars 1776. 

Note_32 Observations sur les écrits modernes; voyez, $tome XXII. 

Note_33 Les Vrais Plaisirs, ou les Amours de Vénus et d’Adonis, 1748, in-12. 

Note_34 Voyez $tome XVIII. 

Note_35 Fréron n’y est pas nommé. 

Note_36 Il y a erreur dans la date. (Note de Voltaire.) Les Lettres sur quelques écrits de ce temps ont commencé en 1749, et fini en 1754 elles forment treize volumes in-12. (B.) 

Note_37 En 1759. 

Note_38 Par Bret voyez, $tome XXIII 

Note_39 Dans la Bigarrure, tome Ier, pages 147-151, on parle d’une dispute qui eut lieu au Théâtre-Français (alors rue des Fossés-Saint-Germain-des-Prés), entre Marmontel et Fréron, et qui fut immédiatement suivie d’un duel au carrefour de Bussy, en présence d’un grand nombre de spectateurs. Ce fut le sujet de beaucoup d’épigrammes. La Bigarrure s’imprimait en Hollande, et se distribuait par cahier de huit pages. La collection forme vingt volumes petit in-8°, de 1749 à 1753. La Nouvelle Bigarrure, qui y fait suite, a seize volumes, de 1753 à juin 1754. (B.) 

Note_40 Avis du libraire sur la dernière feuille des Lettres sur quelques écrits de ce temps, etc., petit in-8° de huit pages, qui se trouve quelquefois à la fin du tome XIII des Lettres sur quelques écrits de ce temps. J’en ai un exemplaire. (B.) 

Note_41 On peut interroger l’abbé Laporte et Duchesne. (Note de Voltaire.)

Note_42 L’Année littéraire formait par an huit volumes in-l2. L’an 1754 n’a que sept volumes. 

Note_43 Plusieurs auteurs furent scandalisés de se trouver dans cette liste. Dorat, entre autres, fit à ce propos une épigramme contre Voltaire, fameuse par le trait final: 

S’il n’avait pas écrit, il eût assassiné.

Note_44 Il faut interroger M. de Caux et autres. (Note de Voltaire.)

Note_45 Éloge du maréchal de Saxe, par Thomas. 

Note_46 Lettres sur le Voyage d’Espagne 1756, in-12. 

Note_47 Il faut savoir si ce La Coste est celui qui a été depuis condamné aux galères. (Ce n’est pas le même.) (Note de Voltaire.) ¾ Cette note est dans l’édition de 1769. Ce qui est entre parenthèses fut ajouté dans l’édition de 1770. Coste, connu sous le nom de Coste d’Arnobat, est mort vers 1810. (B.) 

Note_48 Je ne sais si ce Supplément, et partie de la Note qui le suit, existent dans les éditions de 1761; mais ils sont dans l’édition de 1769. (B.) 

Note_49 Laporte, sans nommer Fréron, parle d’un écrivain qui « fut prié de tenir l’enfant de sa soeur sur les fonts de baptême. Il fit venir du cabaret, à crédit, le vin du repas qui devait suivre la cérémonie. Il en but trop, selon sa coutume, s’enivra, injuria les convives, et se brouilla avec l’accouchée, prétendant que c’était à elle à payer le vin. Le marchand ne veut connaître que celui qui l’a fait venir, et en exige le payement. Voilà la matière d’un procès qui dure depuis douze ans ». (B.) 

¾ L’abbé Laporte ne valait pas mieux que Fréron, selon Grimm. C’est lui qui avait fabriqué ces Anecdotes, qu’il avait remises à Thieriot, lequel les avait adressées à Voltaire. (G. A.) 

Note_50 Cet alinéa n’existe pas dans l’édition de 1769; il est dans celle de 1770. (B.) 

Note_51 Cette Lettre ne pouvait, d’après sa date, être dans l’édition de 1769 des Anecdotes sur Fréron. Elle y fut ajoutée dans l’édition de 1770. (B.) — Voltaire en a donné un extrait dans le Dictionnaire philosophique; voyez tome XVII,$. 

Note_52 Couronné, en 1769, par l’Académie française.