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NOTES
Note_1Voyez
la lettre du 3 juillet 1746, à Maupertuis.
Note_2Un
fragment plus considérable de cette lettre se trouve dans un autre
mémoire
de Voltaire, du 27 janvier 1753, tome XV.
Note_3Voyez
le second alinéa de la lettre à M. Roques, année 1752.
Note_4Jean-George
Sulzer (on prononce Soulzer), né en 1720 à Winterthur, canton
de Zurich; nommé membre de l’Académie des sciences de Berlin
vers 1750, mort dans cette dernière ville en 1779, après
y avoir été successivement professeur de mathématiques
et de philosophie pendant plus de trente ans. (CL.)
Note_5C’était
Formey. « Je ne laissais pas, dit-il dans ses Souvenirs (I,
183), de gémir en secret de l’incompétence du jugement qui
fut rendu, et de plusieurs fausses démarches que la passion fit
faire à M. de Maupertuis. » (B.)
Note_6Depuis
que Voltaire a écrit, ont paru la traduction en prose, par La Grange,
et la traduction en vers, par M. Sanson de Pongerville. (B.)
Note_7Sha-Gean
était père d’Aurengzeb; voyez $tome XIII.
Note_8Le
Dictionarium
historicum, geographicum et poeticum, de Charles Estienne, est de 1566,
et est en latin. C’est, en grande partie, une traduction française
de cet ouvrage que donna Juigné Broissinière, sous le titre
de Dictionnaire théologique, historique, etc., 1627, in-4°;
la première édition du Dictionnaire de Moréri
est de 1673. (B.)
Note_9Voyez,
dans la Liste des écrivains,
l’article Daniel, tome XIV;
et $tome XI.
Note_10Voyez,
tome XIV, les préliminaires et le chapitre XXVII du Siècle
de Louis XIV.
Note_11Voyez
l’opuscule Des Mensonges imprimés.
tome XXIII.
Note_12Château
du duc de Vendôme, qui avait emmené Albéroni en France.
Note_13Ce
poète dramatique était secrétaire des commandements
du duc.
Note_14Voyez$
tome XVI; l’éloge que Voltaire y fait d’Albéroni existe dans
l’édition de 1731 de l’Histoire de Charles XII.
Note_15La
lettre du cardinal est de 1735. Voltaire y répondit; voyez la Correspondance,
juillet
1735.
Note_16La
Lorraine.
Note_17Le
maréchal de Belle-Isle. (Note de Voltaire.)
Note_18Voltaire
avait été un des agents du cabinet de Versailles pendant
cette guerre.
Note_19Voltaire
lui-même s’est moqué de ce début.
Note_20Né
en 1720, mort en 1782.
Note_21Jean-Pierre
de Prades de La Valette, mort le 18 décembre 1759, âgé
de soixante et quinze ans.
Note_22La
guerre de 1741; voyez chapitres VI et suiv. du Précis du Siècle
de Louis XV.
Note_23Jean-François
Boyer, né en 1675, mourut le 20 auguste 1755; c’est de lui qu’il
est question $tome XXI.
Note_24Sur
les billets de confession, voyez, tome XV, le chapitre xxxvi du Précis
du Siècle de Louis XV; tome $XVI et tome XVIII.
Note_25Toutes
les éditions portent: nourrit.
J’ai adopté la correction
proposée par feu Decroix. (B.)
Note_26La
publication, reprise en 1753, alla sans autre interruption jusqu’en 1757,
date de la seconde suspension.
Note_27Ils
furent d’abord trois: Yvon, Mallet, de Prades. Morellet vint plus tard.
(G. A.)
Note_28Lerouge,
docteur de Sorbonne, est auteur d’un
Traité dogmatique sur les
faux miracles du temps, 1737, in-4°. (B.)
Note_29L’écrit
de dom La Taste est intitulé
Lettres théologiques aux
écrivains défenseurs des convulsions et autres miracles du
temps, deux volumes in-4°. Ces lettres, écrites de 1733
à 1740, sont au nombre de vingt et une. (B.)
Note_30Voyez
encore, sur ce point, la troisième partie de l’Apologie de l’abbé
de Prades dans les Oeuvres complètes de Diderot, édition
Assézat, tome I, page 429.
Note_31Christophe
de Beaumont; voyez la note, $tome XXI.
Note_32Voltaire
a souvent parlé de ce mot, qu’il voulait proscrire; mais ce ne fut
qu’en 1760 qu’il commença à le faire; voyez la note, $tome
XVIII.
Note_33Ch.-Fr.
Legros, mort en 1790, auteur de l’Analyse des ouvrages de J.B. Rousseau
et de Court de Gébelin, 1785, in-8°, et de quelques autres
écrits.
Note_34Tamponnet
est celui sous le nom duquel Voltaire a publié deux ouvrages: les
Questions
de Zapata, et les Lettres d’Amabed.
Note_35Ou
Digautrai, ancien syndic de Sorbonne et depuis chanoine de la Sainte-Chapelle.
(B.)
Note_36C’est
l’auteur de l’Histoire du Bas-Empire.
Note_37Voyez
$tome XVIII et la sixième des Lettres de Son Altesse sérénissime
monseigneur le prince de***.
Note_38Maupertuis;
voyez$ tome XXIII.
Note_39Ce
morceau fut imprimé à la tête des Annales de l’Empire,
en 1753, ainsi qu’il a été dit dans l’Avertissement de Beuchot,
placé en tête des Annales de l’Empire, tome XIII.
Note_40Mme
du Châtelet.
Note_41Voltaire
a répété ces vers dans son Essai sur les Moeurs;
voyez$
tome XII, page 63. Il y avait sept ans qu’ils étaient imprimés
lorsque Fréron publia, dans son Année littéraire
(1760, tome VIII, page 335), une Lettre à M. de Voltaire
sur Sadi, célèbre poète persan. Le même
journal (1766, tome VII, page 183) contient, à propos de cette lettre,
un petit écrit: Au poète
Sadi, qui n’est qu’une diatribe
contre Voltaire.
Note_42Voltaire
a reproduit ces vers dans son Essai sur les Moeurs; voyez $tome
XII
Note_43Voyez
le Mercure de septembre, octobre, décembre (1er) 1750, et
février 1751.
Note_44Un
volume fut imprimé, an 1753, sous le titre d’Histoire des Croisades;
voyez
la note, $tome XI. Un autre volume avait été publié
sous ce titre Le Micromegas de M. de Voltaire, avec une histoire des
croisades et un nouveau plan de l’histoire de l’esprit humain, par le même.
Londres,
1752, très petit in-8°; Berlin, 1753, petit in-8°.
Note_45La
bataille de Sorr; voyez l’Avertissement de Beuchot, en tête du tome
XI.
Note_46La
duchesse de Saxe-Gotha voyez tome XIII.
Note_47Marie-Thérèse,
femme de l’empereur François Ier.
Note_48L’abbé
Lenglet-Dufresnoy. (K.)
Note_49Mme
du Châtelet.
Note_50Commentarii
de rebus suecicis at expeditione Gustavi-Adolphi usque ad abdicationem
Christinae, 1686, in-folio; et
De Rebus gestis Caroli-Gustavi,
1695, 1729, deux volumes in-folio. (B.)
Note_51Vois,
cherche, doute.
Note_52Ce
que Voltaire appelle ici préface des
Annales de l’Empire
est
la lettre A M. de***, professeur en histoire, qu’on a vue précédemment.
Note_53Procès-verbal
concernant un livre intitulé
Abrégé de l’Histoire
universelle, attribué à M. de Voltaire, in-12 de neuf
pages, réimprimé dans
Mon Séjour auprès
de Voltaire, par Colini, 1807, in-8°, pages 121-124.
Note_54Le
volume de 1754, qui contenait cette Préface,
avait trente
chapitres. Le dernier, intitulé Usages desquinzième et
seizième siècles, forme une partie du chapitre cxxi de
l’Essai
sur les Moeurs; voyez $tome XVII.
Note_55Le
Siècle
de Louis XIV avait paru, en 1751.
Note_56Mme
de Villette; voyez tome XIV, le chapitre xxvii du Siècle de Louis
XIV.
Note_57Les
Lettres
sur l’histoire, par milord Bolingbroke,
ont été traduites
en français par Barbeu du Bourg, 1752, deux volumes in-12. Elles
sont au nombre de huit. La fin de la sixième et les deux dernières
furent reproduites par Maubert de Gouvest, dans le volume dont il est parlé
en la note 1 de la page 50.
Note_58Les
Mémoires secrets sur les affaires d’Angleterre, depuis 1710 jusqu’en
1716, ont été traduits par Favier, 1754, trois volumes in-8°.
Note_59Le
personnage que M. de Voltaire dédaigne ici de nommer est un nommé
Angliviel de La Beaumelle. Nous ne savons de quel pays il est. Il a été
élevé à Genève pour être ministre du
saint Évangile; ayant depuis été renvoyé de
Copenhague, nous savons, avec tout le pays, qu’il passa à Gotha,
d’où il s’enfuit avec une femme de chambre qui avait volé
sa maîtresse. Réfugié à Francfort, il y fit
imprimer un misérable libelle, intitulé le Qu’en dira-t-on,
ou Mes Pensées, dans lequel il outrage impudemment S. A. S.
monseigneur le duc de Saxe-Gotha, en le nommant par son nom. Il vomit des
injures abominables contre toute la cour de Dresde, contre nos ministres,
et contre les personnes sacrées de nos augustes souverains; il désigne
indignement, par leurs propres et privés noms, les personnages les
plus respectables de la Suisse, MM. d’Orlac, de Sinner, de Vatteville,
de Diesbach, et toute la régence de Berne. Il injurie milord Bath,
et attaque, par des grossièretés, une infinité d’honnêtes
gens qu’il n’a jamais connus. ce polisson, dans le même livre, pousse
la folie jusqu’à dire qu’une « république fondée
par un voleur comme Cartouche serait une excellente république »,
et que « l’âme de Cartouche ressemblait à celle du grand
Condé ».
La même extravagance atroce règne dans les
notes ignorantes qu’il a vendues pour quinze ducats au libraire Eslinger,
de Francfort. Il y vomit des calomnies horribles contre les plus grands
hommes, et surtout contre la maison d’Orléans: c’est pour cela qu’il
a été enfermé. Il est bon de faire connaître
de pareilles canailles, comme on donne, dans les gazettes, le renseignement
des voleurs de grands chemins. (Note de l’éditeur.) -
Cette note fut ajoutée, et ne se trouve que dans l’édition
de Dresde, 1754-58, dont j’ai parlé dans mon Avertissement en tête
de l’Essai sur les Moeurs. Je n’ai pas osé la mettre sur
le compte de Voltaire. Ce qu’on y dit se trouvait déjà en
grande partie dans le Supplément au Siècle de Louis XIV.
(B.)
— Voyez tome XV.
Note_60Je
crois que Voltaire veut parler du volume intitulé le Siècle
politique de Louis XIV; etc., à Sieclopolis, 1753, petit in-8°
sur le faux-titre duquel on lit: Nouveau Volume du Siècle de
Louis XIV, pour suppléer à ce qui manque à cet ouvrage
de M. de Voltaire. (B.) — L’éditeur de ce volume fut Maubert
de Gouvest, qui, sous le titre d’Introduction, première lettre,
et deuxième lettre, a reproduit la fin de la sixième lettre,
et les septième et huitième lettres de Bolingbroke, précédées
de Remarques, dans lesquelles se trouvent les reproches auxquels Voltaire
a répondu .
Note_61Néaulme.
Note_62Article
Courtilz de Sandras.
Note_63Ce
texte est celui de l’édition de Dresde de 1754. Les éditions
de Néaulme et de Nourse, données en 1753, portaient: «
Les historiens, semblables en cela aux rois, sacrifient le genre humain
à un seul homme. » Ce passage est un de ceux que le Procès-verbal,
dont
il est parlé dans la note 1 de la page 45, signale comme altérés.
Louis XV fut blessé, dit-on, de cette phrase; voilà pourquoi
Voltaire, dans sa lettre à Néaulme, du 28 février
1754, emploie les expressions: « Il semble que vous ayez voulu me
perdre. »
¾ « Nous avons
trouvé, dit l’acte de Colmar, à la première page du
manuscrit, ligne 3: Les historiens en cela ressemblent à quelques
tyrans dont ils parlent: ils sacrifient le genre humain à un
seul homme.
Et, dans l’édition de Jean Néaulme, nous
avons trouvé:
Les historiens, semblables en cela aux rois,
etc.
Sur quoi, l’auteur a protesté qu’il se pourvoirait en temps et lieu
contre ceux qui ont défiguré son ouvrage d’une manière
si odieuse. »
Note_64La
première édition est de 1756.
Note_65Emmanuel.
Voyez tome XII.
Note_66Gioia.
Voyez tome XII.
Note_67Ces
deux Entretiens ou Dialogues sont dans l’édition de
1756.
Note_68Lucrèce,
livre I, vers 305. Le vers qui précède n’est pas de Lucrèce,
mais il est le résumé de sa doctrine, et est de Perse, sat.
iii, v. 84; on lit toutefois dans Perse:
De nihilo nihil, etc.
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