|
NOTES
Note_1Remond
de Saint-Albine était alors rédacteur du Mercure. Cette
lettre a paru dans ce journal, premier volume de décembre 1749,
page 170. Elle a été reproduite par Beuchot comme un appendice
nécessaire à l’ouvrage qui précède.
Note_2Acte
IV, scène I.
Note_3Les
Mémoires de M. d’Artagnan, trois volumes in-12, et les Mémoires
de M. L. C. D. R. (le comte de Rochefort), 1687, in-12, ont pour auteur
Sandras de Courtilz: ce ne sont que des romans. Les Mémoires
du sieur de Pontis, 1678, deux volumes in-12, ont été
rédigés par P. Thomas Dufossé. Quant aux Mémoires
du comte de Vordac,
1730, deux volumes in-12, on sait que le premier
volume est de l’abbé Cavard, ex-jésuite; et le second, de
l’abbé Olivier, ex-cordelier, auteur de Roselli, ou l’Infortuné
Napolitain. (B.)
Note_4Rollin,
d’ailleurs si estimable, nous berce de tous les contes d’Hérodote,.
dit Voltaire dans le chapitre II du
Pyrrhonisme de l’histoire.
Note_5Voyez
le chapitre xxii du Pyrrhonisme de l’histoire
Note_6Le
Testament de Colbert, 1693, 1711, in-12, est de Sandras de Courtils,
à qui l’on doit aussi le Testament de Louvois, 1695, in-12.
Note_7Ici,
dans l’édition de 1749, on lisait ce long passage:
« J’eus quelques soupçons, dés ma
jeunesse, que l’ouvrage était d’un faussaire qui avait pris le nom
du cardinal de Richelieu pour débiter ses rêveries; je fis
demander chez tous les héritiers de ce ministre si on avait quelque
notion que le manuscrit du testateur eût jamais été
dans leur maison; on répondit unanimement que personne n’en avait
eu la moindre connaissance avant l’impression. J’ai fait depuis les mêmes
perquisitions, et je n’ai pas trouvé le moindre vestige du manuscrit;
j’ai consulté la bibliothèque du roi, les dépôts
des ministres, jamais je n’ai vu personne qui ait seulement entendu dire
qu’on ait jamais vu une ligne du manuscrit du cardinal. Tout cela fortifia
mes soupçons; et voici les présomptions et les raisons qui
me persuadent que le cardinal n’a pas la plus petite part à cet
ouvrage.
« 1° Le testament ne parut que trente-huit ans
après la mort de son auteur prétendu. L’éditeur, dans
sa préface, ne dit point comment le manuscrit est tombé dans
ses mains. si le manuscrit eût été authentique, il
était de son devoir et de son intérêt d’en donner la
preuve, de le déposer dans quelque bibliothèque publique,
de le faire voir à quelque homme en place. Il ne prend aucune de
ces mesures (que sans doute il ne pouvait prendre), et cela seul doit lui
ôter tout crédit.
« 2° Le style est entièrement différent
de celui du cardinal de Richelieu. On a cru y reconnaître la main
de l’abbé de Bourzeis; mais il est plus aisé de dire de qui
ce livre n’est pas que de prouver de qui il est.
« 3° Non seulement on n’a pas imité le
style du cardinal de Richelieu, mais on a l’imprudence de le faire signer
Armand
Duplessis, lui qui n’a de sa vie signé de cette manière.
« 4° Dès le premier chapitre, on voit
une fausseté révoltante. On y suppose la paix faite, et non
seulement on était alors en guerre, mais le cardinal de Richelieu
n’avait nulle envie de faire la paix. Une pareille absurdité est
une conviction manifeste de faux.
« 5° Aux louanges ridicules que le cardinal
se donne à lui-même dans ce premier chapitre, et qu’un homme
de bon sens ne se donne jamais, on ajoute une condamnation encore plus
indécente de ceux qui étaient dans le conseil quand le cardinal
y entra. On y appelle le duc de Mantoue, ce pauvre prince. Quand
on y mentionne les intrigues que trama la reine mère pour perdre
le cardinal, on dit la Reine tout court, comme s’il s’agissait de
la reine épouse du roi. On y nomme la marquise du Fargis, femme
de l’ambassadeur en Espagne, et favorite de la reine mère, la Fargis,
comme
si le cardinal de Richelieu eût parlé de Marion Delorme. Il
n’appartient qu’à quelques pédants grossiers, qui ont écrit
des histoires de Louis XIV, de dire la Montespan, la Maintenon, la Fontange,
la Porstmouth. Un homme de qualité, et aussi poli que le cardinal
de Richelieu, n’eût pas assurément tombé dans de telles
indécences. Je ne prétends pas donner à cette probabilité
plus de poids qu’elle n’en a; je ne la regarde pas comme une raison décisive,
mais comme une conjecture assez forte.
« 6° Voici une preuve qui me paraît entièrement
convaincante. Le testament dit, au chapitre Ier, que les cinq
dernières années de la guerre ont coûté chacune
soixante
millions de livres de ce temps-là, sans moyens extraordinaires;
et, dans le chapitre IX, il dit qu’il entre dans l’épargne trente-cinq
millions tous les ans. Que peut-on opposer à une contradiction
si formelle? N’y découvre-t-on pas évidemment un faussaire
qui écrit à la hâte, et qui oublie au neuvième
chapitre ce qu’il a dit dans le premier?
« 7° Quel est l’homme de bon sens qui pourra
penser qu’un ministre propose au roi de réduire les dépenses
secrètes de ce qu’on appelle comptant, à un million d’or?
Que veut dire ce mot vague un million d’or? Ces expressions sont bonnes
pour un homme qui compile l’histoire ancienne sans entendre ce que valent
les espèces: est-ce un million de livres d’or, de marcs d’or, de
louis d’or? Dans ce dernier cas, qui est le plus favorable, le million
d’or comptant aurait monté à vingt-deux millions de nos livres
numéraires d’aujourd’hui, et c’était une plaisante réduction
qu’une dépense qui aurait monté alors à près
du tiers du revenu de l’État.
« D’ailleurs, est-il croyable qu’un ministre insiste
sur l’abolition de ce comptant? C’était une dépense secrète
dont le ministre était le maître absolu. C’était le
plus cher privilège de sa place.
« L’affaire des comptants ne fit du bruit que du
temps de la disgrâce du célèbre Fouquet, qui avait
abusé de ce droit du ministère. Qui ne voit que le testament
prétendu du cardinal de Richelieu n’a été forgé
qu’après l’aventure de M. Fouquet?
« 8° Est-il encore d’un ministre d’appeler les
rentes constituées au denier vingt les rentes au denier cinq?
Il
n’y a pas de clerc de notaire qui tombât dans cette méprise
absurde. Une rente au denier cinq produirait la cinquième partie
du capital; un fonds de cent mille francs produirait vingt mille francs
d’intérêt; il n’y a jamais eu de rentes à ce prix.
Les rentes au denier vingt produisent cinq pour cent, mais ce n’est pas
là le denier cinq. Il est clair que le testament est l’ouvrage d’un
homme qui n’avait pas de rentes sur la ville.
« 9° Il parait évident que tout le chapitre
IX, où il est question de la finance, est d’un faiseur de projets,
qui, dans l’oisiveté de son cabinet, bouleverse paisiblement tout
le système du gouvernement, supprime les gabelles, fait payer la
taille au parlement, rembourse les charges sans avoir de quoi les rembourser.
Il est assurément bien étrange qu’on ait osé mettre
ces chimères sous le nom d’un grand ministre, et que le public y
ait été trompé. Mais où sont les hommes qui
lisent avec attention? Je n’ai guère vu personne lire avec un profond
examen autre chose que les mémoires de ses propres affaires. De
là vient que l’erreur domine dans tout l’univers. Si l’on mettait
autant d’attention dans la lecture qu’un bon économe en apporte
à voir les comptes de son maître d’hôtel, de combien
de sottises ne serait-on pas détrompé?
« 10° Est-il vraisemblable qu’un homme d’État
qui se propose un ouvrage aussi solide dise que « le roi d’Espagne,
en secourant les huguenots, avait rendu les Indes tributaires de l’enfer;
que les gens de palais mesurent la couronne du roi par sa forme, qui, étant
ronde, n’a point de fin; que les éléments n’ont de pesanteur
que lorsqu’ils sont en leur lieu; que le feu, l’air, ni l’eau, ne peuvent
soutenir un corps terrestre, parce qu’il est pesant hors de son lieu »;
et cent autres absurdités pareilles, dignes d’un professeur de rhétorique
de province dans le xvie siècle, ou d’un répétiteur
irlandais qui dispute sur les bancs?
« 11° Se persuadera-t-on que le premier ministre
d’un roi de France ait fait un chapitre tout entier pour engager son maître
à se priver du droit de régale dans la moitié des
évêchés de son royaume, droits dont les rois ont été
si jaloux?
« 12° Serait-il possible que, dans un testament
politique adressé à un prince âgé de quarante
ans passés, un ministre tel que le cardinal de Richelieu eût
dit tant d’absurdités quand il entre dans les détails, et
n’eût, en général, annoncé que des vérités
triviales, faites pour un enfant qu’on élève, et non pour
un roi qui régnait depuis trente années? Il assure que «
les rois ont besoin de conseils; qu’un conseiller d’un roi doit avoir de
la capacité et de la probité; qu’il faut suivre la raison,
établir le règne de Dieu; que les intérêts publics
doivent être préférés aux particuliers; que
les flatteurs sont dangereux; que l’or et l’argent sont nécessaires
». Voilà les grandes maximes d’État à enseigner
à un roi de quarante ans. Voilà des vérités
d’une finesse et d’une profondeur dignes du cardinal de Richelieu!
« 13° Qui croirait enfin que le cardinal de
Richelieu ait recommandé à Louis XIII pureté et la
chasteté par son testament politique’? lui qui avait eu publiquement
tant de maîtresses, et qui, si l’on en croit les mémoires
du cardinal de Retz et de tous les courtisans de ce temps-là, avait
porté la témérité de ses désirs jusqu’à
des objets qui devaient l’effrayer et le perdre.
« Qu’on pèse toutes ces raisons, et qu’après
on attribue ce livre, si on l’ose, au cardinal de Richelieu.
« On n’a pas été moins trompé,
etc. »
Ce passage fut conservé dans la réimpression
qui fait partie du tome IX, daté de 1750, des Oeuvres de Voltaire,
Dresde,
1748 et années suivantes, in-8°. Dans ces deux impressions il
y avait en nota les mots que voici: « Une partie de ces réflexions
avait déjà paru dans les papiers publics. » Elles se
trouvent en effet presque textuellement dans les Conseils à un
journaliste, et c’est sans doute ce qui porta Voltaire à les
supprimer dans l’édition de 1751 de ses Oeuvres, en onze
volumes in-12. Mais Voltaire oubliait qu’il renvoyait à une des
phrases qu’il retranchait. (B.)
Note_8Le
Testament politique de Chartes V,1696,in-12, est de Henri de Straatman.
L’abbé de Chévremont n’en fut que l’éditeur.
Note_9Mlle
Durand, à qui l’on attribue cet ouvrage, remporta, en 1701, le prix
de poésie à l’Académie française. (B.)
Note_10La
Dunoyer. (Note de Voltaire.) — On a
de cette dame, morte en 1720, des Lettres historiques et galantes, et
Mémoires, dont la première édition est de 1710,
cinq volumes in-12, et la dernière, de 1757, neuf volumes petit
in-12. Ce fut dans une des premières éditions qu’elle publia
les lettres de Voltaire à sa fille, depuis Mme de Winterfeld;
voyez dans la Correspondance, années 1713-14, et la note
sur la lettre à Moussinot, de septembre 1736.
Note_11Vers
d’Ériphyle (IV, i), tragédie de Voltaire, et qui ne
fut imprimée qu’après sa mort. Voyez tome Ier
du Théâtre.
Note_12Voyez
le chapitre xvii du Siècle de Louis XIV.
Note_13Dans
son Histoire de la rébellion et de la guerre civile en Angleterre,
1702.
Note_14Voyez
la préface de Marmontel pour la Henriade; et dans le présent
volume.
Note_15La
Jonchère; voyez plus loin, la vingt et unième des Honnêtetés
littéraires.
Note_16Ce
dernier titre désigne la Critique, scène par scène,
sur Sémiramis, tragédie nouvelle de M. de Voltaire, 1748,
in-8° de 29 pages.
Note_17Une
édition des Oeuvres de Voltaire
contient la Voltairomanie,
libelle dont il est parlé dans ce volume, dans le Mémoire
sur la Satire.
Note_18C’était
en 1743. Voltaire allait à Berlin, chargé d’une mission secrète.
Note_19L’édition
des Oeuvres de Voltaire, publiée à Dresde, chez Walther,
a dix volumes in-8°. Les huit premiers sont de 1741; le neuvième,
de 1750; le dixième, le 1754. Une autre édition, publiée
chez le même, en 1752, est en sept volumes. (B.)
Note_20Le
morceau publié en 1749 se terminait alors ainsi:
« Ils m’ont tenu fidèlement parole. Ils ont
eu même l’attention d’envoyer leur beau recueil à un des plus
respectables monarques de l’Europe, à la Cour duquel j’avais alors
l’honneur d’être. Le prince a jeté leur livre au feu, en disant
qu’il fallait traiter ainsi MM. les éditeurs. Il est vrai qu’en
France ces honnêtes gens seraient envoyés aux galères.
Mais ce serait trop gêner le commerce, qu’il faut toujours favoriser.
»
Le texte actuel est de 1751. (B.)
Note_21C’est
ici le commencement du chapitre II en 1750. (B.)
Note_22On
raconte cela de l’historien anglais Smolett.
Note_23En
1688.
Note_24En
1694.
Note_25Ce
qui suit formait, en 1750 le chapitre III.
Note_26Voltaire
était, depuis 1746, historiographe de France.
Note_27Le
cardinal de Richelieu fonda, en 1635 l’Académie française,
dont Voltaire était membre depuis 1746.
Note_28Appelé
Palais-Royal depuis qu’il avait été donné au roi par
le cardinal. (B.)
Note_29Le
président Hénault. Son Abrégé
avait
paru en 1744.
Note_30Allusion
à la prétendue passion de Richelieu pour la reine Anne d’Autriche,.
dont il aurait été rebuté.
Note_31Par
Hamilton.
Note_32La
Fontaine, livre V, fable xxi.
Note_33Les
Conseils à un journaliste.
Note_34La
première édition de l’ouvrage du P. Lelong ne contient que
17,487 articles.
Note_35Argonne
(Bonaventure d’); c’est sous ce nom que Voltaire en parle dans le Catalogue
des écrivains, en tête du Siècle de Louis XIV.
Note_36C’est
le Formulaire que le clergé de France signa en 1661, et par lequel
on condamna les cinq propositions de Jansénius.
Note_37Le
contrat à grosse aventure, ou à la grosse, ou à
retour de voyage, est un prêt que l’on fait d’une somme d’argent
à gros intérêt aux trafiquants, à condition
que si le vaisseau vient à périr la dette sera perdue. Permis
par les lois, il était défendu par l’Église. C’est
par de tels contrats que Voltaire augmenta rapidement sa fortune. (G. A.)
Note_38Les
Nouvelles ecclésiastiques paraissaient une fois par semaine.
Note_39La
publication du Spectacle de la Nature, qui forme neuf volumes, datait
de 1732.
Note_40La
Préparation évangélique
et la Démonstration
évangélique forment les deux parties du tome VIII du
Spectacle de la Nature.
Note_41Le
prieur et le chevalier sont des interlocuteurs du Spectacle de la Nature.
Note_42La
guerre de 1741.
Note_43Son
successeur vient de faire les réformes les plus utiles dans le clergé
de ses États, sans en avoir demandé la permission à
personne. (K.) — C’est de Joseph II que parlent les éditeurs de
Kehl.
Note_44Plusieurs
des alinéas qui suivent furent reproduits, en l7556, dans la réimpression
des Pensées sur le gouvernement.
Note_45Les
rois de France ont été dans l’usage de récompenser
avec les biens des ecclésiastiques les services rendus à
l’État, depuis Charles Martel jusqu’à Louis XIV; on lui dit
que c’était un abus, et il le crut. On est plus éclairé
aujourd’hui; on sait que les biens ecclésiastiques sont la partie
du revenu de l’État employée par le gouvernement à
défrayer les dépenses de la religion, et qu’il est le maître
de supprimer cette dépense, s’il la juge inutile, en laissant à
chacun le soin de payer les prêtres dont il croit avoir besoin. Cependant
l’usage établi par le P. l’a Chaise subsiste encore. (K.)
Note_46Voyez,
sur les affaires intérieures de 1750, le chapitre xxxvi du Précis
du Siècle de Louis XV.
Note_47C’est-à-dire
les Parisiens.
Note_48Commerçants
en gros des Indes. Ce mot désigne ici les Hollandais ou les Anglais.
Note_49Louis
XIV.
Note_50Colbert.
Note_51Voltaire.
Note_52C’était
Voltaire lui-même, dans son opuscule Des Embellissements de Paris;
voyez, ci-dessus, page 297.
Note_53Ce
fut le 17 août 1741 que quarante mille Français passèrent
le Rhin pour prendre part à la guerre que termina le traité
d’Aix-la-Chapelle, du 18 octobre 1748. Cette guerre, comme on voit, ne
dura pas dix ans. (B.)
Note_54Voyez
dans le Dictionnaire philosophique l’article FÊTES.
Note_55C’est
vers l’an 138 de J.-C. que Catilius Severus, nommé ensuite Annius
Verus, et enfin Marcus Aurelius Antoninus, fut adopté par Antonin,
auquel il succéda le 7 mars de l’an 161.
Note_56Saint
Paul, dont Voltaire parle plus longuement dans le Dialogue du Douteur
et de l’Adorateur.
Note_57L’an
174, l’armée de Marc-Aurèle, se trouvant resserrée
dans une forêt de Bohême, était près de périr
de soif. Une pluie abondante, qui survint, fut, dit Tertullien, l’effet
des prières de la légion mélitine, qui était
chrétienne. (B.)
Note_58Ce
qui n’est qu’une plaisanterie dans la bouche du récollet change
de nom dans celle d’un jésuite. « On nous accuse d’intolérance,
disait le P. Beauregard: eh ne sait-on pas que la charité a ses
fureurs, et que le zèle a ses vengeances? » (B.)
Note_59$Voyez
tome XVIII.
Note_60Mot
de Fontenelle; $voyez tome XXI.
Note_61Fontenelle.
(Dialogues des morts. Alexandre et Phryné.)
Note_62Fréron
a employé ainsi le mot vis-à-vis;
voyez, tome IV du
Théâtre, page 4, note 3, sur la Requête à
messieurs les Parisiens (en tête de l’Écossaise).
Note_63Phrases
de Marivaux. (Note de Voltaire.)
Note_64La
Motte (Marie-Hélène Desmottes, connue au théâtre
sous le nom de mademoiselle), née à Colmar, en 1704, débuta,
en 1722, dans les rôles tragiques au Théâtre-Français,
prit ensuite les rôles comiques, se retira en 1759, et mourut dix
ans après.
Note_65Comédie
de La Chaussée jouée en 1747.
Note_66Comédie
du même auteur, louée en 1743.
Note_67Catilina,
tragédie de Crébillon, jouée le 21 décembre
1748.
Note_68Mélanide,
comédie de La Chaussée, jouée en 1741.
Note_69Voyez,
tome XVI, et, ci après, la Conversation de l’intendant des menus.
Note_70La
Gouvernante est de 1747; Amour pour amour, de 1742, l’École
des amis, de 1737. Ces trois pièces sont de La Chaussée
Note_71Comédie
de La Chaussée, jouée en 1735 ,$ voyez ce qui en est dit
tome I du Théâtre et tome XVII.
Note_72On
lit serait dans le texte qui fait partie des Choses utiles et
agréables; M. Clogenson a suivi aussi ce texte Mais peut être
faudrait il se croit ? (B.)
Note_73Xerxès,
joué en 1744; Pyrrhus,
joué on 1726, sont de Crébillon.
Note_74Comédie
de La Chaussée, jouée en 1744. Marivaux avait, en 1726, donné
une pièce sous le même titre.
Note_75Cet
usage de demander à l’évêque de Rome, tantôt
la confirmation d’un évêque de Lyon ou de Chartres, tantôt
la permission d’épouser sa belle-soeur ou, sa nièce, est
contraire à la discipline ecclésiastique des premiers siècles
de l’Église. Acheter ces permissions, c’est simplicité ou
faiblesse; les vendre, c’est autre chose. Avec les sommes que nous envoyons
chaque année à Rome, on établirait par tout le royaume
des maisons pour les enfants trouvés, ce qui, chaque année,
sauverait la vie de plusieurs milliers de ces infortunés. (K.)
Note_76Ce
dialogue se trouve dans une édition de 1751 des Oeuvres de Voltaire.
(B.)
Note_77Loys
Le Ceron, dit Charondas, avocat et lieutenant général au
bailliage de Clermont en Beauvaisis, né en 1536, mort en 1617, annota
le Grand Coutumier de France, et publia les Pandectes du droit
français. (G. A.)
Note_78Ce
sont les propres paroles de Mme de Maintenon. (Note
de Voltaire.)
Note_79Ces
vers sont de J. Bertaut, évêque de Séez. (B.)
|