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NOTES
Note_1
Voltaire, dans les Questions sur l’Encyclopédie,
a donné un article Amitié; $voyez tome XVII.
Note_2
Quatrième des Discours sur l’Homme,
vers 24 et suivants.
Note_3
Mme de Lambert a place dans le Catalogue des
Écrivains, etc., en tête du Siècle de Louis
XIV. — Ses oeuvres, qui venaient d’être réunies (1748),
renferment un Traité de l’Amitié.
Note_4
Voyez le texte de Montaigne, cité tome
XVII.
Note_5
Voyez, tome X l’Épître (de
1729) aux mânes de Génonville.
Note_6
Terme oiseux. (Note de
Voltaire.)
Note_7
Vers dur. (Note de Voltaire.)
Note_8
Impropre. (Note de Voltaire.)
Note_9
Impropre. (Note de Voltaire.)
Note_10
Dieu est trop près de Cybèle. (Note
de Voltaire.)
Note_11
Mots impropres. (Note
de Voltaire.)
Note_12
Les flots ne marchent pas. (Note
de Voltaire.)
Note_13
C’est sans doute de lui-même que Voltaire
veut parler ici; voyez ce qu’il a dit des tragédies en prose, tome
Ier du Théâtre.
Note_14
Voltaire pense que les poètes doivent être
traduits en vers; $voyez tome XII; tome XX; ci-après, le mot Traductions.
Note_15
L’auteur de cet article nous paraît trop
sévère. Tout homme qui prêche une religion est aux
yeux de celui qui ne la croit pas, ou un imbécile, ou un fripon.
Zopire ne pouvait pas regarder Mahomet comme un sot. En voulant paraître
persuadé, Mahomet se serait donc bien plus avili devant Zopire qu’en
lui avouant ses projets anibitieux. (K.)
Note_16
Prosaïque. (Note
de Voltaire.)
Note_17
Dur. (Note de Voltaire.)
Note_18
Prosaïque. (Note
de Voltaire.)
Note_19
Le texte de ce vers et celui du suivant se lisent
ici tels qu’ils sont dans l’édition de 1682, donnée par Th.
Corneille, des Oeuvres de P. Corneille. Mais dans l’édition
in-folio il y a:
Contre nous de pied ferme ils tirent leurs épées;
Des plus braves soldats les trames sont coupées. |
Note_20
Ce pluriel est vicieux. (Note
de Voltaire.)
Note_21
Henriade,
chant VI, 183-260.
Note_22
Voyez, tome VIII, le chapitre II de l’Essai
sur la Poésie épique.
Note_23
En tête du Recueil de pièces fugitives
en prose et en vers,
publié en 1740 (fin de 1739), il y avait
un Essai sur le Siècle de Louis XIV, en trente-huit pages,
dans lequel était le passage que Voltaire cite ici, et qui se retrouve
dans le chapitre II du Siècle de Louis XIV. (B.)
Note_24
Sarrasin(1604-1654), auteur d’une Conspiration
de Wallenstein.
Note_25
Ces vers se trouvent dans les Oeuvres de Vergier,
et aussi dans les
Oeuvres de La Fare.
Note_26
Jérusalem délivrée, chant
xvi, octave 43.
Note_27
Ce vers est autrement dans l’édition de
1746, la première qui contienne ce passage, et dans toutes celles
que j’ai vues. (B.) — On lit dans la Henriade:
Quand l’air n’est plus frappé des cris des matelots.
C’est donc une variante que se permet ici Voltaire, et
qui le trahit. (G. A.)
Note_28
Troisième des Discours sur l’Homme,
vers l35-144. (Voyez Pièces en vers).
Note_29
C’est 1’Oedipe de Voltaire, acte IV, scène
iii; voyez tome Ier du Théâtre.
Note_30
Encore un trait qui décèle Voltaire.
(G. A.)
Note_31
Acte Ier, scène ii.
Note_32
Acte Ier, scène iii.
Note_33
Acte Ier, scène v.
Note_34
Acte Ier, scène vii.
Note_35
Acte Ier, scène viii.
Note_36
Acte Ier, scène x.
Note_37
Boileau,
Art poétique, I, l55-56.
Note_38
«
Alexandre. Si j’avais à
revivre, je voudrais être encore un illustre conquérant. -
Phryné. Et moi, une aimable conquérante... Les belles
sont de tous pays, et les rois même, ni les conquérants, n’en
sont pas. » (Premiers Dialogues des morts anciens et modernes,
I. Alexandre, Phryné.)
Note_39
Premiers
Dialogues des morts, etc... II,
Sapho, Laure.
Note_40
Boileau, épître IX, 43.
Note_41
Fontenelle, (Premiers Dialogues des morts anciens
et modernes III, Socrate, Montaigne.
Note_42
(Note de Voltaire.)
II. Charles-Quint, Érasme.
Note_43
(Note de Voltaire.)
III. Élisabeth d’Angleterre, le duc d’Alençon.
Note_44
Nouveaux Dialogues des morts anciens, III.
Candaule, Gygès.
Note_45
Nouveaux Dialogues des morts anciens, VI.
Brutus, Faustine.
Note_46
Nouveaux Dialogues des morts anciens avec des
modernes, I. Sénèque, Scarron.
Note_47
Nouveaux Dialogues des morts anciens avec des
modernes, II. Artémise, Raymond Lulle.
Note_48
Ibid. III, Apicius, Galilée.
Note_49
Nouveaux Dialogues des morts modernes,
I. Soliman, Juliette de Gonzague.
Note_50
Ibid.
II. Paracelse, Molière.
Note_51
Ibid. V. La duchesse de Valentinois, Anne
de Boulen.
Note_52
Horace,
Art poétique, 343.
Note_53
Allégorie première: Torticolis,
vers 45-56, 71-76.
Note_54
S’il reste encore des gens de lettres qui croient
de bonne foi J.-B. Rousseau un poète égal ou supérieur
à M. de Voltaire, nous les exhortons à comparer cette description
de l’enfer avec le cinquième chant de le Pucelle. (K.)
Note_55
Boileau,
Art poétique, III, 399.
Note_56
Voltaire a donné un article Épigramme
dans ses Questions sur l’Encyclopédie:
voyez tome XVIII.
Note_57
Boileau,
Art poétique, II, 103-4.
Note_58
Toujours J.-B. Rousseau. Cette insistance, mieux
que tout le reste, trahit le véritable auteur.
Note_59
Épigramme xl.
Note_60
Boileau, satire i, vers 52.
Note_61
Boileau, satire xi, vers 34.
Note_62
4e Discours sur l’Homme, 118.
Note_63
Henriade, i, 31.
Note_64
Ibid., iii, 41.
Note_65
Gresset,
Epître à ma soeur,
vers 92.
Note_66
Scarron,
Don Japhet d’A rménie, I,
ii.
Note_67
Livre Ier, fable i.
Note_68
Livre III, fable ii.
Note_69
Livre II, fable vi.
Note_70
Livre I, fable xvi.
Note_71
Livre IV, fable xxi.
Note_72
Livre I, fable vii.
Note_73
Livre III, fable xxvi.
Note_74
Livre III, fable ii.
Note_75
Livre Ier, fable ii.
Note_76
Livre V, fable xix.
Note_77
On lit dans Inès I, iii:
Madame, il est enfin digne que la princesse
Lui donne, avec sa main, l’estime et la tendresse. |
Note_78
J.-B. Rousseau, livre ler,, ode ii.
Note_79
Remarques grammaticales sur Racine, 1738.
Note_80
Ce n’est pas la même expression, ni le même
sens.
Note_81
A ces vers du Misanthrope, acte Ier, scène
i,
Non, l’amour que je sens pour cette jeune venve
Ne ferme point mes yeux aux défauts qu’on lui
treuve, |
Voltaire a, s’il faut en croire Ximénès,
substitué ceux-ci:
Non, sans doute, et les torts de cette jeune veuve
Mettent cent fois le jour ma constance à l’épreuve. |
Note_82
On lit dans Molière, acte III, scène
iii:
...................................Et ses soins tentent
tout
Pour accrocher quelqu’un. |
La remarque est sans objet.
Note_83
Acte Ier, scène i, vers 13 et 14.
Note_84
Ibid.,
vers 51 et 52.
Note_85
Ibid.,
vers 70-71.
Note_86
Ibid.,
vers 70-71.
Note_87
Acte I, scène I, vers. 127.
Note_88
Ibid.,
139-140.
Note_89
Ibid., 181.
Note_90
Acte II, scène II, v. 78.
Note_91
Acte II, scène II, v. 80.
Note_92
Ibid., 129.
Note_93
Acte III, scène III, 15.
Note_94
Ibid., 35, 43
Note_95
Ibid.,
scène 1V, 2.
Note_96
Ibid., 8.
Note_97
Acte II, scène IV, 48.
Note_98
Ibid., 63.
Note_99
Acte III, scène I, v. 23.
Note_100
Ibid., 79-80.
Note_101
Acte III, scène II, v. 75 et 70.
Note_102
Ibid.,
v. 88-90.
Note_103
Ibid., 124.
Note_104
Ibid.,
scène m, v. 9.
Note_105
Acte III, scène III, 19-20.
Note_106
Ibid.,
scène IV, v.40.
Note_107
Ibid., 65.
Note_108
Acte IV, scène I, V. 1 et 4
Note_109
Ibid., 73.
Note_110
Ibid., 104.
Note_111
Ibid., 15.
Note_112
Ibid., 43-44.
Note_113
Acte IV, scène I, 52.
Note_114
Ibid., scène III, 39.
Note_115
Ibid., 56.
Note_116
Ibid., 93-94.
Note_117
Acte V, scène I, v. 4 et 2.
Note_118
Ibid., 87-88.
Note_119
Ibid., 95.
Note_120
Pompée est de 1641; les Lettres provinciales
sont de 1656.
Note_121
Acte V, scène I, vers 102.
Note_122
Ibid., vers 104.
Note_123
Ibid., scène II, vers 1 et 2.
Note_124
Acte V, scène II, 20.
Note_125
Ibid.,
scène III, vers 27 et 28.
Ce texte est encore celui de l’édition de 1664; mais on lit dans
l’édition de 1682:
Ni vos voeux ni nos soins n’ont pu le secourir.
Note_126
Acte V, scène IV, vers 3 et 4. Voltaire,
dans son Commentaire sur Corneille, trouve énergique le ce
qui peut l’être,
qui est condamné ici.
Note_127
Acte V, scène IV, vers 7 et 8.
Note_128
Ibid., 9.
Note_129
Ibid., 43.
Note_130
Acte V, scène IV, 33.
Note_131
Ibid., 36.
Note_132
Ibid.,
vers 79.
Note_133
Acte V, scène v, vers 18.
Note_134
Ibid., 33.
Note_135
Vrais Principes de la langue française,
1747, deux volumes in-12.
Note_136
L’une, de 1705; l’autre, de 1730.
Note_137
Horace
de Arte poet., 19.
Note_138
Voyez tome VIII.
Note_139
Les
Lettres diverses du chevalier d’Her,...
1685, in-12, sont de Fontenelle.
Note_140
L’Espion turc est attribué aussi
à Marana. Les Lettres juives, chinoises, cabalistique:, sont
de d’Argens.
Note_141
La lettre de Voltaire a Frédéric,
du 24 décembre 1741, dans laquelle se trouve le passage transcrit
ici, avait été imprimée en 1745, et peut-être
plus tôt. (B.)
Note_142
La bataille d’Almanza, 25 avril 1707; voyez le
chapitre xxi du Siècle de Louis XIV.
Note_143
Deuxième des Discours sur l’Homme, vers
41-56.
Note_144
Ce vers existe encore dans l’édition de
1748 des Oeuvres de Voltaire. L’édition de 1748 est la première
dans laquelle il fut remplacé par celui-ci:
Pucelle est sans vertu; Desfontaines, sans vice.
L’abbé Desfontaines était mort en 1745.
(B.)
Note_145
On lit invincibles dans toutes les éditions
de l’opuscule intitulé
Connaissance des beautés, etc.;
mais c’est une fausse citation. Toutes les éditions de la Henriade
portent invisibles.
(B.)
Note_146
Toutes les éditions, même celles
de 1749 et 1750, portent ici présence.
Mais il m’a paru évident
qu’il faut prescience; et j’ai mis ce mot. (B.)
Note_147
Dans les Questions sur l’Encyclopédie,
un paragraphe de l’article Art dramatique traite De l’Opéra;
voyez tome XVII.
Note_148
Par Lamotte.
Note_149
Par Quinault, acte IV, scène V.
Note_150
Thésée,
acte IV, scène
VII.
Note_151
Comédie de Dufresny, acte III, scène
VII.
Note_152
Alzire,
acte V, scène V; voyez tome
II du Théâtre
Note_153
Opéra de Voltaire; voyez tome II du Théâtre.
Note_154
L’édition in-12 de Kehl et quelques réimpressions
donnent ce dernier membre de phrase. Dans les éditions de 1749,
1750, et in-8° de Kehl, on lit: « au hasard: cela devrait ôter
tout crédit à ses satires », expression qu’on retrouve
treize lignes plus bas.
Note_155
La main de Voltaire apparaît dans tout ceci
très visiblement.
Note_156
Livre II, ode X, vers 5.
Note_157
Boileau, épître IX, 262.
Note_158
Livre I, épître III, vers 29-30.
Note_159
Livre I, épître v, vers 5I-54.
Note_160
Livre II, allégorie iii, vers 262, 269-70.
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