NOTES

Note_1Dans la cinquième édition du Panégyrique, 1748, in-8°, c’est au verso du titre qu’était placé cet extrait, qui n’est ni dans les quatre premières éditions, ni dans la sixième, mais qu’on trouve dans l’édition encadrée de 1775, tome XXXIV, page 192. (B.) 

Note_2C’est le titre de ce morceau dans la cinquième édition, 1748, in-8°, la première où il ait paru. Dans la sixième édition, 1749, in-8°, il est placé à la fin du Panégyrique, et sous le titre de Réponse de l’auteur à quelques objections. Il existe des exemplaires de la sixième édition, avec les traductions latine, italienne, espagnole et anglaise. C’est dans ces langues qu’on trouve le Panégyrique de Louis XIV, par Pellisson, à la suite de la Relation contenant l’histoire de l’Académie française, 1672, in-12. (B.) 

Note_318 octobre 1748. 

Note_410 août 1678. 

Note_5Le P. Berthier, dans les Mémoires de Trévoux, voyez, sur ce journal, la note, tome XXI. 

Note_6Voltaire a laissé subsister cette phrase malgré la critique, qu’il paraît ici regarder comme fondée, et nous croyons qu’il a eu raison de la conserver. (K.) — Voltaire a même, depuis, appliqué encore cette expression à Henri IV; voyez la seconde des Homélies prêchées à Londres.

Note_7Ce couteau ou poignard est conservé dans le musée de l’artillerie. (B.) 

Note_8Dans la sixième édition, au lieu de ce dernier alinéa on lisait celui-ci: 

« Au reste, cet ouvrage a été traduit dans presque toute l’Europe; il est juste qu’on loue dans toutes les langues celui qui a fait du bien à toutes les nations. » 

Note_9Dans ses Mémoires, Voltaire dit que ce fut Vadé qui imagina de donner à Louis XV le titre de Bien-Aimé. Dans son Éloge funèbre de Louis XV, en 1774, Voltaire dit que ce fut un homme de la populace. Dans son Commentaire historique, publié en 1776, il a répété ce qu’il avait dit dans ses Mémoires, en 1759. Quelques personnes disent que le surnom de Bien-Aimé fut donné à Louis XV par Panard, qu’il l’a pris pour refrain du vaudeville des Fêtes sincères. Au reste, quand le prince mourut, voici comment ce mot fut employé: 
 

Ci-gît Louis le quinzième, 
Du nom de Bien-Aimé le deuxième; 
Dieu nous préserve d’un troisième. (B.)

Note_10L’électeur de Bavière. 

Note_11Marie-Thérèse. 

Note_12Georges II. 

Note_13Le roi de Sardaigne; voyez Page 265. 

Note_14La Hollande. 

Note_15Charles VI. 

Note_16Le maréchal de Saxe. 

Note_17Les Pandours. 

Note_18Le maréchal de Saxe. 

Note_19Le maréchal de Belle-Isle. $Voyez la note, tome XX. 

Note_20Le duc de Richelieu, nommé lieutenant général en 1744, maréchal de France en 1748. 

Note_21Chartes VII. 

Note_22Les deux financiers dont il s’agit ici sont les deux frères Pâris-Montmartel et Duverney. 

Note_23Le prince de Conti. 

Note_24Le cardinal de Fleury. 

Note_25Le prince Charles-Édouard, dit le second Prétendant.

Note_26Lowendhal. Il prit Berg-op-Zoom le 16 septembre 1747. 

Note_27C’est-à-dire les Russes. 

Note_28Le maréchal de Saxe. 

Note_29Charles XII. 

Note_30Ruysch, né en 1638, mort en 1731, professait à Amsterdam. Pierre acheta son musée d’anatomie. 

Note_31L’auteur de la nouvelle Histoire de Russie prétend que cette cérémonie n’a jamais eu lieu, et que les patriarches se contentaient d’affecter l’égalité avec les empereurs: cette farce insolente n’a donc jamais été jouée que dans notre Occident; et ceux qui l’ont jouée ne sont pas encore supprimés! (K.) 

Note_32Voltaire dit deux cent mille dans son Histoire de Charles XII, livre troisième; il dit seulement un nombre prodigieux dans l’Histoire de Russie; $voyez tome XVI. 

Note_33Pour des détails sur le procès d’Alexis, $voyez tome XVI. 

Note_34Virgi1e, Aen., vi, 822. 

Note_35Le maréchal de La Feuillade 

Note_36La fontaine des Innocents, et celle de la rue de Grenelle. 

Note_37$Voyez la note 1, tome XXI. 

Note_38L’Hôtel de ville, place de Grève. 

Note_39Dans le Mercure de janvier 1750, page 154, on remarque qu’il eût été plus correct de dire: je pourrais rappeler.

Note_40Voltaire parle de plus de 900 millions dans ses Anecdotes sur Louis XIV.

Note_41Celle qui, commencée en 1741, ne finit qu’en 1745; voyez les chapitres vi et suivants du Précis du Siècle de Louis XV.

Note_42Je ne sais quel est le petit État dont parle Voltaire. Le grand doit être l’Angleterre: non qu’à l’époque où fut composé ce morceau cela fût encore vrai; mais cela l’était dans les années qui suivirent l’époque du voyage de Voltaire dans ce pays. La série des années 1730 à 1735 est incomparable à toute autre dans l’histoire financière de l’Angleterre; voyez l’Histoire critique et raisonnée de la situation de l’Angleterre, par M. de Montvéran, 1819-1822, huit volumes in-8°. (B.) 

Note_43Voyez tome XXI. 

Note_44Voyez tome XXII. 

Note_45En 1747, la Provence fit frapper une médaille en l’honneur de Bouret, fermier général, qui lui avait procuré du blé pendant une disette, et qui, trente ans après, mourut insolvable, ayant mangé quarante-deux millions. Comme on le trouva mort subitement dans son lit, le 10 avril 1777, on dit qu’il avait lui-même mis fin à ses jours. (B.) 

Note_46Samuel Bernard, mort en 1739. 

Note_47.J.-B. Languet de Gergy, mort en 1750. 

Note_48En 1666. 

Note_49Après la paix d’Aix-la-Chapelle, en 1748, l’impôt du dixième, qui n’avait été établi que pour le temps de la guerre, fut supprimé; M. de Machault, contrôleur général, le remplaça par un vingtième d’une durée illimitée, auquel il soumit les revenus de toute espèce, excepté les rentes sur l’État. Il en destinait le produit à une caisse d’amortissement, qui devait, par des remboursements successifs, éteindre la dette publique. Son génie devançait ainsi la marche du temps, et voulait dès lors fonder en France le système du crédit adopté soixante ans plus tard. 

Les esprits étroits, les hommes à préjugés, ne manquèrent pas de se soulever contre cette innovation. Voltaire, dont la raison supérieure dominait tous les sujets, comprit sur-le-champ l’habile ministre, et entreprit de défendre son plan. Dans ce dessein, il imagina une petite scène, ou il introduit un contradicteur, avocat des vieilles routines, et l’oppose à un homme de sens et d’esprit, qui le combat tour à tour avec les traits du ridicule et l’arme puissante du raisonnement. 

On retrouve dans cet opuscule, qui paraît au jour pour la première fois, la manière piquante de Voltaire, sa fine plaisanterie, ses aperçus ingénieux, et en même temps cette profondeur d’idées qui, dans ses écrits, se cachent si souvent sous la légèreté d’un style plein de grâce. (Note de M. H. de La Bédoyère, en 1829.) 

Note_50Le Panégyrique de saint Louis et la Connaissance des beautés et des défauts, etc. Je nomme ces deux ouvrages dans l’ordre où je les ai placés, parce que je crois le Panégyrique antérieur à l’autre. C’est l’inverse de ce qu’ont fait les éditeurs de Kehl. (B.) 

Note_51Il ne reste plus aucun doute à cet égard. 

Note_52Proverbes, chap. ix, 10; Ps. cx, 10. 

Note_53Louis XV, que, depuis 1744, on appelait le Bien-Aimé

Note_54L’auteur veut sans doute parler du pont de Calonne sur l’Escaut. 

Note_55C’est un panégyriste, et non un historien qui parle ici; c’est l’abbé d’Arty, prédicateur, et non Voltaire. L’auteur de l’Essai sur les Moeurs, etc., ne croyait pas à ce que l’on dit du projet des émirs de choisir saint Louis pour leur chef; voyez, tome XI.