NOTES

Note_1 On sent qu’on peut dire dans un autre sens que nous ne voyons que la lumière; mais nous rapportons toujours la sensation à un autre objet, et cela suffit pour détruire le raisonnement du P. Lozeran de Fiesc. (K.) 

Note_2 Antonio Schinella, dit l’abbé Conti, né en 1677, mort en 1749, avait été lié avec Newton. 

Note_3 M. de Maupertuis; il a trouvé le moyen d’occuper le public de lui seul, et de faire oublier ses compagnons de voyage. (K.) 

Note_4 M. de Buffon; il a eu depuis avec M. Clairaut une dispute sur la nature des forces attractives, dispute où tout l’avantage a été pour le grand géomètre. (K.) 

Note_5 Dans les éditions de 1738, ces expressions se trouvaient au chapitre II des Éléments de la philosophie de Newton; maintenant elles sont au chapitre III de la seconde partie; voyez tome XXII. 

Note_6 Henriade, III, 99. 

Note_7 Zaïre, I, II. 

Note_8 Voyez tome XXII. 

Note_9 Quelques-unes des phrases suivantes se retrouvent dans une lettre de Voltaire à Maupertuis; voyez la Correspondance, octobre 1738. 

Note_10 Boerhaave était mort le 23 septembre 1738. 

Note_11 Jean Banières. Son ouvrage est intitulé: Examen et Réfutation des Éléments de la philosophie de Newton.

Note_12 On ne peut guère se dispenser de croire, sur la parole de Huygens et de Vossius, que cette proportion ne se trouve dans le manuscrit de Snellius; et il est certain qu’elle donne celle de Descartes mais le philosophe français connaissait-il la découverte de Snellius ? Voilà toute la question; et il n’est pas vraisemblable que Descartes n’ait connu ni le manuscrit de Snellius, ni cette proportion en particulier. (K.) 

Note_13 Et même plus, puisque l’étude des taches donne 25 jours 34 heures pour cette rotation. (D.) 

Note_14 Il va sans dire que cette petite courbe n’a jamais été vue. Il faut l’admettre comme conséquence du système de Newton mais si le système est rejeté, comme cela a lieu, Il n’y a pas à s’en occuper. (D.) 

Note_15 Ceci a été fort discuté entre les coperniciens et leurs adversaires. Galilée a tranché la question. Si le mât était assez haut pour que sa vitesse fut sensiblement supérieure à celle du vaisseau, le corps, à cause de la rotation de la terre, tomberait un peu à l’est. (D.) 

Note_16 C’est en effet l’opinion d’Herschell. Newton n’a pas été jusque-là. (D.) 

Note_17 C’est à propos de l’explication. de l’anneau de Saturne de M. de Maupertuis. (Note de Voltaire.) 

Note_18 Cet Avertissement fut mis par Voltaire, en 1764, lorsqu’il fit réimprimer la Vie de Molière, à la suite des Contes de Guillaume Vadé. La première édition, Paris, 1739, in-12, est anonyme, et intitulée Vie de Molière, avec des jugements sur ses ouvrages. Fontenelle, censeur de cette édition, en retrancha quelques passages, qui furent rétablis dans l’édition publiée, la même année, à Amsterdam, in-8°. C’est sans doute pour cette édition que fut composé le dernier alinéa sur les Précieuses Ridicules, où il y a un trait contre Fontenelle. Voltaire parle de son ouvrage dans sa lettre à d’Argenson, du 25 juillet 1739. Un anonyme a donné une Lettre de M.***, au sujet d’une brochure intitulée Vie de Molière, in-l2, de vingt-quatre pages, remplie de personnalités. (B.) 

Note_19 C’est M. Pallu qui pria Voltaire. 

Note_20 Voltaire nomme, dans sa Correspondance, M. de Chauvelin au lieu de M. Rouillé. Quant à La Serre, c’était un poète dramatique, amant de Mlle de Lussan, et qui mourut en 1750. (G. A.) 

Note_21 Cette bagatelle avait été d’abord imprimée par Prault, en 1739. Si, en 1764, on songea à en faire une édition nouvelle, ce fut à la suite du succès des Commentaires sur Corneille, et après que Voltaire eut revu et complété son texte, censuré jadis par Fontenelle. (G. A.) 

Note_22 Dans la Dissertation sur J.-B. Poquelin Molière, etc., par L.-F. Beffara, 1821, in-8°, il est établi: 1° que Molière a été baptisé le 15 janvier 1622; 2° que son père demeurait rue Saint-Honoré, et n’eut probablement qu’en 1626 le titre de valet de chambre tapissier du roi; 3° que la mère de Molière s’appelait Marie Cressé (et non Anne Boutet). (B.) 

Note_23 Témoin Voltaire lui-même. 

Note_24 Il y a bien des erreurs dans cet aperçu historique. On ne peut que rectifier les plus importantes, et renvoyer pour le reste aux récents ouvrages sur le théâtre. 

Note_25 Elle n’éclipsa aucune autre société et si on l’appela l’Illustre Théâtre, c’est qu’elle s’était donné elle-même ce nom. 

Note_26 François de Molière, mort vers 1623, est auteur d’un roman intitulé Polixène. On ne connaît pas de tragédie sous ce titre par un Molière. Voltaire me paraît ici avoir été induit en erreur par Maupoint. (B.) 

Note_27 Sur ce passage, Beffara, dans sa Dissertation remarque: 1° que Voltaire aurait dû dire: « De deux frères nommés Béjart, de Gros-René, etc.; 2° qu’il ne parle pas de Debrie, qui, ainsi que sa femme, faisait pourtant partie de la troupe. 

Note_28 Decroix proposait de lire: « De Duparc, fils d’un pâtissier, etc. 

Note_29 Non pas les Précieuses, qui furent probablement faites à Paris en 1659. 

Note_30 Marie-Angélique-Gassaud Ducroisy, femme de Paul Poisson, née en 1658, morte en 1756, à quatre-vingt-dix-huit ans. 

Note_31 Ces dernières assertions sont très contestables. Les Frères ennemis avaient été composés pour l’hôtel de Bourgogne. Ce n’est que par l’impatience des retards qu’il était exposé à y subir que Racine porta sa pièce à Molière. — Voyez Oeuvres complètes de J. Racine, édition Saint-Marc Girardin et Louis Moland, tome VII, page 409. 

Note_32 Ce fut le 20 février 1662 que Molière épousa Armande-Gresinde-Claire-Élisabeth Béjart, soeur cadette et non fille de celle qu’on disait mariée à un Modène; voyez la Dissertation de M. L.-F. Beffara. (B.) 

— On sait la longue discussion à laquelle l’état civil d’Armande Béjart a donné lieu, et qui n’est pas encore terminée. 

Note_33 Elle s’appelait Esprit-Magdeleine; née ou du moins baptisée le 4 août 1665, elle eut pour parrain et marraine Modène et la Béjart, ses oncle et tante. Elle épousa Rachel de Montalant, avec qui elle passa sa vie à Auteuil. Elle n’a point eu d’enfant. (B.) 

Note_34 Peut-être en 1655. 

Note_35 Au mois de novembre. 

Note_36 Cela est de 1764. 

Note_37 Le Dépit amoureux avait été représenté à Béziers, en 1656; il le fut à Paris, au mois de décembre 1658. 

Note_38 Livre III, ode IX, vers 1. 

Note_39 Nous avons déjà dit qu’il est fort douteux que les Précieuses aient été jouées d’abord en province. 

Note_40 Le 18. 

Note_41 De quinze sous. Ce prix ne fut doublé qu'à la deuxième représentation. 

Note_42 On a cherché vainement où le cardinal de Retz a dit cela. 

Note_43 Antoine Baudeau, sieur de Somaize. 

Note_44 Au lieu de ces derniers mots, l'édition de 1739 porte « dans plusieurs auteurs célèbres. » Tout ce qui suit, jusqu'à « Ce style a reparu » manque dans cette même édition. 

Note_45 Tourreil. (Note de Voltaire.) 

Note_46 Fontenelle. (Note de Voltaire.) 

Note_47 Lamotte. (Note de Voltaire.) 

Note_48 Il est à croire que cet alinéa, qui contient un trait contre Fontenelle, ne se trouvait pas sur le manuscrit qui lui fut soumis en sa qualité de censeur, et qu'il ne fut fait, comme il a été dit $page 87, que pour l’édition de Hollande. 

Note_49 Scène xvii. 

Note_50 La comédie de Doneau ne fut probablement jouée nulle part. 

Note_51 Molière avait beaucoup joué la tragédie. 

Note_52 De l’italien. 

Note_53 Molière la fit reparaître deux fois en 1663 (4 et 6 novembre). 

Note_54 Elle ne paraît pas du tout sur le théâtre on entend seulement sa voix du dehors. (B.) 

Note_55 Vaux-le-Vicomte avait été acquis par le maréchal de Villars, et s’appelait alors Vaux-le-Villars. 

Note_56 En quinze jours, dit Molière dans son Avertissement. 

Note_57 Les Visionnaires de Desmarets, joués en 1637, ne sont pas une comédie a scènes détachées. 

Note_58 A Fontainebleau. 

Note_59 Assertion que l’examen du registre de Lagrange ne confirme pas. 

Note_60 Un successeur de Fréron a pris cette idée à Voltaire, en disant (Année littéraire, 1785, I, 96-97) que les récits de l’École des femmes sont de véritables actions. (B.) 

Note_61 On est loin de penser ainsi maintenant. 

Note_62 Acte I, scène I. 

Note_63 La phrase qu’on vient de lire fut ajoutée en 1764, c’est-à-dire quatre ans après la première représentation de l’Écossaise.

Note_64 Le 8 mai. 

Note_65 L’année suivante 1665, vers le milieu d’octobre. 

Note_66 Le 20 janvier au Louvre, et le 15 février au théâtre du Palais-Royal. Elle doit donc être classée avant la Princesse d’Élide.

Note_67 Tirso de Molina (Gabriel Tellez). 

Note_68 Voici le titre de l’original espagnol: El Burlador de Sevilla y convivado de piedra.

Note_69 Il y en avait eu des exemples, mais qui devenaient de plus en plus rares. 

Note_70 Don Juan de Molière fut joué quinze fois, et s’il cessa de paraître, il est probable que ce ne fut pas le goût du public qui en fut seul la cause. 

Note_71 En 1677. La représentation est du 12 février. L’impression est de 1683. 

Note_72 La version rimée de Thomas Corneille eut les honneurs du répertoire jusqu’au 15 janvier 1847. 

Note_73 Acte III, scène ii. 

Note_74 Voltaire n’avait pas vu la scène tout entière, telle que la donnaient les éditions hollandaises, où don Juan veut faire blasphémer le pauvre, qui refuse, mais telle seulement qu’elle était dans les exemplaires non cartonnés de l’édition des oeuvres de Molière de 1682, préparée par Lagrange et Vinot. 

Note_75 Dès 1683, la pièce avait paru en Hollande avec les passages qui avaient été supprimés en France. Ce n’est qu’en 1813 que le texte primitif a été rétabli par M. Simonnin. (M.) — Je ne sais ce que c’est que cette impression de la scène dont parle Voltaire. (B.) — Pierre Marcassus était avocat et poète dramatique; il avait vécu dans l’intimité du père de Voltaire. (G. A.) 

Note_76 Le Misanthrope eut seul, et sans petite pièce, vingt et une représentations consécutives: dix-sept procurèrent des recettes élevées; quatre, des recettes moins satisfaisantes. Ce n’était donc pas une chute, c’était un succès pour l’époque. 

Note_77 Le 6 août. 

Note_78 Le Misanthropereparut avec le Médecin malgré lui à la 12e représentation de cette dernière pièce. 

Note_79 Le 2 décembre. 

Note_80 Le Ballet des Muses est de Benserade. 

Note_81 Dans les premières éditions le quelque peine qu’il y eût prise termine la phrase précédente. — Voltaire ne conteste à Molière que le génie, l’aptitude spéciale, qui lui aurait pu faire mener à bien Melicerte. 

Note_82 Art poétique, 270-71. 

Note_83 Il le connut du moins dans Psyché.

Note_84 Il n’y a aucune trace de cela dans le registre de Lagrange. 

Note_85 Acte IV, scène vii. 

Note_86 Acte I, scène iii. 

Note_87 Ce texte est celui de l’édition de Kehl. Dans toutes les éditions précédentes, de 1739 à 1775, on lit: « ...... De Térence, avait d’ailleurs tant d’autres talents, et qui, quoique inférieur à Molière, etc. » (B.) 

Note_88 Acte II, scène v. 

Note_89 Acte II, scène vi. 

Note_90 Le 18 juillet. 

Note_91 Remarquez que Voltaire n’assure rien sur ce fait, qu’Auger, dans son édition de Molière, tome IV, page 494, estime n’être « ni vrai, ni vraisemblable ». (B.) — Cet alinéa n’était point dans l’édition de 1739; il a été inséré dans la deuxième, en 1764. 

Note_92 En 1739, Voltaire rappelait ainsi le mot sans le citer; ce qui suit entre guillemets a été ajouté en 1764. 

Note_93 Défalcation faite d’une somme variable employée aux frais, Molière, avant le Tartuffe et depuis, touchait régulièrement sur les recettes de ses pièces, outre deux parts d’acteur pour lui et sa femme, deux autres parts en qualité d’auteur. 

Note_94 Acte I, scène VI. 

Note_95 Ce dénouement était le seul historiquement vraisemblable. C’est ainsi qu’on le juge aujourd’hui. 

Note_96 Acte III, scène VII. Dans toutes les éditions du Tartuffe, on lit pardonne-lui. Voltaire, en 1739 et en 1764, a imprimé pardonne-moi, comme dans la variante. 

Note_97 Antoine Jacob, dit Montfleury, auteur de la Femme juge et partie, n’était pas comédien. C’était son père qui l’avait été sous ce nom de Montfleury. 

Note_98 Auger, qui dit qu’en général, dans tous ces petits détails d’histoire littéraire, Voltaire est d’une grande inexactitude, lui reproche de qualifier de Prologue de la Critique du Tartuffe une simple épître en vers adressée à l’auteur de cette Critique. Au reste il est fort douteux, dit encore Auger, que cette prétendue comédie (la Critique du Tartuffe),qui n’est qu’une parodie, non moins indécente qu’insipide, de quelques scènes de la pièce de Molière, ait paru sur le théâtre. (B.) 

Note_99 Cette dernière phrase, à partir de « mais qu’il est humiliant», ne se trouve que dans l’édition de 1764. 

Note_100 Le 6 octobre. 

Note_101 C’est bien avant cela que la troupe de Molière changea le titre de troupe de Monsieur pour celui de troupe du roi, au Palais-Royal. Lagrange consigne le fait sur son registre à la date du 14 août 1665. 

Note_102 Il faisait l’un des médecins grotesques sous le nom d’il signor Chiacchierone; voyez Oeuvres complètes de Molière, édition Louis Moland, tome V, page 474. 

Note_103 Le 4 février 1670. 

Note_104 Troisième intermède. 

Note_105 Livre III, ode IX. 

Note_106 Livre I, fable III. 

Note_107 Il remplit dans le divertissement le rôle du Muphti. 

Note_108 Molière n’a pris que le fond de ces deux scènes, et non le dialogue mot à mot, comme on pourrait le croire, en prenant à la lettre les expressions de Voltaire. Les deux scènes imitées par Molière sont la onzième du deuxième acte, et la troisième du troisième acte. (B.) 

Note_109 Voyez tome XVIII. 

Note_110 17 janvier 1671. 

Note_111 1671. 

Note_112 Le 24 juillet de la même année. 

Note_113 On ne fait plus ainsi maintenant, et avec raison. 

Note_114 1670-1671. 

Note_115 Et de l’Amour à Psyché, acte III, scène III. 

Note_116 L’abbé Cotin mourut à 78 ans, en décembre 1684. 

Note_117 Ce fait est également contesté. 

Note_118 Le 2 décembre 1671. 

Note_119 Le 8 juillet 1672. 

Note_120 Cet exemple a été suivi par M. le duc de Rohan-Chabot, dans ses terres de Bretagne, où il a établi, depuis quelques années, un tribunal de conciliation. (K.) - Les juges de paix ont été institués en France par la loi du 24 août 1796. 

Note_121 Le cardinal Dubois.