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I
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TABLE
DES ÉLÉMENTS DE
LA PHILOSOPHIE DE NEWTON
DIVISÉS EN TROIS PARTIES
(1738)
.
Éléments de la
philosophie de Newton
Première
Partie. Métaphysique
Chapitre
I. De Dieu. Raisons que tous les esprits ne goûtent pas. Raisons
des matérialistes.
Chapitre
II.De l'espace et de la durée comme propriétés
de Dieu. Sentiment de Leibnitz. Sentiment et raisons de Newton. Matière
infinie impossible. Épicure devait admettre un Dieu créateur
et gouverneur. Propriétés de l'espace pur et de la durée.
Chapitre
III. De la liberté dans Dieu, et du grand principe de la raison
suffisante. Principes de Leibnitz, poussés peut-être trop
loin. Ses raisonnements séduisants. Réponse. Nouvelles instances
contre le principe des indiscernables.
Chapitre
IV. De la liberté dans l'homme. Excellent ouvrage contre la
liberté; si bon, que le docteur Clarke y répondit par des
injures. Liberté d'indifférence. Liberté de spontanéité.
Privation de liberté, chose très commune. Objections puissantes
contre la liberté.
Chapitre
V. De la religion naturelle. Reproche de Leibnitz à Newton,
peu fondé. Réfutation d'un sentiment de Locke. Le bien de
la société. Religion naturelle. Humanité.
ChapitreVI.
De l'âme, et de la manière dont elle est unie au corps et
dont elle a ses idées. Quatre opinions sur la formation des idées:
celle des anciens matérialistes, celle de Malebranche, celle de
Leibnitz; opinion de Leibnitz combattue.
Chapitre
VII. Des premiers principes de la matière. Examen de la matière
première. Méprise de Newton. Il n'y a point de transmutations
véritables. Newton admet des atomes.
Chapitre
VIII. De la nature des éléments de la matière,
ou des monades. Sentiment de Newton. Sentiment de Leibnitz.
Chapitre
IX De la force active, qui met tout en mouvement dans l'univers. -
S'il y a toujours même quantité de forces dans le monde. Examen
de la force. Manière de calculer la force. Conclusion des deux partis.
Deuxième
Partie. Physique newtonienne.
Introduction.
Chapitre
I. Premières recherches sur la lumière, et comment elle
vient à nous. Erreurs de Descartes à ce sujet. Définition
singulière par les péripatéticiens. L'esprit systématique
a égaré Descartes. Son système. Faux. Du mouvement
progressif de la lumière. Erreur du Spectacle de la nature. Démonstration
du mouvement de la lumière, par Roemer. Expérience de Roemer
contestée et combattue mal à propos. Preuves de la découverte
de Roemer par les découvertes de Bradley. Histoire de ces découvertes.
Explication et conclusion.
Chapitre
II. Système de Malebranche aussi erroné que celui de
Descartes; nature de la lumière; ses routes; sa rapidité.
Erreur du P. Malebranche. Expérience qui détruit la chimère
des tourbillons lumineux. Définition de la matière de la
lumière. Feu et lumière sont le même être. Rapidité
de la lumière. Petitesse de ses atomes. Fausse idée sur la
manière dont elle nous vient. Progression de la lumière.
Preuve de l'impossibilité du plein. Obstination contre ces vérités.
Abus de la sainte Écriture contre ces vérités.
Chapitre
III. La propriété
que la lumière a de se réfléchir n'était pas
véritablement connue. Elle n'est point réfléchie par
les parties solides des corps, comme on le croyait. Aucun corps uni. Lumière
non réfléchie par les parties solides. Expériences
décisives. Comment et en quel sens la lumière rejaillit du
vide même. Comment on en fait l'expérience. Conclusion de
cette expérience. Plus
les pores sont petits, plus la lumière passe.
Mauvaises objections contre ces vérités.
Chapitre
IV. De la propriété que la lumière a de se briser
en passant d'une substance dans une autre, et de prendre un nouveau chemin.
Comment la lumière se brise. La seconde propriété
des rayons de la lumière qu'il faut bien examiner est celle de se
détourner de leur chemin en passant du soleil dans l'air, de l'air
dans le verre, du verre dans l'eau, etc. C'est cette nouvelle direction
dans ces différents milieux, c'est ce brisement de la lumière
qu'on appelle réfraction; c'est par cette propriété
qu'une rame plongée dans l'eau parait courbée au matelot
qui la manie; c'est ce qui fait que dans une jatte nous apercevrons, en
y jetant de l'eau, l'objet que nous n'apercevions pas auparavant en nous
tenant à la même place.
Chapitre
V. De la conformation de nos yeux; comment la lumière entre
et agit dans cet
organe. Description de l'oeil. Oeil presbyte. Oeil myope.
Chapitre
VI. Des miroirs, des télescopes; des raisons que les mathématiques
donnent des mystères de la vision; que ces raisons ne sont point
suffisantes. Miroir plan. Miroir convexe. Miroir concave. Explications
géométriques de la vision. Nul rapport immédiat entre
les règles d'optique et nos sensations. Exemple en preuve.
Chapitre
VII. Comment nous connaissons les distances, les grandeurs, les figures,
les situations. Les angles ni les lignes optiques ne peuvent nous faire
connaître les distances. Exemple en preuve. Ces lignes optiques ne
font connaître ni les grandeurs ni les figures. Exemple en preuve.
Preuve par l'expérience de l'aveugle-né, guéri par
Cheselden. Comment nous connaissons les distances et les grandeurs. Exemple.
Nous apprenons à voir comme à lire. La vue ne peut faire
connaître l'étendue.
Chapitre
VIII. Pourquoi le soleil et la lune paraissent plus grands à
l'horizon qu'au méridien. Système de Malebranche, démenti
par l'expérience. Explication du phénomène.
Chapitre
IX. De la cause qui fait briser les rayons de la lumière en
passant d'une substance dans une antre; que cette cause est une loi générale
de la nature inconnue avant Newton; que l'inflexion de la lumière
est encore un effet de cette cause, etc. Ce que c'est que réfraction.
Proportion des réfractions trouvée par Snellius. Ce que c'est
que sinus de réfraction. Grande découverte de Newton. Lumière
brisée avant d'entrer dans les corps. Examen de l'attraction. Il
faut examiner l'attraction avant que de se révolter contre ce mot.
Impulsion et attraction également certaines et inconnues. En quoi
l'attraction est une qualité occulte. Preuves de l'attraction. Inflexion
de la lumière auprès des corps qui l'attirent.
Chapitre
X. Suite des merveilles de la réfraction de la lumière.
Qu'un seul rayon de la lumière contient en soi toutes les couleurs
possibles; ce que c'est que la réfrangibilité. Découvertes
nouvelles. Imagination de Descartes sur les couleurs. Erreur de Malebranche.
Expérience et démonstration de Newton. Anatomie de la lumière.
Couleurs dans les rayons primitifs. Vaines objections contre ces découvertes.
Critiques encore plus vaines. Expérience importante.
Chapitre
XI. De l'arc-en-ciel; que ce météore est une suite nécessaire
des lois de la réfrangibilité. Mécanisme de l'arc-en-ciel
inconnu à toute l'antiquité. Ignorance d'Albert le Grand.
L'archevêque Antonio de Dominis est le premier qui ait expliqué
l'arc-en-ciel, Son expérience imitée par Descartes. La réfrangibilité
unique raison de l'arc-en-ciel. Explication de ce phénomène.
Les deux arcs-en-ciel. Ce phénomène vu toujours en demi-cercle.
Chapitre
XII. Nouvelles découvertes sur la cause des couleurs, qui confirment
la doctrine précédente. Démonstration que les couleurs
sont occasionnées par l'épaisseur des parties qui composent
les corps, sans que la lumière soit réfléchie de ces
parties. Connaissance plus approfondie de la formation des couleurs. Grandes
vérités tirées d'une expérience commune. Expériences
de Newton. Les couleurs dépendent de l'épaisseur des parties
des corps, sans que ces parties réfléchissent elles-mêmes
la lumière. Tous les corps sont transparents. Preuve que les couleurs
dépendent des épaisseurs, sans que les parties solides renvoient
en effet la lumière.
Chapitre
XIII. Suite de ces découvertes; action mutuelle des corps sur
la lumière. Expérience très singulière. Conséquences
de ces expériences. Action mutuelle des corps sur la lumière.
Toute cette théorie de la lumière a rapport avec la théorie
de l'univers. La matière a plus de propriétés qu'on
ne pense.
Lettre
de l'auteur, qui peut servir de dernier chapitre à la théorie
de la lumière.
Du rapport des sept couleurs primitives avec
les sept tons de la musique. Chose très remarquable dans Kircher.
Manière de connaître les proportions des couleurs primitives
de la lumière. Analogie des tons de la musique et des couleurs.
Idée d'un clavecin oculaire.
Chapitre
XIV. Du rapport des sept couleurs primitives avec les sept tons de
la musique. Chose très remarquable dans Kircher. Manière
de connaître les proportions des couleurs primitives de la lumière.
Analogie des tons de la musique et des couleurs. Idée d’un clavecin
oculaire.
Troisième
Partie.
Chapitre
I. Premières idées touchant la pesanteur et les lois
de l’attraction: que la matière subtile, les tourbillons et le plein,
doivent être rejetés. Attraction. Expérience qui démontre
le vide et les effets de la gravitation. La pesanteur agit en raison des
masses. D’où vient ce pouvoir de la pesanteur. Il ne peut venir
d’une prétendue matière subtile. Pourquoi un corps pèse
plus qu’un autre. Le système de Descartes
ne peut en rendre raison.
Chapitre
II. Que les tourbillons.
Chapitre
II. Que les tourbillons de Descartes et le plein sont impossibles,
et que par conséquent il y a une autre cause de la pesanteur. Preuves
de l’impossibilité des tourbillons. Preuves contre le plein.
Chapitre
III. Gravitation démontrée par les découvertes
de Galilée et de Newton. Histoire de cette découverte que
la lune parcourt son orbite par la force de cette gravitation. Lois de
la chute des corps trouvées par Galilée. Savoir si ces lois
sont partout les mêmes. Histoire de la découverte de la gravitation.
Procédé de Newton. Théorie tirée de ces découvertes.
La même cause qui fait tomber les corps sur la terre dirige la lune
autour de la terre.
Chapitre
IV.Que la gravitation et l’attraction dirigent toutes les planètes
dans leurs cours. Comment on doit entendre la théorie de la pesanteur
chez Descartes. Ce que c’est que la force centrifuge, et la force centripète.
Cette démonstration prouve que le soleil est le centre de l’univers,
et non la terre. C’est pour les raisons précédentes que nous
avons plus d’été que d’hiver.
Chapitre
V. Démonstration des lois de la gravitation, tirée des
règles de Kepler; qu’une de ces lois de Kepler démontre le
mouvement de la terre. Grande règle de Kepler. Fausses raisons de
cette loi admirable. Raison véritable de cette loi, trouvée
par Newton. Récapitulation des preuves de la gravitation. Ces découvertes
de Kepler et de Newton servent à démontrer que c’est la terre
qui tourne autour du soleil. Démonstration du mouvement de la terre,
tirée des mêmes lois.
Chapitre
VI. Nouvelles preuves de l’attraction. Que les inégalités
du mouvement et de l’orbite de la lune sont nécessairement les effets
de l’attraction. Exemple en preuve. Inégalités du cours de
la lune, toutes causées par l’attraction. Déduction de ces
vérités. La gravitation n’est point l’effet du cours des
astres, mais leur cours est l’effet de la gravitation. Cette gravitation,
cette attraction peut être un premier principe établi dans
la nature.
Chapitre
VII. Nouvelles preuves et nouveaux effets de la gravitation; que ce
pouvoir est dans chaque partie de la matière; découvertes
dépendantes de ce principe. Remarque générale et importante
sur le principe de l’attraction. La gravitation, l’attraction est dans
toutes les parties de la matière également. Calcul hardi
et admirable de Newton.
Chapitre
VIII. Théorie de notre monde planétaire. Démonstration
du mouvement de la terre autour du soleil, tirée de la gravitation.
Grosseur du soleil. Il tourne sur lui-même autour du centre commun
du monde planétaire. Il change toujours de place. Sa densité.
En quelle proportion les corps tombent sur le soleil. Idée de Newton
sur la densité du corps de Mercure. Prédiction de Copernic
sur les phases de Vénus.
Le
soleil.
Mercure.
Vénus.
Chapitre
IX. Théorie de la terre; examen de sa figure. Histoire des opinions
sur la figure de la terre. Découverte de Richer, et ses suites.
Théorie de Huygens. Celle de Newton. Disputes en France sur la figure
de la terre.
Variante:
Chapitre
X. De la figure de la terre, considérée par rapport aux
changements qui ont pu y survenir. Les inégalités de notre
globe ne sont point uns suite d’un prétendu bouleversement. Le déluge
ne peut être expliqué physiquement.
Chapitre
XI. De la période d’environ deux millions d’années nouvellement
inventée. Premières idées sur cette période.
Première idée confuse sur cette période. Mal conçue
par Hérodote. Accord du calcul fait à Babylone avec celui
du chevalier de Louville.
Chapitre
XII. De la période de 25,920 années, causée par
l’attraction.
Fin
de la variante
Chapitre
X. De la période de 25,920 années, causée par
l’attraction. Malentendu général dans le langage de l’astronomie.
Histoire de la découverte de cette période, peu favorable
à la chronologie de Newton. Explication donnée par des Grecs.
Recherches sur la cause de cette période.
Chapitre
XI. Du flux et du reflux. Que ce phénomène est une suite
nécessaire de la gravitation. Les prétendus tourbillons ne
peuvent être la cause des marées: preuve. La gravitation est
la seule cause évidente des marées. Réfutation de
ceux qui prétendent assigner la cause finale des marées.
Chapitre
XII. Théorie de la lune et du reste des planètes. Pourquoi
la lune tourne plus vite autour de la terre que la terre autour du soleil.
Elle ne nous montre jamais que le même côté. Pourquoi
l’année de la lune n’est que de 354 jours. Ses divers mouvements.
Mouvements des apsides en 9 ans. Celui des noeuds ou 19 ans. La lune va
plus vite qu’elle n’allait autrefois. Elle pèse sur le soleil quarante
fois moins que la terre. Pesanteur des corps à la superficie de
la lune. Grosseur et masse de Jupiter. Pesanteur et chute des corps sur
Jupiter. Plan élevé à l’équateur, aplati aux
pôles. Ses satellites. comment de Saturne on voit le soleil Sa densité.
Remarque sur la densité des planètes. Pesanteur des corps
sur Saturne et de ce globe sur le soleil. Dérangement entre les
orbites de Saturne et de Jupiter assez sensible et causé par l’attraction.
Mars.
Jupiter.
Saturne.
Chapitre
XIII. Des comètes; du pouvoir de l’attraction sur elles. Anciennes
idées sur les comètes, rectifiées par Tycho-Brahé.
Vérité et erreur dans Descartes. Les comètes doivent
nécessairement décrire une section conique auteur du soleil.
Chemin des comètes. Pourquoi une comète, en passant prés
du soleil, ne tombe point sur cet astre. Les comètes sont des corps
opaques. Elles sont des planètes. Difficulté de connaître
leur retour. Ce que c’est que la queue des comètes. Méprise
de Descartes sur la queue des comètes. Newton a mesuré la
ligne que doit décrire la queue d’une comète en plusieurs
années. Usage probable des comètes.
Chapitre
XIV. Que l’attraction agit dans toutes les opérations de la
nature, et qu’elle est la cause de la dureté des corps. L’attraction
cause de l’adhésion et de la continuité. Comment deux parties
grossières de matière ne s’attirent point. Comment les parties
plus petites s’attirent. Attraction des fluides. Expériences qui
prouvent l’attraction. Attraction en chimie. Conclusion et récapitulation.
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