Notes.

Note_1 Le Nouvelliste du Parnasse, ou Réflexions sur les ouvrages nouveaux, ouvrage auquel coopérait l’abbé Granet, fut commencé en 1731, et arrêté par le ministère public à la quatrième feuille du quatrième volume (15 mars 1732). Une réimpression de 1734 a deux volumes in-12. 

Note_2 Les Observations sur les écrits modernes furent commencées en 1735. Le privilège fut retiré par arrêt du conseil du 6 septembre 1743. La collection forme trente-trois volumes et trois feuilles. Les collaborateurs de Desfontaines furent l’abbé Granet, Mairault, l’abbé d’Estrées, Fréron, etc. 

Note_3 Le grand Condé. 

Note_4 Heautontimorumenos, comédie de Térence. 

Note_5 Comédie de Boursault. 

Note_6 De La Chaussée. 

Note_7 De Voltaire lui-même, qui ne donnait pas le Préservatif comme son ouvrage. 

Note_8 Art poétique, 93. « Quelquefois la comédie élève aussi la voix. » 

Note_9 Les diamètres apparents des objets sont comme les cordes des angles sous lesquels ils sont vus, et non comme ces angles à une distance triple. Les diamètres apparents, et par conséquent les cordes des angles, sont trois fois plus petits; mais l’angle n’est point partagé en trois. Comme en général dans les expériences ou dans les raisonnements que font les physiciens sur cet objet, ils considèrent de petits angles, et qu’alors on peut substituer, sans erreur sensible, le rapport des angles à celui des cordes on dit ordinairement que la grandeur apparente des objets est proportionnelle à l’angle sous lequel ils sont vus. C’est une mauvaise plaisanterie d’un géomètre sur cette manière de parler, inexacte en elle-même mais généralement reçue, que l’abbé Desfontaines, qui était fort ignorant, a prise pour une critique sérieuse. (K.) 

Note_10 Il s’agit du Brutus de la Mort de César. Voyez tome Ier du Théâtre.

Note_11 Art poétique, 128. 

Note_12 Le texte des Observations porte: « Si les Anglais, secondés de M. de V., continuent. » 

Note_13 Le Dictionnaire néologique, à l’usage des beaux esprits du siècle, 1726, in-12, a eu beaucoup d’éditions. Desfontaines, dans sa Voltairomanie, page 17, ne reconnaît que les deux premières éditions. On croit que le fond de l’ouvrage est de J.-J. Bel, conseiller au parlement de Bordeaux, mort en 1738. 

Note_14 Lamotte, la Réputation, ode, 41-44. 

Note_15 Id., livre IV, fable xvii. 

Note_16 Voltaire n’était pas encore mal avec Louis Racine. 

Note_17 Ce vers se trouve dans la Première épître sur l’âme des bêtes; et ce n’est pas la seule différence que présente la version qu’on en lit page 73 et suivantes du tome VI de la Continuation des mémoires de littérature et d’histoire, par le P. Desmolets.

Note_18 Jésuite. Fondateur du Journal de Trévoux, (1650-1737) 

Note_19 L’abbé Leroy, auteur de la Lettre d’un provincial à un ami, sur le discours (latin) de M. Crevier, 1738. 

Note_20 Voyez, tome IX, les variantes du premier des Discours sur l’Homme.

Note_21 Les Poésies sacrées, traduites ou imitées dés Psaumes, 1717, in-12; 1748, in-12, ne portent pas le nom de l’auteur sur le frontispice; mais l’épître dédicatoire est signée Desfontaines-Guyot, prêtre. La strophe qu’on vient de lire n’en fait point partie 

Note_22 Art poétique, 322. 

Note_23 Voltaire lui-même (septième Discours sur l’Homme, variantes, voyez les Pièces en vers), qui n’avouait pas être l’auteur du Préservatif.

Note_24 Horace, livre II, épître I, vers 32-33. 

Note_25 Les trois épîtres de J.-B. Rousseau, qui sont le sujet de l’Utile Examen, imprimé ci-dessus, page 233. 

Note_26 Art poétique. 343. 

Note_27 Rousseau, Épître à Rollin, 34-44. 

Note_28 Épître ix, vers 43. 

Note_29 Rousseau, Épître à Rollin, 51-53. 

Note_30 Génération harmonique, 1737. 

Note_31 Dans ses Mémoires et Maximes militaires, 1737. 

Note_32 Épître à ma muse, vers 222. 

Note_33 Ce n’est pas tout à fait le texte des Observations; il y a: « que dans les cercles, les cafés et les tavernes? » 

Note_34 Joncourt a traduit en français l’ouvrage de Berkeley, sous le titre de: Alciphron, ou le Petit Philosophe, 1734, deux volumes in-12. 

Note_35 Voyez, dans la Correspondance, le fragment de lettre du 7 septembre 1735. 

Note_36 Cette lettre paraît être celle que Voltaire dit avoir adressée à Maffei en 1736; voyez plus loin le Mémoire du sieur de Voltaire, et dans la Correspondance, la lettre à Thieriot, du 24 novembre 1738. 

Note_37 L’Essai sur la poésie épique; voyez, tome VIII, et dans la Correspondance, la lettre du 20 septembre 1736.