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Notes.
Note_1
L’abbé Dubos, né on 1760, mort on 1742, publia Ces Réflexions
en 1749.
Note_2
Toutes ces différentes races d’hommes produisent ensemble des individus
capables de perpétuer, ce qu’on ne peut pas dire des arbres d’espèces
différentes; mais y a-t-il eu un temps où il n’existait qu’un
ou deux individus de chaque espèce? C’est ce que nous ignorons complètement.
(K.)
Note_3
Dans les Cabales, satire, 1772 (Voyez tome X), Voltaire a dit, vers
111-112:
L’univers m’embarrasse, et je ne puis songer
Que cette horloge existe et n’ait point d’horloger. |
Note_4
Descartes.
Note_5
Dans ses Hypotyposes, qui ont été traduites en français
par Huart, en 1725.
Note_6
Voyez l’article Existence, par le chevalier de Jaucourt, dans l’Encyclopédie,
c’est le seul ouvrage où cette question de l’existence des corps
ait été jusqu’ici bien traitée, et elle y est complètement
résolue. (K.)
Note_7
Les philosophes Scolastiques.
Note_8
Les cartésiens.
Note_9Deutéronome,
xxiii, 13.
Note_10
On verra dans les ouvrages suivants que M. de Voltaire n’a pas toujours
eu la même opinion sur la liberté métaphysique de l’homme,
ses sentiments à cet égard changèrent dans un âge
plus avancé, et il a mis dans la discussion de ces matières
abstraites une force et une clarté qu’on trouve bien rarement chez
d’autres écrivains. (K.) — L’ignorant qui pense ainsi n’a pas
toujours pensé de même, disait Voltaire en 1766; voyez,
dans les Mélanges, la fin du paragraphe xiii du Philosophe
ignorant.
Note_11
Voyez, dans le Dictionnaire philosophique, l’article Homme.
Note_12
Les jansénistes.
Note_13
La seule ville du royaume où les juifs eussent une synagogue et
fussent soufferts ouvertement.
Note_14
Nous croyons au contraire qu’il ne doit y avoir presque rien d’arbitraire
dans les lois. 1° La raison suffit pour nous faire connaître
les droits des hommes, droits qui dérivent tous de cette maxime
simple qu’entre deux êtres sensibles égaux par la nature,
il est contre l’ordre que l’un fasse son bonheur aux dépens de l’autre.
2° La raison montre également qu’il est utile en général
au bien des sociétés que les droits de chacun soient respectés,
et que c’est en assurant ces droits d’une manière inviolable qu’on
peut parvenir, soit à procurer à l’espèce humaine
tout le bonheur dont elle est susceptible, soit à le partager entre
les individus avec la plus grande égalité possible. Qu’on
examine ensuite les différentes lois, on verra que les unes tendent
à maintenir ces droits, que les autres y donnent atteinte; que les
unes sont conformes à l’intérêt général,
que les autres y sont contraires. Elles sont donc ou justes ou injustes
par elles-mêmes. Il ne suffit donc pas que la société
soit réglée par des lois, il faut que ces lois soient justes.
Il ne suffit pas que les individus se conforment aux lois établies,
il faut que ces lois elles-mêmes se conforment à ce qu’exige
le maintien du droit de chacun.
Dire qu’il est arbitraire de faire cette loi ou une loi
contraire, ou de n’en pas faire du tout, c’est seulement avouer qu’on ignore
si cette loi est conforme ou contraire à la justice. Un médecin
peut dire: Il est indifférent de donner à ce malade de l’émétique
ou de l’ipécacuanha; mais cela signifie: Il faut lui donner un vomitif,
et j’ignore lequel des deux remèdes convient le mieux à son
état. Dans la législation, comme dans la médecine,
comme dans les travaux des arts physiques, il n’y a de l’arbitraire que
parce que nous ignorons les conséquences de deux moyens qui dès
lors nous paraissent indifférents. L’arbitraire naît de notre
ignorance, et non de la nature des choses. (K.)
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