|
Notes.
Note_1 L’intitulé
de ce morceau indique qu’il a dû être adressé Aux
auteurs de la Bibliothèque raisonnée. Rien, dans le texte,
ne prouve qu’il l’ait été. C’est simplement une note ou l’auteur
rétracte ce qu’il avait dit dans la première édition
de l’Histoire de Charles XII,livre VII, et promet de se corriger;
ce qu’il a fait. Comme j’ai vainement cherché cette lettre dans
la Bibliothèque raisonnée,il est à croire,
comme je l’ai dit, qu’elle n’aura pas été adressée
à ses rédacteurs, à moins que, la voyant arriver tardivement
(comme on peut le présumer, d’après son début), ils
aient jugé inutile de rappeler ce qui était déjà
oublié.
La plus ancienne ou première
édition que je connaisse de l’écrit Aux amateurs de la
Bibliothèque raisonnée est de 1734, et est imprimée
à la suite des vingt-quatre Lettres écrites de Londres,
sur les Anglais, par M. D. V., Basle (Londres), 1734, in-8°. Elle
forme la vingt-sixième lettre dans l’édition des Lettres
philosophiques, Rouen, Jore, 1734, in-12 de cent quatre-vingt-dix pages.
(B.)
—.Nous avons écrit Altena, au lieu d’Altona,
conformément à l’orthographe de Voltaire.
Les deux passages, sujet de la réclamation dont
parle Voltaire, et à laquelle il répond, sont conservés
en variantes dans le tome XVI.
Note_2 Cette
lettre commence ainsi: « La pièce que vous m’avez envoyée
est enfin arrivée. Je l’ai lue ce matin. Ceux qui m’avaient mandé,
il y a quatre mois, que la fin morale de cet ouvrage était de prouver
que les Sarrasins étaient plus honnêtes que les chrétiens
m’en avaient donné une fausse idée; il ne paraît
point que l’auteur ait eu ce dessein en vue. Le sentiment qui y règne
tend surtout à faire voir que tous les efforts de la grâce
n’ont aucun pouvoir sur les passions. Ce dogme impie, et aussi injurieux
au bon sens qu’à la religion, fait l’unique fondement de sa fable,
etc. »
|