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Notes.
Note_1 Pour
classer cet opuscule en 1728, je n’ai d’autre autorité que Duvernet
(Vie de Voltaire, chapitre vii des premières éditions,
chapitre VIII de l’édition de 1797). La plus ancienne édition
que j’en ai vue est celle qui fait partie du tome IX, publié en
1750, de l’édition des Oeuvres de Voltaire, commencée
à Dresde en 1748. Le morceau a été reproduit en 1756,
dans la troisième partie des Mélanges. (B.)
Note_2 Ou
plutôt stercoranistes. Ce mot est dérivé du
latin stercus, excrément. Les stercoranistes pensaient que
les symboles eucharistiques étaient sujets à la digestion
et à toutes ses suites, de même que les autres nourritures
corporelles. Les protestants, disent les théologiens, ne peuvent
tirer du stercoranisme aucun avantage contre la présence réelle,
que cette erreur suppose plutôt qu’elle ne l’ébranle. (G.
A.)
Note_3
Voyez tome XIII.
Note_4 Les
coccéiens étaient sectateurs de Jean Cox, né à
Brème en 1603.
Note_5 Le
procès de Langeais est de 1659: les détails donnés
ici par Voltaire sont différents de ceux qu’il donne ailleurs; voyez
l’article Impuissance du Dictionnaire philosophique.
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