Notes.

Note_1 Voyez le chapitre ix, v. 10, de la Genèse; et le chapitre iii, v. 18 et 19, de l’Écclésiaste.

Note_2 Chap. ix, v. 4. 

Note_3 Les vins de Surenne sont passés en proverbe. On croit assez communément qu’il s’agit des vins que produit le territoire du village de ce nom, qui est près de Paris. M. de Musset Pathay, auteur de la Bibliographie agronomique, publiée en 1810, nous apprend que: « Il y a aux environs de Vendôme, dans l’ancien patrimoine de Henri IV une espèce de raisin que, dans le pays, on appelle suren: il produit un vin blanc très agréable à boire... Henri IV faisait venir de ce vin à la cour; il le trouvait très bon. C’en fut assez pour qu’il parût délicieux aux courtisans; et l’on but pendant le règne de ce monarque du vin de suren... Louis XIII n’ayant pas pour le suren la prédilection du roi son père, ce vin passa de mode, et perdit sa renommée. » L’erreur générale provient donc d’une homonymie. (B.) 

Note_4 Les jésuites. 

Note_5 Catherine II a régné de 1762 à 1776. 

Note_6 Pierre Ier

Note_7 Stanislas Poniatowski, né en 1732, élu roi de Pologne en 1764, mort en 1798. 

Note_8 Dans une édition que je possède, et que je crois sortie des presses de Cramer, au lieu de ces mots, ni dans les quatre Facardins, on lit ni dans Candide. Cette variante est-elle une épigramme d’un ennemi de Voltaire? est-ce une plaisanterie de Voltaire pour donner l’idée qu’il n’était pas l’auteur de la Princesse de Babylone? Je n’ose prononcer. (B.) 

Note_9 Les puritains. 

Note_10 Les presbytériens. 

Note_11 Urbi et orbi.

Note_12 Le P. Tellier. 

Note_13 Bonne étrenne. 

Note_14 Lutetia, dérivé de lutum, qui signifie boue. 

Note_15 On appelait Gazette ecclésiastique le journal intitulé Nouvelles ecclésiastiques, ou Mémoires pour servir à l’histoire de la constitution Unigenitus, et qui parut dans le format in-4°, de 1713 à 1803. (B.) 

Note_16 Palestins désigne les Juifs originaires de la Palestine ou Judée. 

Note_17 Collet espagnol. 

Note_18 L’abbé Bécherand, entièrement oublié aujourd’hui, avait une jambe plus courte que l’autre, et, pour tacher de l’allonger, allait gambader sur le tombeau du diacre Pâris. Ce fut lui qui, le premier, eut des convulsions en 1731. Il fut, en février 1732, arrêté et mis à Saint-Lazare. Il n’eut sa liberté que le 5 avril de la même année. (B.)