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Notes.
Note_1
Voyez l’Avertissement de Beuchot.
Note_2
Ce que rapporte Nordberg sur les prétentions du Grand Seigneur n’est
ni moins faux ni moins puéril: il dit que le sultan Achmet envoya
au czar les conditions auxquelles il accorderait la paix avant d’avoir
commencé la guerre. Ces conditions étaient, selon le confesseur
de Charles XII, de renoncer à son alliance avec le roi Auguste,
de rétablir Stanislas, de rendre la Livonie à Charles, de
payer à ce prince, argent comptant, ce qu’il lui avait pris à
Pultava, et de démolir Pétersbourg. Cette pièce fut
forgée par un nommé Brazey, auteur famélique d’une
feuille intitulée Mémoires satiriques, historiques et
amusants. Nordberg puisa dans cette source. Il paraît que ce
confesseur n’était pas le confident de Charles XII. (Note
de Voltaire.)
Note_3
Le sultan fut déterminé par le ministre français à
Constantinople, M. Désaleurs, et par l’agent de Charles XII, Poniatowski.
(G. A).
Note_4
Novembre 1710. (Note de Voltaire.)
Note_5
29 novembre 1710. (Note de Voltaire.)
Note_6
Janvier 1711. (Note de Voltaire.)
Note_7
Il est bien étrange que tant d’auteurs confondent la Valachie et
la Moldavie. (Id.)
Note_8
18 janvier 1711. (Note de Voltaire.)
Note_9
Ou Lapouchin. (Note de Voltaire.)
Note_10
17 mars 1711. (Note de Voltaire.)
Note_11
Journal de Pierre le Grand. (Id.)
Note_12
Fait omis dans l’Histoire de Charles XII. (G. A.)
Note_13
4 juillet 1711. (Note de Voltaire.)
Note_14
20 juillet 1711. (Note de Voltaire.)
Note_15
21 juillet 1711. (Note de Voltaire.)
Note_16
Voltaire, dans son Charles XII, présente au contraire et
sans hésitation les généraux suédois comme
ayant conseillé la temporisation.
Note_17
L’auteur de la nouvelle Histoire de Russie prétend que le
czar envoya un courrier à Moscou pour recommander aux sénateurs
de continuer de gouverner, s’ils apprenaient qu’il eût été
fait prisonnier, leur défendre d’exécuter ceux de ses ordres
donnés pendant sa captivité qui leur paraîtraient contraires
à l’intérêt de l’empire, et leur ordonner de choisir
un autre maître, s’ils croyaient cette élection nécessaire
au salut de l’État: cependant le csarovitz Alexis vivait alors,
et était en âge de gouverner; mais il n’est question de cet
ordre ni dans le Journal de Pierre Ier, ni dans aucun
recueil authentique. (K.)
Note_18
Page 177 du Journal de Pierre le Grand. (Note
de Voltaire.)
Note_19
Voltaire insiste sur les mérites de Catherine Ire par
galanterie pour Catherine II. (G. A.)
Note_20
21 juillet 1711. (V.)
Note_21
Villelongue.
Note_22
Novembre 1711. (Note de Voltaire.)
Note_23
Dans son Charles xii, Voltaire dit que c’est le lieutenant de Mehemet,
Osman, qui s’était laissé corrompre, et qu’on lui coupa la
tête.
Note_24
25 octobre 1711. (Note de Voltaire.)
Note_25
Weber, envoyé de Saxe en Russie. ses Mémoires pour servir
à l’histoire de l’empire russien, sous le règne de Pierre
le Grand, sont de 1721, et furent traduits en 1725. (G.A.)
Note_26
9 janvier 1712. (Note de Voltaire.)
Note_27
19 février 1712. (Note de Voltaire.)
Note_28
Septembre 1712. (Note de Voltaire.)
Note_29
Octobre 1712. (Note de Voltaire.)
Note_30
On a cru devoir laisser la déclaration du roi Stanislas telle qu’il
la donna mot pour mot: il y a des fautes de langue: Je me déclare
de sacrifier n’est pas français; mais la pièce en est
plus authentique, et n’en est pas moins respectable. (Note
de Voltaire.)
Note_31
Voltaire n’en a parlé dans aucune édition de son Histoire
de Charles XII, mais dans le chapitre xv de la première partie
de son Histoire de Pierre le Grand.
Note_32
9 décembre l712. (Note de Voltaire.)
Note_33
Peut-être faudrait-il des rois; mais aucune édition
ne le porte. (B.)
Note_34
Le chapelain confesseur Nordberg dit froidement, dans son histoire, que
le général Stenbock ne mit le feu à la ville que parce
qu’il n’avait pas de voitures pour emporter les meubles. (Note
de Voltaire.)
Note_35
Nous prononçons Gueurtz. (Note de
Voltaire.)
Note_36
Voyez encore, sur Görtz, l’Histoire de Charles XII, livre viii.
Note_37
Mémoires secrets de Bassevitz. (Note de
Voltaire.)
Note_38
21 janvier 1713. (Note de Voltaire.)
Note_39
Mémoires de Stenbock. (Note de Voltaire.)
Note_40
Juin 1713. (Note de Voltaire.)
Note_41
Juin 1713. (Note de Voltaire.)
Note_42
Septembre 1713. (Note de Voltaire.)
Note_43
22 mai 1713, n. st. (Note de Voltaire.)
Note_44
13 mars1714. (Note de Voltaire.)
Note_45
8 août. (Note de Voltaire.)
Note_46
15 septembre 1714. (Note de Voltaire.)
Note_47
Voltaire omet ici l’anecdote si connue de Pierre se jetant seul dans une
chaloupe, pendant la tempête, pour gager la côte et y allumer
des fanaux. (G. A.)
Note_48
« C’était, dit un historien, un Russe ignare, cruel, et, qui
plus est, ennemi des nouveautés.. Dans son antichambre était
un ours énorme, dressé à présenter aux personnes
qui venaient visiter son maître une tasse d’eau-de-vie mêlée
de poivre. »
Note_49
15 décembre 1714. (Note de Voltaire.)
Note_50
Octobre 1715. (Note de Voltaire.)
Note_51
Décembre 1715. (Note de Voltaire.)
Note_52
8 novembre 1715. (Note de Voltaire.)
Note_53
17 décembre 1716. (Note de Voltaire.)
Note_54
14 janvier 1717. (Note de Voltaire.)
Note_55
Diderot, dans son Voyage en Hollande, a raconté, après
Voltaire, la même anecdote, mais avec plus de détails. C’est
sur le marché, et non dans un chantier, que deux Français
retrouvent le soi-disant baron du Veau.
Note_56
Voltaire connut le baron de Görtz au Château de Châtillon,
près Paris, où habitait le banquier Hoguière. Il s’explique
ici plus complètement sur les intrigues Suédoises que dans
l’Histoire de Charles XII.
Note_57
Février 17l7. (Note de Voltaire.)
Note_58
8 mai 1717. (Note de Voltaire.)
Note_59
On ne crut pas en Europe à la mort de cette princesse. Une aventurière,
qui mourut à Vitry en 1771, se donna pour telle. Grimm parle de
cette femme dans sa Correspondance, ainsi que Voltaire dans ses
lettres.
Note_60
C’est ce même file de l’impératrice Catherine qui mourut en
1719, le 15 avril. (Note de Voltaire.)
Note_61
Dans ses Anecdotes sur le czar Pierre le Grand, publiées
en 1748, Voltaire n’avait porté le nombre des juges qu’à
cent vingt-quatre.
Note_62
Mémoires pour servir à l’histoire du dix-huitième
siècle, par Lamberti. La Haye, 1724-1740, 14 volumes in 4°.
Note_63
En 1748, dans ses Anecdotes sur Pierre le Grand, Voltaire avait
dit sans tant de phrases: « Ce qui est certain c’est que son fils
mourut dans son lit, le lendemain de l’arrêt, et que le czar avait
à Moscou une des plus belles apothicaireries de l’Europe. »
Le comte Bruce raconte dans ses Mémoires qu’il fut chargé
de commander au droguiste une potion forte. (G. A.)
Note_64
Voltaire désigne ici Mauvillon, auteur de l’Histoire de Pierre
Ier, 1742, in-4°, dédiée au comte de Bruhl.
(B.)
Note_65
Ces longues barbes pouvaient signifier également ceux des Russes
qui, malgré la loi tyrannique et ridicule du czar, n’avaient pas
voulu se faire raser; mais il est certain que les prêtres entrèrent
pour beaucoup dans les dissensions de la famille du czar. (K.)
Note_66
Cette histoire a été écrite d’après des Mémoires
et des pièces originales envoyés de Russie. On voit que le
czar a fait condamner son fils par des esclaves dont la bassesse et la
barbare hypocrisie est prouvée par le style même de la sentence.
Le czarovitz mourut presque subitement le lendemain de sa condamnation.
Quelle fut précisément la cause de sa mort? c’est ce qu’il
est difficile de savoir. Mais si le czar voulait conserver la vie à
son fils, et se contenter de le priver de la succession au trône,
quelle plate et abominable comédie que cette condamnation à
mort! quelle cruauté dans la lecture de cette sentence au malheureux
czarovitz! Cette conduite du czar qui aurait causé la mort de son
fils serait moins criminelle sans doute que l’assassinat juridique en l’empoisonnement
d’Alexis; mais elle serait plus odieuse et plus méprisable.
On pourrait proposer cette question: Est-il permis à
un despote de faire périr son successeur naturel lorsqu’il le croit
imbécile? Mais cette question n’en peut être une que pour
ceux qui regarderaient le despotisme comme un gouvernement légitime.
(K.)
Note_67
Taxer les denrées nécessaires à la vie, obliger les
gens riches de faire bâtir des maisons dans une capitale nouvelle,
contraindre les chariots et les bateaux qui revenaient à vide à
se charger de matériaux pour Pétersbourg, ce sont autant
d’actes de tyrannie qu’on peut excuser par l’ignorance qui régnait
encore en Europe sur des objets si simples. La suppression de la mendicité
est un projet chimérique qu’on cherche à réaliser
par des moyens barbares: il est contre la justice d’empêcher un homme
de faire l’aumône, et un autre de la demander. Ce sont les mauvaises
lois et la mauvaise administration qui multiplient les mendiants; et lorsque
le nombre en devient trop grand, ce ne sont pas ceux qui mendient, mais
ceux qui gouvernent, qu’il faudrait punir.
Nous ne dirons rien de la manière d’encourager
le commerce par des privilèges. Le czar avait sur l’administration
les mêmes principes que les gens éclairés de son siècle,
et c’est tout ce qu’on peut exiger d’un prince. (K.)
Note_68
Tome III, page ler de la traduction française en sept
volumes in-12. (B.)
Note_69
Février 1719. (Note de Voltaire.)
Note_70
Juillet 1719. (Note de Voltaire.)
Note_71
Juin 1720. (Note de Voltaire.)
Note_72
Novembre 1720. (Note de Voltaire.)
Note_73
Frédéric.
Note_74
Février 1721. (Note de Voltaire.)
Note_75
Voyez Essai sur les Moeurs, chapitre cxciii.
Note_76
14 septembre 1722. (Note de Voltaire.)
Note_77
Plus de la moitié de l’armée périt de fatigue et de
faim, et la flotte n’avait ni boussole ni même de pilote. (G. A.)
Note_78
Janvier l723. (Note de Voltaire.)
Note_79
Par Fontenelle.
Note_80
Août 1723. (Note de Voltaire.)
Note_81
Septembre 1723. (Id.)
Note_82
Février 1724. (Note de Voltaire.)
Note_83
Février 1724. (Note de Voltaire.)
Note_84
18 mai 1724. (Note de Voltaire.)
Note_85
Il n’appela point de députés à ce couronnement, qu’il
accomplit de son autorité propre.
Note_86
24 novembre l724.(Note de Voltaire.)
Note_87
Mémoires du comte de Bassevitz. (Note
de Voltaire.)
Note_88
Voltaire, comme en voit, laisse deviner le crime d’adultère, et
s’en tient à l’accusation qu’on imagina pour sauver l’honneur du
czar. (G. A.)
Note_89
Pierre conduisit sa femme au pied de l’échafaud où était
exposée la tête.
Note_90
Il était atteint d’une maladie honteuse, contre laquelle il luttait
en secret depuis quatre ans. (G. A.)
Note_91
Janvier 1725. (Note de Voltaire.)
Note_92
Mémoires et manuscrits du comte de Bassevitz. (Note
de Voltaire.)
Note_93
M. A.-A. Renouard, dans son édition des Oeuvres
de Voltaire, rapporte le passage suivant, extrait des Mémoires
d’un voyageur qui se repose (par Dutens):
« Parlant un jour avec lui (de marquis de Breille)
de la mort de Pierre le Grand, j’alléguai le testament de ce prince,
qu’on avait produit devant le sénat de Russie, et j’ajoutai que
Voltaire en avait nié l’existence dans son Histoire de la Russie.
J’ai de meilleures autorités à citer, répliqua le
marquis, que Voltaire et son histoire. Lorsque j’étais ambassadeur
à Vienne, j’étais fort lié avec l’ambassadeur de Russie,
lequel m’a dit plus d’une fois qu’il était seul avec l’impératrice
Catherine dans la chambre du czar lorsqu’il mourut. Avant de déclarer
sa mort, elle voulut s’assurer s’il n’avait point fait de testament; et,
n’en trouvant point dans le bureau de ce prince, ils convinrent ensemble
d’en faire un, qu’elle dicta à ce même seigneur russe qui
lui était dévoué; et c’est le testament qu’on a imprimé
depuis. J’avais promis le secret à l’ambassadeur russe, ajouta le
marquis, et je n’en parle à présent que parce que j’ai appris
qu’il est mort depuis plusieurs années. »
Dutens n’avait pas oublié qu’il avait été
maltraité par Voltaire; voyez, dans le Dictionnaire philosophique,
le mot SYSTÈME, in fine.
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