Notes.

Note_1 janvier 1720. (Note de Voltaire.) 

Note_2 C’était pour empêcher les agioteurs de réaliser. Monsieur le Duc, par exemple, avait réalisé huit millions en septembre, vingt millions, dit-on, en octobre, et il venait encore de réaliser vingt-cinq millions. (G. A.) 

Note_3 21 mai 1720. (Note de Voltaire.) 

Note_4 7 juin 1720. (Id.) 

Note_5 20 juillet 1720. (Id.) 

Note_6 Voyez Chapitre XXX du Siècle de Louis XIV; dans les Mélanges, année 1763, la dix-huitième des Remarques pour servir de supplément à l’Essai sur les Moeurs, et année 1773, l’article ii des Fragments historiques sur l’Inde. (B.) 

Note_7 Voyez l’article Bulle Unigenitus dans le Dictionnaire philosophique

Note_8 Jean-Joseph Languet, évêque de Soissons, a donné, sous le titre de la Vie de la vénérable mère Marguerite-Marie, 1729, in-4°, l’histoire de Marie Alacoque. C’est par faute ou plaisanterie que Voltaire écrit à la Coque. Alacoque est le nom d famille, et non le surnom. (B.) 

Note_9 4 décembre 1720. (Note de Voltaire.) 

Note_10 Il s’appelait Nutelet. (Note de Voltaire.) 

Note_11 22 février 1722. (Note de Voltaire.) 

Note_12 C’est-à-dire sans les sacrements de l’Église. 

Note_13 2 décembre 1723. (Note de Voltaire.) 

Note_14 Agnès Berthelot de Pléneuf épousa le marquis de Prie en 1713, et mourut le 7 octobre 1727: c’est à elle que Voltaire avait dédié sa comédie de l’Indiscret, en 1725. Il parle encore de cette dame dans le chapitre III du Précis du Siècle de Louis XV. (B.) 

Note_15 Voyez les chapitres II et III du Précis du Siècle de Louis XV.

Note_16 Voltaire vécut, an ce temps-là, dans la familiarité de ces trois personnages. Voyez dans le Théâtre, la Fête de Bélébat.

Note_17 8 juin 1725. (Note de Voltaire.) 

Note_18 Joseph-Jean-Baptiste Fleuriau d’Armenonville, nommé garde des sceaux le 28 février 1722, les rendit le 15 août 1727, et mourut le 27 novembre 1725. (B.) 

Note_19 11 juin 1726. 

Note_20 L’un des trois était Couet, curé d’Olivet. (B.) 

Note_21 25 novembre 1730. (Note de Voltaire.) 

Note_22 Voyez l’Histoire des avocats au parlement et du barreau de Paris, par Fournel, 1813, tome II, pages 433-449, 463-466. Fournel donne les noms des quarante avocats qui avaient signé la consultation sous les dates des 27 juillet et 7 septembre. L’arrêt du conseil, qui foudroyait cette consultation, est du 30 octobre 1730, et ordonnait aux quarante de se rétracter. L’ordre des avocats publia une requête justificative de la consultation et cette requête fut signée, non seulement de bâtonnier, mais de deux cent cinquante avocats. Ce fut sur cette requête que, le 25 novembre, un arrêt du conseil rétracta celui de 30 octobre. (B.) 

Note_23 Voyez, dans les Mélanges, année 1761, la Conversation de M. l’Intendant des menus en exercice avec M. l’abbé Grisel

Note_24 Voyez le Dictionnaire philosophique, au mot CONVULSIONS. 

Note_25 Vie de M. Pâris, diacre.

Note_26 29 août 1731. (Note de Voltaire.) 

Note_27 Voyez le chapitre XXXVII du Siècle de Louis XIV et le chapitre XXIV du Précis du Siècle de Louis XV

Note_28 28 septembre 1731. (Note de Voltaire.) 

Note_29 La condamnation à Rome de la Vie de M. Pâris, diacre est du 22 auguste 1731. (B.) 

Note_30 29 novembre 1731. (Note de Voltaire.) 

Note_31 Voyez une des notes du deuxième Discours sur l’homme.

Note_32 10 janvier 1732. (Note de Voltaire.) 

Note_33 Voyez le mot ABUS, dans le Dictionnaire philosophique

Note_34 13 mai 1732. (Note de Voltaire.) 

Note_35 Juin 1732. (Note de Voltaire.) 

Note_36 5 septembre 1732. (Note de Voltaire.) 

Note_37 C’était Jacques Forbin de Janson, sacré en 1711, mort le l3 janvier 1741. 

Note_38 Voyez le distique qui fut fait dans le temps, à l’article CONVULSIONS du Dictionnaire philosophique

Note_39 Louis-Basile Carré de Montgeron, né en 1686, mort en 1754, est auteur de la Vérité des miracles opérés à l’intercession de M. de Pâris et autres appelants, 1736, in-4°, dont il publia la Continuation en 1741, et un troisième volume en 1748. Un Abrégé des trois volumes de Montgeron sur les miracles de M. de Pâris, 1799, 2 volumes in-12, a été attribué à M. l’abbé Jacquemont, qui l’a désavoué. (B.) 

Note_40 La bulle de canonisation donnée par Clément XII est du 16 juin 1737: Vincent de Paul avait été béatifié par Benoît XIII, le 13 août 1729. L’arrêt du parlement, du 4 janvier 1738, supprime la bulle du 16 juin précédent, comme contenant des opinions contraires aux libertés et franchises de l’Église gallicane. Un arrêt du conseil, du 22 janvier 1738, cassa l’arrêt du parlement, et permit la publication de la bulle. (B.) 

Note_41 Sur les querelles du parlement et du clergé, de 1750 à 1762, voyez le chapitre XXXVI du Précis du Siècle de Louis XV.

Note_42 Il est nommé Bouettin à la page 331 de la Suite du supplément au nécrologe des défenseurs de la vérité, faisant le tome IV de la collection. (B.) 

Note_43 20 décembre 1750. (Note de Voltaire.) 

Note_44 Septembre 1751. (Note de Voltaire.) 

Note_45 20 novembre 1751. (Note de Voltaire.) 

Note_46 28 novembre 1751. (Note de Voltaire.) 

Note_47 20 mars 1752. (Note de Voltaire.) ¾ On lit: Lemère, dans l’ouvrage cité précédemment. (B.) 

Note_48 15 avril 1752. (Note de Voltaire.) 

Note_49 18 avril. (Id.) 

Note_50 Dans le diocèse d’Amiens, voyez le chapitre XXXVI du Précis du Siècle de Louis XV

Note_51 6 février 1753. (Note de Voltaire.) 

Note_52 30 avril 1753. (Note de Voltaire.) 

Note_53 5 mai 1753. (Note de Voltaire.) 

Note_54 6 mai. (Note de Voltaire.) 

Note_55 La première édition porte: « Le président Moreau de Bassigny, fils d’un marchand de draps. » Dans la seconde et dans la huitième édition, on lit: « président de Bésigny. » 

Dans l’édition encadrés de 1775, il y a: « Le président Moreau de Bésigny. » Cette version est celle de l’édition in-4°, tome XXVII, publiée en 1777. Mais Voltaire lui-même, dans sa lettre au comte d La Touraille, du 17 septembre 1769, reproche à l’auteur d’avoir mis Bésigny pour Nassigny. (B.) 

Note_56 10 mai. (Note de Voltaire.) 

Note_57 18 septembre. (Note de Voltaire.) 

Note_58 28 octobre. (Note de Voltaire.) 

Note_59 11 novembre 1753. (Note de Voltaire.) 

Note_60 20 novembre. (Note de Voltaire.) 

Note_61 Qui régna depuis sous le nom de Louis XVI. Il était né le 23 août 1754, et fut mis à mort le 21 janvier 1793. 

Note_62 27 août 1754. (Note de Voltaire.) 

Note_63 30 août. (Note de Voltaire.) 

Note_64 2 décembre. (Note de Voltaire.) 

Note_65 Louis-Joseph de Montmorency-Laval, né à Bayers en l724, sacré évêque d’Orléans en 1751, transféré à l’évêché de Condom en 1757, et à celui de Metz en 1760, nommé cardinal en 1789, mort en 1808. (B.) 

Note_66 Mathias Poncet de La Rivière, né à Paris en 1707, évêque de Troyes en 1742, donna sa démission en 1758, et mourut on 1780. Voyez ce que Voltaire en dit dans ses Mémoires (Mélanges, année 1759), et ce qu’il répète dans son Commentaire historique (Mélanges, année 1776). 

Note_67 6 mai 1755. (Note de Voltaire.) 

Note_68 Voyez, dans les Mélanges, année 1773, le chapitre Ier des Fragments sur l’Inde, etc.; et le chapitre XXXV du Précis du Siècle de Louis XV

Note_69 Voyez le chapitre XXXVI du Précis du Siècle de Louis XV

Note_70 21 août 1756. (Note de Voltaire.) 

Note_71 Voyez, sur le même sujet, le chapitre XXXVII du Précis du Siècle de Louis XV

Note_72 Voyez dans les Mélanges, année 1766, l’opuscule intitulé le président de Thou justifié, etc.

Note_73 Voici les noms tels qu’on les lit dans l’Almanach royal de 1757: Rolland de Challerange, de Bèze de Lys, de La Guillaumie, Clément de Feillet, Lambert, le président Denis-Gabriel-Henri Bernard de Boulainvilliers. (B.) 

Note_74 Elle fait partie d’une des notes du chapitre XXXVII de Précis du Siècle de Louis XV.

Note_75 Voyez Essai sur les Moeurs, chapitre XCVIII. 

Note_76 28 mars 1757. (Note de Voltaire.) 

Note_77 Voyez l’article CURIOSITÉ, in fine, dans le Dictionnaire philosophique.

Note_78 Dans la première édition, il y avait ici sept mots, qui furent supprimés dès la seconde édition (voyez l’Avertissement de Beuchot): Trois mille à chacun des seize commissaires. Voltaire lui-même signalait cette faute dans sa lettre au comte de La Touraille, du 17 septembre 1769. (B.) 

Note_79 29 août 1757. (Note de Voltaire.) 

Note_80 La première édition seule porte: Louis XV, qui ne savait qu’exiler; voyez en effet l’énumération de quelques exils dans ce chapitre. Dès la seconde édition de l’Histoire du Parlement, Voltaire mit: accoutumé à l’exiler. (B.) 

Note_81 Dans les éditions de 1769 et 1770, le chapitre se terminait par l’alinéa que voici: « Toutes ces querelles tombèrent bientôt dans l’oubli, lorsque l’expulsion des jésuites occupa tout le royaume. » 

Cet alinéa, supprimé dans l’édition encadrée de 1775, fut rétabli en 1777 dans le tome XXVII de l’édition in-4°. Il n’avait pas été conservé par les éditeurs de Kehl. (B.) 

Note_82 Ce chapitre, qui dans la première édition était le LXVIIe, commençait alors ainsi: 

« Pour connaître un peu l’esprit des jésuites, ou plutôt celui de presque tous les moines, je commencerai par rapporter ce qui leur arriva dans le ressort du parlement de Bourgogne, un peu avant la banqueroute de leur frère La Valette qui fut la pierre détachée de la montagne par laquelle le colosse fut renversé. Ils avaient auprès de Genève un hospice et un domaine de trois à quatre mille livres de rente; ils voulurent l’augmenter. Ce domaine devait appartenir légitimement à une famille noble de Bourgogne, composée d’une mère et de sept enfants, tous dans le service militaire. Ce domaine avait été engagé à des Genevois par un acte nommé antichrèse; et par cet acte, passe depuis plus de quatre vingts ans, ces Genevois jouissaient de la terre, que la famille n’était pas en état de racheter. 

« Les jésuites s’emparèrent de cette terre en s’accommodant avec un syndic de Genève, qui en était en possession. Il leur fallait des lettres patentes du roi. Ils les obtinrent. Ce n’était pas encore assez; ces lettres devaient être enregistrées au parlement de Dijon, et comme personne ne réclamait, l’enregistrement ne souffrait aucune difficulté; mais ce n’était pas tout. Ils dépouillaient des mineurs qui pouvaient tous revenir contre eux. Ils eurent la hardiesse d’énoncer, dans une requête que j’ai vue, que ces mineurs ne seraient jamais en état de rentrer dans leur bien. Un bon citoyen, que j’ai longtemps fréquenté, indigné de voir ainsi une famille entière dépouillée du bien de ses ancêtres, lui prêta l’argent nécessaire pour purger l’antichrèse et pour rentrer dans son domaine. Les jésuites furent alors obligés d’abandonner leur entreprise. 

« On sut cette aventure; elle ne diminua pas la haine qu’on portait à la société. D’autres religieux avaient acquis des richesses par des manoeuvres semblables, plus sourdes et plus heureuses. En général, on portait envie aux moines opulents: ils étaient regardés comme le fardeau de la patrie; mais n’ayant pas été persécuteurs comme les jésuites, ils n’étaient pas détestés comme eux. 

Dans le même temps un de leurs supérieurs, nommé La Valette employé dans les missions des îles de l’Amérique, fit une banqueroute de plus de deux millions tant aux sieurs Lioncy et Gouffre, négociants de Marseille, qu’à un commissaire des guerres et à d’autres personnes qui leur avaient confié leur argent. 

« Ce n’était pas la première banqueroute qu’ils avaient faite: on se souvenait de leur fameuse banqueroute de Séville, qui réduisit à la mendicité plus de cent familles en 1644. Comme ils avaient eu en Espagne assez de crédit pour n’être pas obligés à restitution, ils crurent qu’ils seraient aussi heureux en France: ils imaginèrent qu’on ne rendrait jamais le corps entier responsable des engagements d’un de ses membres; et quoiqu’ils passassent pour grands politique, ils furent assez aveugles pour plaider au parlement de Paris, pouvant plaider devant la commission du conseil établie alors pour juger les différends touchant le négoce de l’Amérique. 

« La cause fut plaidée à la grand’chambre avec la plus grande solennité. Ou y allait en foule comme aux spectacles. Le sieur Gerbier, célèbre avocat, se fit, en parlant contre eux, la même réputation qu’autrefois les Arnauld et les Pasquier. Le 8 mai 1761, toutes les maisons des jésuite excepté les collèges furent condamnées solidairement à payer les créanciers, et ce qu’il y eut de singulier, c’est que le général des jésuites, résidant à Rome, fut condamné par le même arrêt, comme si on avait pu le contraindre. Le prononcé fut reçu du public avec des applaudissements et des battements de mains incroyables. Quelques jésuites qui avaient eu la hardiesse et la simplicité d’assister à l’audience, furent reconduits par la populace avec des huées. La joie fut aussi universelle que la haine; on se souvenait de leurs persécutions, et eux-mêmes avouèrent que le public les lapidait avec les pierres de Port-Royal, qu’ils avaient détruit sous Louis XIV. 

« Pendant qu’on avait plaidé cette cause, etc. » 

Ce morceau fut supprimé dès la second édition. Le bon citoyen que j’ai longtemps fréquenté, dont il y est question, était Voltaire lui-même. La famille qu’il obligea est la famille Desprez de Crassy. Il est, au reste, parlé de cette affaire dans le Commentaire historique (voyez les Mélanges, année 1776). Le bon de l’affaire, y dit Voltaire, c’est que peu de temps après, lorsqu’on délivra la France des révérends pères jésuites, ces mêmes gentilshommes, dont les bons pères avaient voulu ravir le bien, achetèrent celui des jésuites, qui était contigu. 

Ce fut dés la seconde édition, en 1769, qu’à la première version du commencement de ce chapitre Voltaire substitua la version actuelle. (B.) 

Note_83 Le duc de Choiseul Stainville. 

Note_84 Voyez, dans le Dictionnaire philosophique, l’article Apointer

Note_85 En 1709; voyez le chapitre xxxvii du Siècle de Louis XIV

Note_86 L’arrêt de la cour du parlement du 6 août 1761, condamne plus de vingt-quatre volumes; mais il y a vingt-quatre énumérations d’ouvrages. Les tomes III et IV des Commentaires de Salmeron y forment chacun un article; les Commentaires de J. Tirin, qui sont en deux ou trois volumes, y forment un seul article. (B.) 

Note_87 Le P. Griffet, connu par des sermons médiocres et par des ouvrages historiques plus médiocres encore, était regardé comme un grand homme par le parti des jésuites. Il n’y avait dans ce parti aucun homme d’un mérite réel, et Griffet avait du moins celui d’avoir défendu la cause de son ordre contre les parlements avec plus de zèle et de courage que de raison ou d’éloquence. Il demanda au parlement la permission de rester en France, parce qu’il était obligé de subir l’opération de la taille. Il n’y a qu’un corps qui puisse avoir le courage d’ajouter quelque chose au malheur d’un homme condamné à une opération cruelle et dangereuse. On ordonne, par arrêt, que Griffet serait sondé par les chirurgiens du parlement. C’était le comble de la barbarie d’exiger qu’un malade se soumît à essuyer une opération douloureuse, et où la maladresse d’un chirurgien peut causer la mort, par la main d’un homme à qui il n’avait point donné sa confiance. Griffet aima mieux partir; et telle était alors la haine contre les jésuites, que le parlement crut n’avoir fait que suivre les formes. (K.) 

Note_88 C’est ici que finissait la première édition. L’alinéa qui termine aujourd’hui ce chapitre est posthume. (B.) 

Note_89 Ce chapitre, tel qu’il est, à quelques mots près, parut, en 1775, dans l’édition encadrée. (B.) 

Note_90 Dans l’édition de 1777, in-4°, après cet alinéa, il y avait: 

« On ne peut mieux faire, pour l’instruction du genre humain, que de rapporter ici la lettre d’un vertueux avocat du conseil à M. de Beccaria, le plus célèbre jurisconsulte d’Italie. » 

Puis venait une réimpression de la Relation de la mort du chevalier de Le Barre, voyez les Mélanges, année 1766. 

Après cette Relation, le chapitre LXIX était terminé par les deux alinéas que voici: 

« Le second acte de cruauté qu’une grande partie du public reprocha au parlement de Paris fut le supplice du comte de Lally, général des armées du roi dans les Indes occidentales, traîné dans un tombereau dans la Grève, avec un bâillon dans la bouche, le 6 mai 1766. 

« Les cris de ses ennemis, soulevés contre lui par son humeur dure et insociable, furent si violents et si persévérants que les juges le condamnèrent d’une voix unanime. Mais la pitié qui succéda à ce déchaînement fut si forte que le même public, toujours léger, qui semblait avoir d’abord demandé son sang, fut enfin persuadé de son innocence. En effet, on n’avait pu trouver ni trahison, ni rapine de sa part; et quand il fallut chercher dans sa fortune de quoi fournir l’amende à laquelle il fut condamné, on ne la trouva pas; alors on éclata contre les juges. » 

C’est sans doute parce que le chapitre eût été trop long qu’en 1777 il y avait un chapitre lxx, commençant par ces mots: « Le parlement déplaisait, etc. » 

Sur le procès de Lally, voyez le chapitre XXXIV du Précis du Siècle de Louis XV, et dans les Mélanges, année 1773, les chapitres XVIII et XIX des Fragments sur l’Inde. (B.) 

Note_91 C’était René-Nicolas-Charles-Augustin de Maupeou, né en 1714, mort en 1792, et qu’un peu plus loin Voltaire appelle Maupeou, second du nom. Son père, René-Charles de Maupeou, vice-chancelier et garde des sceaux en 1763, avait été chancelier un jour: nommé le 15 septembre 1768, il donna le lendemain sa démission en faveur de son fils. (B.) 

Note_92 On remarqua que ceux qui, dans l’assemblée des chambres, avaient opiné à continuer le service, signèrent non, se croyant liés par l’arrêté de leur corps. Les plus ardents, au contraire, intimidés par la présence d’un mousquetaire, signèrent oui. (K.) 

Note_93 Les éditions de 1775 et 1777 portent ici: « (En suivant l’ordre alphabétique). » (B.) 

Note_94 Les huit derniers mots de cet alinéa ne sont ni dans l’édition de 1775, ni dans celle de 1777. (B.) 

Note_95 Voyez ma note ci-avant. Voyez aussi dans les Mélanges, année 1771, des opuscules de Voltaire à ce sujet. 

Note_96 Ce dernier alinéa, ajouté dans l’édition de 1775, et qui n’avait pas été conservé dans l’édition de 1777, a été rétabli par les éditeurs de Kehl. (K.) 

Note_97 Ces modifications nécessaires n’étaient pas suffisantes aux yeux de Voltaire, qui avait vu horreur la vénalité des charges; voyez sa note, section III de l’article GOUVERNEMENT, dans le Dictionnaire philosophique