Notes.

Note_1 Voltaire voit mal ici. Richelieu eut raison de poursuivre la cassation de ce mariage, qui avait été contracté secrètement, et qui pouvait avoir les conséquences les plus funestes pour l’avenir de la France. (G. A.) 

Note_2 Toutes les éditions données du vivant de l’auteur portent, les unes Sillène, les autres Silène: M. Clogenson, en 1825, a remarqué qu’il fallait mettre, et a mis Sillée. (B.) 

Note_3 14 juillet 1634. (Note de Voltaire.)

Note_4 5 septembre. (Note de Voltaire.)

Note_5 7 juillet 1635. (Note de Voltaire.)

Note_6 Le parlement différa l’enregistrement plus d’une année. Les lettres patentes sont du mois de janvier 1635, l’enregistrement est du 10 juillet 1637. (B.) 

Note_7 Du vivant de Richelieu, l’Académie s’assemblait à divers jours; et, comme le dit Pellisson, le lieu des assemblées a changé encore plus souvent que le jour. C’était tantôt chez un académicien, tantôt chez un autre, qu’on se réunissait. A la mort du cardinal (février 1643), le chancelier Séguier fit dire à la compagnie qu’il désirait qu’à l’avenir elle s’assemblât chez lui. En décembre de la même année, on décerna au chancelier le titre de protecteur de l’Académie, qu’avait eu Richelieu; et Séguier est le seul particulier qui l’ait eu, car après sa mort (1672) ce titre de protecteur fut offert à Louis XIV, et a depuis été pris par tous les rois de France. Louis XIV, dès 1672, accorda à l’Académie une des salles du Louvre pour y tenir ses séances. C’est au Louvre que siégea l’institut, lors de sa création en 1790. Ce fut en février 1807 que l’Institut fut transféré au collège des Quatre-Nations; et c’est là que l’Académie française, l’une des quatre classes de l’Institut, tient ses assemblées, soit particulières, soit publiques. Voyez la liste des Chanceliers, en tête du Siècle de Louis XIV. (B.) 

Note_8 On l’insultait dans tout Paris; il monta en carrosse, alla droit à l’Hôtel de Ville, sans suite, au pas; et cette preuve de confiance non seulement fit taire les clameurs, mais provoqua un enthousiasme admirable. (G. A.) 

Note_9 11 août 1636. (Note de Voltaire.)

Note_10 Ce dernier est probablement le même dont il a été question chapitre xlv

Note_11 Les lettres patentes sont du 10 février 1638. 

Note_12 18 mai 1643. (Note de Voltaire.)

Note_13 Voyez le chapitre III du Siècle de Louis XIV.

Note_14 Mémoires de Talon. (Note de Voltaire.)

Note_15 Voyez Siècle de Louis XIV, chapitre IV. voltaire y met à 1646 et 1647 les événements qu’il place ici par erreur en 1644. (B.) 

Note_16 1644. (Note de Voltaire.)

Note_17 Talon, tome III. (Note de Voltaire.)

Note_18 7 septembre 1645. (Note de Voltaire.)

Note_19 Talon, tome III, page 366. (Note de Voltaire.)

Note_20 Ibid. (Note de Voltaire.)

Note_21 Droit d’entrée sur les animaux à pied fendu ou fourché. 

Note_22 Voyez le chapitre XLVII. 

Note_23 Voyez le chapitre IV du Siècle de Louis XIV

Note_24 13 mai 1648. (Note de Voltaire.)

Note_25 Mémoires de Motteville. (Note de Voltaire.)

Note_26 Le cardinal de Retz, dans ses Mémoires, dit que Particelli avait été condamné à être pendu. Mais l’arrêt du parlement, du 9 avril 1620, confirmatif d’une sentence de la Conservation de Lyon, porte seulement qu’il était condamné à faire amende-honorable, pieds et tête nus, en chemise, avec un écriteau portant ces mots: Banqueroutier frauduleux. La Conservation de Lyon, tribunal de commerce, ne prononçait pas la peine de mort. (B.) 

Note_27 Motteville. (Note de Voltaire.)

Note_28 31 juillet 1648. (Note de Voltaire.)

Note_29 Nicolas Potier de Novion de Blancménil, reçu président à mortier en 1645, devint, en 1678, premier président du parlement de Paris. Il fut membre de l’Académie française. 

Note_30 Tous ces détails se retrouvent dans le Siècle de Louis XIV, chap. IV et V, et dans les Mémoires du temps. 

Note_31 6 janvier 1649. (Note de Voltaire.)

Note_32 Voyez chapitre IV du Siècle de Louis XIV.

Note_33 Cet envoyé était un moine bernardin que le gouverneur des Pays-Bas employait dans des détails d’intrigues et d’espionnage. Le coadjuteur fabriqua avec lui de fausses lettres de l’archiduc au parlement, pour qu’il pût jouer le rôle d’ambassadeur, et le parlement fut la dupe de cette comédie. (K.) 

Note_34 18 janvier 1650. (Note de Voltaire.)

Note_35 9 février 1651. (Id.) – C’est ainsi qu’on lit dans toutes les éditions; mais ce n’est probablement qu’une faute d’impression. Mazarin était sorti de Paris le 6 février. (B.) 

Note_36 11 mars 1651. (Note de Voltaire.)

Note_37 Janvier 1652. (Note de Voltaire.)

Note_38 21 octobre 1652. (Note de Voltaire.) – Dans les éditions données par l’auteur, cette date était placée au dernier alinéa de ce chapitre. La transposition a été faite par M. Renouard, en 1819. (B.) 

Note_39 1652. (Note de Voltaire.)

Note_40 Il y rentra le 3 février 1653. Après sa sortie du royaume, en février 1651, il y était rentré en décembre, et avait été une seconde fois obligé d’en sortir en auguste 1652. Voyez le chapitre V du Siècle de Louis XIV. (B.) 

Note_41 Voyez le chapitre XXV du Siècle de Louis XIV

Note_42 Vers 56 de la 10e élégie du livre Il. Sur l’explication de ce vers, donnée par Ménage, voyez l’article MÉNAGE, dans le Catalogue des écrivains, en tête du Siècle de Louis XIV. (B.) 

Note_43 26 avril l664. (Note de Voltaire.)

Note_44 Voyez le chapitre XXV du Siècle de Louis XIV.

Note_45 Ce fut le 15 août; voyez le chapitre XXX du Siècle de Louis XIV

Note_46 La querelle de la régale avait commencé en 1678, et ne s’apaisa que sous Innocent XII, en 1693. Innocent XI étant mort en 1689, la querelle a donc duré onze ans avec lui. Au reste Voltaire, dans le chapitre VIII de l’Ingénu, parle de la querelle qui existait depuis neuf ans. (B.) 

Note_47 Voltaire parle plus au long de la fabrication de la bulle Unigenitus à l’article BULLE du Dictionnaire philosophique. Voyez aussi ci-après, chap. LXII. 

Note_48 Ce fut cette même année 1713 que le parlement condamna, par deux arrêts des 22 février et 24 février, la seconde partie du tome cinquième, composée par Jouvency, de l’Historia societatis Jesu. (B.) 

Note_49 Sa mère était Mme de Montespan. 

Note_50 Voyez le chapitre XLII du Précis du Siècle de Louis XV

Note_51 Depuis 1614; voyez chapitre XLVI. 

Note_52 Marc-René de Voyer de Paulmy, marquis d’Argenson, était lieutenant général de police lorsque Voltaire fut mis à la Bastille, en 1716; il était pire des ministres avec lesquels Voltaire fut lié. (B.) 

Note_53 19 juin 1718. (Note de Voltaire.)

Note_54 20 juin 1718. (Note de Voltaire.)

Note_55 12 août 1718. (Note de Voltaire.)

Note_56 26 août 1718. (Note de Voltaire.)

Note_57 1718. (Note de Voltaire.)