Notes.

Note_1 Sur les annates, voyez ce mot dans le Dictionnaire philosophique.

Note_2 Voyez le mot APPEL COMME D’ABUS, dans le Dictionnaire philosophique

Note_3 Voltaire parle d’un arrêt du parlement, du 6 mars 1496, dans le Dictionnaire philosophique, aux mots Lèpre et Vérole. 

Note_4 Voltaire lui-même, chapitre CXIV de l’Essai sur les Moeurs. Il donnait l’Histoire du Parlement pour l’ouvrage de l’abbé Big.... 

Note_5 Comparez le commencement du chapitre CXXXVII de l’Essai sur les Moeurs

Note_6 Voyez chapitre XII. 

Note_7 Chapitre Ier et XV. 

Note_8 Voyez le chapitre CXXIII de l’Essai sur Les Moeurs

Note_9 Connue dans l’histoire sous le nom de duchesse d’Angoulême. 

Note_10 Il n’eut sa grâce que sur l’échafaud, et resta malade d’une fièvre à laquelle on a donné le nom de Saint-Vallier, pour indiquer une fièvre causée par la peur. (B.) 

Note_11 Le procès de Saint-Vallier est de 1523. Diane, sa fille, est morte le 26 avril 1566, âgée de soixante-six ans trois mois et vingt-sept jours, suivant Dreux du Radier; ou de soixante-six ans vingt-sept jours, suivant Bayle (différence qui vient peut-être de ce que les mots trois mois auront été oubliés dans la note transmise à Bayle par un de ses amis). Mais Dreux du Radier, au lien de porter la naissance de Diane au 3 septembre 1499, aurait du la placer au 31 décembre 1499, ce qui n’a point encore été remarqué. La différence entre Dreux du Radier et Bayle n’est, au reste, que des trois mois. Diane avait donc vingt-trois ans, et non quatorze ans, lors de la condamnation de sou père: elle était mariée depuis près de dix ans, ce qui contredit les paroles de Mézeray, qui prétend que François Ier n’accorda la grâce au père qu’après avoir pris de sa fille ce qu’elle avait de plus précieux. Dreux du Radier pense que Louis de Brézé, mari de Diane, n’eut point à se plaindre de la fidélité de sa femme. Ce ne fut qu’après son veuvage qu’elle devint la maîtresse de François Ier

Note_12 Consultez les collections de Pierre Depuy, garde de la Bibliothèque du roi, tome II; et voyez, sur tous les articles précédents, le Recueil des édits et ordonnances, le président de Thou, le comte de Boulainvilliers, et tous les historiens. (Note de Voltaire.) 

Note_13 Un roi peut-il avoir le droit de soumettre une de ses provinces à un prince étranger? 

Une assemblée nationale a-t-elle le pouvoir de priver des citoyens de leur droit de cité, et de les forcer de faire partie d’un autre peuple? La solution de ces questions sera-t-elle la même pour les pays où le droit de cité est attaché à la propriété territoriale, et pour ceux où il en est indépendant? 

Nous n’entreprendrons point de décider ces questions; mais il est clair que si François Ier n’avait pas le droit de céder la Bourgogne, s’il avait fait une promesse qu’il ne pouvait pas tenir, il était obligé de se remettre entre les mains de l’empereur. (K.) 

Note_14 Comparez ce qui est dit à ce sujet dans le chapitre CXXIV de l’Essai sur les Moeurs

Note_15 Deux ans après, ce même parlement complimenta ce même empereur, et tint séance sous la présidence de Charles-Quint; voyez les Annales de l’Empire, année 1539. 

Note_16 Voyez les mots Aranda et Inquisition dans le Dictionnaire philosophique

Note_17 Voyez Essai sur les Moeurs chapitre cxxv. M. Garnier, continuateur de Velli, cite Dubouchet (Annales d’Aquitaine), le continuateur de Nicolas Gilles, Belleforest, Sleidan; mais je ne crois pas que ce soit à l’occasion du prétendu propos attribué à François Ier. (Note de Voltaire.) — Tout ce qui précède est de Voltaire, et, à l’exception des premiers mots, est posthume. Mais Garnier rapporte le même discours de François Ier :voyez son Histoire de France, tome XXIV, in-12, page 539. (B.) 

Note_18 Le président Hénault dit que l’avocat général fut pendu en 1554: il se trompe sur le genre du supplice et sur la date. Ces horreurs sont détaillées dans l’Essai sur les Moeurs, chapitre CXXXVIII; on ne peut trop en parler. (Note de Voltaire.) 

Note_19 Voyez, dans l’Essai sur les Moeurs, le chapitre des Duels.

Note_20 Par Vulson de la Colombière. 

Note_21 C’est-à-dire que la moitié de la compagnie s’assemblait pendant six mois, et la seconde moitié pendant les autres six mois.