Notes.

Note_1 Voyez le Grand Crime de Pepin le Bref, dissertation historique et critique sur l’usurpation et l’intronisation du chef de la seconde dynastie française, par G. Audry (M. Aimé Guillon de Montléon). Londres (Paris), 1800, in-8°, et aussi Preuve de la fidélité des Français à leurs rois légitimes lors du passage de la première à la seconde dynastie, résultant de l’examen de cette question encore indécise: « Est-il vrai que Pepin ait été autorisé par la pape Zacharie à s’emparer de la couronne des mérovingiens? » par M. Aimé Guillon, 1817, in-8°. Voltaire parle encore de l’usurpation de Pepin, dans ses Annales de l’Empire (tome XIII, années 749, 750, 754). (B.) 

Note_2 Les éditions antérieures à 1775 portent: « Il fallait aller plaider à Rome, où l’on était condamné. » Dans l’édition de 1775, on lit: « Il fallait plaider à Rome, où l’on était condamné. » (B.) 

Note_3 Voyez, les Annales de l’Empire, année 920. 

Note_4 Langue teutonne. (B.) 

Note_5 Voyez le chapitre XXXVI du Précis du Siècle de Louis XV, où Voltaire signale les rivalités qui existaient entre le conseil du roi et le parlement; vous comprendrez alors pourquoi Voltaire affirme ainsi la prédominance du conseil. (G. A.) 

Note_6 L’auteur que désigne Voltaire est Villaret; Voici ses expressions (tome XIV, in-12, page 9): « Cette ordonnance, qui parut alors un chef-d’oeuvre de politique, en multipliant le nombre des administrateurs, ne servait qu’à multiplier les embarras, les prétentions et les jalousies. » (B.) 

Note_7 Voyez au chapitre LXXIX de l’Essai sur les Moeurs la longue dissertation des éditeurs de Kehl sur la part qui revient en cela an duc d’Orléans. 

Note_8 Ces mots foulé acome, quoique se trouvant dans toutes les éditions me paraissent tout à fait inintelligibles. Si, comme je le présume, ces mots ont été mal copiés, ne faut-il pas lire Fault-ionne? (Faut-yonne.) M. A.-A Renouard, dans son édition de Voltaire, dit que les Actes de Rymer, qui contiennent la pièce, portent: Monsteren ou fouled come. (B.) 

Note_9 Il est clair que le président Hénault se trompe en niant ce fait dans son Abrégé chronologique. Il n’avait pas vu cet arrêt. Consultez l’Histoire de France de l’abbé Velli. (Note de Voltaire.) 

Note_10 Voltaire argumente ici pour prouver que le parlement n’a pas le droit de juger les ducs et pairs. Or le parlement venait de faire le procès au duc et pair Fitz-James, et s’apprêtait à poursuivre le duc et pair d’Aiguillon. (G.A.) 

Note_11 Voltaire a parlé, dans ses chapitres v et vi de ce qui concerne le parlement sous le règne de Charles VI.