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Notes.
Note_1
Dans quelques éditions, cette seconds partie portait le titre de
Réfutation
plus directe. (B.)
Note_2
Voyez ce que Voltaire dit sur les portraits, dans le Dictionnaire philosophique,
au mot Histoire.
Note_3
La Beaumelle reconnaît la justesse des observations de Voltaire sur
les portraits. (G. A.)
Note_4
Voltaire ayant parlé, à propos de la régence absolue
du duc d’Orléans, d’une loi fondamentale (voyez chapitre xxviii,
La Beaumelle mit en note: « Cette loi fondamentale n’existe pas.
M. de Voltaire voudrait absolument que le Français fût esclave.
» (G. A.)
Note_5
Le duc d’Orléans.
Note_6
Le prince de Condé; voyez tome XIV, page 142. Au reste, Voltaire
lui-même dit que l’accusation contre le prince de Condé était
le cri de tout Paris; voyez à la suite de l’Essai sur
les Guerres civiles, tome VIII, page 284, le second alinéa de
la Dissertation sur la mort de Henri IV.
Note_7
A propos de ces remarques, La Beaumelle dit qu’il n’en répond pas,
puisqu’elles sont dans les tomes II et III, et qu’il n’a commenté
que le tome Ier. (G. A.)
Note_8
Mort en 1775; voyez, dans la Correspondance, la lettre du roi de
Prusse du 13 auguste 1775.
Note_9
Mlle Olympe Dunoyer, à qui sont adressées les
premières lettres de la Correspondance de Voltaire, en 1713
et 1714, et qu’on appelait Pimpette, épousa le baron de Winterfeld,
qui fut tué, en 1757, à la bataille de Kollin. (B.)
Note_10
A la fin de 1713.
Note_11
Constant d’Aubigné, grand-père de la maréchale de
Noailles.
Note_12
La princesse Ulrique de Prusse, depuis reine de Suède; voyez I,
tome XIV, page 456. — Voyez, tome VIII, page 517, les stances à
la princesse Ulrique de Prusse, depuis reine de Suède.
Note_13
Voyez tome VI du Théâtre, page 169, l’épître
dédicatoire des Lois de Minos; et, tome X, page 179, une
des notes de la satire intitulée les Cabales.
Note_14
Colini raconte que, dix jours après la brûlure de la Diatribe
du docteur Akakia (conséquemment le 3 janvier 1753), Voltaire
avait renvoyé au roi de Prusse sa clef de chambellan et la croix
de l’ordre du Mérite; mais que, le même jour après
midi, le roi les fit reporter à Voltaire. Voltaire dit aussi que
le roi eut la bonté de lui rendre tout; voyez, dans la Correspondance,
la lettre à M. de La Virotte, du 28 janvier 1753.
Note_15
La critique de Barbier d’Aucour, dans la sixième lettres des Sentiments
de Cléante sur le quatrième Entretien d’Ariste
et d’Eugène, me semble minutieuse et peu exacte en cette circonstance.
Eugène
dit bien que « c’est une chose singulière qu’un bel esprit
allemand ou moscovite »; mais il est réfuté par Ariste,
qui soutient que le bel esprit est de tous les pays, et n’est étranger
nulle part; et de l’aveu même de Barbier d’Aucour, son critique,
le P. Bouhours est représenté par Ariste. Il y a des écrivains
qui ont été plus loin, et qui ont dit qu’il mettait en question
si un Allemand peut avoir de l’esprit. Bouhours n’a point écrit
cette impertinence. (CL.)
Note_16
La dixième édition de cet ouvrage de Paul Barry est de 1643,
in-12. Pascal en parle dans la neuvième de ses Lettres provinciales.
Note_17
Le parlement de Provence est le seul qui ait condamné les Lettres
provinciales; mais ces Lettres ont aussi été condamnées
par un arrêt du conseil d’État du 23 septembre 1660. Leur
condamnation à Rome est du 6 septembre 1657. Une traduction italienne
fut condamnée à Rome le 27 mars 1762. (B.)
Note_18
Pluche, auteur du Spectacle de la nature.
Note_19
. Cartouche était un malheureux voleur très
ordinaire, associé avec quelques scélérats comme lui.
Le hasard fit qu’on donna son nom à la bande de brigands dont il
était. Il fut le ridicule objet de l’attention de Paris, parce qu’on
fut quelque temps sans pouvoir le prendre. Il avait été ramoneur
de cheminée, et faisait servir souvent son ancien métier
à se sauver quand on le guettait. Un soldat aux gardes avertit enfin
qu’il était couché dans un cabaret à la Courtille:
on le trouva sur une paillasse avec un méchant habit, sans chemise,
sans argent, et couvert de vermine. Son nom était Bourguignon; il
avait pris celui de Cartouche, comme les voleurs et les écrivains
de livres scandaleux changent de nom. Il plut au comédien Legrand
de faire une comédie sur ce malheureux; elle fut jouée le
jour qu’il fut roué. Un autre homme s’avisa ensuite de faire un
poème épique de Cartouche, et de parodier la Henriade
sur un si vil sujet; tant il est vrai qu’il n’y a point d’extravagance
qui ne passe par la tête des hommes! Toutes ces circonstances rassemblées
ont perpétué le nom de ce gueux et c’est lui que La Beaumelle
préfère à Solon, et égale au grand Condé.
(Note de Voltaire.) — Voltaire a rapporté,
page 102, le passage où La Beaumelle parle de Cartouche et de Condé.
Quant au poème sur Cartouche, que voltaire dit être une parodie
de la Henriade, il s’agit de l’ouvrage de Grandval père,
intitulé le Vice puni, ou Cartouche, 1725, in-8°. L’auteur
dit qu’il a « affecté de prendre quantité de vers des
meilleures pièces de théâtre et autres ouvrages »,
et il imprime ces vers en italique.
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