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Notes.
Note_1
Dans quelques-unes des premières éditions, cette partie est
intitulée Réfutation des notes critiques que M. de La
Beaumelle a faites sur le Siècle de Louis XIV. Le début,
tel qu’on le lit ici, a été ajouté depuis. (B)
Note_2
L’édition dont voltaire parle ici est celle qui fut publiée
à Dresde, chez G.-C. Walther, 1753, deux volumes petit in-8°.
Note_3
Dans les éditions du Siècle de Louis XIV, antérieures
à 1768, c’était à la fin de l’ouvrage qu’était
placé le Catalogue de la plupart des écrivains, etc..
Depuis 1753, année ou Voltaire publia le Supplément,
il a fait d’autres augmentations au Catalogue. J’en ai désigné
quelques-unes. (B.)
Note_4
Dans sa Réponse, La Beaumelle se moque de Voltaire, heureux
des applaudissements des Anglais. (G. A.)
Note_5
La Beaumelle déclare qu’il n’a pas été élevé
à Genève, mais en France. (G. A.)
Note_6
La Beaumelle dit avoir eu pour ses Lettres et ses Remarques cent cinquante
florins, cinquante exemplaires de l’édition, et quarante rames de
papier d’impression. Voltaire, dans la dix-septième de ses Honnêtetés
littéraires, parle de dix-sept louis d’or; voyez aussi, dans
le Dictionnaire philosophique, l’article HISTOIRE, paragraphe de
l’Histoire satirique.
Note_7
« Rien n’est plus faux que ce que vous m’imputez là »,
dit La Beaumelle. (G. A.)
Note_8
« Je n’ai jamais été en Saxe, » dit l’accusé.
(G. A.)
Note_9
La Beaumelle déclare qu’il ne comprend pas ce mot: Butiner des
lettres. Il a des raisons pour cela, car ses Lettres de madame de
Maintenon sont en effet, comme le fait entendre Voltaire, défigurées.
(G. A.) — Voyez la nouvelle édition de ces Lettres publiée
par M. Th. Lavallée.
Note_10
La Beaumelle reproche à Voltaire d’avoir emprunté ce trait
au Roi de Cocagne, de Legrand. (G. A.)
Note_11
A ce propos, La Beaumelle s’écrie. « J’ai un manuscrit assez
précieux que l’on m’a confié. »Et il ajoute qu’il ne
le publiera pas avant la mort de Voltaire, que celui-ci peut donc être
tranquille. Cette déclaration semble une menace qui éclaire
un point d’histoire littéraire, car il s’agit là, sans aucun
doute, de la Pucelle. (G. A.)
Note_12Istoria
delle guerre avvenute in Europa et particolarmente in Italia, por la successione
alla monarchia delle Spagne, datll’ anno 1696 all’ anno 1725,
dal conte e marchese Francesco Maria Ottieri; Rome, 1728 et années
suivantes, huit volumes in-4°. On lit dans la Méthode pour
étudier l’histoire (qui ne donne que deux volumes à l’ouvrage,
page 414 du tome XI de l’édition de 1772), que l’auteur étant
mort en 1742, ce fut son fils qui publia le second volume en 1753. Le tome
Il est daté de 1752; le tome III de 1753, etc. (B.)
Note_13
La Beaumelle répond à cette apostrophe par « vous,
vieillard, etc., vous êtes un astre! Il est vrai que vous avez passé
votre méridien, et que le temps est bien couvert. » (G. A.)
Note_14
Lorsque La Beaumelle publia sa Réponse, l’Essai sur l’Histoiregénérale
venait de paraître. La Beaumelle se prononce donc sur ce livre, et
déclare qu’il n’a pu aller au delà du premier volume.
Note_15
Les Mémoires Secrets pour servir à l’Histoire de Perse
donnent, sous des noms persans, l’histoire de la cour de Louis XV jusqu’en
1744. La première édition est de 1745, in-12; l’édition
in-18, de 1759, contient une Liste, ou Clef des noms propres. On
attribue cet ouvrage à Rességuier; d’autres, à Pecquet,
premier commis des affaires étrangères, qui a place dans
un vers du Pauvre Diable; d’autres, à La Beaumelle. Une note ou
lettre publiée à la suite du Journal de madame du Hausset,
femme de chambre de madame de Pompadour, est de Mme de Vieux-Maison.
(B.)
Note_16
En 1703, comme Voltaire l’a lit depuis en se corrigeant; voyez, dans le
Dictionnaire
philosophique, aux mots ANA, ANECDOTES, l’anecdote sur l’homme au masque
de fer.
Note_17
Elle se trouve dans une édition datée de 1752, que j’ai déjà
citée plusieurs fois. (B.)
Note_18
Voyez le Dictionnaire philosophique, à’ l’article Anecdotes.
Note_19
Ce que Voltaire disait du cardinal de Fleury, en 1751, l752 et 1753, dans
le chapitre XXIII (alors à la fin du tome Ier, et faisant
aujourd’hui le chapitre XXIV) du Siècle de Louis XIV, a été
depuis reporté par l’auteur dans le chapitre III du Précis
du Siècle de Louis XV.
Note_20
C’est l’histoire de la guerre de 1741. La Beaumelle applaudit ironiquement
Voltaire de ne vouloir faire imprimer cette oeuvre qu’après sa mort.
Note_21
La Beaumelle répond à la leçon par une pasquinade:
« Par quelle fatalité l’esprit vous manque-t-il chaque fois
que vous parlez d’argent? » s’écrie-t-il.
Note_22
La Beaumelle déclare avoir pris son texte dans les Mémoires
mêmes du duc. Nous ne rapporterons pas toutes les répliques
de l’écolier aux observations de son maître; elles sont presque
toujours insignifiantes ou évasives. (G. A.)
Note_23
Par du Ryer.
Note_24
Sur ce mot, voyez dans le dialogue A B C, premier entretien; Un Chrétien
contre six Juifs, vingt et unième niaiserie; voyez enfin le
paragraphe III du Commentaire sur l’Esprit des lois. (B.)
Note_25
C’est de Montesquieu que parle Voltaire; voyez dans les Mélanges,
à la date de 1752, Mes Pensées sur le Gouvernement,
xxii (xx).
Note_26
Montesquieu, Esprit des lois, livre V, chapitre XIV.
Note_27Ibid.,
livre VIII, chapitre XXI.
Note_28
Voyez, dans le Siècle de Louis XIV, une note des éditeurs
sur les Milices, chapitre XXIX (tome XIV, page 509). (K.)
Note_29
Son livre est intitulé Histoire du fanatisme de notre temps,
1692, in-12, dont une Suite parut en 1709, in-12, et une nouvelle
suite en 1713, deux volumes in-12. L’ouvrage entier a été
réimprimé en 1737, trois volumes in-12, et 1755, trois volumes
in-12. (B.)
Note_30
Ces jugements furent presque toujours rendus par des commissaires, et par
conséquent on peut les regarder comme injustes, même dans
la forme. (K.)
Note_31
Le président Hénault n’a mis aucun correctif à sa
phrase dans les éditions de 1756 et de 1765. Voyez l’Abrégé
chronologique, à l’année 1714.
Note_32
C’est la page 109 du tome II de l’édition du Siècle de
Louis XIV, avec des notes de M. de La B***, que Villars est appelé
ainsi. (B.)
Note_33
La Beaumelle s’efforce jusqu’au bout de répondre
à Voltaire. Mais de toutes ses remarques, une seule est à
recueillir pour l’histoire. Il nous apprend que ce mot: Il n’y a plus
de Pyrénées, qu’il a attribué avec voltaire à
Louis XIV, est de l’ambassadeur d’Espagne, dont les propres expressions
sont: Les Pyrénées sont fondues. (G. A.)
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