Notes.

Note_1 Labadie. 

Note_2 A Londres. 

Note_3 Pierre de Guibours, en religion le P. Anselme de Sainte-Marie. 

Note_4 Né en 1721, plus de cinq ans après la mort de Louis XIV; il n’est pas de son siècle. (B.) 

Note_5 On les attribue au jésuite Larue et à D’Alègre. 

Note_6 J.G. de Chauffepié. 

Note_7 Sous Louis XIII, en 1622. 

Note_8 La roue de la Fortune. 

Note_9 Le Dictionnaire de Barral et Guibaud. 

Note_10 Hyacinthe Cordonnier, connu sous le nom de Thémiseuil de Saint-Hyacinthe, né à Orléans le 24 septembre 1684, mort en 1746. 

Note_11 Voltaire lui succéda à l’Académie. 

Note_12 Boulliau. 

Note_13 1722. 

Note_14 Deux comédies: Ésope à la ville, et Ésope à la cour

Note_15 Jean Silhon, conseiller d’État, l’un des premiers membres de l’Académie française, mort en 1667. 

Note_16 Il n’en a fait que le premier livre. 

Note_17 Publiée en 1745. 

Note_18 1640. 

Note_19 Par l’abbé Raynal. 

Note_20 C’est-à-dire dans le diocèse de Cahors. (B.) 

Note_21 Né en 1626. 

Note_22 Né en 1604. 

Note_23 Né en 1624, mort en 1702. 

Note_24 Il s’agit d’Antoine-Louis-François Lefèvre de Caumartin, né en 1696, mort en 1748. 

Note_25 Cette anecdote est inexacte. La traduction de l’Imitation était dédiée à Louis XIV. 

Note_26 Il est né à la Rochelle an 1638. (B.) 

Note_27 En janvier 1711. 

Note_28 Frère du marquis. 

Note_29 Le Puiset est un bourg entre Orléans et Chartres. 

Note_30 L’article DES COUTURES fut ajouté dans l’édition de 1752, et tel qu’il est ici. Au lieu de ce qui le termine, on lit ces mots dans un manuscrit que je possède de la main de Voltaire: « Le nombre de ceux qui, à l’exemple des anciens, ont cru la, matière éternelle, est étonnant. » Jacques Parrain, baron Des Coutures, né a Avranches, est mort en 1702. Sa traduction de Lucrèce, qui avait paru en 1685, deux volumes in-12, a été effacée par celle de Lagrange. (B.) 

Note_31 Il mourut le 8 octobre 1768. 

Note_32 La traduction donnée par Duryer est celle de Gulistan, ou l’Empire des roses, composé par Saadi, prince des poètes turcs et persans, 1634, in-8°. 

Note_33 Aspar et Brutus, cette dernière attribuée à Mlle Bernard, sa parente. 

Note_34 Basnage pressa longtemps Fontenelle de répondre à Baltus. « Mon parti est pris, répondit Fontenelle, je ne répondrai point au livre du jésuite; je consens que le diable ait été prophète, puisque Baltus le veut, et qu’il trouve cela plus orthodoxe. » 

Note_35 Lorsque la première édition du Siècle de Louis XIV devint publique, Fontenelle vivait encore. On avait cherché à l’irriter contre M. de Voltaire. « Comment suis-je traité dans cet ouvrage? demanda Fontenelle à un de ses amis. — Monsieur, répondit-il, M. de Voltaire commence par dire que vous êtes le seul homme vivant pour lequel il se soit écarté de la loi qu’il s’est faite de ne parler que des morts. — Je n’en veux pas savoir davantage, reprit Fontenelle; quelque chose qu’il ait pu ajouter, je dois être content. » 

Ce qu’on trouve ici sur l’Histoire des Oracles, et sur Méro et Énégu, a été ajouté depuis la mort de Fontenelle. (K.) 

Note_36 1639. 

Note_37 En 1576, sous Henri III. 

Note_38 Né à Montmirail en Brie, en octobre 1614. 

Note_39 Hamilton est né en Irlande. 

Note_40 Livre IX, fable XIV, vers 15 et 16. 

Note_41 Titon du Tillet. Ce Parnasse est encore à la bibliothèque de la rue Richelieu. 

Note_42 Né à Noisy-le-Grand en 1635. 

Note_43 A Sarzeau, à quatre lieues de Vannes le 8 mai 1668. 

Note_44 Née en 1635; femme de Scarron en 1652, de Louis XIV en 1685. 

Note_45 Ce n’est point un sonnet; la pièce a vingt vers, et est intitulée Épigramme, à la page 204 de l’édition des Oeuvres de Maynard, 1646, in-4°. (B.) 

Note_46 Ces vers sont intitulés Sonnet, page 31 de l’édition des Oeuvres, citée dans ma note précédente; mais c’est un sonnet irrégulier. En voici le texte, qui est bien différent de celui que donne Voltaire: 
 

Par vos humeurs le monde est gouverné; 
Vos volontés font le calme et l’orage; 
Et vous riez de me voir confiné, 
Loin de la cour, dans mon petit village. 
Cléomédon, mes désirs sont contents: 
Je trouve beau le désert où j’habite, 
Et connais bien qu’il faut céder au temps, 
Fuir l’éclat, et devenir ermite 
Je suis heureux de vivre sans emploi, 
De me cacher, de vivre tout à moi, 
D’avoir dompté la crainte et l’espérance. 
Et si le ciel, qui me traite si bien, 
Avait pitié de vous et de la France, 
Votre bonheur serait égal au mien.

Il paraît que cette pièce de Maynard circula en 1756, sous le titre de Compliment à la chèvre, et qu’on l’attribua à Voltaire: voyez sa lettre à Mme de Lutzelbourg, du 13 août 1756. (B.) 

Note_47 A Ry, ou Rye, près d’Argentan. 

Note_48 Voltaire est le seul auteur qui parle de cette édition, faite spécialement pour le cardinal, et que personne encore n’a pu se procurer. Mais il ne faut pas se hâter d’en conclure que l’anecdote soit fausse. Voltaire a eu, sur beaucoup de faits contemporains des renseignements particuliers. (B.) 

Note_49 Le premier ouvrage imprimé de Montesquieu est de 1721; ce sont les Lettres Persanes; Louis XIV était mort en 1715. Montesquieu, Voltaire, J.-J. Rousseau et Buffon, sont les quatre grands hommes du xviiie siècle. (B.)

Note_50 Son vrai nom est Montereul; mais celui de Montreuil, que Boileau lui donna dans sa satire VII, pour la mesure d’un vers, et pour mieux rimer avec recueil, lui est resté. Né en 1620; mort à Valence. 

Note_51 La Chaussée est né en 1692, et mort le 14 mai 1754. 

Note_52 L’ouvrage de Pardies parut à Paris en 1672, in-12, sous le titre de Discours sur la connaissance des bêtes. Le petit volume intitulé: de l’Ame des bêtes, Lyon, 1766, est de A. Dilli, prêtre d’Embrun. 

Note_53 Le 12 janvier 1628. 

Note_54 A Châlons-sur-Marne. 

Note_55 Cet ouvrage est de son père François Petis, mort en 1695, et il n’en fut que l’éditeur au commencement du xviiie siècle.

Note_56 Pontis n’est point un personnage imaginaire. Né en 1583, il est mort en 1670. P. Thomas Dufossé fut le rédacteur de ses Mémoires. (B.) 

Note_57 A Vendes, près de Caen. 

Note_58 Fontenelle donna le même conseil à M. de Voltaire, après la tragédie de Brutus. Tous deux étaient de bonne foi. Corneille trouvait Racine trop simple, et Fontenelle trouvait Voltaire trop brillant. (K.) 

Note_59 Né en 1692, mort en 1763. 

Note_60 Né à Paris le 8 février 1655, mort à Dourdan en 1709. 

Note_61 En mai 1631. 

Note_62 Il est difficile de ne pas regarder cette Histoire comme un ouvrage du cardinal de Richelieu. Elle renferme des anecdotes curieuses sur les premières années de Louis XIII, des détails particuliers au cardinal, écrits avec un air de naïveté et de franchise que Mézeray n’aurait pas saisi, et des opinions absolument opposées à celles de cet historien. Il n’en a paru que deux volumes; le reste est demeuré entre les mains du gouvernement, ou chez les héritiers du cardinal. (K.) 

Note_63 Le 6 avril 1671. 

Note_64 Le 17 mars 1741. 

Note_65 C’est l’ode iii du livre ii, en tête de laquelle on lit: A M. de Caumartin, mais que Rousseau avait d’abord adressée à M. Rouillé du Coudray. (B.) 

Note_66 On pourrait ajouter que Rousseau, ayant été maltraité en public par La Faye, insulté dans les couplets, consentit à recevoir de l’argent, et renonça aux poursuites qu’il avait commencées; cet excès de bassesse le rend indigne de toute croyance. (K.) 

Note_67 De lui et de Fontaine. 

Note_68 L’exclusion fut unanime, à une voix près, celle de Fontenelle. Il raconta depuis qu’il avait entendu plus d’une fois un homme de la cour, membre de l’Académie, s’attribuer, devant l’abbé de Saint-Pierre, et devant lui-même le mérite de cette action de justice. 

L’exemple de l’abbé de Saint-Pierre prouve qu’en France il est également dangereux pour un homme de lettres, qui ne veut que dire la vérité, de soutenir les opinions du gouvernement, ou de les combattre.(K.) 

Note_69 En 1652. 

Note_70 A Hermanville. 

Note_71 Il est bon de remarquer que ce certificat est de 1757, vingt ans après la mort de Saurin; cependant les prédicants suisses voulurent déposer les trois dignes pasteurs qui avaient signé suivant leur conscience: tant la haine théologique est implacable, et tant l’hypocrite intolérance de Calvin a jeté de profondes racines dans les pays qu’il a infectés de son esprit. (K.) 

Note_72 Dans l’édition de 1757, l’article se terminait ainsi: 

« Depuis que cet article a été composé, j’ai en main la déclaration suivante: elle doit fermer la bouche à ceux qui ont voulu décrier un philosophe: 

« Nous, les pasteurs de l’Église de Lausanne, canton de Berne, en Suisse, déclarons que, requis de dire ce que nous pouvons savoir d’une accusation intentée contre feu M. Joseph Saurin, ci-devant pasteur de la baronnie de Bercher, en bailliage d’Yverdun., et touchant une lettre imputée audit sieur Saurin, dans laquelle il paraît s’accuser d’actions criminelles et honteuses; ladite lettre et ladite imputation étant imprimées dans les Suppléments aux Dictionnaires de Bayle et de Moréri, nous déclarons n’avoir jamais vu l’original de cette prétendue lettre, ni connu personne qui l’ait vue, ni ouï dire qu’elle ait été adressée à aucun pasteur de ce pays; en sorte que nous ne pouvons qu’improuver l’usage qu’on a fait de ladite pièce. En foi de quoi nous nous sommes signés. Ce 30 mars 1757, à Lausanne. 

Signés: Abraham de Crousaz, premier pasteur de l’Église de Lausanne, et doyen. 
N. Polier de Bottens, premier pasteur de l’Église de Lausanne. 
Daniel Povillard, pasteur. » 

Ce certificat fut attaqué dans le Journal helvétique: et Voltaire publia la Réfutation d’un écrit anonyme, etc., que l’on trouvera dans les Mélanges. (B.) 

Note_73 Le Dictionnaire de commerce n’est pas de Jacques Savary, mort en 1690, mais de Jacques Savary, son fils, mort en 1716, et connu sous le nom de Savary des Brulons. Ce ne fut qu’en 1723 que parut la première édition, par les soins de l’abbé Savary, qui avait été le collaborateur de sou frère, et qui, lors de sa mort, en 1727, laissa un volume de supplément, qui fut publié en 1730. (B.) 

Note_74 Le 5 février 1627. 

Note_75 Ce qui précède est de 1756, et conséquemment antérieur à la Nouvelle Héloïse de J.-J. Rousseau. (B.) 

Note_76 Gédéon Tallemant des Réaux, l’auteur des Historiettes, est né à la Rochelle vers 1619 d’une autre branche de la même famille. 

Note_77 Né à Lyon en 1670. 

Note_78 Le 11 novembre 1636. 

Note_79 Gesta Francorum.

Note_80 Vauban est l’auteur du Projet de dixme royale; Boisguillebert conçut des plans analogues. 

Note_81 Né à Lyon, le 3 janvier 1655. 

Note_82 Au château de Bernetot, arrondissement d’Ivetot. 

Note_83 Les Mémoires du duc de Villars, maréchal de France, 1734, trois volumes in-12, ont été publiés par l’abbé Margon, qui fabriqua les deux derniers volumes; c’est le même qui, trois ans après, donna les faux Mémoires de Berwick. (B.) 

Note_84 Née en 1632 à Alençon. 

Note_85 Alors on était dans l’usage de retrancher, dans les vers, les lettres finales qui incommodaient; vous ête pour vous êtes. C’est ainsi qu’en usent les Italiens et les Anglais. La poésie française est trop gênée, et très souvent trop prosaïque. 

Note_86 Frédéric II. 

Note_87 Sébastien Bourdon, né en 1616, mort en 1671. Moïse Valentin, né en 1600, mort en 1632. 

Note_88 Né à Paris en 1676, mort en 1754. 

Note_89 En 1647. 

Note_90 Né en 1640; et mort à Paris, sa ville natale, en 1716. 

Note_91 Né à Paris, en 1649; mort dans sa ville natale, en 1717. 

Note_92 Né à Paris, en 1654; mort en 1733. 

Note_93 Né à Montpellier, en 1677; mort en 1734. 

Note_94 Né à Toulouse, en 1645; mort à Paris, en 1730. 

Note_95 Né à Valenciennes, en 1684; il était âgé d’environ trente-sept ans quand il mourut, en 1721, à Nogent-sur-Marne. 

Note_96 François Desportes, né en 1661; mort en 1743. Jean-Baptiste Oudry, né en 1686; mort en 1755. 

Note_97 Charles-André Vanloo, né en 1705, mourut en 1765. Son frère aîné, Jean-Baptiste cessa de vivre en 1745. 

Note_98 Pierre Legros, né à Paris en 1666. Jean-Baptiste Théodon, mort à Paris, en 1713. 

Note_99 Le même jour que Louis XIV. Né en 1630. 

Note_100 Antoine Coisevox, originaire d’Espagne, né à Lyon, en 1640; mort, à Paris, en 1720. 

Note_101 Trois frères: Nicolas, né à Lyon, en 1658, mort en 1733; Guillaume, le plus célèbre des trois, né en 1678, mort en 1746; et Guillaume, né à Paris, en 1716, mort en 1777. 

Note_102 François Chauveau, mort en 1676. 

Note_103 Robert Nanteuil, né à Reims, en 1630, gendre d’Édelinck, mort à Paris, en 1678. 

Note_104 Claude Mellan, né à Abbeville, en 1598; mort à Paris, en 1688. 

Note_105 Girard Audran, né à Lyon, en 1640, mort à Paris, en 1703. 

Note_106 Gérard Édelinck, né à Anvers, en 1649, et appelé en France par Colbert, mort en 1707. 

Note_107 Sébastien Leclerc, né à Metz, en 1637; mort à Paris, en 1714. 

Note_108 Pierre Drevet, né à Lyon, en 1664, eut pour fils Pierre Drevet, né à Paris, en 1697; morts tous deux en 1735. 

Note_109 François de Poilly, né en 1622, à Abbeville, mont en 1693. Deux de ses neveux furent des graveurs de mérite. 

Note_110 Bernard Picart, né à Paris en 1673, mort à Amsterdam, en 1733. 

Note_111 Gaspard Duchange, né à Paris, en 1662; mort en 1756. 

Note_112 Claude Ballin mourut à Paris au commencement de 1678; et Pierre Germain en 1682. 

Note_113 Né à Paris, en 1598; mort en 1666. 

Note_114 Né en 1645, à Paris, où son père, nommé aussi Jules Hardouin, était premier peintre du cabinet du roi; mort à Marly en 1708. 

Note_115 On a construit, depuis que M. de Voltaire a écrit cet article, trois théâtres pour les trois grands spectacles de Paris. (K.) Les trois théâtres dont parlent les éditeurs de Kehl, étaient, pour l’Opéra, la salle de la Porte Saint-Martin; pour les Français, la salle de l’Odéon, consumée par les flammes le 28 ventôse an VII (18 mars 1799), reconstruite, brûlée de nouveau le 22 mars 1818, et reconstruite encore pour l’Opéra-comique, ou les Italiens, la salle qui est entre le boulevard et la place des Italiens. (B.) 

Note_116 Claude Perrault, auquel on doit la colonnade du Louvre, né à Paris en 1613, mort en 1688. Louis Levau, mort en 1670, eut pour élève François Dorbay, mort en 1657. 

Note_117 André Le Nostre, fils d’un jardinier du roi, né en 1613, à Paris, mort en 1700.