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Notes.
Note_1
Lettre à Formont, septembre 1732.
Note_2
Lettre à milord Harvey, juillet 1740.
Note_3
Lettre au duc de Richelieu, du 31 août 1751.
Note_4
Lettre à Mme Denis, du 2 septembre 1751.
Note_5
Joseph du Fresne de Francheville n’était pourtant pas un réfugié.
Né à Doullens en 1704, il avait débuté dans
le monde savant, à Paris, de 1738 à 1741, par les premiers
volumes d’une histoire générale et particulière des
finances, et par un travail sur les premières expéditions
de Charlemagne. Frédéric II, auquel il avait dédié
cette seconde production, l’avait appelé à Berlin, où
il s’était fixé et où il mourut en 1781. Il donna
tous ses soins à la première édition du Siècle
de Louis XIV, avec le concours de son jeune fils, alors secrétaire
du roi, et qui, entrant plus tard dans les ordres, devint chanoine de la
cathédrale d’Oppeln, en Silésie.
Ce n’était pas chose facile que de corriger les
épreuves du Siècle de Louis XIV, car Voltaire rompait
pour la première fois avec la vieille orthographe. (G. A.)
Note_6
Voyez la lettre de Voltaire à Haller, du 13 février 1759.
Note_7
Voyez cette Réfutation, dans les Mélanges.
Note_8
Voyez le Mémoire et la Requête, dans les Mélanges.
Note_9
Voici ce que contient le volume sous l’un ou l’autre de ses titres: I.
Trois Lettres sur la nature de notre âme (par Boullier). Ces
lettres sont celles dont il est parlé dans l’Avertissement en tête
des Lettres philosophiques. ¾
II. Avis à l’auteur du journal de Gottingue (imprimé
dans les Mélanges). ¾
III. Mémoire sur l’Avis. C’est la réponse du journaliste.
¾ IV. Défense de milord Bolingbroke
(Mélanges, 1752). ¾ V.
Remarques sur la défense de milord Bolingbroke. ¾
VI. Lettre de M. de Voltaire à M. T. (Thieriot). C’est la
lettre du 28 mars 1757, qu’on peut voir dans la Correspondance. ¾
VII. Réponse à la précédente lettre, par
une société de gens de lettres. ¾
VIII. Lettre écrite de Genève, où l’on examine
deux chapitres de l’Essai sur l’Histoire générale. Cette
lettre est de Vernet; il en est déjà parlé tome XII.
¾ IX. Les Torts, à M. de V.,
sur son démêlé avec M. V. (Vernet); pièce
de vers à laquelle Voltaire répondit par les stances aussi
intitulées les Torts (voyez tome VIII). ¾
X. Lettre à l’occasion d’un article concernant Saurin. C’est
la lettre de Lervêche. ¾ XI. Réponse
de M. de Voltaire. C’est la Réfutation d’un écrit
anonyme, etc. (Mélanges, 1758). ¾
XII. Réponse à la Réfutation; réponse
qui n’avait point été imprimée dans le Journal
helvétique.
Note_10
Voyez dans les Mélanges (1753).
Note_11
Il n’est pas rare de trouver des exemplaires des diverses éditions
des Oeuvres de Voltaire, avec des corrections de sa main ou de celles
de ses secrétaires. Pour mon compte, j’ai ainsi les éditions
d’Amsterdam, 1738-1739, et de Dresde, 1748-54. M. F.-A. Ébert, dans
le tome II de son Dictionnaire général de bibliographie
(en allemand), 1830, dit, à l’article Voltaire, qu’on a retrouvé
l’exemplaire de la première édition imprimée chez
Walther, à Dresde (1748-1754), avec des corrections et des
changements pour une édition nouvelle. Il paraît, de la Revue
encyclopédique, de mars 1830, page 668, que l’on se propose
de publier ces corrections autographes de l’auteur. L’exemplaire de 1748-1754,
que j’ai, est peut-être un double de celui qu’on vient de retrouver,
et dont il me semble bien extraordinaire que les corrections soient restées
inédites jusqu’à ce jour. Voyez l’Avertissement en
tête de l’Histoire de Charles XII. (B.)
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