Notes.

Note_1 C’est une grande preuve que la pairie décidait alors de toute les grandes affaires. (Note de Voltaire.) 

Note_2 Dans toutes les évaluations du marc d’or et d’argent, on a supposé que les historiens ou les actes parlent de marcs d’or ou d’argent fin suivant la manière actuelle de s’exprimer. Si on venait à découvrir que, dans quelques circonstances, ils ont entendu de l’or ou de l’argent au titre de la monnaie ou de la bijouterie du temps, il faudrait corriger les évaluations en conséquence. Mais cela n’est pas vraisemblable, puisque ce sont les variations des monnaies, alors très fréquentes, qui ont introduit l’usage d’exprimer les valeurs en marcs, et non en monnaies. (K.) 

Note_3 La querelle des Guelfes et des Gibelins eut son origine en Allemagne au temps de Conrad III, et fut transportée en Italie. Gibelins vient de Wiblingen, nom d’un château appartenant à la famille des Hohenstaufen; Guelfes, de Welf, nom de l’ancienne maison de Bavière. (G. A.) 

Note_4 Voyez le chapitre lvi, Des Croisades. (Note de Voltaire.) 

Note_5 On a fait de nos jours sous le même titre. (Note de Voltaire.) Cette note, ajoutée dans l’édition de 1775, regarde l’ouvrage français intitulé Traité des trois Imposteurs, qui avait été publié en 1768, et à l’occasion duquel Voltaire composa une Épître en vers, au commencement de 1769. (B.) 

Note_6 Il faut espérer que Joseph II ne laissera pas longtemps subsister dans le Vatican ce monument des attentats de Rome moderne contre les droits du genre humain; à moins qu’il ne valût mieux le conserver comme une preuve que le même esprit règne encore dans l’Église, et comme une leçon qui montre aux rois ce qu’ils auraient à craindre s’ils avaient le malheur de réussir dans les mesures que le clergé leur inspire pour faire retomber les peuples dans l’ignorance. (K.) 

Note_7 Voyez le Chapitre cxxxix, Des Ordres religieux. (Note de Voltaire.) 

Note_8 On a imprimé une Histoire des Croisades, par M. de Voltaire, 1753, in-18 de 193 pages, plus le titre. Cette Histoire, déjà publiée dans le Mercure, 1750-51, forme, à très peu de différence près, les chapitres liii, liv, lv, lvi, lvii et lviii de l’Essai sur les Moeurs. (B.) 

Note_9 Ceux qui douteraient que la Palestine n’ait été un pays très peu fertile peuvent consulter deux graves dissertations sur cet objet important, par M. l’abbé Guénée, de l’Académie des inscriptions. Les prouves que l’on y trouve de la stérilité de ce pays sont d’autant plus décisives que l’intention de l’auteur était de prouver précisément le contraire. Les dissertations de l’abbé de Vertot sur l’authenticité de la sainte ampoule produisent le même effet; mais on a soupçonné l’abbé de Vertot d’y avoir mis un peu de malice, ce dont on n’a garde de soupçonner son savant confrère. (K.) Les dissertations ou mémoires de Guénée sur la Judée sont aujourd’hui au nombre de quatre. (B.) 

Note_10 Dans son histoire, en vingt et un livres, qui commence au règne de Jean Comnène et finit à celui de Henri, frère de Baudouin. Nicétas, surnommé Choniotas, parce qu’il était de Chone, en Phrygie, avait été un des dignitaires de la cour de Constantinople, et ce sont de véritables mémoires qu’il a composés. La meilleure édition de son histoire est celle de Charles-Annibal Fabrot. (Paris, 1617, in-folio.) (E. B.) 

Note_11 Elle fut fondée sur les débris de la forteresse bâtie par Hérode, et auparavant par Salomon; forteresse qui avait servi de temple. (Note de Voltaire.) 

Note_12 Coucoupiêtre (Petrus ad Cucullum) est au contraire son surnom, et son nom est Pierre l’Ermite ou Pierre d’Achères. (G. A.) 

Note_13 Guillaume, archevêque de Tyr, mort en 1183, est l’auteur d’un ouvrage important sur les croisades, divisé en trente-deux livres. Il fut édité à Bâle, en 1519, par Philippe Poissenot, traduit du latin en Italien par Gioseppe Horologgi (Venise, 1562, in-4°), et publié en français par Gabriel du Préau. (E. B.) 

Note_14 Voyez le chapitre vii de l’Essai sur la poésie épique, àla suite de la Henriade

Note_15 Voyez chapitres vi, xxvii, xxviii. 

Note_16 Chapitre L. 

Note_17 La Biographie universelle dit que Saladin était d’origine curde, et naquit à Tekrit sur le Tigre, en 532 de l’hégire (1137). 

Note_18 Chapitre xv. 

Note_19 Chapitre xxv. 

Note_20 La Biographie universelle dit que la paix se fit pour trois ans et quelques mois en août 1192, et que Saladin mourut le 4 mars suivant. 

Note_21 Saint Jean, XIV, 28. 

Note_22 « On jeta les reliques dans des lieux immondes; on répandit par terre le corps et le sang de Notre Seigneur; on employa les vases sacrés à des usages profanes... Une femme insolente vint danser dans le sanctuaire, et s’asseoir dans les sièges des prêtres. » (FLEURI, année 1201.) 

Le pape Innocent III, si connu par la violence de sa conduite et sa cruauté envers les Albigeois, reprocha aux croisés d’avoir « exposé à l’insolence des valets non seulement les femmes mariées et les veuves, mais les filles et les religieuses. » (Idem, année 1205.) 

Comme de savants critiques ont prétendu que M. de Voltaire avait altéré l’histoire, nous avons cru devoir placer ici le passage de Fleuri, tiré de Nicétas, auteur contemporain, dont nous rapporterons les expressions, d’après la traduction latine de Jérôme Wolff: 

« Quid... referam... reliquiarum sanctorum martyrum in loca foeda abjectionem! Quod vero auditu horrendum est, id tum erat cernere ut divinus sanguis et corpus Christi humi effunderetur, et abjiceretur. Qui autem pretiosas eorum capsulas capiebant... ipsas confractas pro patinis et poculis usurpabant... 

« Muli et jumenta sellis instrata usque ad templi adyta introducebantur, quorum nonnulla, cum oh splendidum et lubricum solum pedibus insistere nequirent, prolapsa confodiebantur, ut effusis cruore et stercore sacrum pavimeutum inquinaretur. Imo et muliercula quaedam, cooperta peccatis, Christo insultans et in patriarchae solio consedens, fractum canticum cecinit, et saepe in orbem rotata saltavit... Abominationem et desolationem in loco sancto vidimus meretricios surmones rotundo ore proferentem. 

« Uno consensu omnia summa scelera et piacula omnibus ex aequo studio erant... in angiportis, in triviis, in templis, querelae, fletus... virorum gemitus, mulierum ejulatus, lacerationes, stupra. » (K.) 

Note_23 Les Français, alors très grossiers, l’appellent Mursufle, ainsi que d’Auguste ils ont fait août; de pavo, paon; de viginti; vingt; de canis, chien; de lupus, loup, etc. (Note de Voltaire.) 

Note_24 Ce sont eux qu’on désigne ordinairement du nom de pastoureaux.

Note_25 Son vrai nom était Jean. On l’avait surnommé Francesco, à cause de son goût pour la langue française. C’était le fils d’un colporteur d’Assise en Ombrie. (G. A.) 

Note_26 Ou 169,000 livres, si l’on entend la livre numéraire d’or; elle était alors à la livre numéraire d’argent à peu prés dans le rapport de 21 à 18. Cette différence entre l’évaluation des livres numéraires en or ou en argent vient de ce que le rapport entre les valeurs des deux métaux n’était pas le même qu’aujourd’hui; celle de l’or était plus faible. Par la même raison, il faut augmenter (voyez la note vers la fin du chapitre li) d’environ un septième les 540,000 livres léguées par Louis VIII à sa femme, s’il a entendu des livres numéraires d’or. (K.) 

Note_27 Deux éditions, consciencieusement et savamment annotées, furent publiées, en 1617, par Claude Mesnard, lieutenant en la prévôté d’Angers, et en 1668 par du Cange; mais ils n’avaient point sous les yeux de manuscrit original. On n’en découvrit un qu’en 1760, et les bibliothécaires Mellot, Sallon et Capperonnier en donnèrent, en 1764, une édition qui a servi de point de départ aux éditions ultérieures, dont la plus complète est celle que F. Michel a publiée en 1858, avec des dissertations de M. Ambroise-Firmin Didot. On y trouve la prétendue proposition des émirs, mais rapportée comme un bruit, ainsi que Voltaire l’a judicieusement pensé: « Et, dit-on au roy que les amiraus avoient eu grant conseil de le faire soudanc de Babiloine. Et il me demanda si je cuidois que il eust pris le royaume de Babiloine, se ils li eussent présenté; et je li dis que il eust moult fait que fol, à ce que ils avoient leur seigneur occis, et il me dit que vraiement Il ne l’eust mie refusé. » (E. B.) — Il y a eu depuis une édition de M. N. de Wailly dont l’autorité est plus considérable. 

Note_28 Chapitre xvii. 

Note_29Histoire de Djenguyz-Khan et de toute la dynastie des Mongoux. Paris, 1739, in-4°. L’auteur, Antoine Gaubil, de la compagnie de Jésus, était interprète de la cour chinoise, et mourut à Pékin en 1759. (E. B.) 

Note_30 Chapitre liii. 

Note_31 Il faut toujours beaucoup rabattre de ces calculs. (Note de Voltaire.) 

Note_32 La date exacte du voyage du vénitien Marco Polo, avec son père et son oncle, est l’année 1271. Sa relation fut écrite en 1298, et imprimée à Venise en 1496. Il en existe de nombreuses traductions dans toutes les langues. (E. B.) — Voyez l’édition en vieux français donnée par M. Pauthier, chez Firmin Didot, en 1865. 

Note_33 Les récits des voyageurs cités par Voltaire ont été traduits et publiés sous ce titre: Relation des voyages en Tartarie de fr. Guillaume de Rubruquis, fr. Jean du Plan Carpin, fr. Ascelin, et autres religieux de S. Français et de S. Dominique, envoyés par Innocent IV et le roi S. Louis, avec un traité des Tartares, de leur origine, et un abrégé de l’Histoire des Sarrasins et mahométans, par Pierre Bergeron, Parisien. Paris, 1634, in-8°. (E. B.) 

Note_34 Ceux qui ont prétendu que les grands monuments de tous les arts, dans la Chine, sont de l’invention des Tartares, se sont étrangement trompés comment ont-ils pu supposer que des barbares toujours errants, dont le chef, Gengis, ne savait ni lire ni écrire, fussent plus instruits que la nation la plus policée et la plus ancienne de la terre? (Note de Voltaire.) 

Note_35 Chapitre xl. 

Note_36 Chapitre xlix. 

Note_37 Voyez les Annales de l’Empire, sur la maison de Souabe (années 1267-68). (Note de Voltaire.) 

Note_38 Pour excuser Droguet, on prétend qu’il se contenta de trousser cette dama dans la rue: j’y consens. (Note de Voltaire.) 

Note_39 Dans les Annales de l’Empire, année l282, Voltaire dit: le troisième jour de Pâques

Note_40 Cette opinion est fondée sur une tradition très reculée. Porcellet, disent d’anciens écrivains, fut sauvé seul de massacre de Palerme, à cause de sa grande prud’homie et vertu. On prétend qu’un autre Porcellet sauva Richard Coeur de Lion enveloppé par les Sarrasins, an attirant leurs coups sur lui-même. Après sa mort, les Sarrasins trempèrent des linges dans son sang, par une superstition digne de ces temps de valeur et de férocité. Cette famille subsiste encore, mais une pauvreté noble est tout ce qui lui reste. 
Zaïre, i, iv. (K.) 

Note_41 Dans le temps de la destruction des jésuites, on eut en France une légère velléité de perfectionner l’éducation. On imagina donc d’établir une chaire d’histoire à Toulouse. L’abbé Audra, qui en fut chargé, se servit de l’Essai sur les Moeurs et l’Esprit des nations, dont il eut soin de retrancher les faits qui pouvaient rendre la tyrannie du clergé trop odieuse mais il conserva les principes de raison et d’humanité qu’il croyait utiles. Le bas clergé de Toulouse jeta de grands cris. L’archevêque, intimidé, se crut obligé de se joindre aux persécuteurs de l’abbé Audra. Le clergé de France avait dressé, vers le même temps (en 1770), un avertissement aux fidèles contre l’incrédulité. C’était un ouvrage très curieux, où l’on établissait qu’il n’y avait rien de plus agréable que d’avoir beaucoup de foi, et que les prêtres avaient rendu un grand service aux hommes en leur prenant leur argent, parce qu’un homme misérable qui meurt sur un fumier, avec l’espérance d’aller au ciel, est le plus heureux du monde. On y citait avec complaisance non seulement Tertullien, qui, comme on sait, est mort hérétique et fou, mais je ne sais quelles rapsodies d’un rhéteur nommé Lactance, dont on faisait un père de l’Église. Ce Lactance, à la vérité, avait écrit qu’on ne peut rien savoir en physique; mais en même temps il ne doutait pas que le vent ne fécondât les cavales, et il expliquait par à le mystère de l’incarnation. D’ailleurs il s’était rendu l’apologiste des assassinats par lesquels la race abominable de Constantin reconnut les bienfaits du la famille de Dioclétien. En adressant cet ouvrage aux fidèles de son diocèse, l’archevêque de Toulouse insista sur le scandale qu’avait donné le malheureux professeur d’histoire. Aussitôt les pénitents, les dévots, le bas clergé, qui avaient eu, quelques années auparavant, la consolation de faire rouer l’innocent Calas, se mirent à crier haro sur l’abbé Audra. Il ne put résister à tant d’indignités. Il tomba malade et mourut. Cette mort fut un des grands chagrins que M. de Voltaire ait essuyés. Elle lui arrachait encore des larmes peu de jours avant sa mort. Depuis ce temps on enseigne aux Toulousains l’histoire de Daniel; ils y apprennent que leurs ancêtres étaient infâmes et détestables; et il est défendu, sous peine d’un mandement, de leur dire que c’est aux dépouilles des comtes de Toulouse et des malheureux Albigeois que le clergé du Languedoc doit ses richesses, et son crédit, qui n’est appuyé que sur ses richesses. (K.) — Voyez, dans la Correspondance, les lettres de Voltaire des 3 mars et 23 novembre 1770, et celle de d’Alembert, du 21 décembre 1770. L’abbé Audra avait fait imprimer son abrégé de Voltaire, sous le titre de: Histoire générale à l’usage des collèges, depuis Charlemagne jusqu’à nos jours, tome ier, Toulouse, 1770, in-12. Il n’a paru que ce volume. (B.) 

Note_42 On commençait alors à donner ce nom indifféremment aux sodomites et aux hérétiques. (Note de Voltaire.) 

Note_43 Voyez, pour le règne de Rodolphe de Habsbourg, les Annales de l’Empire.

Note_44 Dès l’édition de 1756 Voltaire emploie cette expression. Cependant il n’a pas encore parlé de la déposition du roi d’Aragon par le pape Martin IV. Il n’en est pas mention non plus dans les Annales de l’Empire, publiées en 1753. Voyez, au reste, ci-après la fin du chapitre lxiv. (B.) 

Note_45 Voyez le chapitre lxv, du roi Philippe le Bel. (Note de Voltaire.) 

Note_46 Chapitre lxv. 

Note_47 Albert, dit le Grand, était né à Laningen en Souabe, et avait étudié à Pavie. Il professa à Paris avec tant de succès, on développant les idées d’Aristote, que la cour de Rome révoqua l’interdiction dont elle avait frappé les oeuvres du philosophe de Stagyre. Il fut nommé, en 1254, provincial de l’ordre de Saint-Dominique, et mourut à Cologne, en 1280, à l’âge de quatre-vingt-sept ans. Ses oeuvres ne forment pas moins de vingt et un volumes in-folio. (E. B.) 

Note_48 Cette solennité fut longtemps en France une source de troubles. La populace catholique forçait à coups de pierres et de bâtons les protestants à tendre leurs maisons, à se mettre à genoux dans les rues. Le cardinal de Lorraine, les Guises, employèrent souvent ce moyen pour faire rompre les édits de pacification. Le gouvernement a fini par ériger en loi cette fantaisie de la populace; ce qui est arrivé plus souvent qu’on ne croit dans d’autres circonstances et chez d’autres nations. Pendant plus d’un siècle, il n’y a pas eu d’année où cette fête n’ait amené quelques émeutes ou quelques procès. A présent elle n’a plus d’autre effet que d’embarrasser les rues, et de nourrir dans le peuple le fanatisme et la superstition. En Flandre et à Aix en Provence, la procession est accompagnée de mascarades et de bouffonneries dignes de l’ancienne fête des fous. A Paris, il n’y a rien de curieux que des évolutions d’encensoirs assez plaisantes, et quelques enfants de la petite bourgeoisie qui courent les rues masqués en saints Jeans, en Madeleines, etc. Un des crimes qui ont conduit le chevalier de La Barre sur l’échafaud, en 1766, était d’avoir passé, un jour de pluie, le chapeau sur la tête, à quelques pas d’une de ces processions. (K.) — Voyez, dans les Mélanges, année 1766, la Relation de la mort de La Barre.

Note_49 La Sierra Morena. (Note de Voltaire.) 

Note_50 Chapitre lxii. 

Note_51 L’éditeur des Oeuvres de Voltaire en douze volumes in-8° propose de mettre: Alfonse combattit son fils, le vainqueur et lui pardonna, ce qui prouve, etc. Aucune des éditions que j’ai vues ne porta cette leçon. (B.) 

Note_52 Voyez les chapitres concernant les états généraux et les tribunaux de parlement (chapitres lxxvi, lxxxiii, lxxxv). (Note de Voltaire.) 

Note_53 Chapitre lxiii. 

Note_54 Bernard de Saisset. 

Note_55 Chapitre liv. 

Note_56 L’accusation et l’emprisonnement sont de 1307; les arrêts sont de 1309. Voyez Voltaire lui-même, Histoire du Parlement, chapitre iv. (B.) 

Note_57 On prétend que ce conte est tiré d’une ancienne légende danoise. (Note de Voltaire.) 

Note_58 C’est le texte des éditions de 1756, 1761, 1769 (in-4°), 1775, et de celles de Kehl. Quelques éditions portent bas. (B.) 

Note_59 Bertrand de Goth (Clément v) avait été archevêque de Bordeaux. 

Note_60 Jacques d’Ossa (Jean xxii) était de Cahors. 

Note_61 Nicolas v. 

Note_62 Voyez le Dictionnaire philosophique, article Taxe. (Note de Voltaire.) 

Note_63 Chapitres xxx et lxi. 

Note_64 « Les yeux pleins de langueur et baignés de larmes, elle t’implore de toutes les sept collines. » 

Note_65 Les auteurs de l’Art de vérifier les dates, la Biographie universelle, et Voltaire lui-même, dans sa liste chronologique en tête des Annales de l’Empire, donnent Prignano pour le nom de famille d’Urbain VI. 

Note_66 Voyez chapitre cxix. 

Note_67 Voyez chapitre lxi. 

Note_68 L’auteur de l’Essai historique sur la puissance temporelle des papes dit que ce fut Nicolas Ier (pape de 1059 à 1061) qui créa le collège électoral des cardinaux; mais il fait honneur de cette création à Hildebrand, depuis Grégoire vii, alors conseiller du pape Nicolas. Ce fut Alexandre iii (pape de 1159 à 1181) qui régla que l’élection serait consommée par la réunion des deux tiers des suffrages sur le même candidat. (B.) 

Note_69 Chapitre lxix, où le nom est rectifié. 

Note_70 Chapitre lxix. 

Note_71 Jean Hus, moins coupable, fut brûlé vif; mais Jean Hus avait attaqué les prétentions des prêtres, et les deux cordeliers n’avaient attaqué que les droits des hommes. (K.)