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Notes.
Note_1
Rois, I, chap. xi, v. 8, 11. (Note de Voltaire.)
Note_2
Voyez ci-devant l’article Bacchus, n° xxviii. (Note
de Voltaire.)
Note_3 Traité
sur la Tolérance, chap. xii. (Mélanges, année
1763.)
Note_4 Genèse,
chapitre
xv, verset 18; Deutéronome, chapitre Ier, verset 7. (Note
de Voltaire.)
Note_5
Voyez Essai sur les Moeurs, chapitre clviii.
Note_6
Voici ce qu’on trouve dans une réponse à l’évêque
Warburton*, lequel, pour justifier la haine des Juifs contre les nations,
écrivit avec beaucoup de haine et d’injures contre plusieurs auteurs
français:
« Venons maintenant à la haine invétérée
que les Israëlites avaient conçue contre toutes les nations.
Dites-moi si on égorge les pères et les mères, les
fils et les filles, les enfants à la mamelle, et les animaux même,
sans haïr? si un homme avait trempé dans le sang ses mains
dégouttantes de fiel et d’encre, oserait-il dire qu’il aurait assassiné
sans colère et sans haine? Relisez tous les passages où il
est ordonné aux Juifs de ne pas laisser une âme en vie, et
dites après cela qu’il ne leur était pas permis de haïr.
C’est se tromper grossièrement sur la haine; c’est un usurier qui
ne sait pas compter.
« Quoi! ordonner qu’on ne mange pas dans le plat
dont un étranger s’est servi, de ne pas toucher ses habits, ce n’est
pas ordonner l’aversion pour les étrangers?... Les Juifs, dites-vous,
ne haïssaient que l’idolâtrie, et non les idolâtres: plaisante
distinction!
« Un jour un tigre rassasié de carnage rencontra
des brebis qui prirent la fuite; il courut après elles, et leur
dit: Mes enfants, vous vous imaginez que je ne vous aime point; vous avez
tort: c’est votre bêlement que je hais; mais j’ai du goût pour
vos personnes, et je vous chéris au point que je ne veux faire qu’une
chair avec vous: je m’unis à vous par la chair et le sang; je bois
l’un, je mange l’autre pour vous incorporer à moi. Jugez si on peut
aimer plus intimement. » (Note de Voltaire.)
* Voyez cette réponse à Warburton,
parmi les Mélanges, année 1767. (Note
de Voltaire.)
Note_7 Nombres,
chapitre xxii. (Note de Voltaire.)
Note_8
L’édition de 1765 porte: « C’est pourquoi, lorsque saint Paul
(Actes des Apôtres, chap. xvii) cite ce vers d’un poète
grec, Aratus: Tout vit dans Dieu, tout se meut, tout respire en Dieu,
il
donne à ce poète le nom de prophète. Le titre, etc.
» (B.)
Note_9 Paralipomènes,
chapitre xviii. (Note de Voltaire.)
Note_10
Ézéchiel, chapitre xxiii. (Note
de Voltaire.)
Note_11
On a très approfondi cette matière dans plusieurs livres
nouveaux, surtout dans les Questions sur l’Encyclopédie,
et dans l’Examen important de milord Bolingbroke. (Id.) —
Les Questions sur l’Encyclopédie font partie du Dictionnaire
philosophique. L’Examen important est dans les Mélanges,
année 1767.
Note_12
Voyez cette prière, Introduction, paragraphe xxiii.
Note_13
Psaume lxxxviii. (Note de Voltaire.)
Note_14
Psaume ciii. (Note de Voltaire.)
Note_15
Psaume cvii. (Note de Voltaire.)
Note_16
Psaume ii. (Note de Voltaire.)
Note_17
Psaume xxvii. (Note de Voltaire.)
Note_18
Psaume xxx. (Note de Voltaire.)
Note_19
Psaume xxxiv. (Note de Voltaire.)
Note_20
Psaume liv. (Note de Voltaire.)
Note_21
Psaume lvii. (Note de Voltaire.)
Note_22
Psaume lvii. (Note de Voltaire.)
Note_23
Psaume lix. (Note de Voltaire.)
Note_24
Psaume lxvii. (Note de Voltaire.)
Note_25
Psaume lxviii. (Note de Voltaire.)
Note_26
Psaume lxxviii. (Note de Voltaire.)
Note_27
Psaume lxxxii. (Note de Voltaire.)
Note_28
Psaume cviii. (Note de Voltaire.)
Note_29
Psaume cxxviii. (Note de Voltaire.)
Note_30
Psaume cxxxvi. (Note de Voltaire.)
Note_31
C’est Iaddoua.
Note_32
Le Talmud de Babylone fait la même histoire sur Alexandre. Seulement
le grand-prêtre n’est pas Iaddoua, mais Siméon le juste. Les
Samaritains racontent aussi l’entrevue d’Alexandre et du grand-prêtre
de Jérusalem. (G. A.)
Note_33
Plutarque, Vie de Caton, chapitre lxxiv.
Note_34
Voyez, dans le Dictionnaire philosophique, l’article Économie
de paroles.
Note_35
Cette racine se nomme Barad, Barat ou Barath. Voyez dans les Mélanges,
année 1763, le Traité sur la Tolérance, chap.
xii; année 1767, l’Examen important de milord Bolingbroke, chap.
XIV; année 1768, les Instructions à A.- J. Rustan;
année 1776, Un Chrétien contre six Juifs, paragraphe
xxxvii; et année 1777, l’Histoire de l’établissement du
christianisme, chap. V. (B.)
Note_36
M. de Voltaire fait trop d’honneur à notre siècle. Nous avons
encore des possédés, non seulement à Besançon,
où le diable les conduit tous les ans pour avoir le plaisir de se
faire chasser par la présence du Saint-Suaire, mais à Paris
même. Pendant la semaine sainte, la nuit, dans l’église de
la Sainte-Chapelle, on joue une farce religieuse où des possédés
tombent en convulsion à la vue d’un prétendu morceau de la
vraie croix. On imaginerait difficilement un spectacle plus indécent
ou plus dégoûtant; mais aussi on trouverait difficilement
un qui prouvât mieux jusqu’à quel point la superstition peut
dégrader l’espèce humaine, et surtout jusqu’à quel
point l’amour de l’argent et l’envie de dominer sur le peuple peuvent endurcir
des prêtres contre la honte, et les déterminer à se
dévouer au mépris public. Il est étonnant que les
chefs du clergé et ceux de la magistrature n’aient pas daigné
se réunir pour abolir ce scandale, qui souille également
et l’église de Jésus-Christ et le temple de la justice.
En 1777, un de ces prétendus possédés
profita de cette qualité pour proférer devant le peuple assemblé
tous les blasphèmes dont il se put aviser. Un homme raisonnable
qui aurait parlé avec la même franchise eût été
brûlé vif. Le possédé en fut quitte pour une
double dose d’eau bénite. L’année d’après, la bonne
compagnie y courut en foule, dans l’espérance d’entendre blasphémer;
mais la police avait ordonné au diable de se taire, et le diable
obéit. (K.)
Note_37
Hyde, de Religione veterum Persarum. (Note
de Voltaire.)
Note_38
Voyez, dans le Dictionnaire philosophique, les articles Ange
et
Bekker.
Note_39
Josèphe, Histoire des Juifs, liv. XII, chap. ii. (Note
de Voltaire.)
Note_40
Voyez l’article Dieu dans le Dictionnaire philosophique.
(Note de Voltaire.)
Note_41
Paragraphe xxvii.
Note_42
Cic., de Legibus, ii, 8, ex verbis xii Tab.
Note_43
Voyez, dans la Correspondance, la lettre de d’Alembert, du
8 février 1758.
Note_44
Attale.
Note_45
Dictionnaire
philosophique, article Préjugés.
Note_46
Voyez dans le livre VII, tome Ier de l’Histoire de France, par M.
Henri Martin, l’aventure galante de Hilderik et de Basine, d’après
Grégoire de Tours, ainsi qu’au livre vi, l’explication du prétendu
choix d’Aegidius pour roi des Saliens. — Voyez aussi Chateaubriand, et
la troisième des Lettres sur l’histoire de France d’Augustin
Thierry.
Note_47
Le récit des dernières années de Brunehilde, dit au
contraire M. Henri Martin, est la partie la plus claire et la plus satisfaisante
de la Chronique de Frédegher.
Le Franco-Burgondien Frédegher avait pu être
témoin oculaire de ces grands événements dans son
enfance. Il écrivit son livre de 650 à 660.
Note_48
Il ne faut pas oublier que cette introduction, autrement dite Philosophie
de l’histoire, fut dédiée à Catherine II; et c’est
pourquoi Voltaire finit par un éloge de Pierre le Grand, dont, au
reste, il venait d’écrire la Vie. — Dans la première édition
(1765), on lit encore ces mots: Le reste manque. L’éditeur n’a
rien osé ajouter au manuscrit de l’abbé Bazin; s’il retrouve
la suite, il en fera part aux amateurs de l’histoire. (G. A.)
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