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Notes.
Note_1La
première édition et ses réimpressions portaient Basiloï.
Ce fut le sujet de critiques dures de la part de Larcher. (B.)
Note_2Les
premières éditions portaient
Hellenos ou Graios. Larcher
remarqua qu’il fallait dire Hellen ou Graïcos. (B.)
Note_3Ces
mots sont écrits autrement dans l’Essai sur les Moeurs, chapitre
iv.
Note_4Essai
sur les Moeurs, chapitre v.
Note_5Dans
cet endroit des marbres d’Arundel, la date est effacée; mais ils
parlent de Minos comme d’un personnage réel; et le lieu où
se trouve le passage mutilé suffit pour indiquer à peu près
l’époque de sa naissance ou de son règne.
Note_6Quoi
qu’en aient dit les critiques de M. de Voltaire, ce Josèphe était
un fripon qui ne croyait pas plus à Moïse qu’à Minos;
son raisonnement se réduit à ceci: « Vous regardez
Minos comme un héros, quoiqu’il se soit dit inspiré: pourquoi
n’avez-vous pas la même indulgence pour Moïse? » (K.)
Note_7Voyez
dans le Dictionnaire philosophique, article Platon.
Note_8Les
prêtres excitèrent plus d’une fois le peuple d’Athènes
contre les philosophes, et cette fureur ne fut fatale qu’à Socrate;
mais le repentir suivit bientôt le crime, et les accusateurs furent
punis. On peut donc prétendre avec raison que les Grecs ont été
tolérants, surtout si on les compare à nous, qui avons immolé
à la superstition des milliers de victimes, par des supplices recherchés,
et en vertu de lois permanentes; à nous, dont la sombre fureur s’est
perpétuée pendant plus de quatorze siècles sans interruption;
à nous enfin, chez qui les lumières ont plutôt arrêté
que détruit le fanatisme, qui s’immole encore des victimes, et dont
les partisans payent encore des apologistes pour justifier ses anciennes
fureurs. (K.)
Note_9Voltaire
reparle très souvent de Bacchus et de Moïse: voyez entre autres
le chapitre ii de l’Examen important de milord Bolingbroke (dans
les Mélanges, année 1767).
Note_10Proposition
iv, pages 79 et 87. (Note de Voltaire.)
Note_11Huet,
page 110. (Note de Voltaire.)
Note_12Paragraphe
XVII.
Note_13Comparez
l’article Idolâtrie du Dictionnaire philosophique.
Note_14Josèphe,
liv. III, ch. xxviii. (Note de Voltaire.)
Note_15Irénée,
liv. V, chap. xxxv. (Note de Voltaire.)
Note_16Tertullien
contre Marcion, liv. III. (Note de Voltaire.)
Note_17L’auteur
était trop modeste pour expliquer ici par quel endroit parlait cette
sorcière. C’est le même par lequel la pythonisse de Delphes
recevait l’esprit divin; et voilà pourquoi la Vulgate a traduit
le mot ob par Python; elle a voulu ménager la modestie
des lecteurs, qu’une traduction littérale aurait pu blesser. (K.)
Note_18Livre
Ier, chapitre xxiii.
Note_19Des
critiques ont prétendu qu’il n’était pas sûr que Samuel
fut prêtre. Mais comment, n’étant point prêtre, se serait-il
arrogé le droit de sacrer Saül et David? Si ce n’est pas en
qualité de prêtre qu’il immola Agag, c’est donc en qualité
d’assassin ou de bourreau. Si Samuel n’était pas prêtre, que
devient l’autorité de son exemple employée tant de fois par
les théologiens pour prouver que les prêtres ont le droit
non seulement de sacrer les rois, mais d’en sacrer d’autres quand ceux
qu’ils ont oints les premiers ne leur conviennent plus, et même de
traiter les rois indociles comme le doux Samuel a traité l’impie
Agag. (K.)
Note_20On
a prétendu que ces trente-deux filles furent seulement destinées
au service du tabernacle; mais si on lit attentivement le livre des Nombres,
où cette histoire est rapportée, on verra que le sens
de M. de Voltaire est le plus naturel. Les israélites avaient massacré
tous les mâles en état de porter les armes, et n’avaient réservé
que les femmes et les enfants. Moïse leur en fait des reproches violents;
il leur ordonne de sang-froid, plusieurs jours après la bataille,
d’égorger les enfants mâles et toutes les femmes qui ne sont
pas vierges. Après avoir commandé le meurtre, il prescrit
aux meurtriers la méthode de se purifier. Il a oublié seulement
de nous transmettre la manière dont les juifs s’y prenaient pour
distinguer une vierge d’une fille qui ne l’était pas. Ainsi il est
clair que l’on peut, sans faire injure au caractère de Moïse,
croire qu’après avoir ordonné le massacre de quarante mille,
tant enfants mâles que femmes, il n’a pas hésité à
ordonner le sacrifice de trente-deux filles. Comment imagine-t-on que les
Juifs aient pu consacrer au service du tabernacle trente-deux filles étrangères
et idolâtres? D’ailleurs la portion des prêtres avait été
réglée à part, et ils ne se seraient pas contentés
de trente-deux vierges. (Voyez paragraphe xix de l’ouvrage intitulé
Un
Chrétien contre six Juifs, dans les Mélanges,
année
1776.) (K.)
Note_21Voltaire
a, depuis, abandonné cette opinion.
Je me dédis, dit-il
dans ses Questions sur l’Encyclopédie
(refondues dans le
Dictionnaire philosophique), au mot
Initiation.
Note_22Luc,
chap. xxiii. (Note de Voltaire.)
Note_23Warburton,
Traité de l’alliance entre l’Église et l’État,
ou la Nécessité d’une religion établie, 1736.
Traduit en français par Silhouette, 1742.
Note_24Pausanias
ne dit pas positivement que les coups de verges ne fussent que pour les
initiés; mais il serait plaisant d’imaginer que les prêtres
d’Athènes eussent eu le droit de frapper de verges tous ceux qu’ils
rencontraient. Passe pour les initiés et les dévotes. (K.)
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