NOTES

Note_1 Le P. Berthier n’est mort qu’en 1782; mais Voltaire avait publié, en 1759, une Relation de la maladie, de la confession, de la mort, et de l’apparition du jésuite Berthier. (B.) — Voyez les Mélanges, année 1759. 

Note_2 Corneille, Pompée, acte Ier, scène i. 

Note_3 Voltaire n’a cessé de demander le déplacement des cimetières. (G. A.) 

Note_4 Le divin Platon est ici pour le roi de Prusse; voyez la lettre à Mme Denis, du 2 septembre 1751. 

Note_5 C’est le nom du moine théatin qui figure dans Candide.

Note_6 Voyez dans l’Essai sur les Moeurs une des notes du chapitre clxxiv. 

Note_7 Saint Bonaventure, chapitre v, page 61 de la Vie de saint François d’Assise, qui fait partie du second volume d’octobre des Bollandistes, publié en 1768, parle d’une femme de neige qui apparut à saint François pendant qu’il se flagellait pour vaincre la concupiscence. (B.) 

Note_8 Dans le volume publié en 1764, sous le titre de Contes de Guillaume Vadé, on trouve d’autres opuscules, soit en vers, soit en prose; parmi ces derniers en est un intitulé du Théâtre anglais, par Jérôme Carré, qui, sauf quelques corrections et transpositions, n’est autre que l’Appel à toutes les nations de l’Europe des jugements d’un écrivain anglais. (B.) 

Note_9 Ce conte est aussi de la fin de 1763 (voyez la lettre à Damilaville, du 1er janvier 1764). Il a fourni a Rauquil-Lieutaud le sujet d’un drame héroïque en trois actes et en vers, intitulé le Duc de Bénévent, représenté, pour la première fois, par les comédiens italiens ordinaires du roi, le 16 juillet 1784; Paris, Vente, 1784, in-8°. 

Le Prince de Catane, opéra en trois actes, par feu Castel, joué le 4 mars 1813, imprimé la même année, a la même origine. 

Voltaire lui-même en avait tiré son Baron d’Otrante; voyez tome V du Théâtre, page 577. (B.) 

Note_10 Ce conte est de la fin de 1763; Voltaire en parle dans sa lettre à Damilaville, du 1er janvier 1764; on l’imprima séparément en sept pages in-8°; Favart en composa son Isabelle et Gertrude. (B.) 

— En 1822, Carmouche, de Courcy et Vanderburch, ont rhabillé cette pièce. (G. A.) 

Note_11 C’était la lecture favorite de Voltaire, qui avait, dit-on, sur sa table de nuit Athalie et le Petit Carême. (B.) 

Note_12 Voltaire, dans sa lettre à d’Argental, du 30 décembre 1763, dit être toujours occupé à faire des Contes de ma Mère l’Oie, et envoie une correction pour celui des Trois Manières.

Note_13 Les jansénistes. 

Note_14 Maurice de Saxe. 

Note_15 Voyez le chapitre xxxi du Précis du siècle de Louis XV.

Note_16 L’édition originale de ce conte est intitulée Macare et Thélème, et contient la lettre au duc de La Vallière, du 6 février 1764. (B.) 

Voyez l’opinion de d’Alembert sur le mérite de ce conte, lettre du 22 février 1764. 

Note_17 Feu M. Vadé a fait aux lecteurs la justice de croire qu’ils savent que Macare est le Bonheur, et Thélème, le Désir ou la Volonté.(Note de Voltaire.)

Note_18 Ce conte, qui circulait manuscrit en avril 1764, a fourni le sujet de: Azolan, ou le Serment indiscret, ballet héroïque en trois actes, paroles de lemonnier, musique de Floquet, représenté sur le théâtre de l’Opéra le 15 novembre 1774; imprimé la même année, in-4°. (B.) 

Note_19 Ce conte circulait aussi manuscrit en avril 1764. (B.) 

Note_20 C’est ici que finissaient les Contes de Guillaume Vadé: ceux qui suivent leur sont de beaucoup postérieurs. 

Note_21 Les Mémoires secrets du 1er mai 1772 disent que ce conte nom du R. P. Nonotte. Je n’ai vu aucune édition portant ce nom. C’est de ce conte que Favart a tiré sa Belle Arsène; Beaunoir, né en 1746, mort en 1823, fit jouer, en 1775, sur le théâtre de Nicolet ou des grands Danseurs de corde du roi, l’Amant voleur, comédie en trois actes, non imprimée, dont le sujet est pris dans la Bégueule. MM. Brazier, Merle et Carmouche ont fait représenter, en 1826, sur le théâtre de la Porte-Saint-Martin, la Bégueule, ou la Princesse et le Charbonnier, vaudeville-féerie en deux actes, imprimé la même année. (B.) 

Note_22 Voltaire cite le vers italien dans son article Art dramatique du Dictionnaire philosophique.

Note_23 Montaigne, chapitre xxiv du livre Ier de ses Essais, a dit il enfle l’âme. L’emprunt de Voltaire a été signalé par M. Leclerc dans ton édition de Montaigne. 

Note_24 Le comte de Gabalis, ou Entretiens sur les sciences secrètes (par l’abbé Montfaucon de Villars), 1670, in-12. 

Note_25 Allusion aux lendemains du septième chant de la Pucelle. Voyez tome IX. 

Note_26 Moncrif a fait un livre intitulé Essais sur la nécessité et les moyens de plaire, 1738, in-12. 

Note_27 Jolie Genevoise qui, après avoir fait divorce avec Rilliet, son mari, homme d’esprit, mais un peu bizarre, avait épousé M. de Florian, gentilhomme de Languedoc, alors veuf d’une nièce de Voltaire. (K.) 

Note_28 Le premier hémistiche de cette pièce prouve qu’elle est postérieure à la retraite de l’abbé Terray, qui eut lieu le 24 auguste 1774. L’abbé, pendant son ministère, avait pris à Voltaire 200,000 livres (voyez tome VIII). Les Finances sont au tome XIII de l’édition encadrée, qui est de 1775. (B.) 

Note_29 Il y eut en effet le Juif Gabelus qui eut des affaires d’argent avec le bonhomme Tobie: et plusieurs doctes très sensés tirent de l’hébreu l’étymologie de gabelle, car on sait que c’est de l’hébreu que vient le français. (Note de Voltaire.)

Note_30 Un homme qui a tant de cochons doit prendre tant de sel pour les saler; et s’ils meurent, il doit prendre la même quantité de sel, sans quoi il est mis à l’amende, et on vend ses meubles.(Note de Voltaire.)

Note_31 Les contrôleurs du domaine évaluent toujours le bien dont tout collatéral hérite au triple de la valeur, le taxent suivant cette évaluation, imposent une amende excessive, vendent le bien à l’encan, et l’achètent à bon marché.(Note de Voltaire.)

Note_32 L’aventure est arrivée à la famille d’Antoine Fusigat.(Note de Voltaire.)

Note_33 La première édition de ce conte parut sous le nom de M. de La Visclède, secrétaire perpétuel de l’Académie de Marseille; il était suivi d’une Lettre en prose sous le même nom. (K.) ¾ C’est, je crois, dans sa lettre à Mme du Deffant, du 17 mai 1775, que Voltaire parle des Filles de Minée. La Lettre de M. de la Visclède, c’est-à-dire écrite sous le nom de cet académicien, ne parut qu’en 1776. (B.) 

Note_34 Dix ans est une erreur inconcevable de la part de Voltaire, qui, non seulement dans ses Éléments de la philosophie de Newton, troisième partie, chapitre xii, avait dit que la révolution de Jupiter est de près de douze ans; mais qui, dans le quatrième de ses Discours sur l’Homme, avait employé le terme de douze ans. (B.) 

Note_35 Imitation des premiers vers du poème de Lucrèce. (B.) 

Note_36 Une édition de 1775, que j’ai sous les yeux, porte réclues. La rime exige ce mot. Cependant beaucoup d’éditions ont récluses. (B.) 

Note_37 Ce conte est une allégorie en l’honneur de Louis XVI, qui régnait depuis environ vingt mois. Composé en février 1776, il fut d’abord envoyé à d’Argental, et bientôt répandu (voyez lettres à d’Argental, du 6 mars 1776, et à Marmontel, du 8 mars). (B.) 

Note_38 Variante: « Dont Osiris fonda. » 

Note_39 Variante: « Le prince y court. » 

Note_40 Variante: 
 

Cette beauté qui paraît peu sensible, 
Fille du ciel, mère de tous les arts, 
Surtout de l’art de gouverner la terre, 
D’être un héros soit en paix, soit en guerre, 
Est la Sagesse; et ce noble séjour 
Qu’on vient d’ouvrir,..

Cette version est prise dans le Mercure, tome Ier d’avril 1776: un vers y est sans rime. (B.) 

Note_41 Variante: « D’autres voudront les servir. » 

Note_42 Les éditeurs de Kehl ont placé le Songe creux à la fin des contes, sans en donner la date. Je pense qu’ils l’ont imprimé sur manuscrit, car je ne l’ai trouvé dans aucune des éditions qui ont précédé celles de Kehl. (B.)