NOTES

Note_1 La même pensée se trouve exprimée presque en mêmes termes dans Mérope (acte Ier, scène ii): 

Et le vil intérêt, cet arbitre du sort, 
Vend toujours le plus faible aux crimes du plus fort.


Note_2 Voici encore une pensée que Voltaire a reproduite en termes peu différents dans l’un de ses ouvrages dramatiques. On lit dans Olympie (acte II, scène ii): 

Dieu fit du repentir la vertu des mortels.

Chénier a exprimé, avec non moins de bonheur, la même idée dans son Calas (acte V, scène vi): 

. . . . . . . . Un Dieu plein de clémence 
Pour qui le repentir est encor l’innocence. (R.)


Note_3 C’est par licence poétique, fort excusable dans un poème du genre de la Pucelle, que Voltaire ne tient pas compte de l’h aspirée du mot hardie, non plus qu’il ne tiendra compte un peu plus loin de l’h aspirée du mot harassé dans le vers 198 de ce chant: 

Son corps divin de fatigue harassé.

Peut-être n’aurait-il pas dû se permettre les mêmes licences dans ta Henriade, où se trouve (chant IX, vers 18) ce vers: 

Les biens du premier âge, hors la seule innocence.

L’édition de 1761 fournit au vers ci-dessus cette variante irréprochable: 

Quel doux espoir quelle flamme hardie!

Note_4 Voyez le dix-septième chant. (Note de Voltaire, 1773.) 

Note_5 C’est le même page sur le derrière duquel Jeanne avait crayonné trois fleurs de lys. (Note de Voltaire, 1762.) ¾ Voyez chant II, vers 312-335. 

Note_6 Adonis ou Adoni, fils de Cinyras et de Myrrha, dieu des Phéniciens, amant de Vénus Astarté. Les Phéniciens pleuraient tous les ans sa mort, ensuite ils se réjouissaient de sa résurrection. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_7 Imitation de ces vers du Tasse (Gerus. lib., c. II, st. 16): 

Ei che modesto è si com’ essa è bella, 
Brama assai, poco spera, e nulla chiede.


M. Louis du Bois, à qui cette imitation n’a pas échappé, fait observer que M. Baour-Lormian a rendu avec beaucoup de bonheur le dernier vers: 

L’infortuné languit dans son cruel lien, 
Désire, a peu d’espoir, et ne demande rien.


Il aurait dû faire honneur de cette traduction à d’Alembert qui, longtemps avant M. Baour, avait rendu dans les mêmes termes la pensée du Tasse. Voyez, dans ses Oeuvres, le morceau qui a pour titre: Sur la tombe de mademoiselle de Lespinasse. (R.) 

Note_8 On croit qu’Annibal passa par la Savoie: c’est donc chez les Savoyards qu’est le temple de la Renommée. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_9 Ce ramas est bien vil en effet. Ces gens-là, comme on sait, ont vomi des torrents de calomnies contre l’auteur, qui ne leur avait fait aucun mal. Ils ont imprimé qu’il était un plagiaire; qu’il ne croyait pas en Dieu; que le bienfaiteur de la race de Corneille était l’ennemi de Corneille; qu’il était fils d’un paysan. Ils lui ont attribué les aventures les plus fausses. Ils ont redit vingt fois qu’il vendait ses ouvrages. Il est bien juste qu’à la fin il chasse cette canaille du sanctuaire de la Renommée, où elle a voulu s’introduire comme des voleurs se glissent de nuit dans une église pour y voler des calices. (Note de Voltaire, 1773.) ¾ Voyez, sur Sabatier nommé ici Savatier par dérision, et sur tous ces autres messieurs, le texte et les notes du dix-huitième chant. (K.) 

Note_10 Chérubin, esprit céleste, ou ange du second ordre de la première hiérarchie. Ce mot vient de l’hébreu chérub, dont le pluriel est chérubim. Les chérubins avaient quatre ailes comme quatre faces, et des pieds de boeuf. (Note de Voltaire, 1762.) 

¾ Cette note, dans l’édition de 1762, se terminait ainsi: « ... boeuf. Voyez la Gemare. » Il y avait évidemment faute d’impression, et il fallait lire: voyez la Genèse. Mais la Genèse, qui parle en effet des chérubins (iii, 24), ne décrit point leur forme, comme paraissait l’indiquer ce renvoi, qui disparut dans les éditions suivantes. Peut-être ne sera-t-il pas hors de propos de remarquer qu’ici encore Voltaire, tant accusé d’infidélité ou tout au moins d’inexactitude dans ses citations, était au contraire exact et fidèle. Possesseur de la Bible de dom Calmet, il avait trouvé à cet endroit de la Genèse une assez longue dissertation sur la forme des chérubins. (R.) 

Note_11 Alguazil: guazil, en arabe, signifie huissier; de là alguazil, archer espagnol. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_12 Champion vient du champ, pion du champ: pion, mot indien adopté par les Arabes; il signifie soldat. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_13 Braquemart, du grec brachi-makera, courte épée. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_14 Je crois qu’il ne faut pas trop prendre à la lettre ce que Voltaire dit ici de sa tristesse. « Je sais, écrivait-il au duc de Sully, en lui parlant de Génonville, son ami et son rival: 

Je sais que, par déloyauté, 
Le fripon naguère a tâté 
De la maîtresse tant jolie 
Dont j’étais si fort entêté. 
Il rit de cette perfidie, 
Et j’aurais pu m’en courroucer; 
Mais je sais qu’il faut se passer 
Des bagatelles dans la vie.


Des regrets d’amour pouvaient être exprimés en des termes plus persuasifs. Cette maîtresse tant jolie se nommait Suzanne-Catherine Gravet de Livry. Née en 1694, la même année que Voltaire, elle mourut comme lui en 1778, le 28 octobre. Elle était alors veuve de Charles-Frédéric de La Tour du Pin de Bourlon, marquis de Gouvernet, qu’elle avait épousé en 1729. Son mariage et les événements qui le préparèrent ont fourni à Voltaire quelques-unes des plus jolies scènes de l’Écossaise. C’est à Mlle de Livry, alors marquise de Gouvernet, qu’il adressa la charmante épître des Tu et des Vous. (R.) 

Note_15 Dans le conte en vers intitulé la Bégueule, Voltaire, faisant allusion à cet endroit de son poème, dit: 

Je me souviens du temps trop peu durable 
Où je chantais dans mon heureux printemps 
Des lendemains plus doux et plus plaisants. (R.)


Note_16 Étole, ornement sacerdotal qu’on passe par-dessus le surplis. Ce mot vient du grec stol¾, qui signifie une robe longue. L’étole est aujourd’hui une bande large de quatre doigts. L’étole des anciens était fort différente; c’était quelquefois un habit de cérémonie que les rois donnaient à ceux qu’ils voulaient honorer; de là ces expressions de l’Écriture [Ecclesiastic. xlv, 9]: « Stolam gloriae induit eum, etc. » (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_17 Busiris était un roi d’Égypte qui passait pour un tyran. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_18 Le goupillon est un instrument garni en tous sens de soies de porc prises dans des fils d’archal passés à l’extrémité d’un manche de bois ou de métal. Il sert à distribuer l’eau bénite, etc. Cet instrument était usité dans l’antiquité; on s’en servait pour arroser les initiés de l’eau lustrale. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_19 Sternum, terme grec, comme sont presque tous ceux de l’anatomie; c’est cette partie antérieure de la poitrine à laquelle sont jointes les côtes: elle est composée de sept os si bien assemblés, qu’ils semblent n’en faire qu’un. C’est la cuirasse que la nature a donnée au coeur et aux poumons. Note de Voltaire., 1762.) 

Note_20 Atlas, la première vertèbre du cou: elle soutient tous les fardeaux qu’on pose sur la tête, laquelle tourne sur cet atlas comme sur un pivot. (Note de Voltaire., 1762.) 

Note_21 Pubis, de puberté, os barré qui se joint aux deux hanches, os pubis, os pectinis. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_22 Coccis, kokkux, croupion, placé immédiatement au-dessous de l’os sacrum. Il n’est pas honnête d’être blessé là. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_23 Salade; on devrait dire célade, de celata; mais le mauvais usage prévaut partout. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_24 M. Louis du Bois rappelle à l’occasion de ces deux vers, que Térence a dit dans l’Héautontimoruménos, acte Ier, sc. ire: 

Homo sum; humani nihil a me alienum puto.

Mais est-ce réellement la même pensée qu’a voulu exprimer Voltaire? (R.) 

Note_25 Cette expression, dont Voltaire a si souvent fait ressortir le ridicule, était tellement en vogue vers le milieu du xviiie siècle, que Rollin lui-même, cédant au mauvais goût, publia son excellent Traité des études sous ce titre prétentieux Traité sur la manière d’enseigner et d’étudier les belles-lettres par rapport à l’esprit et au coeur, etc. On a lieu de croire que c’est sur lui particulièrement que porte la critique de Voltaire, bien qu’il n’ait été désigné nominativement que dans ce passage du Taureau blanc, chapitre ix: « Contez-moi quelque fable bien vraie, bien avérée, et bien morale, dont je n’aie jamais entendu parler, pour achever de me former l’esprit et le coeur, comme dit le professeur égyptien Linro. » Il serait trop long et sans doute inutile d’énumérer ici tous les autres endroits des écrits de Voltaire où cette locution est tournée en ridicule. (R.) 

Note_26 L’abbé Trithême n’était point de Picardie; il était du diocèse de Trêves: il mourut en 1516. Nous n’oserions assurer que sa famille ne fut pas d’origine picarde; nous nous en rapportons au savant auteur qui, sans doute, a vu le manuscrit de la Pucelle dans quelque abbaye de bénédictins. (Note de Voltaire, 1762). 

¾ Ce que Voltaire dit ici par forme de plaisanterie, il aurait pu le dire sérieusement. M. Louis du Bois a vu un manuscrit de la Pucelle en quinze chants, in-4° de 257 pages, en tête duquel on lit: « Ex bibliotheca conventus et nosocomi regalis sancti Joannis-Baptistae Religiosorum Parisiensium a Charitate nuncupatorum, ordinis sancti Joannis de Deo, sub regula sancti Augustini, 1759. » (B.) 

Note_27 Ce vers, par sa tournure et par l’idée qu’il exprime, rappelle celui-ci de Boileau (épître IV, vers 43): 

Rien n’est beau que le vrai, le vrai seul est aimable.

Note_28 Voyez chant IV. 

Note_29 Le radius et l’ulna sont les deux os qui partent du coude et se joignent au poignet; l’humerus est l’os du bras qui se joint àl’épaule. (Note de Voltaire, 1773.) 

Note_30 C’est dans la Marche d’Ancône qu’est la maison de la vierge apportée de Nazareth par les anges; ils la mirent d’abord en dépôt en Dalmatie pendant trois ans et sept mois, et ensuite la posèrent près de Recanati. Sa statue est de quatre pieds de haut, son visage noir; elle porte la même tiare que le pape: on connaît ses miracles et ses trésors. (Note de Voltaire, 1774.) 

Note_31 Ils ne s’arrêtèrent pas d’abord à Loretto; c’est une inadvertance de notre auteur: « Non ego paucis offendar maculis. » (Note de Voltaire, 1762.) Cependant on peut dire, pour sa défense, que les anges s’arrêtèrent enfin à Lorette, eux et la maison, après avoir essayé de plusieurs autres pays qui ne plurent point à la sainte Vierge. Cette aventure se passa sous le pontificat de Boniface VIII, dont on dit qu’il usurpa sa place comme un renard, qu’il s’y comporta comme un loup, et qu’il mourut comme un chien. Les historiens qui ont parlé ainsi de Boniface n’avaient pas de pension de la cour de Rome. (Note de Voltaire, 1773). ¾ Il y a dans la citation, quoique tronquée, assez peu de modestie. La voici au complet: 

Verum ubi plura nitent in carmine, non ego paucis 
Offendar maculis. Hor., de Arte poet., 351. ( R.)


Note_32 Bristol et Cambridge, deux villes célèbres, la première par son commerce, la seconde par son université, qui a eu de grands hommes. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_33 Il n’est lecteur qui ne connaisse la belle Judith. Débora, brave épouse de Lapidoth, défit le roi Jabin, qui avait neuf cents chariots armés de faux, dans un pays de montagnes où il n’y a aujourd’hui que des ânes. La brave femme Jahel, épouse de Haber, reçut chez elle Sisara, maréchal général de Jabin: elle l’enivra avec du lait, et cloua sa tête à terre d’une tempe à l’autre avec un clou; c’était un maître clou, et elle une maîtresse femme. Aod le gaucher alla trouver le roi Églon de la part du Seigneur, et lui enfonça un grand couteau dans le ventre avec la main gauche, et aussitôt Églon alla à la selle. Quant à Simon Barjone, il ne coupa qu’une oreille à Malchus, et encore eut-il ordre de remettre l’épée au fourreau; ce qui prouve que l’Église ne doit point verser le sang. (Note de Voltaire, 1762). ¾ Je ne sais si Voltaire s’est montré traducteur exact, mais il est au moins historien fidèle dans son récit de la mort d’Églon: « Statimque per secreta alvi stercora proruperunt. » Judic., iii, 22. (R.) 

Note_34 On sait que le doge de Venise épouse la mer. (Note de Voltaire, 1762). ¾ Voltaire avait, ainsi qu’un grand nombre d’autres poètes, confondu Téthys, épouse de l’Océan, avec Thétis, mère d’Achille. Cette inexactitude a été relevée dans l’excellente édition des Oeuvres complètes de Bertin, donnée en 1824 par M. Boissonade. (R.) 

Note_35 Sannazar, poète médiocre, enterré prés de Virgile, mais dans un plus beau tombeau. (Id., 1762.) 

Note_36 Autrefois cet endroit passait pour un gouffre très dangereux. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_37 L’Etna ne jette plus de flammes que très rarement. (Id., 1762). ¾ Les trois derniers mots ont été ajoutée en 1773. (R.) 

Note_38 Le passage souterrain du fleuve Alphée jusqu’à la fontaine Aréthuse est reconnu pour une fable. (Note de Voltaire, 1752.) 

Note_39 Saint Augustin était évêque d’Hippone. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_40 Les Phocéens. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_41 Le rocher de Saint-Maximin est tout auprès; c’est le chemin de la Sainte-Baume. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_42 Charles VI, en effet, devint fou; mais on ne sait ni pourquoi ni comment. C’est une maladie qui peut prendre aux rois. La folie de ce pauvre prince fut la cause des malheurs horribles qui désolèrent la France pendant trente ans. (Note de Voltaire, 1774). ¾Cette note, qui se trouve dans une édition du poème de laPucelle augmenté des notes de M. de Morza, a échappé aux éditeurs de Kehl et à leurs successeurs. (R.) 

Note_43 Ces sortes de divinations étaient fort usitées; nous voyons même que le roi Philippe III envoya un évêque et un abbé à une béguine de Nivelle auprès de Bruxelles, grande devineresse, pour savoir si Marie de Brabant, sa femme, lui était fidèle. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_44 Un janséniste. 

Note_45 Ce ne fut jamais que pendant la nuit que les lémures, les larves, les bons et mauvais génies apparurent: il en était de même de nos farfadets, le chant du coq les faisait tous disparaître. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_46 Le chevalier Robert, dans Ce qui plaît aux dames, est doué des mêmes qualités physiques que la prétendue soeur Besogne: 

... Il avait reçu pour apanage 
Les dons brillants de la fleur du bel âge, 
Force d’Hercule et grâce d’Adonis.


Note_47 Ce vers et le précédent rappellent, ainsi que l’a remarqué Mme de Graffigny (Vie privée de Voltaire et de Mmedu Châtelet, page 104), ceux que Quinault met dans la bouche de Médée: 

Le destin de Médée est d’être criminelle, 
Mais son coeur était fait pour aimer la vertu.


Voltaire a placé dans la Prude (acte III, scène x), la pensée et le vers qui terminent ce dixième chant de la Pucelle. (R.) 

Note_48 Voltaire avait déjà employé ces vers dans le portrait de l’abbé Desfontaines, dont il dit: 

Qu’on le prendrait, à ses fureurs étranges, 
Pour un démon qui viole des anges. (R.)


Note_49 On ne connaît point dans l’antiquité le dieu du mystère; c’est sans doute une invention de notre auteur, une allégorie. Il y avait plusieurs sortes de mystères chez les gentils, au rapport de Pausanias, de Porphyre, de Lactance, d’Aulus Gellius, d’Apuleius, etc. Mais ce n’est pas cela dont il s’agit ici. (Note de Voltaire, 1762). 

Note_50 Cette comparaison se retrouvera dans le chant de Corisandre (191-196) après les variantes du chant XIII. (R.) 

Note_51 Il est indubitable qu’on représente toujours saint George sur un beau cheval, et de là vient le proverbe, monté comme un saint George. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_52 Allusion aux tourbillons de Descartes et à sa matière subtile, imaginations ridicules, et qui ont eu si longtemps la vogue. On ne sait pourquoi l’auteur applique aussi l’épithète de rêveur à Newton, qui a prouvé le vide; c’est apparemment parce que Newton soupçonne qu’un esprit extrêmement élastique est la cause de la gravitation; au reste, il ne faut pas prendre une plaisanterie à la lettre. (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_53 Tout ce morceau est visiblement imité d’Homère. Minerve dit à Mars ce que le sage Denis dit ici au fier George: « O Mars! o Mars! dieu sanglant, qui ne te plais qu’aux combats, etc. » (Note de Voltaire, 1762.) 

Note_54 Toujours imitation d’Homère, qui fait blesser Mars lui-même. (Note de Voltaire, 1762). ¾Iliade, v. 34. 

Note_55 Milton, au cinquième chant du Paradis perdu, assure qu’une partie des anges fit de la poudre et des canons, et renversa par terre dans le ciel des légions d’anges; que ceux-ci prirent dans le ciel des centaines de montagnes, les chargèrent sur leur dos, avec les forêts plantées sur ces montagnes et les fleuves qui en coulaient, et qu’ils jetèrent fleuves, montagnes, et forêts sur l’artillerie ennemie. C’est un des morceaux les plus vraisemblables de ce poème. (Note de Voltaire, 1762.) ¾ Paradise lost, VI, 512-520.