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NOTES
Note_1
Bibl. française, tome XIII, page
127.
Note_2
Id., t. XII, p. 26; et XIII, 127.
Note_3
Tables du Nouvelliste du Parnasse, lettre
E.
Note_4
Tome XII, article xi, page 26.
Note_5
Note de Voltaire,
1768: L’auteur avait écrit ce morceau en anglais, ¾
lorsqu’on imprima la Henriade à Londres. (Id., 1775.)
Note_6
Le 18 auguste 1572.
Note_7
Voltaire a dit plus tard que Besme était
Allemand. Il était Bohémien.
Note_8
Il serait donc né en 1562; mais ce compte
diffère des chiffres qui sont donnés au chant II de la
Henriade.
Note_9
Dans le Nouvelliste du Parnasse, dont les
rédacteurs étaient les abbés Desfontaines et Granet,
on observe que le traducteur (l’abbé Granet lui-même) ne donne
pas le texte de la lettre de Montmorin, mais la traduction qu’il a faite
sur la traduction que Voltaire en avait faite en anglais. (B.)
Note_10
En 1802, dans une séance particulière
de l’Institut, M. Dulaure lut un mémoire dans lequel il prouve que
cette lettre est supposée, parce que: 1° le gouverneur d’Auvergne,
en 1572, s’appelait et signait Saint-Herem, et non Montmorin,
quoique de la même famille; 2° le mot protestant n’était
employé alors que par quelques écrivains protestants eux-mêmes:
les catholiques se servaient des mots religionnaires, huguenots, calvinistes,
prétendus réformés, ceux de la religion prétendue
réformée; 3° le style de la lettre n’est pas celui
du temps; 4° ce n’est pas celui du gouverneur de l’Auvergne; 5°
cette lettre est contraire à son caractère et à sa
conduite antérieure, puisqu’il avait persécuté les
protestants; 6° si les réformés d’Auvergne échappèrent
au massacre, ce fut parce que l’ordre envoyé de la cour au gouverneur
de la province fut enlevé par un calviniste au capitaine Combelle,
natif de Clermont, qui en était porteur: celui-ci n’ayant pu qu’énoncer
verbalement cet ordre rigoureux, le gouverneur ne voulut pas prendre sur
lui de l’exécuter sans l’avoir reçu par écrit; mais
la fureur de la cour s’étant ralentie après les massacres,
on ne voulut pas expédier un nouvel ordre pour l’Auvergne.
Le château Saint-Ange, bâti par Henri IV
pour la belle Gabrielle, n’est qu’à trois lieues du château
de Fontainebleau, dont les Montmorin étaient gouverneurs; et ce
fut chez M. de Caumartin, à Saint-Ange, que Voltaire commença
la Henriade.
C’est ici le lieu de remarquer aussi que Jean Hennuyer,
évêque de Lisieux, à qui l’on fait honneur d’avoir,
dans son diocèse, empêché le massacre des protestants,
loin d’avoir été leur protecteur, avait montré, en
1561, une vive opposition au célèbre édit du 17 janvier,
qui leur permettait de faire des prêches hors des villes. Il ne paraît
même pas qu’à l’époque de la Saint-Barthélemy,
Hennuyer, qui était aumônier de Charles IX et confesseur de
Catherine de Médicis, fût dans son diocèse; ce fut,
dit-on, à Guy du Longchamp de Fumichon, gouverneur, ainsi qu’à
Tannegui Leveneur de Carrouges, et aux officiers municipaux de Lisieux,
que les protestants de cette ville durent leur salut. Voyez dans le Mercure
diverses lettres, 1746, second volume de juin et premier de décembre;
1748, septembre, et second volume de décembre. L’abbé Leboeuf,
auteur de cette dernière lettre, fait honneur à Matignon,
gouverneur des bailliages d’Alençon (d’où dépendait
Lisieux), de Caen, et du Cotentin, d’avoir empêché, dans son
gouvernement, le massacre des protestants, (B.)
Note_11
Le 9 mai 1590.
Note_12
Dans le tome VI de l’édition des Oeuvres
de Voltaire, daté de 1745, et faisant suite aux volumes publiés
en 1738-39, on donne ce morceau comme nouveau. Il y est intitulé
De la Mort de Henri IV. Ce fut en 1745, dans le tome Ier de l’édition
de Dresde, qu’on le mit à la lin de la Henriade. (B.)
Note_13
Le prince de Condé.
Note_14
Contre le duc d’Orléans, régent.
Note_15
C’est en 1743 que l’abbé Lenglet-Dufresnoy
avait donné, comme sixième tome ou supplément des
Mémoires de Condé, vingt et une pièces. (B.)
Note_16
Ravaillac, d’après le texte exact du procès, semble
parler ainsi de lui-même et convenir qu’il est, lui Ravaillac (et
non le duc d’Épernon), un catholique à gros grain.¾
Cette expression avait alors le sens de catholique renforcé, catholique
portant des chapelets à gros grains. Elle était prise, toutefois,
en mauvaise part, de sorte que par la suite elle signifia au contraire:
mauvais catholique, tiède et négligent. On écrivit
alors: à gros grain.
Note_17
Nous joindrons ici un extrait du procès
criminel de Ravaillac, qui peut servir de preuve à ce qu’on vient
de lire. (K.)
¾ J’attribue cette
note aux éditeurs de Kehl, parce que leurs éditions sont
les premières dans lesquelles j’ai trouvé l’Extrait du
procès criminel. (B.)
Note_18
Papault, papiste; ultramontain,
comme on dirait maintenant. (M.)
Note_19
Les pièces relatives au procès criminel
de Ravaillac ont été souvent imprimées in extenso.
Citons le petit volume qui a paru sous ce titre: Procès du très-meschant
et détestable parricide Fr. Ravaillac, natif d’Angoulesme, publié
pour la première fois sur des manuscrits du temps, par P...
D... A Paris, chez Auguste Aubry, l’un des libraires de la Société
des Bibliophiles français, rue Dauphine, 16. ¾
mdccclviii. (M.)
Note_20
Énéide, liv. XII, vers 435.
Note_21
Les trois premières éditions étaient
sans discours préliminaire.
Note_22
Dans les sixième, septième et huitième
éditions, le discours commençait ainsi: « Ce poème
fut composé presque le même jour qu’on apprit à Paris
la victoire que le roi avait remportée à Fontenoy; et depuis
on ajouta plusieurs traits à la pièce, à mesure qu’on
savait quelque circonstance de ce grand événement, et qu’on
faisait une nouvelle édition de l’ouvrage. La rapidité avec
laquelle tant d’éditions furent épuisées à
Paris et dans les provinces, en moins de quinze jours, n’est qu’un témoignage
de l’intérêt qu’a pris la nation à la journée
mémorable dont ce poème était alors le seul monument.
L’auteur n’a eu en vue que de rendre fidèlement ce qui était
venu à sa connaissance, et son seul regret est de n’avoir pu, dans
un si court espace de temps, et dans une pièce de si peu d’étendue,
célébrer toutes les belles actions dont il a depuis entendu
parler. Il ne pouvait dire tout; mais au moins tout ce qu’il a dit est
vrai. Ce n’était pas une occasion où les faits eussent besoin
d’être altérés: la moindre flatterie eût déshonoré
un ouvrage fondé sur la gloire du roi et de la nation.
« Tous ceux qui sont nommés, » etc.
Note_23
Vers 53.
Note_24
Vers 256.
Note_25
Vers 248.
Note_26
Vers 260.
Note_27
Vers 24. Dans le texte ce vers est un peu différent.
Note_28
Épître IV.
Note_29
Vers 113-114.
Note_30
La bataille de Tolbiac fut gagnée par Clovis
en 495.
Note_31
Épître iv, vers 103-104.
Note_32
Vers 174, 177.
Note_33
Épître IV, vers 132-135.
Note_34
Id., vers 149-152.
Note_35
Note de Voltaire:
Le comte maréchal de Saxe, dangereusement malade, était porté
dans une gondole d’osier quand ses douleurs et sa faiblesse l’empêchaient
de se tenir à cheval. Il dit au roi, qui l’embrassa après
le gain de la bataille, les même choses qu’on lui fait penser ici.
Note_36
Note de Voltaire:
M. le duc d’Harcourt avait investi Tournay.
Note_37
Maréchal de France. (Note
de Voltaire.)
Note_38
Grand-maître d’artillerie. (Note
de Voltaire.)
Note_39
Il était gouverneur du Languedoc. Le roi,
l’ayant envoyé tenir les états de la province, lui annonça
qu’il serait payé de ses dépenses sur ses mémoires:
M. le comte d’Eu ne voulut point y consentir. « Sire, dit-il au roi
ce que je tiens de l’État suffit pour les dépenses extraordinaires
que son service peut exiger de moi. » (K.)
Note_40
Il s’était signalé à la bataille
de Dettingen. (Note de Voltaire.)
Note_41
M. de Danoy fut retiré par sa nourrice
d’une foule de morts et de mourants sur le champ de Malplaquet, deux jours
après la bataille. C’est un fait certain: cette femme vint avec
un passe-port, accompagnée d’un sergent du régiment du roi,
dans lequel était alors cet officier. (Note
de Voltaire.)
Note_42
Les lieutenants-généraux, chacun
à leur division. (Note de Voltaire.)
Note_43
Note de Voltaire:
Il allait être maréchal de France.
Note_44
Dix-neuf officiers du régiment de Hainaut
ont été tués ou blessés. Son frère,
le prince de Beauvau, servait en Italie. (Note
de Voltaire.)
Note_45
M. de Longaunay, colonel des nouveaux grenadiers,
mort depuis de ses blessures. (Note de Voltaire.)
Note_46
Officiers de l’état-major, MM. de Puységur,
de Mézières, de Saint-Sauveur, de Saint-George. (Note
de Voltaire.)
Note_47
Le duc d’Havré, colonel du régiment
de la Couronne. (Note de Voltaire.)
Note_48
M. le marquis d’Aubeterre, depuis ambassadeur
à Rome. Il y fut chargé des négociations relatives
à l’abolition de l’ordre des jésuites. Depuis il a été
nommé commandant de Bretagne. La bonté de ses principes d’administration,
son intégrité, son amour du bien, la douceur et la franchise
de son caractère, lui ont mérité l’estime publique.
(K.)
Note_49
M. de Croissy, avec ses deux enfants, et son neveu
M. Duplessis-Châtillon, blessés légèrement.
(Note de Voltaire.)
Note_50
Regnier de Guerchy, d’une ancienne famille de
Bourgogne, et dont un des ancêtres avait été tué
à la Saint-Barthélemy (voyez la Henriade, chant II,
vers 275), fut fait colonel du régiment du roi après la bataille.
Il le commanda pendant la guerre dernière, et se signala surtout
à la retraite de Crevelt, où il sauva l’hôpital des
blessés, et à celle de Minden. Sa valeur, une humanité
dans la guerre rate même dans ce siècle, son amour de l’ordre
et de la discipline, une probité également incorruptible
dans les armées, à la cour et dans les affaires, le soin
qu’il prenait de former dans son régiment des sujets utiles à
la patrie, soit dans la carrière politique, soit dans l’état
militaire, enfin la réunion de toutes les qualités d’un brave
officier, d’un honnête homme et d’un bon citoyen, ont vérifié
ce jugement de M. de Voltaire, qui ne pouvait être alors qu’une espèce
de prophétie. Il fut nommé ambassadeur d’Angleterre après
la dernière paix.
Nous nous sommes fait un devoir de rendre ici justice
à la mémoire de M. le comte de Guerchy, parce qu’il a été
calomnié à la fin de sa vie, et depuis sa mort, par un de
ces êtres vils qui, à force d’impudence et de méchanceté,
parviennent quelquefois à se donner une existence, et acquièrent
par leurs excès mêmes une sorte de célébrité,
honteuse il est vrai, mais qui peut en imposer à la multitude (K.)
¾ Les noms de baptême
du comte de Guerchy etaient Claude-Louis François. Il était,
en 1763, ambassadeur en Angleterre, et eut des discussions avec Treyssac
de Vergy. C’est probablement ce Treyssac de Vergy que désignent
les mots un de ces êtres vils. (B.)
Note_51
Tous les officiers de son régiment (Royal
des Vaisseaux) hors de combat; lui seul ne fut point blessé. (Note
de Voltaire.)
Note_52
M. d’Aché (ou l’écrit d’Apcher),
lieutenant général. ¾ M.
de Lutteaux, lieutenant général, mort dans les opérations
du traitement de ses blessures. (Note de Voltaire.)
Note_53
M. du Brocard, maréchal de camp, commandant
l’artillerie. (Note de Voltaire.)
Note_54
Un boulet de canon couvrit de terre un homme entre
le roi et monseigneur le dauphin; et un domestique de M. le comte d’Argenson
fut atteint d’une balle de fusil derrière eux. (Note
de Voltaire.)
Note_55
Les gardes, les gendarmes, les chevau-légers,
les mousquetaires, sous M. de Montesson, lieutenant général;
deux bataillons de gardes françaises et suisses, etc. (Note
de Voltaire.)
Note_56
M le prince de Soubise prit sur lui de seconder
M. le comte de La Marck dans la défense obstinée du poste
d’Antoin; il alla ensuite se mettre à la tête des gendarmes,
comme M. de Pecquiguy à la tête des chevau-légers:
ce qui contribua beaucoup au gain de la bataille. (Note
de Voltaire.)
Note_57
Depuis duc de Chaulnes. Il fut membre honoraire
de l’Académie des sciences. On a de lui un ouvrage intitulé
Art de diviser les instruments de mathématiques, dans lequel
il propose des moyens ingénieux pour rendre ces divisions plus sûres
et plus exactes. Il avait un véritable talent pour cette partie
de la mécanique qui s’occupe de la perfection et de l’exactitude
des instruments délicats. Son fils en a montré de plus grands
pour la physique, pour la chimie, et les arts qui en dépendent.
(K.)
Note_58
Carabiniers, corps institué par Louis XIV.
Ils tirent avec des carabines rayées. On sait avec quel éloge
le roi les a nommés dans sa lettre. (Note
de Voltaire.)¾ La lettre où
le roi fait l’éloge des carabiniers est celle qu’il écrivit
au camp devant Tournay, le 16 mai 1745, aux archevêques et évêques,
pour qu’ils eussent à faire chanter un Te Deum. Elle est
dans le Mercure de mai 1745, page 211. (B.)
Note_59
Grenadiers à cheval, commandés par
M. le chevalier de Grille; ils marchaient à la tête de la
maison du roi. (Note de Voltaire.)
Note_60
Le marquis d’Argenson, qui n’a point quitté
le roi pendant la bataille, a écrit à M. de Voltaire ces
propres mots: « C’est M. de Richelieu qui a donné ce conseil,
et qui l’a exécuté. » (Note
de Voltaire.)
Note_61
M. le comte de La Marck, au poste d’Antoin. (Note
de Voltaire.)
Note_62
MM. de La Vauguyon, Choiseul-Meuse, etc., aux
retranchements faits à la hâte dans le village de Fontenoy.
M. de Créqui n’était point à ce poste, comme on l’avait
dit d’abord, mais à la tête des carabiniers. (Note
de Voltaire.) ¾ C’était
dans la variante du vers 172 que Voltaire avait parlé inexactement
de Créqui. (B.)
Note_63
Quatre escadrons de la gendarmerie arrivèrent
après sept heures de marche, et attaquèrent. (Note
de Voltaire.)
Note_64
Un cheval fougueux avait emporté le porte-étendard
dans la colonne anglaise. M. de Castelmoron, âgé de quinze
ans, lui cinquième, alla le reprendre au milieu du camp des ennemis.
M. de Bellet commandait ces escadrons de gendarmerie; il eut un cheval
tué sous lui, aussi bien que M. de Chimènes, en reformant
une brigade. (Note de Voltaire.)¾
Voltaire écrivait Chimènes, comme on le prononçait,
le nom du marquis de Ximenès, mort en 1817. Ximenès remercia
Voltaire de l’avoir mentionné. (B.)
Note_65
M. le duc de Biron eut le commandement de l’infanterie,
quand M. de Lutteaux fut hors de combat; il chargea successivement à
la tête de presque toutes les brigades. (Note
de Voltaire.)
Note_66
Le duc de Crillon. Il vient de prendre Mahon,
et le roi d’Espagne l’a récompensé de cette conquête
importante (1782), en lui donnant la grandesse, le titre de capitaine général,
et surtout en le chargeant du siège de Gibraltar. (K.)
Note_67
M. de Luxembourg, M. de Logni, et M. de Tingry.
(Note de Voltaire.)
Note_68
Le duc de Saxe-Weimar, sous qui le vicomte de
Turenne fit ses premières campagnes. M. de Turenne est arrière-neveu
de ce grand homme. (Note de Voltaire.)
Note_69
Ce reproche de férocité ne tombe
que sur le soldat, et non sur les officiers, qui sont aussi généreux
que les nôtres. On m’a écrit que lorsque la colonne anglaise
déborda Fontenoy, plusieurs soldats de ce corps criaient: «
No quarter, no quarter! Point de quartier! » (Note
de Voltaire.)
Note_70
Les régiments de Diesbach, de Betens et
de Courten etc, avec des batailIons des gardes suisses. (Note
de Voltaire.)
Note_71
Le régiment de Normandie, qui revenait
à la charge sur la colonne anglaise, tandis que la maison du roi,
la gendarmerie, les carabiniers, etc. fondaient sur elle. (Note
de Voltaire.)
Note_72
M. de Lowendahl. (Note
de Voltaire.)
Note_73
M. le comte d’Estrées à la tête
de sa division, et M. de Brionne à la tête de son régiment,
avaient enfoncé les grenadiers anglais, le sabre à la main.
(Note de Voltaire.)
Note_74
Depuis saint Louis, aucun roi de France n’avait
battu les Anglais en personne, en bataille rangée. (Note
de Voltaire.)
Note_75
On envoya quelques dragons à la poursuite:
ce corps était commandé par M. le duc de Chevreuse, qui s’était
distingué au combat de Sahy, où il avait reçu trois
blessures. L’opinion la plus vraisemblable sur l’origine du mot dragon
est qu’ils portèrent un dragon dans leurs étendards, sous
le maréchal de Brissac, qui institua ce corps dans les guerres du
Piémont. (Note de Voltaire.)
Note_76
Le comte de Noailles attaqua de son côté
la colonne d’infanterie anglaise avec une brigade de cavalerie, qui prit
ensuite des canons. (Note de Voltaire.)
Note_77
Tournay, principale ville des Français
sous la première race, dans laquelle on a trouvé le tombeau
de Childéric. (Note de Voltaire.)
Note_78
La ville de Gand soumise à Sa Majesié
le 11 juillet, après la défaite d’un corps d’Anglais par
M. du Chaila, à la tête des brigades de Crillon et de Normandie,
le régiment de Grassin (Note de Voltaire.)
Note_79
Des césars modernes. (Note
de Voltaire.) ¾ Comme Voltaire
l’a dit dans un vers ci-dessus, c’est à Gand que Charles-Quint avait
reçu le jour. (B.)
Note_80
Elle fut prise en 1604 par Ambroise Spinola, après
trois ans et trois mois de siège. (Note
de Voltaire.)
Note_81
Les éditeurs de Kehl avaient placé
cette Lettre critique dans la Correspondance à la
suite d’une lettre au marquis d’Argenson du 25 juin 1745. Mais dans l’errata
faisant partie de leur soixante-et-dixième volume in-8°, ils
disaient: « Cette réponse aux détracteurs du Poème
de Fontenoy aurait été mieux placée dans les notes,
à la suite de ce poème. Mais l’original de cette pièce,
écrit de la main de l’auteur, a été communiqué
trop tard. »
Note_82
Ouvrage de Saint-Hyacinthe, 1735 et 1736, 2 vol.
in-12; 1752, 3 vol in-12.
Note_83
Le marquis de Ximenès.
Note_84
Jeu de cartes fort en vogue.
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