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NOTES
Note_1
La manufacture de Beauvais.
Note_2
Lettre du 12 avril 1736.
Note_3
Voltaire ayant, dans l’édition de 1728, ajouté un sixième
chant, le sixième est devenu le septième, et ainsi jusqu’au
neuvième, devenu le dixième.
Note_4
Lettre à Thieriot, du 11 septembre 1722.
Note_5
Commentaire historique sur les oeuvres de l’auteur de la Henriade.
Note_6
Château à trois lieues de Fontainebleau.
Note_7
Voyez l’Éloge de Voltaire, par le roi de Prusse.
Note_8
Lettre à Thieriot, du 11 septembre 1722.
Note_9
Matthieu, xxv, 21. Saint Luc, xix, 17, se sert d’autres termes.
Note_10
Voyez le chapitre clxxiv de l’Essai sur les moeurs.
Note_11
Page ix de l’Avertissement de l’éditeur des Pièces inédites
de Voltaire, 1821, in-8°.
Note_12
Vie de Voltaire, édition de 1797, chap. vi, page 58.
Note_13
C’est dans la troisième des quatre boîtes mises dans le corps
de la statue équestre qu’est placé un exemplaire, sur vélin,
en deux volumes in-8°, d’une édition de la Henriade,
imprimée à Kehl.
Note_14
Mercure, novembre 1722, tome II, page 134.
Note_15
Lettre à Mme de Bernières, du 20 décembre 1723; à
Thieriot, du 20 juillet 1724.
Note_16
C’est ce qui est dit dans une note à la suite de la première
variante du chant Ier; note que je crois de Voltaire; voyez page 59.
Note_17
Mélanges historiques et philologiques de Michault, t. I,
p. 159.
Note_18
Du treizième article de son Fragment sur l’Histoire générale,
article intitulé Défense de Louis XIV contre les Annales
politiques de l’abbé de Saint-Pierre.
Note_19
Un Chrétien contre six Juifs, addition à la XIe
Niaiserie.
Note_20
Préface de la Henriade dans le tome Ier des Oeuvres diverses,
1746, six volumes in-12.
Note_21
Thieriot avait reçu en France le montant de cent ou tout au moins
de quatre-vingts exemplaires que Voltaire eut à rembourser; voyez
les lettres à d’Argental, du 18 janvier 1739; à Destouches,
du 3 décembre 1744.
Note_22
Un exemplaire de cette édition de Hollande étant tombé
dans les mains de Voltaire, il mit à la marge de la Critique
des réponses et observations. M. Fremeau, possesseur de cet exemplaire
en 1826, donna une réimpression de l’édition de 1728, texte
et critique, en ajoutant les remarques ou réponses marginales de
Voltaire, jusqu’alors inédites.
Note_23
Lettre à Koenig, juin 1753.
Note_24
Lettre de d’Alembert, du 18 auguste 1775.
Note_25
Lettre à d’Alembert, 24 auguste 1775.
Note_26
Non seulement de la Henriade, mais aussi d’Oedipe.
Note_27
Année littéraire, 1756, tome VIII, pages 336-37.
Note_28
Mercure, 1769, second volume d’octobre, page 97.
Note_29
Lettre de Frédéric, du 18 mai 1740.
Note_30
Préface publiée pour la première fois en 1746.
¾ Marmontel, né en 1749 a Bort,
petite ville du Limousin; mort près de Gaillon (Seine-Inférieure)
le dernier jour de l’an 1799; homme de lettres, poète, critique,
auteur dramatique, encyclopédiste, et auteur des Incas et
de Bélisaire, célèbres romans philosophiques.
Le dernier de ces ouvrages fut brûlé. (G. A.)
Note_31
Ou plutôt imprimé clandestinement à Rouen en neuf chants,
et avec l’adresse de Genève. Il y a des lacunes remplies par des
points. (G. A.)
Note_32
Il se peut que l’édition de Londres, in-4°, ait été
commencée en 1726, mais elle porte la date de 1728. (B.)
Note_33
Guillelmine-Dorothée-Charlotte de Brandebourg-Anspach, femme de
George II, morte le 1er décembre 1737, à cinquante-quatre
ans.
Note_34
Voir sa lettre à d’Argental (13 janvier 1739), et celle à
Destouches (3 décembre 1744) dans la Correspondance. (G.
A.)
Note_35
Lorsque Marmontel imprima sa Préface, l’Avant-propos de Frédéric
n’était pas encore imprimé, et ne le fut que dix ans après:
voyez pages suivantes. (B.)
Note_36
On peut remarquer quelques différences dans le fragment cité
par Marmontel et dans le texte ci-après.
Note_37
Beuchot cite d’autres traductions dans l’Avertissement ci-dessus.
Note_38
Voyez la traduction de cette lettre, dans les pages suivantes.
Note_39
La tête de Coligny, chant II.
Note_40
Guise, chant III.
Note_41
Harlay, chant IV.
Note_42
Mornay, chant VI.
Note_43
Chant X, vers 492.
Note_44
Lettre à l’Académie française.
Note_45
Houdard de Lamotte. On en a vu dans notre siècle: les Natchez,
les Martyrs.
Note_46
Voltaire n’avait pas encore publié d’ouvrage important avec son
orthographe avant cette édition faite par Marmontel. Le Siècle
de Louis XIV (1752) fut, comme nous l’avons dit, le premier ouvrage
en prose qu’il risqua ainsi fabriqué. (G. A.)
Note_47
Mithridate, acte IV, scène i.
Note_48
Ibid., acte IV, scène v.
Note_49
J.-B. Rousseau, le Flatteur, acte I, scène iv.
Note_50
Lutrin, chant II.
Note_51
Célimène, églogue.
Note_52
Épître iii, Boileau.
Note_53
Chant IV, vers 321.
Note_54
Chant III, vers 207.
Note_55
Ce morceau fut envoyé à Voltaire par Frédéric,
alors prince royal, le 9 septembre 1739. Comme on l’a vu dans la Préface
de Marmontel, il était destiné pour une édition qui
ne fut point exécutée. Il parut, pour la première
fois, dans l’édition de 1756 des Oeuvres de Voltaire. Il
y est intitulé Avant-propos composé par un des plus augustes
et des plus respectables protecteurs que les lettres aient eus dans ce
siècle, et dont on n’avait vu qu’un fragment cité dans la
Préface de M. de Marmontel. Il a le titre d’Avant-propos
sur la Henriade de M. de Voltaire, dans le tome VI des Oeuvres posthumes
de Frédéric II; mais ce n’était pas dans les Oeuvres
posthumes qu’était sa place, puisqu’il était imprimé
dès 1756, c’est-à-dire trente ans avant la mort de son auteur.
(B.)
Note_56
Fontenelle vivait encore lors de la première édition de cet
Avant-propos. (B.)
Note_57
Odyssée, chant XI.
Note_58
Chant VIII, vers 322-24.
Note_59
Chant VIII, vers 204.
Note_60
Chant IV, vers 439.
Note_61
Ibid., 467-68.
Note_62
Chant V, vers 83 et suiv.
Note_63
Qui n’a jamais été faite, comme l’a déjà dit
Marmontel dans sa Préface.
Note_64
Cette pièce parut, pour la première fois, en 1737, dans l’édition
de la Henriade donnée par Linant. Voltaire, dans une lettre
à Berger, nous apprend que la traduction est du baron Elderchen,
qui, après avoir été envoyé de Holstein à
Paris, devint chambellan du roi de Suède. (B.)
Note_65
Chant VIII, vers 204.
Note_66
Ibid., vers 212 et suiv.
Note_67
Ce morceau a paru, pour la première fois, dans l’édition
de 1730. Il y est immédiatement après la préface,
ou, pour mieux dire, il en fait partie, d’après le titre courant.
Dans les éditions antérieures à 1748 et dans l’édition
de 1751, il est encore parmi les pièces préliminaires; mais
dans l’édition de 1748 et la plupart des suivantes, il est rejeté
après le poème. Ce sont les éditeurs de Kehl qui l’ont
rétabli en tête de la Henriade; mais avant l’Histoire
abrégée, etc., ils avaient mis l’Idée de la
Henriade, qui est ci-après. (B.)
Note_68
Dans l’édition de 1730, on lisait ce passage, qui se trouve encore
dans une édition de 1732, mais qui n’est plus dans celle de 1733:
« Après avoir mis sous les yeux du lecteur
un petit abrégé de l’histoire qui sert de fondement à
la Henriade, il semblerait qu’on dût, selon l’usage, donner
ici une dissertation sur l’épopée, d’autant plus que le P.
Le Bossu a bien donné des règles pour composer un poème
épique en grec ou en latin, mais non pas en français, et
qu’il a écrit beaucoup plus pour les moeurs des anciens que pour
les nôtres; ordinaire défaut des savants qui connaissent mieux
leurs auteurs classiques que leur propre pays, et qui, sachant Plaute par
coeur, mais n’ayant jamais vu représenter une pièce de Molière,
nous donnent pourtant des règles du théâtre.
« Plusieurs personnes demandaient qu’on imprimât
à la tête de cette édition un petit ouvrage intitulé
Essai sur la poésie épique, composé en anglais
par M. de Voltaire en 1726, imprimé plusieurs fois à Londres.
Il comptait le donner ici tel qu’il a été traduit en français
par M. l’abbé Guyot-Desfontaines, qui écrit avec plus d’élégance
et de pureté que personne, et qui a contribué beaucoup à
décrier en France ce style recherché et ces tours affectés
qui commençaient à infecter les ouvrages des meilleurs auteurs.
M. de Voltaire ne se serait pas flatté de le traduire lui-même
aussi bien que M. l’abbé Desfontaines l’a traduit (à quelques
inadvertances près ). Mais il a considéré que cet
Essai est plutôt un simple exposé des poèmes épiques
anciens et modernes, qu’une dissertation bien utile sur cet art. Le poème
épique sur lequel il s’étendait le plus était le Paradis
perdu de Milton, ouvrage alors ignoré un France, mais qui est aujourd’hui
très connu par la belle traduction qu’en a faite, quoique en prose,
M. Dupré de Saint-Maur.
« On prend donc le parti de renvoyer ceux qui seraient
curieux de lire cet Essai sur l’Épopée à la
traduction de M. Desfontaines, à Paris, chez Chaubert, quai des
Augustins.
« Ce n’est que le projet d’un plus long ouvrage
que M. de Voltaire a composé depuis, et qu’il n’ose faire imprimer,
ne croyant pas que ce soit à lui de donner des règles pour
courir dans une carrière dans laquelle il n’a fait peut-être
que broncher.
« Il se contentera donc de faire ici quelques courtes
observations nécessaires à des lecteurs peu instruits d’ailleurs,
qui pourraient jeter les yeux sur ce poème. »
C’est immédiatement après ce morceau que
venait l’Idée sur la Henriade.
Quant à l’Essai sur la poésie épique,
il est dans le présent volume après le poème. (B.)
Note_69
Ce morceau est aussi de 1730. (B.)
Note_70
Boileau, Art poétique, chant II, vers 73-74, 78-80.
Note_71
Boileau, Art poétique, chant III, vers 164.
Note_72
Art poétique, chant III, vers 225 et suiv.
Note_73
On avait, dans l’édition de 1730, retranché du chant IV seize
vers de l’édition de 1728, commençant par
L’Église, dès ce jour puissante et profanée,
et finissant par
Peu de pasteurs sans tache et beaucoup de tyrans.
On avait aussi retranché du chant VII vingt-deux
vers, commençant par
La mort est à ses pieds, elle amène à
la fois,
et finissant par
S’élèvent centre nous dans le jour du trépas.
Voyez vers 199 du chant IV et vers 79 du chant VII, ainsi
que les variantes de ces passages. (B.)
Note_74
Voyez les variantes du chant IV.
Note_75
Chant X, vert 425-26.
Note_76
Ibid., vers 485 et suiv.
Note_77
C’est ce qu’a pourtant fait feu Tabaraud, dans son opuscule intitulé
De la philosophie de la Henriade; 1805, in-8°. (B.)
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