OEUVRES COMPLÈTES DE VOLTAIRE
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THÉÂTRE VI

NOTES

Note_1Allusion à Gabrielle de Vergy, tragédie de du Belloy, jouée le 12 juillet 1777. 

Note_2C’est probablement d’Agathocle que Voltaire parle à d’Argental, dans sa lettre du 27 juin 1777. Cette tragédie fut jouée à Ferney en septembre de la même année, comme on le voit par la lettre a Saurin, du 26 septembre. Mais l’auteur se proposait d’y faire de nombreuses corrections: après sa mort, ses amis en firent; et Mme Denis, en envoyant le manuscrit aux Comédiens, demanda qu’Agathocle fût joué pour l’anniversaire de la mort de son oncle; Voltaire était mort le 30 mai 1778 entre onze heures du soir et minuit: et c’est sans doute parce que le 30 mai 1779 était le dimanche, jour de la Trinité, que la première représentation d’Agathocle ne fut donnée que le 31 mai. (B.) 

Note_3M. d’Alembert. 

Note_4On lit dans Horace, liv. II, sat. iv: 

Riserit in solio fortunae filius omnes.

Note_5On lit dans Britannicus, acte III, scène iii; 

Je vois voler partout les coeurs à mon passage.

Note_6Dans sa lettre à d’Argental, du 20 avril 1778, Voltaire proposait cette version: 
 

Ne t’enorgueillis point d’être né de son sang;
Souviens-toi de la fange où le ciel t’a fait naître.
Il a su la couvrir par les vertus d’un maître;
Et les excès affreux qui l’ont trop démenti
Te rendront au limon dont il était sorti.

Note_7Note de Voltaire: Ici Ydace ne doit plus se contenir dans les bornes d’une douleur modeste; elle doit paraître en désordre, les cheveux épars, et éclater en sanglots. 

Note_8Imitation de ces vers de Tibulle (livre Ier, élégie ire): 
 

Te spectem suprema mihi cum venerit hora;
Te teneam moriens deficiente manu.

Une autre imitation fait partie des stances a Mme Lullin, 1773. (B.) 

Note_9« Ecce spectaculum dignum ad quod respiciat intentus operi suo Deus: ecce par Deo dignum, vir fortis cum mala fortuna compositus. » (Sénèque, de Providentia, c. ii.) 

Note_10Note de Voltaire: Ce morceau doit être débité avec beaucoup de noblesse, et même d’enthousiasme: il faut surtout observer les pauses qui sont marquées par des points. 

Note_11C’est Ausone qui prétend qu’Agathocle était fils d’un potier de terre, disent les auteurs de nos Dictionnaires historiques. En effet, voici les vers d’Ausone: 
 

Rex ego qui sum
Sicaniae, figulo sum genitore natus.
Fortunam reverenter habe, quicumque repente
Dives ab exili progrediere loco.

Mais avant Ausone, l’abréviateur de Trogue Pompée, Justin (livre XXII, chapitre i), avait dit que le père d’Agathocle était un simple potier en terre. 

Note_12Racine a dit dans Athalie, acte II, scène iv: 
 

                                           Et qu’il rend à la fois
Ce qu’il doit à son dieu, ce qu’il doit à ses rois.