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| Commande CDROM | Table du Théâtre | THÉÂTRE VI NOTES Note_1Voyez le Discours historique et critique qui suit. Note_2L’élection de d’Alembert à cette place est du 9 avril 1772. Il succédait à Duclos. Note_3Condorcet, membre de l’Académie des sciences depuis 1769, en avait été nommé secrétaire perpétuel au mois de mars 1773, Il n’était alors âgé que de trente ans. Note_4Lucain, Pharsale, IX, 377. Note_5Art poétique, I, 161-62. Note_6On peut croire, d’après cette expression, qu’une première édition de Don Pèdre ne fut pas mise en vente. (B.) Note_9Du Belloy; sa tragédie de Pierre le Cruel avait été jouée en 1772. Note_11Essai sur les gens de lettres. Note_13Note de Voltaire: J’ose dire hardiment que je n’ai point vu de pièce mieux écrite que Mélanie. Ce mérite si rare a été senti par les étrangers qui apprennent notre langue par principes et par l’usage. L’héritier de la plus vaste monarchie de notre hémisphère, étonné de n’entendre que très difficilement le jargon de quelques-uns de nos auteurs nouveaux, et d’entendre avec autant de plaisir que de facilité cette pièce de Mélanie, et l’Éloge de Fénelon, a répandu sur l’auteur les bienfaits les plus honorables: il a fait par goût ce que Louis XIV fit autrefois par un noble amour de la gloire. ¾ L’auteur de Mélanie et de l’Éloge de Fénelon est Laharpe, en faveur de qui Voltaire avait fait une généreuse déclaration en 1768. (B.) Note_15Claude-Henri Watelet, né en 1718, mort en 1786, avait publié, en 1760, l’Art de peindre, poème avec des réflexions sur les différentes parties de la peinture. Note_16La première édition de la traduction des Géorgiques, par Delille, est de 1769. Note_17Saint-Lambert, dont le poème avait aussi paru en 1769. Note_18M. de Guibert. ¾ François-Apolline, comte de Guibert, né à Montauban le 12 novembre 1743, mort le 16 mai 1790, est auteur d’un Essai général de tactique, 1772, deux volumes in-8°; 1773, deux volumes in-4°; et d’une tragédie intitulée le Connétable de Bourbon. Note_19Gaillard (Gabriel-Henri), né en 1726, mort en 1806, auteur d’une Histoire de François Ier, dont la première édition est de l766-69, sept volumes in-12. Note_20M. Suard et l’abbé Arnaud. Note_21Note de Voltaire: Il nous est tombé entre les mains, depuis peu, une réponse de M. l’abbé Arnaud à je ne sais quelle prétendue dénonciation de je ne sais quel prétendu théologien, devant je ne sais quel prétendu tribunal. Cette réponse m’a paru très supérieure à tous les ouvrages polémiques de l’autre Arnauld. — L’opuscule dont parle ici Voltaire est intitulé Observations sur une dénonciation de la Gazette littéraire, faite à l’archevêque de Paris (1765), in-8° de 63 pages. Ces Observations ne sont pas de l’abbé Arnaud, mais de l’abbé Morellet. (B.) Note_22Livre Ier, satire x, vers 81-83. Note_23Note de Voltaire: On ne le connaît guère en France que par des traductions très insipides en prose. C’est le maître du Tasse et de La Fontaine. Note_24Épître VII, vers 87-88, 93-98. Note_25M. Turgot. — Anne-Robert-Jacques Turgot, nommé contrôleur général des finances, le 24 août 1774, se démit de cette place en mars 1776. Il est mort en 1781. Note_26M. le cardinal de Bernis. Note_27M. le duc de Nivernais. Note_28Livre Ier, épître xvii, vers 35. Note_29Le marquis de Chastellux. Voyez le troisième des Articles extraits du journal de politique et de littérature. Il est sur le livre de Chastellux, intitulé De la Félicité publique. (B.) Note_30M. de Malesherbes. ¾ Malesherbes avait, sans le solliciter, été élu à la place vacante dans l’Académie française, par la mort de Dupré de Saint-Maur, arrivée le 1er décembre 1774. Note_31Elle l’a été en 1777. (B.) Note_32Discours de réception, prononcé à l’Académie française le 22 janvier 1767. Note_33Pyrrhonisme de l’histoire, chap. xvii. (Mélanges 1768, voyez tome XXVII.) Note_34Virgile, Énéide, I, 286. Note_35Ce collège a été fondé par François Ier. Note_36Livre Ier, épître ii, vers 15-16. Note_37Ce fragment se trouvait imprimé à la suite de la tragédie de Don Pèdre dans les éditions précédentes. (K.) ¾ Je n’ai trouvé ce fragment ni dans l’édition originale de Don Pèdre, ni dans le tome X de l’édition encadrée des Oeuvres de Voltaire, ni dans le tome XXVI de l’édition in-4°, daté de 1777. (B.) Note_38« O malheureux Phocas, etc. » Note_39Voltaire
avait dit, dans Mariamne, III, iii:
Note_40Ce dernier hémistiche est dans la Mort de César, acte II, scène ii. Note_41Ce beau couplet peint en toute vérité les anciens parlementaires et leurs prétentions. Les deux derniers vers rappellent le coup d’État Maupeou. (G. A.) Note_42Note de Voltaire: C’était encore l’usage en ce temps-là. Le dernier exemple qu’on en connaisse futcelui de la bataille d’Azincourt, où les généraux français envoyèrent demander le jour et le lieu au roi d’Angleterre. Cet usage venait des peuples du nord; il y était très ancien. Bijorix, roi ou général des Cimbres, demanda le jour et le lieu de la bataille à Marius, qui, craignant qu’un refus ne parût aux barbares une marque de timidité, et n’augmentât leur courage, lui assigna le surlendemain, et la plaine de Verceil. ¾ Les éditions données du vivant de l’auteur ne contiennent que la moitié de la première ligne de cette note. Le reste a paru pour la première fois dans les éditions de Kehl. (B.) Note_43Linguet
comparait cette scène à celle de Sertorius et de Pompée
dans Corneille. (G. A.)
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